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  • Été 2017 : le Sénat américain souhaite réglementer davantage la sécurité des objets connectés

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine réglementaire et politique publique.

    Face à l’expansion des objets connectés, le 1er août 2017 un groupe de sénateurs aux États-Unis déposait la proposition de loi visant à instaurer des normes de sécurité plus strictes applicables aux fournisseurs d’IoT du gouvernement américain et de toute administration publique – le « Internet of Things Cybersecurity Improvement Act of 2017 ».

    Dans le cadre d’une offre d’achat public, les obligations visant le fournisseur sont :
    • garantie de l’absence de toute vulnérabilité connue en matière de sécurité dans les objets connectés proposés
    • notification de toute vulnérabilité de sécurité découverte à la suite de la vente
    • prévision de moyens correctifs, le cas échéant, au cours de la période suivant la vente.

    Le projet est porté par un groupe de 17 sénateurs de la chambre haute qui travaille sur la question de la cybersécurité nommé « Cybersecurity Caucus », coprésidé par Mark R. Warner et Cory Gardner qui avec Ron Wyden and Steve Daine sont à l’origine du texte.

    La proposition de loi impose de nouvelles exigences dans le cadre des achats publics et désigne le Bureau de la gestion et du budget comme autorité de supervision pour garantir que les dispositifs connectés satisfont les normes minimales de sécurité.

    Lors de la réponse à une offre d’achat publique, le fournisseur doit s’engager à ce qu’il n’y ait pas de faille de sécurité connue. S’il est dans l’impossibilité de fournir cette garantie, l’administration à l’origine de l’appel d’offre peut opter pour une autre solution ou imposer au fournisseur de déposer une demande d’exemption auprès des autorités, ce qui débouche en tous les cas sur une utilisation des dispositifs en question au sein d’un réseau indépendant pour éviter tout risque d’intrusion.

    Dans un deuxième temps, si toutefois une faille venait à être identifiée, le fournisseur a l’obligation de la notifier et de fournir le support technique nécessaire impliquant des mises à jour certifiées et ce dans un délai raisonnable.

    Si le document est adopté, les exigences appliquées aux industriels fournisseurs de l’administration américaines vont à terme être étendues aux dispositifs connectés à destination du grand public.

  • Été 2017 : le Sénat veut un meilleur accès aux soins primaires par l’innovation dans les territoires

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine réglementaire et politique publique.

    L’amélioration de l’accès aux soins primaires passe par la promotion de l’innovation en santé dans les territoires, telle est la conclusion du rapport d’information n° 686 de la de la mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale et de la commission des affaires sociales déposé le 26 juillet 2017.

    Un des principaux leviers d’action cité concerne le recours à la télémédecine. Il s’agit là de dépasser son déploiement bridé par un cadre expérimental inadapté, notamment en matière de financement des actes. Pour appuyer le développement de la télémédecine, les recommandation sont les suivantes:
    • les actes de télémédecine doivent être inscrits dans le cadre tarifaire de droit commun de l’assurance maladie
    • valoriser l’impact économique et thérapeutique du recours à la télémédecine sur le parcours de soins
    • généraliser la formation des professionnels de santé à l’usage de la télémédecine et les accompagner dans l’équipement en matériel et logiciels requis.

    Pour répondre à une répartition inégale des praticiens et pallier la fragilité du corps médical libéral, des actions visant les praticiens eux-mêmes sont préconisées:
    • accompagner les professionnels de santé et consolider l’attractivité de l’exercice libéral;
    • créer l’ancrage géographique des professionnels de santé dès le stade décisif de la formation.

    De plus, mettre en place de nouveaux modes d’exercice offrant de la souplesse professionnelle est fortement recommandé. Les structures d’exercice regroupé sont un exemple d’exercice en réseau et un instrument des mutations du système de soins.

    Face à l’inégalité dans l’accès aux soins à travers le territoire nationale, une politique publique cohérente imposant des mesures en faveur de développement de l’offre des soins primaires dans les zones sous-dotées par une dynamique de territoire est indispensable. Un bilan des initiatives prises au cours des dix dernières fait état d’un manque d’action coordonnée et d’absence de stratégie globale.

  • Été 2017 : un arrêté pour la confidentialité des données de santé visant les intermédiaires en santé

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information de du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine réglementaire et politique publique.

    Publié au Journal officiel du 25 juillet 2017, l’arrêté du 17 juillet 2017 du ministère des Solidarité et de la santé régit les critères de confidentialité, d’expertise et d’indépendance des laboratoires de recherche et des cabinets d’études pour accéder au système national des données de santé (SNDS).

    Dans le cadre de la la mise en œuvre des traitements de données à caractère personnel à des fins de recherche, d’étude ou d’évaluation, ces nouvelles obligations et modalités d’accès aux données de santé s’appliquent aux:
    • intermédiaires des industriels du secteur de la santé et
    • complémentaires santé – assurances, mutuelles et institutions de prévoyance.

    L’arrêté instaure l’établissement d’un contrat entre le commanditaire d’une étude et l’organisme en charge d’effectuer celle-là précisant des éléments comme la finalité de l’étude, excluant les visées commerciales, ou le type de traitement. La soumission au secret professionnel des personnes impliquées dans le traitement des données est énoncée à l’article 3 et l’absence de tout conflit d’intérêt entre les parties prenantes instaurée par l’article 5.

    L’arrêté vise à réglementer l’accès aux données de santé par tout type d’organisation qui ne soit pas habilité à avoir accès aux données du SNDS. Les intermédiaires doivent faire une demande expresse auprès de l’Institut national des données de Santé.

    Un contrat reliant le commanditaire et le prestataire

    La relation entre le commanditaire d’une étude et les laboratoires de recherche ou les bureaux d’étude doit être formalisée sous forme d’un contrat définissant les éléments suivants:

    • l’identité des responsables du traitement
    • les finalités visées répondant à un motif d’intérêt public
    • l’intitulé de la recherche, étude ou évaluation, la responsabilité de la rédaction du protocole d’analyse, les personnes impliquées dans la mise en œuvre du traitement et les méthodes d’analyse retenues,
    • les catégories de personnes concernées par le traitement
    • les traitements de données à caractère personnel envisagés
    • l’identité du financeur, les modalités du financement
    • l’estimation du coût du service.

    Il doit définir les droits et obligations des personnes impliquées en tant que prestataires et stipuler les interdictions de traitement inscrites dans le code de la santé publique.

    Secret professionnel, confidentialité et absence de conflit d’intérêt

    Les personnes impliquées dan la chaîne du traitement de données sont soumises au secret professionnel et doivent signer un engagement individuel de confidentialité.

    Le personnel amené à manipuler les données de santé doit suivre une formation adaptée visant à l’initier aux spécificités du traitement des données du SNDS.

    L’article 4 de l’arrêté spécifie les compétences dont doivent disposer les prestataires du service parmi lesquelles on compte notamment la gestion des processus liés à l’anonymisation des données pour satisfaire au critère d’impossibilité de ré-identification des personnes dont les données sont exploitées.

    Tout conflit d’intérêt potentiel est proscrit. L’absence de conflit d’intérêt aussi bien de la structure que de ses employées est une condition au déploiement de l’étude. Ainsi, le commanditaire ne doit aucunement être lié au prestataire du service de traitement et notamment aucune relation de dépendance économique ne doit pas exister entre les deux parties.

    À cet effet, en annexe de l’arrêté, un formulaire de déclaration des intérêts du laboratoire de recherche ou du bureau d’études est attaché et doit être rempli, à la fois par le représentant de ces organisation et par chacun de leurs employées impliqués, et renvoyé à l’Institut national des données de santé.

  • Été 2017 : Circulaire du 4 juillet 2017 – mesures renforçant la sécurité des SI des ESSMS

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine réglementaire et politique publique.

    Publiée le 25 juillet 2017, la circulaire du 4 juillet 2017 relative aux mesures de sécurisation dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux a été signée par plusieurs ministères, dont le ministère des Solidarité et de la santé, afin d’assurer la sécurité des systèmes d’information (SI) des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS).

    L’objectif de l’instruction N° SG/HFDS/DGCS/2017/219 est de contribuer à développer une politique globale de sécurité, visant à protéger les ESSMS aussi bien contre les violences qui peuvent se produire au quotidien que contre la menace terroriste et notamment de caractère informatique.

    Pour ce faire, le document précise, d’une part, les mesures à mettre en œuvre par les établissements et services sociaux et médico-sociaux concernés et, d’autre part, le rôle des agences régionales de santé (ARS) pour les ESSMS et des directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DR(D)JSCS) pour les établissements et services sociaux dans l’animation et la coordination de la politique régionale de sécurité pour le secteur social et médico-social.

    Le document est d’application directe depuis le 20 juillet 2017.

    C’est dans un contexte de cyberattaques de plus en plus fréquentes et de sécurité informatique mise à mal que ces mesures ont été édictées.

    Les mesures spécifiques sont définies dans les deux annexes du document.

    Elles concernent d’une part l’élaboration d’une fiche de sécurité et d’autre part la sensibilisation et la formation de l’ensemble du personnel sur son rôle en matière de vigilance, de prévention et de réaction dans le cadre de l’amélioration de la sécurité de la structure.

    Fiche de sécurité ou la politique globale de sécurité visant à protéger les personnes, les biens et les informations

    Sachant que la fiche de sécurité traduit la politique et l’organisation de la sécurité de l’ESSMS, aussi bien en temps normal qu’en temps d’alerte, des mesures comme suit sont préconisées:

    • évaluer ses vulnérabilités générales et mettre en œuvre des mesures adaptées pour les supprimer ou les réduire
    • indiquer comment donner l’alerte à l’ensemble du personnel et comment déterminer s’il faut évacuer ou se confiner.

    Étant donné le contexte de transformation numérique dans lequel se trouve le secteur social et médico-social, un accent tout particulier est mis sur la sécurité des systèmes d’information.

    Des mesures visant à garantir la sécurité des données brassées au sein d’un ESSMS et à repousser les cyberattaques sont énumérées:

    • mise à jours régulière des logiciels ;
    • équipement de l’ensemble des ordinateurs du réseau d’un logiciel antivirus et d’un pare-feu ;
    • réduction des risques d’attaques informatiques grâce à l’utilistaion exclusive du matériel informatique à usage professionnel ;
    • sauvegardes périodiques et programmées des informations (sauvegarde au minimum hebdomadaire, avec une conservation des sauvegardes mensuelles sur 12 mois glissants et annuelles) ;
    • verrouillage automatique des sessions de travail en quittant le poste ou au bout d’un temps d’inactivité ;
    • l’accès aux ordinateurs protégé par des mots de passe individuels contrôlés de manière sécurisée (10 caractères mêlant chiffres, lettres et caractères spéciaux) et changés régulièrement ;
    • mise en place d’actions de sensibilisation de l’ensemble du personnel et des intervenants aux bonnes pratiques d’utilisation des systèmes d’information ;
    • définition d’une politique d’utilisation acceptable concernant la navigation sur Internet (messagerie électronique, sites de réseaux sociaux, sites marchands et sites de téléchargement de jeux et de musique).

    Un volet particulier, dans l’annexe 2 est consacré à la sensibilisation du personnel aux risques et aux menaces. Une diffusion de l’information efficace est préconisée de même que formations régulières.

  • Eté 2017 : Modernisation du système de santé, un axe du plan d’investissement quinquennal de 50 Mds €

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine réglementaire et politique publique.
    Financer la modernisation du système de santé par la mobilisation du plan d’investissement national de 50 milliards d’€ sur 5 ans, telle est la communication faite à l’issue du conseil des Ministres par Edouard Philippe, ce 2 août 2017. Dans ce cadre, une mission de préfiguration est confiée à Jean Pisani Ferry afin de de proposer les mesures de ce plan d’ici la fin septembre 2017. Le plan sera inclus dans la Loi de finances 2018.

    LE GRAND PLAN D’INVESTISSEMENT 

    Il poursuit trois objectifs : rehausser le potentiel économique et le niveau d’emploi ; accélérer la transition écologique de l’économie ; réduire durablement le niveau de dépenses publiques, en stimulant la transformation des services publics et en accompagnant la mise en œuvre des réformes structurelles. À cette fin, 50 milliards d’investissements seront mobilisés sur la durée du quinquennat au service d’actions à caractère non pérenne, en vue d’effets durables, mesurables à horizon de la fin de la mandature.

    Sa préfiguration fait l’objet d’une mission confiée par le Premier ministre à M. Jean Pisani-Ferry. Les conclusions de la mission sont attendues au mois de septembre.

    Le grand plan d’investissement financera des actions pour atteindre les priorités suivantes :

    •   le développement des compétences, pour faciliter l’accès à l’emploi (notamment pour les chômeurs de longue durée et les jeunes sans qualifications) 
    • l’accélération de la transition écologique pour faire prendre à la France le virage vers la neutralité carbone
    • la redéfinition de la politique de transport, en insistant sur les nouveaux modes de mobilité ; – la stimulation de la montée en gamme des filières agricoles ;
    • la transformation de l’action publique ;
    • la modernisation du système de santé.

      Un pilotage au niveau du Premier ministre sera organisé pour réaliser des évaluations rigoureuses des projets dès le stade de leur sélection et au cours de la mise en œuvre et, le cas échéant, pour décider de réorienter des financements si la mise en œuvre des actions n’est pas conforme aux objectifs.
      Ce plan sera intégré à la prochaine loi de programmation des finances publiques et montera en charge progressivement pendant le quinquennat. Il sera financé par des crédits budgétaires et par des instruments financiers innovants (fonds propres, prêts). 

      Une conférence de l’investissement sera organisée par le Premier ministre au mois de septembre avec tous les ministres et les partenaires du grand plan d’investissement, pour présenter ces orientations et les premières mesures phares mises en œuvre en 2018.

  • 2e édition d’AgeingFit, convention d’affaires de l’innovation silver éco 6-7 février 2018 à Nice

    Rassembler les acteurs qui contribuent au développement de projets innovants dans le domaine de la Silver Economie et Santé, tel est l’objectif de la deuxième édition de la convention affaires AgeingFit, consacrée à l’innovation dans la Silver Economie.

    Organisée notamment par Eurobiomed et France Silver éco, l’évènement se tiendra les 6 et 7 Février 2018 à Nice.

    Au programme 

    • Des conférences sur les thèmes de l’innovation dans la silver économie 
    • Des pitches innovation 
    • Un showroom d’exposants 

    Inscriptions 

    L’événement s’adresse aux industriels, aux start-up et aux établissements de santé. Les tarifs sont différenciés en fonction de ces trois différents statuts. 

    Les inscriptions se font à l’adresse suivante. 

  • Data : Adents, premier fournisseur de solutions de sérialisation en Europe certifié Gateway Provider

    Le 11 juillet 2017, Adents annonçait être le premier fournisseur de services de passerelle à avoir obtenu la certification Gateway Provider, ce qui l’habilite à proposer sa solution Adents Prodigi, dévéloppée en collaboration avec Microsoft, aux fabricants de l’industrie pharmaceutique pour répondre à leurs exigences de gestion de données liées aux séries de médicaments, émanant de la Directive européenne 2001/62/EU sur le médicaments falsifiés.

    La solution d’Adents permettra aux titulaires d’autorisation de mise sur le marché (AMM) de médicaments de remplir les exigences de soumission de données de sérialisation de médicaments délivrés aux autorités européennes à partir du 9 février 2019.

    La plateforme, qui est plateforme de traçabilité reposant sur la technologie du cloud, constitue une solution de reporting aux industriels et offre un point d’entrée unique pour la gestion et génération de données conformes aux exigences règlementaires européennes.

    La solution intègre également la technologie Microst Azure qui permet un échange et une valorisation des données de sérialisation surs.

    Dans les faits, Adents va s’authentifier sur la plateforme du système européen de vérification des médicaments (EMVS) pour le compte des titulaires d’AMM et communiquer les numéros de série uniques des médicaments qui auront été délivrés dans les points de vente. C’est une façon de contre-carrer la falsification de médicaments.

    Pour faciliter les échanges de données, la solution peut facilement s’interfacer avec d’autres hub nationaux dans la zone de l’Union européenne.

  • Appel à projets de l’ARS Bretagne pour des actions innovantes en prévention et promotion de la santé

    L’Agence Régionale de Santé Bretagne lance un appel à projets dans le cadre de sa politique relative aux innovations en santé visant à accompagner les actions innovantes en matière de stratégies de prévention et de promotion de la santé dans les domaines suivants:

    • nutrition et activité physique
    • addictions et santé mentale
    • maladies chroniques et éducation thérapeutique du patient
    • dépistage et vaccination
    • santé environnementale.

    Des projets ayant recours aux nouveaux moyens numériques, techniques, organisationnels ou de diagnostic sont recherchés et les actions en émanant devront en particulier contribuer à réduire les inégalités sociales, territoriales et environnementales.

    Les projets d’actions susceptibles de bénéficier d’un financement devront répondre à un besoin territorial identifié et peuvent être proposés par des établissements de santé publics et privés et d’autres organisations publiques.

    Critères de sélection

    La fiche de candidature à renseigner est disponible à l’adresse suivante: https://www.bretagne.ars.sante.fr/innovation-prevention-et-promotion-de-la-sante

    Le cahier des charges complet est également disponible à la même adresse.

    Elle contient notamment une partie concernant les bénéfices identifiés du projet en terme d’optimisation de l’organisation ou d’amélioration de la qualité de vie du patient ou d’une population.

    L’agence examinera également les éléments suivants du projet: la soutenabilité du modèle économique, le caractère collaboratif du projet et la cohérence de la gouvernance du projet.

    Plusieurs projets pourront être soutenus sous forme de subvention qui sera versée en deux étapes, à savoir 80% lors de la notification de la décision (fin 2017) et 20% lors de la finalisation de la phase projet.

    Modalités de soumission de candidature

    Date limite de soumission : 13 octobre 2017.

    Voie de soumission: par courrier électronique et en recommandé:

    • par courrier électronique à l’adresse suivante : ars-bretagne-dis@ars.sante.fr
    • 2 exemplaires papier par courrier recommandé avec accusé de réception ou remise en main propre à l’adresse suivante :

      Agence Régionale de Santé Bretagne

      « Innovation en santé – Appel à projets Prévention Promotion de la santé 2017 »

      A l’attention de Madame Anne-Briac BILI

      Département Innovation en santé

      6 place des colombes

      CS 14 253 – 35042 RENNES Cedex

    • 1 exemplaire en version informatique sur clé USB ou CD-ROM.

    L’agence accusera réception du dossier de candidature.

    Contact sur le thème du contenu

    Caroline RIC, ARS Bretagne, Département Innovation en santé

    E-mail: caroline.ric@ars.sante.fr

    Tél. : 02.22.06.73.29

  • Australia/New Zealand: What did you miss this summer on the eHealth market?

    Summary of the launches, partnerships and investments that occurred that summer in the healthcare market in Australia and New Zealand.

    In short:
    – Australia: a national project dedicated to the development of digital health has been approved;
    – New Zealand: a manifesto to accelerate the development of high tech in the healthcare sector.

    Australia: Governments to invest more in digital health

    National digital health strategy approved by Council of Australian Governments

    The Health Council of the Council of Australian Governments (COAG) approved on 4 August 2017 Australia’s national digital health strategy (2018-2022) to support the adoption of digital health services across the country.

    Seven priorities has been identified:

    • 1. To make health information available whenever and wherever it is needed;
    • 2. To be able to exchange health information securely;
    • 3. To be able to use with confidence high-quality health data with a commonly understood meaning;
    • 4. To improve availability and access to prescriptions and medicines information;
    • 5. To develop digitally-enabled models of care that drive improved accessibility, quality, safety and efficiency of healthcare services;
    • 6. To train a workforce that can confidently use digital health technologies to deliver health and care;
    • 7. To develop a thriving digital healthcare industry delivering world-class innovation.

    New South Wales invests AUS$536 million in digital health

    The government of New South Wales has revealed in June that AU$536 (€363 M ; US$404 M ) will be spent on digital health infrastructure.

    Expenditures will include :

    • The development of digital infrastructure supporting the clinical and other health-related systems in New South Wales ;
    • The widespread use of digital patient records to ensure patient records are easy to read, accurate and instantly accessible whenever needed ;
    • The creation of a central repository for patients’ public hospital pathology results ;
    • The roll-out of the Electronic Medications Management System statewide.

    Other Australian governments are following the New South Wales lead in building better data management and analysis systems and in developing citizen-centered digital strategies.

    A secure, national e-mail for caregivers

    The Agency Australian digital health (DHA) announced in July 2017 that it would like to implement a secure electronic messaging between healthcare providers at the national level.

    The system would provide a secure flow of health data between healthcare providers, regardless of the software they use, the organization they work for and with whom they communicate.

    The pharmaceutical sector will switch to electronic prescriptions

    The Independent Review of Pharmacy Remuneration and Regulation, led by Monash University professor of economics Stephen King, has raised several options in its report published on June 22, 2017. Its members felt that the government should urgently set up a system of integrated electronic prescriptions and medicine records.

    According to them, the current paper-based system to outdated and inhibits the creation of a universal medication record.

    The government should take the first step and legislate that electronic scripts are a legal record.

    New Zealand: Industry players call for accelerated development of the health tech sector

     A manifesto to accelerate the development of high tech in the health sector

    Scott Arrol, NZ Health IT (NZHIT) chief executive, a national industry group of health software companies, partners, consultants and healthcare providers, said in June that he supports the manifesto recently signed by major national tech organizations in order to encourage the government to quickly introduce measures to boost the development of new technologies within the country, especially in the health industry.

    Among the main ideas is the establishment of a Minister for the Future. This potential new ministerial role should take into account the future consequences of technological change that the country is going to experience in parallel with other societal developments and opportunities.

    The mandate would include all areas affected by future technologies, including health, social, economic and educational. While New Zealandhas a government chief information officer as a functional lead for digital and ICT within government, this proposed ministry would be strategically focused on the eHealth sector and have a higher level broad scope.

    Patea opens first virtual clinic in the country

    The pilot of the first virtual medical clinic in New Zealand will open in Patea (north of the country) soon, revealed the city on July 24, 2017. It is based on the use of a technology developed by Dr. Lance O’Sullivan, Maihealth, a trademarked software deployed for virtual health services managed by people from within their own community.

    The purpose of this new service is to better deal with the shortage of doctors in the Australian city. There are approximately 2300 patients in the South Taranaki town where locum doctor (a locum is a person who temporarily fulfills the duties of another) have been used for some time because of difficulty in recruiting general practitioners.

    The government exploiting social media and big data to predict epidemics

    New Zealand’s Health Minister Jonathan Coleman said at the end of July a project is seeking to establish if tracking trends on social media and big data analysis can help to predict epidemics and to improve solutions to avoid them.

    The project consists of using alternative sources of information to detect trends that indicate the spread of infectious diseases, including social media, such as Facebook and Twitter, as well as a range of historical and current data sets, such as anonymized information about school absenteeism, employee sick leave, pharmacy sales of over-the-counter medicines, lealthline calls and tissue sales.

    The program is supported by the extra NZD 888 million (USD 649 million; €552 million) invested into the Vote Health program this year, taking it to a record $16.8 billion (USD 12.2 million; €10.4 million).

  • Asia-Pacific: What did you miss this summer on the eHealth market?

    Summary of the launches, partnerships and investments that occurred that summer in four key healthcare markets in Asia-Pacific: Singapore, China, India and Japan.

    In short:
    – Singapore: Towards an increasingly digitized health system and growing investments in oncology;
    – China: Nokia plans to come back through the health tech sector;
    – Japan: a center dedicated to silver economy;
    – India: experts urge government to accelerate digital health development.

    M-Health: APAC market expected to register a CAGR of 35.8% by 2020

    Asia Pacific mHealth market is expected to grow at a compound annual growth rate (CAGR) (CAGR) of 35.8 % between 2015 and 2020, according to a report published late June 2017 by Allied Market Research, a US-based market research and business consulting company. The mobile healthcare market in Asia-Pacific is expected to experience a compound annual growth rate

    China and Japan collectively accounted for two-thirds of the market revenues in 2014 and are expected to continue to consolidate their dominant position in the Asia-Pacific market by 2020. The key to success in these countries is the launch of innovative products and services.

    Moreover, India is considered to be one of the most lucrative market for years to come, with a CAGR of over 42 %.

    Singapore: an increasingly digital system / two partnerships focused on oncology

    Singapore: a promising future health system but some gaps remain (Philips study)

    The Future Health Index (FHI) 2017, a report commissioned by Philips and published in early August, revealed some of the major issues that many governments and health organizations are facing in attempting to digitize and modernize their healthcare system in line with demographic trends and consumer demands.

    This is the second annual in-depth study of this king. It was conducted through surveys and interviews with more than 33,000 healthcare professionals, insurers and consumers across 19 countries and five continents.

    The authors of the study show that most of Singaporeans are currently satisfied with their healthcare system: nearly two-thirds of respondents acknowledge that the healthcare available to them meets their needs, and more than three quarters agreeing that they have access to the information and resources needed to live healthily. Two-thirds of Singaporeans also place a great amount of trust in their healthcare system, a proportion comparable to that observed in Western European countries.

    However, despite the Ministry of Health announcing that Singapore is in the process of acquiring one of the most IT-enabled healthcare systems globally by 2021, the study reveals that there is a significant gap between healthcare professionals’ and the general population’s perceptions, and the reality of the readiness of Singapore’s health system for the future. The authors also insist on the need to pay more attention to preventive care in order to establish a sustainable health system.

    Singapore: Siemens launches a digital hub, notably in the health sector

    In July, Siemens launched its first digitalisation hub in Singapore to bring its IoT expertise and innovations to Singapore companies and universities and more generally to the Southeast Asian market.

    The company will co-develop new mobility applications with specialized partners to create a digital ecosystem.

    Supported by the Economic Development Board of Singapore (EDB), the hub brings together specialists like data scientists, software engineers and solution architects from the urban infrastructure, advanced manufacturing and healthcare sectors, the three main areas the hub team will focus on.

    These professionals will develop innovative and digital solutions to help companies in these different fields become more efficient and sustainable.

    Singapore and Philips launch a centre of excellence for oncology in the Southeast Asia region

    On July 21, 2017, Royal Philips and the Singapore Institute of Advanced Medicine Holdings (SAM) announced a collaboration with Varian Medical Systems and IBA Worldwide to establish an advanced medicine oncology center at Biopolis, the Singapore’s international biomedical research hub.

    The centre will provide the latest generation of imaging, treatment delivery and clinical informatics technologies to comprehensively address the growing number of people living with cancer in the Southeast Asia region.

    SAM is driving the collaboration and will invest up to SG$100 million (US$73 million; €63 million) for the development of this center of excellence in the Southeast Asia region.

    The center is projected to open in stage from 2018 onwards. It will provide oncology solutions for use by healthcare professionals and researchers as well as a platform for professional training to meet the evolving needs of the healthcare industry.

    Singapore Cancer Society and BookDoc collaborate to improve access of cancer-related information

    The community-based voluntary welfare organization dedicated to prevention Singapore Cancer Society (SCS) and BookDoc, an online healthcare platform with presence in Singapore, Malaysia, Hong Kong and Thailand, announced in August their collaboration to make it easier for consumers to access information and services related to cancer.

    As part of this partnership, services offered offered by SCS at no cost, such as the results of Pap smear test, mammography and fecal immunochemical test, can now be searched on BookDoc’s free apps and website, BookDoc.com, anytime and anywhere.

    Singapore: the silver tech market attracts SMEs in the field of health

    In Singapore, rising number of SMEs are using the latest technological trends to create innovative health solutions in order to anticipate the silver tsunami wave.

    They perceive this demographic change as an opportunity rather than an obstacle. According to official figures,the ageing market sector in the Asia-Pacific is expected to reach US$3.3 trillion ($2.6 trillion) by 2020.

    The IoT and data analytics are ones of the most attractive areas. However, challenges such as the democratization of technology have to be overcome to make the companies of the sector viable in the long term.

    China: health tech market attracts major international groups

    China: Nokia could be back on the digital health market soon

    Nokia plans a comeback in the consumer electronics market in China.

    The Finnish company announced in early July 2017 that it was looking for investment opportunities and the right partners to expand into the digital health and virtual reality sectors in the world’s second-largest economy.

    Baheal Pharma to develop Watson for Genomics in China

    The US company IBM Watson Health announced in late June 2017 that the Chinese Baheal Pharmaceutical Group will deploy Watson for Genomics to clinicians across China.

    As IBM’s primary channel partner for Watson for Genomics in China, Baheal will build an ecosystem within the country to sell the molecular data interpretation technology to local clinicians and researchers.

    Japan: a health tech center to better fight against aging-related diseases

    Wellness Open Living Labs (Woll), co-founded by the Japanese pharmaceutical company Eisai, and Osaka City University concluded a collaboration agreement in July 2017. They will create a center dedicated to the development of new technologies and centered on science-related problems, such as dementia, and extending healthy life expectancy.

    On the basis of this agreement, Woll and Osaka University will analyze health data, mobilize human resources, such as researchers involved in the resolution of health problems, encourage the development of the latest advanced technologies and academic research related to health problems such as dementia, and verify and commercialize solutions.

    India: Healthcare Federation wants to accelerate eHealth development

    The Health Federation of India (NATHEALTH) organized its second roundtable in Bombay in late June 2017 and deliberated on different issues related to healthcare sector in India, including the development of digital technology.

    According to NATHEALTH Aarogya Bharat report, non-communicable diseases will cost India US$6.2 trillion (€5.3 trillion) by 2030. Therefore, India’s unique needs requires the government to include in its priority list the deployment of new technology in the field of health.

    Experts emphasized the importance of scaling up digital health to reduce costs and improve health outcomes. They believe that the proposed creation of a National Digital Health Authority (NDHA) should lead to progress of use of IT in healthcare ecosystem.