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  • Plan France génomique : les projets de plateforme de séquençage francilien et rhône-alpin retenus

    Edouard Philippe, Premier Ministre, a dévoilé le 17 juillet 2017 les noms des deux projets de plateformes de séquençage génomique à haut débit retenus dans le cadre du plan « France génomique 2025 » :

    • SEQOiA, porté par l’AP-HP, l’Institut Curie, l’Institut Gustave Roussy et l’Institut IMAGINE ;
    • AURAGEN, porté par les Hospices Civils de Lyon, les CHU de Grenoble, Saint-Etienne, Clermont-Ferrand, le centre Léon Bérard, le centre Jean Perrin et l’Institut de cancérologie de la Loire.

    Sélectionnées par un jury international parmi dix candidatures, les deux plateformes commenceront à fonctionner dès la fin 2018.

    Le plan France génomique prévoit également :

    • la mise en place d’un centre national d’Analyse de Données, qui collectera l’ensemble des analyses réalisées sur les plateformes;
    • la création d’un Centre d’expertise et de veille technologique, qui permettra d’harmoniser le fonctionnement du système et son évolution.

    L’ensemble des mesures du plan bénéficiera de 400 millions d’euros dans les cinq prochaines années.

    Dans son discours, Édouard Philippe a insisté sur l’importance de notre « capacité à acquérir, stocker, distribuer, apparier et interpréter ces données massives et complexes » « pour être en mesure de relever le défi de la médecine génomique », soulignant qu’une « filière industrielle est appelée à se structurer autour de ces nouveaux parcours de soins ».

  • CEF

    Connecting Europe Facilitynull

  • Performance des systèmes de santé : la France se classe 10e sur 11 (Rapport du Commonwealth Fund)

    Le système de santé français se classe dixième sur onze en termes de performance globale, juste devant les États-Unis, selon le rapport publié par The Commonwealth Fund le 14 juillet 2017. Le top 3 est occupé par le Royaume-Uni, l’Australie et les Pays-Bas.

    Ces trois pays ont des systèmes de santé très différents, ce qui, selon le Commonwealth Fund, montre qu’il n’y a pas de modèle unique d’organisation et de financement permettant un haut degré de performance.

    Le classement des systèmes de santé s’appuie sur une comparaison d’indicateurs relevant de 5 catégories :

    • les processus de soins ;
    • l’accès aux soins ;
    • l’efficience administrative ;
    • l’équité du système ;
    • les résultats des soins.

    Les résultats de la France ne sont bons que pour les indicateurs liés aux résultats des soins, où elle occupe la 5e place du classement.

    Quant aux États-Unis, derniers du classement, leur mauvaise performance s’explique, selon le rapport, par l’absence de couverture maladie universelle, la difficulté d’accéder aux soins primaires, et les inégalités du système.

  • Le Cameroun créé son technopole numérique « Ocean Innovation Center »

    Accompagner les projets d’entrepreneuriat dans le domaine des TIC et notamment pour la santé, tel est l’objectif du technopole numérique annoncé par le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) du Cameroun le 14 juillet 2017.

    L’infrastructure a coûté près de 925 000 euros au pays.

    « Ocean Innovation Center » : pour un Cameroun à la pointe du numérique

    Le technopole, basé à Kribi dans la côte Atlantique méridionale, est accompagné par Microsoft, IBM, Google, l’UNESCO ou encore la Banque Mondiale. L’objectif du Cameroun est de devenir leader de l’économie numérique en Afrique. 

    Le technopole a vocation à encourager et favoriser l’aboutissement de projets de start-up dans le domaine des TIC, d’attirer les investisseurs étrangers et de permettre d’améliorer les services du Cameroun, notamment en matière de santé. 

  • Sénégal : une pharmacie digitale pour accéder aux médicaments et lutter contre le gaspillage

    Favoriser l’accès aux médicaments pour les plus démunis et lutter contre le gaspillage, tel est l’objectif de l’application JokkoSanté au Sénégal.

    Grâce à un système de points lorsque les patients rapportent une boite, ceux-ci peuvent en échange acquérir d’autres médicaments.

    Le système compterait 1500 usagers pour le moment.

    JokkoSanté : donner et recevoir des médicaments

    JokkoSanté est une application web et mobile lancée au Sénégal en 2016 afin de limiter le gaspillage des médicaments inutilisés stockés à la maison, et également de permettre aux plus démunis de s’approvisionner en médicaments. 

    Afin de lier ces deux objectifs, l’application fonctionne sur le principe du troc : lorsqu’une famille rapporte une boite de médicaments (qui sera vérifiée et contrôlée), elle perçoit des « points bonus » qui lui sont crédités sur son compte dans l’application.

    Ces points serviront par la suite à « acheter » des médicaments, lesquels sont parfois trop chers en temps normal. L’application a par ailleurs mis en place un système de « parrainage » afin de permettre aux plus nécessiteux de bénéficier de médicaments gratuits. 

    Le système se destine aux hôpitaux, aux pharmacies et aux centres de santé qui réalisent les collectes et les distribution de médicaments.

    Pour l’heure, 1500 utilisateurs bénéficient de ce service. 

  • « L’approche populationnelle est une clé de transformation du système » (D. Gruson et A. Malone, FHF)

    David Gruson, délégué général de la Fédération Hospitalière de France, et Antoine Malone, directeur de projet prospective, relations avec les milieux académiques et les think-tank, ont accordé une interview à Health&Tech Intelligence le 7 juillet 2017 sur l’approche populationnelle de la santé, thématique que la FHF a placée au cœur de sa plateforme de propositions pour l’élection présidentielle, et qui suscite de nombreuses initiatives au niveau international.

    • Définition de la responsabilité populationnelle
    • Implications sur l’organisation des soins et le financement du système
    • Rôle des systèmes d’information et du numérique dans cette approche
    • Conséquences sur l’efficience des soins
    • Évaluation des approches populationnelles

    Telles sont les principales thématiques abordées au cours de cette interview.

    Pouvez-vous définir la notion de responsabilité populationnelle ?

    Antoine Malone : La responsabilité populationnelle vise à suivre la trajectoire du patient sur l’ensemble de la chaîne de création de valeur, et à répondre ainsi au défi posé par la triple transition épidémiologique, démographique et technologique via des systèmes intégrés. Elle se distingue donc de la notion de parcours par une intégration complète de l’ensemble des services et acteurs autour des besoins des patients et de la population, avec eux et pour eux.

    D’où vient l’intérêt de la Fédération hospitalière de France pour ce sujet ?

    David Gruson : La responsabilité populationnelle est la matrice de la plateforme de propositions que nous avons élaborée pour l’élection présidentielle de 2017. Notre réflexion sur ce sujet a été nourrie par le tour de France que nous avons effectué en 2016, qui nous a permis d’appréhender l’avancement des GHT et la structuration progressive des filières de prise en charge.

    Nous en sommes sortis convaincus qu’il est nécessaire de fournir un cadre plus global à la territorialité en santé pour ne pas faire des GHT des bunkers hospitaliers. C’est dans cette perspective que nous avons proposé une série de dispositions s’appuyant sur une charpente théorique et des leviers d’incarnation pratique : déverrouillage de la télémédecine en ville comme à l’hôpital, lutte contre les déserts médicaux en s’appuyant sur le numérique et la délégation de compétences, etc.

    Le système français est-il prêt à changer ?

    David Gruson : Nous avons constaté une bascule rapide. La proposition de la Cnamts d’inclure dans le PLFSS 2018 un financement au parcours avec des adjuvants financiers liés à la responsabilité populationnelle est un signal positif.

    Attention toutefois à l’effet de mode, comme cela a pu être le cas pour la notion de parcours patient, avec des effets limités. Il faut réfléchir aux corolaires pratiques de la responsabilité populationnelle, qui est une matrice de raisonnement. Elle implique par exemple de penser le passage de la pertinence des actes à la pertinence des actes et des activités, ou de concevoir le juste soin à l’échelle territoriale, avec une évaluation de la qualité et de la sécurité des soins.

    Quelles seraient les implications de ce changement de paradigme pour le système français ?

    Antoine Malone : Le système français est fragmenté. Il faut viser l’intégration clinique tout en respectant la pluralité des acteurs. Dans une approche populationnelle, les statuts peuvent être différents mais la responsabilité commune. Il ne faut pas tenter d’imposer une intégration forcée des organisations.

    L’imputabilité change avec la responsabilité populationnelle : c’est aux acteurs du territoire de s’organiser pour améliorer l’expérience de soins du patient et la santé de la population. L’approche populationnelle doit permettre de générer une triple amélioration de la prise en charge, du bien-être au travail et de l’équilibre budgétaire du système. C’est une modalité de transformation du système.

    Quel est le rôle des outils numériques dans l’approche populationnelle ?

    Antoine Malone Dans ce type d’approche, le besoin de données de population est colossal, d’une part pour aller au-delà des besoins de santé exprimés, d’autre part pour évaluer ce qui fonctionne ou non.

    Les systèmes d’information jouent donc un rôle fondamental, à la fois pour permettre l’approche intégrée des soins mais également pour analyser les données produites, évaluer les soins, et renforcer les actions de prévention. Le développement d’outils entre la ville et l’hôpital est nécessaire.

    A titre d’exemple, il n’existe plus qu’un seul système dossier patient informatisé dans les hôpitaux québécois depuis 2015, Easily (élaboré par les Hospices Civils de Lyon). De plus, les hôpitaux québécois aident les médecins libéraux à s’équiper sur le plan informatique.

    Comment s’y prendre pour effectuer un changement d’une telle ampleur ?

    Antoine Malone : Il faut commencer petit, partir de patients réels et de problématiques locales, se baser sur des réalités cliniques et non administratives. La responsabilité populationnelle a été pensée pour les professionnels de santé. Le levier de transformation est sur le territoire : il faut donner aux acteurs territoriaux une charpente contextuelle pour leur permettre de travailler ensemble.

    Les élus locaux sont également une clé du succès, car ils jouent un rôle important dans le maintien de la santé des populations.

    Quelle est la bonne échelle territoriale à adopter ?

    Antoine Malone : De nombreux travaux de recherche ont montré qu’une population de 300 000 à 500 000 habitants est adaptée pour construire une stratégie clinique intégrée.

    C’est pourquoi nous proposons que les GHT s’emparent de ce sujet.

    La responsabilité populationnelle permet-elle des économies financières ?

    Antoine Malone : A terme, elle améliore l’efficience du système, qui se voit évalué en fonction du triple aim.

    Elle est également source d’économies, comme le montre l’exemple de Kaiser en Californie, qui a dégagé une marge opérationnelle de 1 milliard de dollars au premier trimestre 2017.

    Enfin, elle s’accompagne d’une réflexion sur les modes de financement. Par exemple, la loi MACRA aux Etats-Unis, qui a donné naissance aux ACOs (accountable care organisations), prévoit des financements en fonction d’objectifs et de l’atteinte de résultats.

    Quelle est la place de l’usager dans la responsabilité populationnelle ?

    Antoine Malone : Le rôle des patients et des usagers se renforce, car l’évaluation par les usagers devient une clé d’amélioration continue de la qualité des soins. Ils participent aussi à une objectivation des priorités du territoire.

    Quelles sont les expériences réussies d’intégration des soins à partir d’une approche populationnelle ?

    Antoine Malone : Il s’agit d’une approche de terrain, donc il y a peu d’exemples au niveau de pays entier.

    On peut citer le Québec, qui a réorganisé son système de santé autour de la responsabilité populationnelle au milieu des années 2000. Un consortium réunissant la fédération des hôpitaux québécois, des chercheurs, et le ministère de la Santé, l’IPCDC, a été créé pour apporter un appui pratique aux établissements.

    Aujourd’hui, au Québec, l’intégration des soins s’appuie sur une approche par population : jeunes, personnes âgées, etc. On constate un meilleur réflexe interdisciplinaire, une amélioration de l’intégration de la santé publique, et une plus grande utilisation des données de santé.

    Des initiatives ont également vu le jour en Écosse, en Irlande, eu Suède ou en Angleterre avec les Vanguard.

     

  • Interopérabilité : le développement du projet VALUeHEALTH pour une e-santé européenne

    La Commission européenne annonce le 6 juillet 2017 les résultats du projet VALUeHEALTH dédié à l’établissement de la santé numérique dans l’Union européenne.

    Ce projet s’inscrit dans le contexte plus général de la stratégie du marché numérique unique qui tend notamment à améliorer l’accès aux biens et services numériques.

    VALUeHEALTH a pour mission de développer l’interopérabilité des services de santé en établissant un business plan entre avril 2015 et juin 2017 pour la création d’une e-santé européenne en 2020 (Horizon 2020 Program).

    Les acteurs du projet VALUeHEALTH

    Le projet est estimé à un coût total 999.818 M€ et est géré par :

    • European Institute for Health Records (EU),
    • Ministère des Affaires Sociales et de la Santé (FR),
    • Health & Social Care Information Centre (UK),
    • Région de Lombardie (IT),
    • Serviços Partilhados do Ministério da Saúde (PT),
    • Empirica Gesellschaft für Kommunikations- und Technologieforschung mbH (DE),
    • Data Mining International (CH),
    • Research in Advanced Medical Informatics and Telematics (BE),
    • European Health Telematics Association (EU).

    Les propositions de VALUeHEALTH

    En se fondant sur des hypothèses approuvées par la CEF pour établir un maillage digital européen, VALUeHEALTH propose :

    • concevoir un business model général intégrant une diversité d’acteurs ;
    • définir les besoins d’un marché pluridimensionnel notamment concernant le financement d’infrastructures permettant l’intéropérabilité des services ;
    • effectuer un état de l’art des marges coûts / bénéfices et de l’évaluation des risques ;
    • développer une stratégie pour la durabilité de la stratégie européenne en e-santé.

    Les résultats

    VALUeHEALTH a développé plusieurs cas comme les prescriptions sécurisées, les soins intégrés et des infrastructures autogérées à long-terme.

    Le projet a démontré la nécessité d’établir une chaîne de valeurs construites et optimisée en développant un business plan pour une e-santé durable. Pour l’instant, les conclusions du projet dénotent que les investissements effectuées n’ont pas encore établis de bénéfices pour une stratégie viable et durable dans l’écosystème de la santé et des TIC. 

    Les réalisations du projet VALUeHEALTH :

    • un business plan et une stratégie incluant des partenariats publics/privés dans la e-santé dont les détails n’ont pas été communiqués ;
    • collecter les stratégies pour établir une vue d’ensemble sur l’intéropérabilité des services en e-santé en Europe ;
    • une feuille de route sur les établissements de santé spécifiques et généraux. 
  • Pharmabest@home – le nouveau service de livraison de médicaments à domicile lancé à Marseille

    Le groupement d’officines Pharmabest en coopération avec la Poste lance un nouveau service de livraison de médicament à domicile intitulé « Pharmabest@home » qui est déjà en place à Marseille depuis le 5 juillet 2017.

    Il est prévu que fin 2017 le dispositif soit étendu aux 60 pharmacies du groupement pour pallier l’isolement urbain de certaines catégories de personnes – les personnes seules, malades ou encore souffrant de mobilité réduite.

    L’objectif que se fixe Pharmabest est d’atteindre 50 000 livraisons la première année.

    Le réseau Pharmabest traite à échelle annuelle 9 millions d’ordonnances et l’enquête effectuée auprès de ses usagers a révélé que 30 000 de ses patients ayant des difficultés à se déplacer seraient intéressés par le service de livraison.

    Mode d’emploi

    Il s’agit d’un projet reposant intégralement sur l’utilisation des nouvelles technologies.

    Le patient commence par transmettre la photographie de son ordonnance, de sa carte Vitale, de sa carte de complémentaire santé et indique son numéro de mobile via l’application Pharmabest ou via le site internet du groupement.

    Passée avant midi, toute commande sera livrée le soir-même aussi bien au domicile du patient qu’à son lieu de travail ou encore une tierce adresse. La seule contrainte est de respecter la limite de poids, à savoir 3 kilos par colis.

    À l’issue d’un contrôle comme dans le cadre d’une délivrance habituelle, le pharmacien prépare les médicaments et, par souci de confidentialité, les enveloppe dans une enveloppe opaque et scellée. Une alerte est envoyée sur le smartphone du facteur une fois la commande prête à être expédiée.

    Le salarié de la Poste sera chargé de récupérer l’original de l’ordonnance lors de la livraison auprès du patient pour la transmettre ensuite au pharmacien.

    Le règlement de la prescription ou la gestion du tiers payant, de même que de la somme forfaitaire couvrant la livraison à hauteur de 7,90 euros se fait électroniquement.

    Stratégie de développement

    À court terme, à savoir d’ici la fin de l’année 2017, le groupement ambitionne de traiter 50 000 ordonnances via son nouveau dispositif, mais à plus long terme, c’est un million de colis qui est visé, ce qui représente 50 à 100 livraisons par pharmacie-membre.

    Les prochaines villes qui proposeront ce service seront Avignon, Bordeaux, La Rochelle, Lille, Lyon, Nantes, Nice, Pau, Saint-Étienne et Tour.

  • Silver éco : Link Care Services lève 800 000 euros

    Link Care Services, créée en 2016 et spécialisée dans les solutions de l’Internet des Objets destinées aux seniors a annoncé le 12 juillet une levée de fonds de 800 000 euros auprès de Bpifrance, iSource et Siparex.

    La levée de fonds a pour objectifs de poursuivre l’industrialisation et la commercialisation du patch d’autonomie SELP fraîchement lancé sur le marché. Ce patch détecte les chutes et les situations à risque pour les personnes âgées en perte d’autonomie.

    En outre, grâce à cette levée de fonds, Link Care Services envisage de se lancer sur les marchés européens : Allemagne, Benelux, Espagne mais aussi Italie.

  • Journées nationales d’ATHOS : parcours patient et GHT, vers un système d’information territorial

    Parcours patient et GHT, vers un système d’information territorial, tel est le thème des 26e Journée nationales d’ATHOS, Association des technologies de communication hospitalière, qui se tiendront du 6 au 17 novembre 2017 à Antibes.

    Dans le contexte de mise en place des GHT avec la dynamique de convergence et de mutualisation des systèmes d’information hospitaliers ainsi que les mesures visant à accroître la sécurité des systèmes, les conférences plénières traiteront de différents aspects émanant de ces thèmes.

    Le village des partenaires est un espace conçu pour réunir 35 entreprises présentant leurs innovations en matière de technologie de systèmes d’information.

    Pré-programme

    Les thèmes des séances plénières sont définis comme suit:

    • Organisation et structuration des échanges entre professionnels de santé
    • Convergence et de mutualisation des systèmes d’information hospitaliers
    • Interopérabilité
    • Accès aux données de santé
    • Sécurité des données de santé et lutte contre le cyber-risque
    • Télémédecine, e-santé, PACS
    • Portails pour les professionnels de santé et patients
    • Stockage et archivage des document médicaux
    • Gestion des parcours de soins
    • Dossier Médical Patient Informatisé
    • Systèmes de reconnaissances vocale et visuelle
    • Système d’information et développement durable

    Inscription

    Pour connaître les détails, voir cette page.