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  • 50 % des patients en demande de services numériques dans leur prise en charge – Sondage FASN

    Le sondage effectué dans le cadre de la campagne FASN et qui a été rendu public le 12 juillet 2017 a révélé que la perception de l’effet du numérique sur les patients et les attentes en la matière de ces derniers varient fortement selon les acteurs du système de santé interrogés.

    Ce sondage a été réalisé en ligne sur la période de mai à juin 2017 auprès de 140 acteurs de santé incluant institutionnels, professionnels libéraux, praticiens hospitaliers, patients, industriels et prestataires de services.

    Les cinq principaux enseignements du sondage

    • Plus de 78% de l’ensemble de l’échantillon considèrent que le numérique rend totalement ou partiellement acteur de sa santé, contre seulement 45% des professionnels de santé libéraux.
    • Si 70% des répondants pensent que les patients sont en demande de services digitaux dans leur prise en charge médicale, seulement 47% des patients et de leurs représentants et 20% des professionnels libéraux partagent ce point de vue. 
    • 62% des professionnels de santé en établissement considèrent que le numérique améliore les conditions de séjour du patient à l’hôpital, contre 30% des professionnels libéraux. 
    • 100% des industriels interrogés affirment que le numérique change la relation patient-médecin, alors que toutes catégories confondues, ce pourcentage s’élève à 78%.
    • 60% des libéraux, 68% en établissement et 56% des patients et de leurs représentants considèrent que le numérique n’améliore pas le dialogue entre le patient et son médecin.

  • L’Iran dote sa population de « cartes de santé digitales » en partenariat avec un assureur santé (SSO)

    La SSO ( Social Security Organization), leader sur le marché de l’assurance santé en Iran, annonce le 12 juillet 2017, le lancement de nouvelles cartes digitales à destination des iraniens en vue de favoriser le développement de la e-santé dans le pays.

    Ces « Health Cards » faciliteront l’accès aux différents services de santé des iraniens, notamment les soins de santé primaires.
    Elles s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs initiatives en faveur de la santé numérique : le développement de plusieurs plateformes dématérialisant plusieurs services de la SSO comme le dossier médical des patients, la possibilité de contacter des professionnels de santé pour des prises de rendez-vous, etc.

    Les « Health Cards » permettront aux médecins d’accéder à l’historique médical des patients. Ces informations seront accessibles en mode « hors connexion ».

    Ces cartes peuvent également être utilisées par les professionnels pour les prescriptions à la place des ordonnances manuscrites. Concrètement, le médecin note sa prescription sur le site de la SSO et le patient peut recevoir ses médicaments de n’importe quelle pharmacie référencée sur le site.

    L’implantation de cette carte a tout de même connu des résistances sur le plan légal notamment concernant la gestion des données personnelles des patients. En principe, selon le Haut Conseil iranien du Cyberespace, les entreprises privées ne peuvent collecter ou stocker des informations personnelles sur les citoyens iraniens à l’exception de celles figurant sur les documents d’identité. 

    La SSO a dû obtenir l’accord de l’Organisation Nationale de l’Enregistrement civil et a également collaboré avec la Banque Centrale d’Iran ainsi qu’avec l’opérateur mobile Righ Tel pour la conception des cartes en avançant la nécessité de moderniser les infrastructures de santé en Iran.

    13 millions de familles et 35 millions de patients bénéficieront des Health Cards.

  • Le Niger lance un plan stratégique « Niger 2.0 » pour implanter les TIC notamment en santé

    Faire du Niger une société de l’Information et de la Connaissance en implantant les TIC dans tous les secteurs de la société (administration, secteur privé), tel est l’objectif du plan stratégique « Niger 2.0 » lancé par le pays le 10 juillet 2017.

    Ce plan s’articule autour de 4 axes, comprenant la e-santé, et se déroulera jusqu’en 2021.

    4 axes pour numériser le Niger 

    A l’horizon 2021, le plan « Niger 2.0 » devrait permettre un taux de couverture de 100% du pays à travers 4 thématiques : 

    • Numérisation de l’administration : mise en place du e-gouvernement (intranet et extranet gouvernemental), afin d’offrir un meilleur service à la population
    • Déploiement des « Villages Intelligents » : désenclaver numériquement tous les villages, en y déployant différents services : e-santé, e-éducation, ou encore e-Administration (extension e-Gouvernement) et e-Finance (pour les paiements électroniques).
    • Mise en place d’une Cité de l’innovation autour d’un Centre de données national, d’incubateurs, de R&D, de promotion de start up locales
    • Organisation de « Journées Portes Ouvertes » dans nos régions, pour faire la promotion des TIC. Instauration d’un concours annuel pour la jeunesse.
  • Internet of Health, analyse de la transformation numérique de la santé (Beecham Research, Etude)

    • L’environnement clinique,
    • les établissements de soins impliquant des objets connectés,
    • la santé connectée personnelle,
    • la télémédecine et les solutions de santé mobile,
    • la recherche clinique et les essais cliniques,
    • l’industrie des sciences de la vie et les biotechnologies,

    Tels sont les six secteurs que le cabinet Beecham Research identifie comme sous-domaines de la e-santé façonnés par l’IoT dans son étude intitulée « Internet of Health » publiée fin juin 2017.

    Pour chaque secteur, l’étude examine comment les objets connectés et la technologie sont utilisés et donne des exemples d’initiatives concrètes ou d’objets représentatifs.

    L’application de l’IoT à la santé est en plein boom, mais l’étude ne manque pas de souligner la vulnérabilité des systèmes de santé connectée et rappelle qu’il ne faut pas perdre de vue les questions juridiques qu’elle soulève.

    Les institutions nationales et internationales sont très actives pour tenter d’apporter des réponses réglementaires dans un contexte fluctuant – la gestion des données et leur caractère privé, le dossier patient électronique, la sécurité des outils et leur homologation, la sécurisation des échanges, la question de la responsabilité dans le cadre de l’utilisation des objets connectés, autant d’aspects qui sont en train d’être définis.

    Environnement clinique

    En Grande-Bretagne, en 2015 et 2016, il y a eu 16,256 millions d’hospitalisations, ce qui fait une augmentation de 30% par rapport aux dix dernières années. On est actuellement à la recherche de moyens permettant de réduire les admissions en hôpital ainsi que la durée des séjours. Ceci nous amène aux outils permettant une surveillance à distance et aux moniteurs permettant de suivre les paramètres donnés. Ces outils de suivi du patient en temps réel prolifèrent – les pilules intelligentes, le suivi de l’activité du patient, les moniteurs des paramètres vitaux, etc.

    Cette réalité oblige à réinventer le modèle hospitalier qui n’a pas été revu depuis plus d’un siècle et implique notamment un recentrage sur le patient et une communication des données constante. C’est aussi le moment de revoir le modèle de la relation au patient et de l’impliquer davantage dans le processus de guérison. C’est là qu’également que le machine learning trouve sa place, car sur la base des données du patient, il peut fournir des conseils personnalisés.

    Exemples :

    • Honeywell, un fournisseur américain de solutions de recueil de données et d’ordinateurs portables,  propose une solution de suivi du patient au sein de l’environnement clinique pour gérer son admission, le transfert vers le service adapté, le transit dans un établissement tiers ou un rapatriement en urgence
    • BodyCap : la société française développe des capteurs électroniques miniaturisés communiquant sans fil et des solutions globales de monitorage embarqué, et a mis au point une gélule connectée que les patients peuvent ingurgiter afin permettre leur suivi et surveillance en temps réel en cas de maladie (mesure de la température, analyse de la courbe et déclenchent d’alerte en cas de dépassement du seuil autorisé)

     Environnements de soins

    Les EHPAD ou les centres de soins primaires ont également recours à l’IoT par des solutions permettant de surveiller les signaux vitaux ou l’observance du traitement. Dans ce domaine, on retrouve également les outils permettant de savoir si les rendez-vous médicaux sont honorés, de faire de la détection de fraude ou de poser un diagnostic à distance et prescrire des médicaments.

    C’est aussi dans cette catégorie que l’on trouve les outils stimulant les personnes âgées ou dépendantes ou permettant d’alerter en cas de problème.

    Exemples :

    • Ambient Assisted Living : solution recueillant des informations sur la vie quotidienne des personnes
    • Caring4U : projet européen testant les solutions d’amélioration des conditions de vie quotidiennes grâce à un réseau de capteurs.

    La santé connectée personnelle

    Ici, l’étude stipule deux types d’applications :

    • le suivi continu de l’état d’un patient donné
    • les applications de bien-être pour les personnes âgées ou pour sensibiliser le jeune public.

    C’est ici que l’on retrouve les solutions encourageant le maintien à domicile. Les smartphones et les tablettes permettent de procéder à une surveillance à distance pour différentes causes ne nécessitant pas une hospitalisation : maladies chroniques de longue durée, entrée dans la dépendance, etc.

    Exemples :

    • Wellbeing Monitoring en Grande Bretagne : surveillance de personnes âgées ou fragiles
    • Phillips : les objets connectés qui font office de montre, mais capable de se transformer en instruments de mesure médicaux
    • Le centre hospitalier de l’Université d’Helsinki propose un hub pour la santé mentale pour répondre à une mauvaise couverture de soins dans ce domaine
    • Le projet de recherche de l’université de Swansea au Pays de Galles teste un bandage qui permet de suivre la cicatrisation d’une blessure.

    La santé mobile

    Dans cette catégorie, l’étude identifie les systèmes d’information d’État qui permettent de répondre à des urgences sanitaires, des systèmes d’alerte, le suivi d’ambulance, etc.

    La recherche clinique et les essais cliniques

    Les données collectées dans le cadre de la pharmacovigilance permettent d’accélérer la commercialisation de nouveaux traitements. À ce titre, les données de patients hors essais cliniques pourraient contribuer à une meilleure maîtrise des effets indésirables.

    En parallèle, en recherche clinique, c’est sur la digitalisation de l’information que la technologie influe en permettant l’amélioration du processus d’investigation, un cadre normé d’échange des informations et une sécurité accrue également.

    Exemples :

    • Le laboratoire Parexel a mis en place une plateforme d’analyse des données récoltées des sujets enrôlés dans les essais cliniques, mais à distance
    • Medidata Solutions est un fournisseur de logiciel d’analyse de données (SaaS) reposant sur la technologie du cloud
    • Litmus Health propose une plateforme de gestion des phases I et II des essais cliniques.

    Les biotechnologies

    Le monde de la biotech est le plus susceptible d’intégrer l’automatisation et la robotique pour une transformation profonde des laboratoires.

    Exemples :

    • Cold chain logistics : application suivant les variations de température capable de donner l’alerte en cas de dépassement de seuils autorisés
    • Vindbona : projet d’élaboration d’un matériau à haute valeur technologique utilisé dans l’impression 3D d’os.

    La progression de l’IoT est actuellement sous la loupe des législateurs à l’échelle planétaire et devra se soumettre aux exigences éthiques et de sécurité qui seront décidées.

  • Roland Berthilier et Isabelle Hébert nouveaux dirigeants de la MGEN

    La Mutuelle MGEN a annoncé le 11 juillet 2017 avoir nommé Roland Berthilier comme nouveau président, qui à son tour a désigné Isabelle Hébert comme directrice générale.

    Roland Berthilier a une longue histoire au sein de la MGEN, puisqu’il a commencé comme président de la section départementale MGEN du Rhône en 1990. Il était secrétaire général du groupe MGEN de 2005 jusqu’en 2013, date à laquelle il accède à la vice-présidence. Il est également l’un des vice-présidents de la Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF).

    Il succède à Thierry Beaudet, candidat à la présidence de l’union mutualiste de groupe MGEN-Istya-Harmonie.

    Quant à Isabelle Hébert, qui a débuté sa carrière en assurance aux États-Unis, elle occupait depuis 2013 chez la MGEN le poste de directrice générale adjointe en assurances obligatoire et complémentaire. Avant d’intégrer la MGEN, elle a été directrice stratégie et marketing chez Malakoff Médéric de 2010 à 2013.

  • Europe : la présidence estonienne lance une consultation sur la santé numérique, une roadmap à venir

    L’Estonie, qui assure la présidence de l’Union européenne de juillet à décembre 2017, a fait de la libre circulation des données la priorité de son mandat, et lancé dans ce cadre une large consultation sur la santé numérique début juillet 2017. Ouverte jusqu’au 30 août 2017, cette consultation porte sur les opportunités, les barrières à franchir et les solutions permettant de développer une véritable politique de santé numérique en Europe et de rendre concrète la libre circulation des données.

    Des groupes de travail sur des thématiques spécifiques ont également été créés pour élaborer des priorités et un programme d’action.

    Les conclusions de la consultation seront présentées lors de conférence « Health in the Digital Society. Digital Society for Health », co-organisée par le ministère des Affaires sociales d’Estonie, la European Connected Health Alliance (ECHAlliance) et HIMSS Europe, à Tallinn, du 16 au 18 octobre 2017.

    Les organismes signataires de la déclaration formeront un groupe de travail permanent qui mesurera et évaluera les progrès tangibles de la numérisation des systèmes de santé en Europe, en lien avec la Commission européenne, à partir d’indicateurs, d’études de cas et d’exemples concrets de mise en œuvre.

    Priorités des groupes de travail thématiques

    Quatre groupes de travail, composés d’experts de haut niveau et de porteurs d’initiatives en santé numérique, ont été constitués, sur les thèmes suivants :

    • une feuille de route sur la convergence des standards d’interopérabilité et des protocoles de télésanté ;
    • des campagnes sur le don volontaire de données ;
    • les principes d’un cadre légal pour faciliter la libre circulation des données et la réutilisation des données ;
    • des recommandations pour la transformation numérique et la gestion du changement dans les organismes de santé.

    Les conclusions des groupes de travail seront publiées en septembre 2017, et comporteront une feuille de route ainsi qu’un plan d’action à destination des parties prenantes qui souhaitent avancer sur ces sujets spécifiques.

    Digital Health Society : le contenu provisoire de la déclaration

    La déclaration pour une société du numérique en santé s’articule autour des opportunités présentées par la santé numérique, des obstacles à franchir, et des actions à mener par les différentes parties prenantes.

    Opportunités

    Pour les citoyens et les patients :

    • l’empowerment et l’éducation à la santé ;
    • l’amélioration de la communication avec et de l’accès aux soins et aux professionnels de santé ;
    • la santé personnalisée : traitements innovants et interventions centrées sur le patient à partir des données personnelles, conseils et motivation à améliorer leur statut de santé.

    Pour les fournisseurs de soins et les professionnels de santé :

    • meilleure intégration des services ;
    • passage du curatif au préventif ;
    • amélioration de l’efficience des soins : optimisation des flux de patients, coordination des soins…

    Pour la recherche :

    • résolution de problèmes complexes ;
    • plus grande rapidité dans l’identification de traitements innovants.

    Pour l’industrie :

    • opportunité de diversification et de croissance pour des entreprises d’autres secteurs ;
    • création de start-up innovantes ;
    • fertilisation croisée

    Pour les gouvernements :

    • adaptation des systèmes de santé en passant du curatif au préventif
    • amélioration de l’efficience et évaluation en continue

    Barrières

    Parmi les barrières identifiées dans la déclaration, on peut citer :

    • l’absence d’interopérabilité ;
    • le manque de cadre légal clair ;
    • l’absence de stratégie de gestion du changement dans les systèmes de santé ;
    • etc.

    Moyens d’action

    La déclaration liste les actions qui doivent être mises en place :

    • au niveau européen : accord fixant les conditions nécessaires pour permettre la libre circulation des données ;
    • au niveau des États membres : définition et mise en œuvre de stratégies pour la mise en place des EHR dans leur pays si ce n’est fait, campagnes de sensibilisation, etc.
    • au niveau des associations de patients ;
    • au niveau des professionnels de santé.

    Il est possible de contribuer à la consultation jusqu’au 30 août 2017.

  • Data mining : Genoox boucle une levée de fonds de 6M$ (5,2 M€)

    La start-up israélienne Genoox annonce le 12 juillet 2017 avoir bouclé une levée de fonds de 6 M€ (5,2 M€) auprès de Inimiti Capital Partners et de Glilot Capital Partners afin de s’étendre sur le marché américain. D’autres investisseurs issus du domaine de la génétique font également partie des investisseurs.

    Genoox est spécialisée dans le data mining pour gérer et synthétiser les données cliniques. Cette start-up aide les structures (laboratoires, hôpitaux…) à intégrer le séquençage des données génétiques dans le parcours de soin des patients en utilisant les processus de data mining pour analyser, collecter et gérer ces données.

    Genoox a développé une plateforme permettant de simplifier la gestion des données et d’intégrer les informations génomiques dans le processus de choix du traitement des patients en accélérant la collecte, le séquençage, et l’analyse des données génétiques.

    En 2017, Genoox a annoncé un partenariat avec le gouvernement israélien pour analyser le séquençage de données génétiques de plus de 100 000 citoyens israéliens. 

  • Colloque sur les logiciels partagés pour les cabinets libéraux – 14 septembre 2017 à Paris

    Présenter aux professionnels de santé libéraux les nouveaux systèmes d’information partagée, les logiciels métiers développés spécifiquement pour répondre au fonctionnement d’une équipe libérale comprenant différentes spécialités ou professions, tel est l’objectif du colloque organisé le 14 septembre par l’URPS Médecins Ile-de-France et ARDOC à Paris.

    Organisé avec le soutien du Groupement de Coopération Sanitaire Ile de France et de l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France, ce colloque a pour ambition de faire évoluer les solutions logicielles proposées aux professionnels libéraux exerçant en équipe.

    Programme

    • 09h00 –  Accueil des participants
    • 09h15 – Introduction
      • Dr Frédéric Prudhomme, Vice-président de l’URPS médecins et Président de l’ARDOC
    • 09h30 – Présentation des principes d’un système d’information partagé Price Waterhouseouse Coopers (à confirmer)
    • 10h00 – La situation actuelle des équipes libérales : retour d’expériences sur 5 sites
      • Emmanuel Bataille, Directeur de programme, GCS SESAN
    • 10h30 – Partage de données : les précautions réglementaires
      • Avocat droit de la santé
    • 11h00 – Les solutions concrètes de l’Espace Numérique Régional en Santé
      • Eric Lepage, responsable pôle Information et données en santé, ARS d’Ile-de-France
    • 11h30 – Quels accompagnements pour vous aider à évoluer vers un SI partagé
      • Alexandre Grenier, directeur URPS Médecins
    • 12h00 – Pause déjeuner
    • 13h30 – Ateliers de la plateforme Terr-eSanté démonstration et des 10 solutions logicielles labellisées V2 pour l’exercice en groupe des éditeurs suivants :
      • Acteur.fr par AATLANTIDE
      • Axisanté par CGM
      • Chorus par ICT
      • éO par SILK INFORMATIQUE
      • Hellodoc par CGM
      • Hypermed par MEDASSIST
      • Maidis par MAIDIS
      • Medimust par MEDIMUST
      • MLM par CEGEDIM
      • Weda par WEDA

    Inscription et contacts

    Contacts

    • URPS : Alexis Vervialle – 01 40 64 56 90 -alexis.vervialle@urps-med-idf.org
    • Ardoc : Céline Pointe – 01 40 64 12 48 – celine.pointe@ardoc.fr

    Inscription

    Pour s’inscrire au colloque, cliquer ici

  • Télémédecine : Cegedim et Visiomed concluent un partenariat stratégique

    Cegedim annonce le 11 juillet 2017 avoir conclu un partenariat technologique stratégique avec Visiomed.

    Par ce partenariat, Cegedim s’engage à étudier l’intégration dans son offre à destination des professionnels de santé des dispositifs médicaux connectés développés par Visiomed. Le groupe accompagnera également Visiomed dans le suivi de la performance marketing et commerciale de son activité de vente de produits de santé grand public en officine.

    Pour rappel, Visiomed a récemment annoncé avoir obtenu le marquage CE pour sa station de télémédecine « Visiocheck ».

  • Cliff Illig nommé PDG par intérim de Cerner, à la suite du décès de son fondateur Neal Patterson

    Depuis le 9 juillet 2017, Cerner, un des principaux éditeurs de technologies de l’information de santé est en phase de sélection d’un nouveau DG à la suite du décès du PDG ancien, Neal Patterson. Le comité exécutif a déclenché la procédure pour un plan de succession.

    Cliff Illig, cofondateur de Cerner et vice-président du conseil d’administration actuellement, a été nommé PDG par intérim et a souligné à quel point son prédécesseur a été visionnaire en permettant à la société une positionnement exceptionnel sur le marché des soins dans les années à venir.

    À noter que Cerner est l’éditeur du dossier patient informatisé (DPI) commercialisé sous le nom de « Cerner Millenium » qui a été déployé au CHU de Nantes et au CH de Valenciennes.