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  • Été 2017 : le site de prise de rendez-vous médicaux Digital Wachtkamer infiltré par un pirate

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information des mois de juillet- août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des Technologies.

    La plateforme numérique belge dédiée à la prise de rendez-vous avec un médecin Digital Wachtkamer annonce le 31 juillet 2017 avoir été victime d’une cyberattaque.

    Par le biais d’un ransomware, un pirate s’est infiltré dans la zone de prise de contact et a mis la main sur environ 500 000 utilisateurs en demandant 85 000 € en bitcoins.

    Le site belge Digital Wachtkamer s’est vu signaler par plusieurs sites des failles de sécurité depuis de nombreuses années.

    Cette plateforme regroupe actuellement entre 550 000 à 660 000 de personnes.

    L’entreprise a déposé plainte auprès de la Computer Crime Unit de la police fédérale belge.

  • DM connectés : le CHU de Lille implante le 1er moniteur cardiaque connecté à un smartphone en France

    L’équipe de cardiologie de l’institut Cœur Poumon du CHU de Lille a annoncé le 9 août 2017 avoir réalisé la première implantation d’un moniteur cardiaque connecté à un smartphone en France.

    Utilisé pour détecter les cas supposés d’arythmie cardiaque chez les patients, le moniteur enregistre automatiquement le rythme cardiaque, et envoie les données aux cardiologues via une application mobile.

    Traditionnellement, les contrôles à distance en matière de cardiologie se faisaient via des émetteurs encombrants. La nouvelle application mobile interactive remplace ces émetteurs et donne aux patients la possibilité de participer de manière active à leur propre prise en charge.

    Aux Etats-Unis, les moniteurs cardiaques reliés à une application mobile sont utilisés depuis plusieurs années.

  • Eté 2017 : Australie/Nouvelle-Zélande : les faits marquants de l’été sur le marché de l’e-santé

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’Aout 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine de l’innovation Technologique et de la zone Australie – Nouvelle Zélande.

    En bref :
    – Australie : validation du projet national dédié au développement de la santé numérique ;
    – Nouvelle-Zélande : un manifeste pour accélérer le développement de l’high tech dans la santé.

    Australie : les gouvernements régionaux vont davantage investir dans la santé numérique

    La stratégie nationale de santé numérique approuvée par le conseil de santé

    Le conseil de santé du Conseil des gouvernements australiens (COAG) a approuvé le 4 août la stratégie nationale de santé numérique de l’Australie (2018-2022) visant à soutenir l’adoption de services de santé numériques dans l’ensemble du pays.

    Sept priorités ont été identifiées :

    • 1. rendre disponibles les informations sur la santé chaque fois que cela est nécessaire ;
    • 2. pouvoir échanger en toute sécurité les informations sur la santé ;
    • 3. pouvoir utiliser en toute confiance les données de haute qualité sur la santé qui peuvent être comprises par les non-initiés ;
    • 4. améliorer la disponibilité et l’accès des/aux prescriptions et de/à l’information sur les médicaments ;
    • 5. dynamiser les modèles de soins pour améliorer l’accessibilité, la qualité, la sécurité et l’efficacité des services ;
    • 6. former une main-d’œuvre capable d’utiliser en toute confiance des technologies de santé numériques afin d’assurer au mieux les services de santé ;
    • 7. Développer une industrie de la santé numérique prospère offrant une innovation de classe mondiale.

    La Nouvelle-Galles du Sud investit 536 millions AUS$ dans la santé numérique

    Le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud a révélé fin juin que 536 millions de dollars australiens (363 M € ; 404 M US$) allaient être consacrés aux dépenses dans le domaine des systèmes et infrastructures IT dédiés à la santé numérique.

    Les dépenses seront notamment consacrées :

    • au développement de l’infrastructure numérique soutenant les systèmes cliniques et autres systèmes liés à la santé en Nouvelle-Galles sur Sud ;
    • à la généralisation de l’enregistrement numérique des patients pour s’assurer que leurs dossiers soient faciles à lire, précis et instantanément accessibles en cas de besoin ;
    • à la création d’un dépôt central pour les diagnostics et les résultats de tests des hôpitaux publics ;
    • au déploiement d’un système de gestion des médicaments électroniques à l’échelle de l’État.

    D’autres gouvernements australiens vont suivre l’exemple de la Nouvelle-Galles du Sud dans la construction de meilleurs systèmes de gestion et d’analyse des données, et dans l’élaboration de stratégies numériques centrées sur les citoyens.

    Une messagerie électronique sécurisée et nationale pour le professionnels de santé

    L’Agence de la santé numérique australienne (the Australian Digital Health Agency, DHA) a annoncé en juillet qu’elle souhaitait mettre en place à l’échelle nationale une messagerie électronique sécurisée pour les fournisseurs de soins.

    Le système permettrait de proposer un flux sécurisé de données sur la santé entre les fournisseurs de soins, quel que soit le logiciel qu’ils utilisent, l’organisation pour laquelle ils travaillent et avec qui ils communiquent.

    Le secteur pharmaceutique va passer aux prescriptions électroniques

    Le Conseil indépendant sur la rémunération et la réglementation dans l’industrie pharmaceutique (Review of Pharmacy Remuneration and Regulation), dirigé par le professeur d’économie de l’Université de Monash, Stephen King, a soulevé une série d’options dans son rapport intérimaire publié le 22 juin. Ses membres estiment que le gouvernement devrait instaurer d’urgence un système numérique intégré pour les prescriptions et les dossiers médicaux.

    Ils jugent obsolète le système actuel basé sur papier et ajoutent qu’il empêche la création d’un dossier médical universel.

    Le gouvernement devrait prochainement engager une première mesure en ce sens en légiférant sur l’utilisation de scripts électroniques.

    Nouvelle-Zélande : Les acteurs de l’industrie demandent au gouvernement d’accélérer le déploiement de la health tech

    Un manifeste pour accélérer le développement de l’high tech dans la santé

    Scott Arrol, responsable de la direction de NZ Health IT (NZHIT), un groupe industriel national regroupant des sociétés et des acteurs du secteur de la santé, a exprimé en juin son soutien au manifeste récemment signé par les grandes entreprises technologiques néo-zélandaises pour que le gouvernement instaure au plus vite des mesures visant à encourager le développement des nouvelles technologies au sein du pays, en particulier dans le secteur de la santé.

    Parmi les idées centrales, l’instauration d’un ministère de l’Avenir. Le potentiel nouveau ministre devrait tenir compte des conséquences futures du changement technologique que va connaître le pays parallèlement à d’autres évolutions et opportunités sociétales.

    Le mandat comprendrait tous les domaines touchés par les technologies futures, y compris sanitaires, sociales, économiques et éducatives. Bien que la Nouvelle-Zélande ait un chef d’état-major comme chef de file du domaine du numérique et des TIC au sein du gouvernement, ce ministère envisagé serait stratégiquement concentré sur le secteur de l’e-santé et aurait une plus large portée.

    La ville de Patea ouvre la première clinique virtuelle du pays

    Le pilote de la première clinique virtuelle de Nouvelle-Zélande a ouvert à Patea (nord du pays) le 24 juillet. Il se base sur l’utilisation d’une technologie développée par le Dr. Lance O’Sullivan, Maihealth, un logiciel conçu pour les services de santé virtuels gérés par des professionnels de la santé au sein de leur propre communauté.

    Le but de ce nouvel établissement est de mieux faire face à la pénurie de médecins à laquelle se retrouve confrontée la ville australienne. Il y a environ 2 300 patients dans la ville de Taranaki du Sud, qui a fait appel pendant un certain temps à des médecins locums (personnes non diplômées habilitées à exercer la fonction de médecins pour dépanner) parce qu’elle ne parvenait pas à recruter des médecins généralistes.

    Le gouvernement va exploiter les médias sociaux et les big data pour prédire les épidémies

    Le ministre de la Santé de la Nouvelle-Zélande, Jonathan Coleman, a affirmé fin juillet le lancement d’un projet afin de savoir si le suivi des tendances sur les réseaux sociaux et l’analyse des big data pouvaient aider à prédire les épidémies et à améliorer les solutions visant à les éviter.

    Le projet consiste à utiliser des sources alternatives d’information pour détecter les tendances qui indiquent la propagation des maladies infectieuses, à travers des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter mais aussi à travers une gamme d’ensembles de données historiques et actuels, tels que des informations anonymes sur l’absentéisme scolaire, les congés maladie des employés, les ventes de médicaments en vente libre, les appels à des organismes de santé et les ventes de mouchoirs.

    Le programme est financé par le biais des 888 millions de dollars néo-zélandais (552 M. € ; 649 M. USD) supplémentaires investis cette année dans le programme dédié à l’amélioration du système de santé national Vote Health, pour lequel a été allouée une somme totale record de 16,8 milliards de dollars (10,4 M. € ; 12,2 M. USD).

  • Eté 2017 : Le Québec choisit Purkinje et Enovacom pour atteindre l’interopérabilité de ses systèmes

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des Technologies.

    Le 24 juillet 2017, Enovacom annonçait que le Groupe d’Approvisionnement en Commun de l’Est du Québec (GACEQ) avait sélectionné deux éditeurs de logiciels liés par un partenariat, Purkinje et Enovacom, dans le cadre d’un appel à projet lancé avec l’objectif d’établir un système d’information sanitaire structuré au sein de la province du Québec.

    Le projet doit permettre à terme une organisation intégrée des services pour un parcours de soins plus efficace pour les patients et un partage de ses données par l’ensemble des acteurs du réseau de services de santé.

    Les deux éditeurs vont participer au déploiement de la solution visant à remplacer progressivement les différents agents d’intégration utilisés actuellement par les différents établissements de santé de la province du Québec.

    Le projet est piloté par le Centre Hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) et touchera plus de 50 structures de santé du Québec.

    L’opération a lieu dans le cadre de la restructuration du réseau de la santé et des services sociaux entamée par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec en 2015. Plus concrètement, c’est l’unification et l’optimisation des systèmes d’information qui sont visées.

    Purkinje, entreprise canadienne est spécialisée dans les solutions en technologie de l’information à destination du secteur de la santé. Ses solutions permettent de gérer l’information médicale et partager les données cliniques. Elle est présente dans 600 cliniques et 5 hôpitaux au Québec et 600 établissements de santé hors Québec.

    Elle s’associe avec Enovacom qui va fournir sa plateforme d’interopérabilité, ou engin d’intégration, qui sera utilisée par l’ensemble des établissement de santé que Québec.

    Ce partenariat permettra entre autre le déploiement du dossier clinique informatisé (DCI) Cristal-Net, une solution française développée par le CHU de Grenoble, à l’échelle de l’ensemble du territoire du Québec.

  • Eté 2017 – Polynésie : la CPS signe la première convention de télémédecine avec Fenua MedEx

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des Technologies.

    Le 31 juillet 2017, la Caisse de prévoyance sociale (CPS) de la Polynésie française et la société FENUA MedEx ont signé la première convention entérinant un projet de télémédecine à être déployé sur le territoire polynésien en transformant l’essai du projet pilote signé avec le ministère de la Santé et de la Recherche polynésien en juin 2016.

    La convention visant à donner accès aux soins à l’ensemble des assurés de l’atoll de Tetiaroa relevant des régimes de protection sociale gérés par la CPS, 24h/24 et 7j/7, prend rétroactivement effet du 1er janvier 2017 et sera tacitement renouvelée par période d’un an, mais pas pour plus de trois ans.

    Cette initiative repose actuellement sur un médecin inscrit à l’ordre local et conventionné et sept infirmiers qui ont réalisé 946 consultations en 2016. L’ambition de la société est dorénavant d’officialiser sous forme de convention ses services pour Marutea sud et Nukutepipi, deux atolls de l’archipel des Tuamotu.

    Le gouvernement local voit cette opération comme une impulsion au développement de la télémédecine de façon plus générale et estime qu’il est bien enclenché. Sur cette route, une collaboration étroite sous forme de partenariats entre les acteurs publics et privés semble être le modèle de développement le plus efficace.

    Fenua MedEx signait un contrat de projet pilote de médicalisation par la télémédecine pour l’atoll de Tetiaroa avec le ministère local de la Santé et de la Recherche de la Polynésie française le 2 juillet 2016.

    Dans un contexte d’isolement géographique dans lequel se trouve la population de l’atoll de Tetiaroa et d’absence de structure de santé publique, la télémédecine est le seul moyen permettant l’accès aux soins et ce de manière continue.

    La convention signée avec FENUA MedEx est le premier pas vers la concrétisation et la reconnaissance des actes médicaux via la télémédecine, bien qu’il s’agisse d’une pratique déjà répandue. Les salariés en zone isolée vont enfin pouvoir bénéficier d’une aide médicale pour laquelle ils payant des cotisations, mais dont ils ne pouvaient pas bénéficier dans les faits.

    La convention concerne l’ensemble des actes de téléconsultation, mais également les soins afférents, à l’exclusion des transferts.

    En contrepartie du service assuré, la CPS s’engage à verser une contribution mensuelle forfaitaire à la société FENUA MedEx (300 000 francs pacifiques, soit 2 514 euros), qui peut être revue en fonction des statistiques et les chiffres de l’activité.

  • Eté 2017 : Medadom rejoint l’incubateur Station F

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’Aout 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des Technologies.

    La start-up Medadom annonce le 31 juillet 2017 rejoindre la station F par l’intermédiaire de l’incubateur HEC. Il s’agit d’une application disponible gratuitement sur apple et android permettant de mettre en relation médecins (généraliste et spécialiste), professionnels de santé et patients à tout moment.

    Les médecins peuvent adhérer sans frais à la plateforme et activer leur présence sur l’application afin d’être mis en relation avec un patient.

    Pour information, Medadom est actuellement en phase de bêta test. L’application prévoit d’atteindre une pleine efficience au premier trimestre 2018.

  • Eté 2017 : Intel présente les vainqueurs du concours Kaggle de détection du cancer de l’utérus

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’Aout 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des Technologies.

    La société Intel Corporation a dévoilé le 7 août 2017, l’identité des vainqueurs du concours Kaggle de détection du cancer de l’utérus organisé par Intel & MobileODT.

    Annoncé en mars 2017, ce concours a réuni plus de 1000 participants, issus de 800 équipes de data scientists, de développer un algorithme permettant de diagnostiquer le type de col d’une femme en se basant sur l’imagerie médicale.

    Les gagnants du concours sont :

    • une équipe lituanienne composée d’Ignas Namajunas, Jonas Bialopetravičius et Darius Barušauskas, qui se partageront le premier prix d’un montant de 50 000 $ ;
    • la seconde place revient à Indrayana Rustandi (New-York), qui obtient 20 000 $ ;
    • l’équipe composée de Gilberto Titericz Jr. (San Francisco), Russ Wolfinger (Caroline du Nord), Xulei Yang (Singapour), et Joseph Chui (Philadelphie) remporte le troisième prix (10 000 $) ;
    • le Brésilien Luis Andre Dutra E Silva obtient le prix spécial d’utilisation des outils Intel, d’un montant de 20 000 $.

  • Eté 2017 : Arpavie lance une plateforme gérontologique de services à la carte pour seniors dépendants

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine des Technologies.

    Dans le cadre du projet de construction d’une plateforme multi-services pour personnes âgées dépendantes visant à la transformation de la résidence Adélaïde-Hautval (EHPAD) de Viliers-le-Bel, actuellement géré par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), c’est Arpavie qui a été désignée comme gestionnaire de la nouvelle plateforme gérontologique dont la livraison est prévue pour l’été 2020.

    Il s’agira d’un «service à la carte» pour les personnes âgées et les aidants afin de servir au plus près leurs besoins, avec possibilité d’accueil temporaire ou permanent.

    Arpavie évoque la notion de « guichet unique » à destination des personnes âgées et leurs proches proposant la coordination entre l’ensemble des acteurs impliqués et solutions disponibles, à la croisée entre innovation sociale et solutions technologiques.

    La mise en œuvre requiert un investissement prévisionnel de 21,4 millions d’euros pour lequel Arpavie s’associe avec Icade, promoteur du projet.

    Arpavie va développer une plateforme annoncé comme un lieu unique pour répondre aux évolutions et troubles liées au vieillissement des personnes âgées en proposant des services encourageant le maintien à domicile des personnes âgées pour celles qui le désirent et prévenant la perte d’autonomie afin d’éviter les hospitalisations d’urgence.

    Cette plateforme gérontologique intégrera :

    • un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes 
    • un EHPAD comprenant :
      • 96 places d’hébergement permanent dont 12 places dédiées aux personnes souffrant de maladies neurodégénératives sévères ou en fin de vie
      • 2 pôles d’activités et de soins (PASA) de 14 places chacun
    • un service polyvalent d’aide et de soins à domicile (SPASAD)
    • un hébergement temporaire de 20 places
    • une unité d’hébergement renforcé (UHR) de 14 places dédiées aux résidents atteints de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées
    • un accueil de jour de 20 places
    • une plateforme d’accompagnement et de répit des aidants.

    Au cœur du service proposé – l’innovation technologique

    L’offre proposée par la plateforme se caractérise par la coordination de l’ensemble des acteurs locaux impliqués dans la prestation du service ainsi que par  l’accompagnement tout au long du parcours de vie des personnes âgées prises en charge dans l’objectif de trouver la meilleure solution à chaque cas.

    Pour relever le défi, Arpavie mise sur l’innovation qui sera intégrée dans toutes les dimensions du projet. En partant de la construction grâce à l’utilisation de matériaux modernes, jusqu’à la technologie utilisée à différentes fins – pour créer le lien social, un partenariat avec Altran a été noué pour fournir des robots dotée d’intelligence artificielle ou avec l’Hôpital Broca et le Cen Stimco, le centre d’expertise national en stimulation cognitive, pour maintenir l’activité intellectuelle des personnes âgées.

    La méthode de la télémédecine sera également accueillie dans l’établissement. Par ailleurs, un opérateur de services numériques pour fournir des prestations à des établissements médico-sociaux de petite taille n’ayant pas les moyens d’investir dans les nouvelles technologies sera créé.

  • Globus Medical rachète KB Medical pour son robot chirurgical AQRate

    La société américaine, Globus Medical, spécialisée dans la fabrication d’instruments pour chirurgiens a fait acquisition de la start-up suisse – KB Medical, sise à Lausanne, ayant développé un robot d’assistance chirurgicale de précision destiné à faciliter les opérations chirurgicales du rachis, a annoncé le quotidien suisse, Le Temps, le 16 août 2017.

    Grâce à cette acquisition, Globus Medical compte accélérer, améliorer et d’élargir son portefeuille de produits.

    Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.

    KB Medical a été fondée en 2012 et en coopération avec le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) a mis au point un robot guidant les chirurgiens lors d’opérations visant à souder deux vertèbres cervicales.

    Grâce à l’extrême précision du robot qui guide le chirurgien lors de l’intervention et à la perceuse médicale intégrée au robot AQRate, il est possible de placer des vis de 4mm de diamètre dans les cervicales mesurant 6mm de large.

    La solution a obtenu le marquage CE en juin 2016 et a pu être testée sur 24 patients.

    Après avoir obtenu plusieurs prix et subventions de la région ou de l’État, la start-up a également réussi à lever 2,5 millions de francs suisses auprès de Kinled Holding en 2016, totalisant un capital à hauteur de 4 millions de francs.

    Les dirigeants de KB Medical cèdent leur affaire juste avant l’étape de la commercialisation qui aurait nécessité de nouveaux fonds.

  • Swisscom StartUp Challenge 2017 : 1drop en route vers la Silicon Valley

    L’opérateur suisse Swisscom annonce le 17 août 2017 les gagnants de l’édition 2017 de son Swisscom StartUp Challenge auquel ont participé 201 startups dans plusieurs domaines, dont la santé numérique.

    Parmi les cinq lauréats, la start-up e-santé 1drop. 1drop propose un diagnostic en temps réel par l’analyse instantanée d’une goutte de sang.

    Son innovation est un boîtier portable composé de biomarqueurs permettant d’effectuer la prise de sang. Les informations et données sont immédiatement transmises à une application disponible sur Apple et Android consultable à tout moment par le médecin et le patient.

    1drop partira le 24 septembre 2017 pour la Silicon Valley où elle prendra part au programme Business Acceleration jusqu’au 1er octobre 2017.

    À l’occasion de ce programme, les gagnants bénéficieront de conseils personnalisés d’entrepreneurs de premier plan, d’investisseurs de capital-risque et d’acteurs des technologies de pointe à Silicon Valley.