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  • Télémédecine : E-Mayday lève des fonds pour commercialiser son smart case

    La start-up E-Mayday annonce le 8 août 2017 la commercialisation en pré-vente de son boitier connecté pour smartphone.

    En parallèle, elle lance une levée de fonds de 840 000 € en vue de lancer l’industrialisation de son innovation, dont la commercialisation en tant que dispositif médical est prévue pour avril 2018. Le prix n’a pas encore été communiqué.

    Le E-Mayday smart case est une coque pour smartphone permettant de consulter un médecin par appel vidéo 24h/24h. Le smartcase est composé de capteurs permettant de collecter les informations suivantes :

    • température
    • tension artérielle
    • taux de glucose dans le sang
    • taux d’alcoolémie
    • activité cardiaque

    Le smartcase est également composé d’une caméra endoscope et d’un tensiomètre. 

    Le but de cette innovation est de permettre aux patients d’effectuer des examens et de transmettre les données au praticiens à l’occasion d’une consultation. 

    Plusieurs start-ups ont développé des innovations analogues dans le domaine de la télémédecine, notamment Visiomed qui a obtenu le 10 juillet 2017 le marquage CE pour sa station de télémédecine VisioCheck.

  • Été 2017 : la CNSA alloue 4,5 millions d’euros à la FESP pour développer les services à domicile

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017 dans le domaine Acteurs et écosystème.

    La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et la Fédération du service aux particuliers (FESP) ont signé une convention de partenariat visant à soutenir la mise en œuvre par cette seconde des actions du programme « Performance 2020 » pour moderniser, structurer et professionnaliser les services d’aide à domicile de son réseau.

    Quatre axes d’amélioration concernant les services d’aide et d’accompagnement à domicile ont été fixés pour une durée de quatre ans, comme annoncé dans le communiqué de la CNSA du 25 juillet 2017 :

    • développer la performance par la télégestion et la téléphonie ;
    • professionnaliser les équipes, de l’intervenant au dirigeant ;
    • accompagner la structuration de l’offre ;
    • piloter les axes et les actions.

    La FESP soutiendra financièrement le programme à hauteur de la moitié des coûts engagés avec une aide de 4,5 millions d’euros.

    Hormis la FESP, la CNSA compte désormais dix fédérations accompagnées dans la modernisation de leur réseau – ADESSA, ADMR, Croix-Rouge française, FEDESAP, FEPEM, HANDEO, SYNERPA Domicile, UNA et UNCCAS.

    La FESP étant la première fédération entrepreneuriale du secteur en volume d’heures, en nombre d’adhérents et en nombre de salariés, la signature de cette convention marque une étape importante pour toutes les structures et intervenants d’aide à domicile (80 000) et de services à la personne (1 680) qu’elle représente.

    Une des missions principales de la FESP est la professionnalisation du secteur.

  • « Nous voulons devenir la première plateforme de télésurveillance de pacemakers » (L.Pinot, Implicity)

    Assurer un suivi des patients via un télésuivi des dispositifs médicaux connectés telle est l’ambition d’Implicity, société spécialisée dans le télésuivi des pacemakers.

    Les enjeux d’une telle innovation et plus largement la nécessité de recourir à la télémédecine et au télésuivi pour le patient et les professionnels de santé ont été développés par Louis Pinot, directeur produit chez Implicity, au cours d’un entretien accordé à Health & Tech Intelligence.

    Quelle innovation porte votre start-up ? En quoi est-elle unique ?

    La télémédecine et en particulier le télésuivi par le biais de dispositifs médicaux connectés constituent une petite révolution dans le champ du parcours de soins.

    Dans le domaine d’Implicity, à savoir la télésurveillance des pacemakers, de nombreuses études montrent des bénéfices importants à suivre à distance un patient par opposition à un suivi traditionnel uniquement en face à face. Le taux de mortalité des patients à un an est notamment divisé par deux, progrès considérable lorsque l’on sait l’enjeu qui réside derrière.

    Le télésuivi des pacemakers permet aussi à la Sécurité Sociale de réaliser des économies importantes : les patients sont pris en charge dès les premiers signes de dégradation de leur état, pouvant ainsi éviter des hospitalisations onéreuses. 

    Nous sommes face à une des rares innovations médicales qui conjuguent amélioration de la qualité des soins et réduction des coûts. Malgré ces progrès et l’appui de nombreux professionnels du métier, le télésuivi ne couvre que 10% des porteurs de pacemakers. C’est pour répondre à cette anomalie à la fois économique et médicale qu’Implicity est née.

    Pourquoi si peu de patients sont-ils télésurveillés ?

    Les médecins ne disposent pas des outils nécessaires. Télémédecine et télésurveillance représentent un changement radical dans l’organisation et la manière d’opérer les soins au sein d’un hôpital. Les outils actuels de télésuivi sont sous-performants et ne permettent pas aux professionnels de s’adapter pleinement à ce nouveau mode de soin.

    Implicity pallie ce manque avec les trois volets de sa solution :

    • une plateforme unique : actuellement, le seul moyen de suivre à distance les pacemakers est de consulter les cinq plateformes des principaux fabricants qui se partagent le marché (Medtronic, LivaNova, Boston Scientific, Abbott et Biotronik). Nous réunissons toutes ces données sans considération de marque ou de modèle, au sein d’une plateforme unique où médecins et infirmières peuvent suivre tous leurs patients.
    • Une plateforme métier : le deuxième volet consiste à mettre en œuvre des fonctionnalités qui facilitent le travail des personnes en charge des soins. Il s’agit par exemple de pouvoir partager les données avec d’autres professionnels de santé en charge du malade, comme le cardiologue en ville des patients ou les médecins coordinateurs d’Ephad. Il s’agirait aussi de pouvoir communiquer directement avec le patient au moyen d’une application mobile/SMS, ou de générer automatiquement des comptes-rendus de téléconsultation à transmettre aux correspondants.

    • Une plateforme intelligente : l’explosion du nombre d’alertes constitue un autre problème pour la télésurveillance, lorsque seulement 10% requièrent effectivement une prise en charge du patient. En conséquence, les professionnels de santé doivent passer beaucoup trop de temps à analyser et filtrer les alertes afin d’identifier celles qui sont pertinentes.

    Nous avons donc développé une intelligence artificielle qui, en combinant les données remontant du dispositif et un certain nombre d’éléments du dossier médical, identifie automatiquement les alertes importantes afin de les prendre en charge rapidement.

    Comment uniformiser les données des 5 plateformes distinctes si elles proviennent de dispositifs différents ?

    Il a fallu harmoniser les données remontant de chaque marque et modèle pour les rendre interopérables afin de les exploiter. Nous y sommes parvenus au prix d’un véritable travail de fourmi de plusieurs mois, mais cela nous permet aujourd’hui de présenter de façon uniforme ces données sur notre plateforme et d’améliorer les performances de nos algorithmes d’intelligence artificielle.

    Qu’entendez-vous par « ontologie » ?

    Il s’agit d’une branche spécifique dans le domaine de l’intelligence artificielle, qui nous permet de modéliser les connaissances médicales sous une forme utilisable par la machine, afin qu’elle puisse raisonner « comme un médecin ».

    Comment fonctionne votre dispositif ? Un boîtier permet d’établir le lien avec le pacemaker ?

    Actuellement, les fabricants de pacemaker fournissent aux patients un boîtier, qu’ils posent généralement sur leur table de chevet, qui interroge la prothèse du patient chaque nuit puis renvoie les données vers le serveur du fabricant. Nous intervenons en aval de cette étape, en récupérant les données à partir des serveurs des fabricants.

    Votre solution peut-elle être déclinée à d’autres pathologies ?

    Absolument. En réalité, nous répondons au problème fondamental lié à l’émergence de dispositifs médicaux connectés : la télésurveillance de ces dispositifs constitue un changement de paradigme complet dans la manière de soigner les maladies chroniques et de faire de la prévention. Il faut donc aider les médecins et leurs équipes à s’adapter à ce changement. Notre technologie s’adapterait donc très bien à d’autres pathologies et d’autres types de dispositifs médicaux connectés.

    Comment avez-vous été financés ? Avez-vous été incubés ?

    Nous avons la chance d’être incubés au sein d’Agoranov, particulièrement présent dans le domaine médical. Cela nous permet d’échanger beaucoup avec d’autres startups et de s’aider mutuellement. Sur le plan du financement, nous avons gagné des subventions, et nous préparons actuellement une levée de fonds.

    Quelles sont vos perspectives à court, moyen et long terme ?

    A court terme, nous voulons devenir la première plateforme de télésurveillance de pacemakers et de défibrillateurs en France. A moyen terme, courant 2018, nous visons de lancer notre développement à l’étranger et de nous diversifier dans un autre vertical qui restera sûrement dans le domaine cardiovasculaire.

    A long terme, notre ambition est de devenir le hub de tous les dispositifs médicaux connectés: une plateforme multi-devices, multi-pathologies, regroupant patients et médecins afin de suivre de façon préventive et  personnalisée toutes les maladies chroniques grâce à l’intelligence artificielle.

  • Été 2017 : Maryline Gygax-Généro nommée directrice centrale du service de santé des armées

    Maryline Gygax-Généro a été nommée directrice centrale du Service de Santé des Armées au conseil des ministres du 2 août 2017.

    Elle prendra ses fonctions le 11 septembre 2017, succédant au médecin général des armées Jean-Marc Debonne, qui doit rejoindre La Cour des comptes en tant que conseiller-maître en service extraordinaire.

    Pneumologue, Maryline Gygax-Généro a effectué toute sa carrière au SSA. Elle était précédemment adjointe en charge de l’offre de soin et de l’expertise à la direction centrale du SSA.

  • Été 2017 : Michel Plantevin, DG de Solware life, est élu président du cluster lyonnais I-Care

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017.

    Depuis cet été, I-care Cluster s’est doté d’un nouveau président – Michel Plantevin, également directeur général de Solware Life.

    Michel Plantevin s’est fixé comme priorité stratégique d’aider l’écosystème santé de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à se consolider en identifiant les opportunités de croissance, en facilitant la coopération entre les industriels, les établissements de santé et les structures de recherche et d’enseignement, et en structurant une démarche d’innovation et d’expérimentation efficace.

    Les leviers identifiés dans cette optique sont le patient acteur de son parcours de soins, la convergence du digital et du dispositif médical, l’intelligence artificielle et le big data.

  • Rencontre autour de l’AMI sur l’hôpital numérique du futur du CHU Nantes, le 07/09/2017 à Paris

    Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour son hôpital numérique du futur, le CHU de Nantes, en coopération avec BearingPoint, organise une soirée pour approfondir les objectifs de l’AMI et recueillir les initiatives.

    Des séances de dix minutes de rencontre individuelle avec les porteurs du projet, Étienne Grass et Pierrick Martin, sont prévues afin de présenter sous forme de pitch l’idée, le projet, le service ou le produit à présenter et de poser d’éventuelles questions avant de répondre à l’AMI sur la plateforme (http://digital-chunantes.aphp.fr/formulaire-candidature/).

    Les participants sont invités à fournir la description de la contribution à soumettre à l’AMI au moment de l’inscription.

    Programme

    • 17h – 18h30 : Présentation de l’AMI et réponses aux questions
    • 18h30 – 20h30 : « Speed-dating » – rencontres individuelles entre les participants et les représentants de l’AP-HP et du CHU de Nantes

    Intervenants

    • Étienne Grass – Directeur du pilotage de la transformation de l’AP-HP
    • Pierrick Martin – Directeur des services numériques du CHU de Nantes

    Attention

    Compte tenu du nombre de places limité, il est demandé à chaque entreprise de n’inscrire que deux représentants.

    Par ailleurs, les premières personnes inscrites pourront participer dans la limite des places disponibles.

    Contact : julie.richy@bearingpoint.com

  • SI : Agfa envisage de faire de ses activités « Healthcare IT » une entité séparée

    Agfa a annoncé le 23 août 2017 envisager la séparation de ses activités ‘HealthCare IT’ en une structure et une entité légale indépendante. Le groupe précise qu’il s’agit d’une « progression naturelle », qui permettrait à Healthcare IT de mieux se concentrer sur les marchés attractifs sur lesquels il est déjà présent. Une vente de l’activité n’est pas envisagée à l’heure actuelle.

    Agfa a également publié ses résultats pour le 2e trimestre 2017, avec une chute de 26% de son profit opérationnel, en raison d’une faible demande à la fois en graphique et en santé. La division HealthCare a enregistré un chiffre d’affaires de 264 millions d’euros, en baisse de 4,7%.

  • Impression 3D : l’Inserm développe une prothèse de genou connectée à poser via la réalité augmentée

    Le laboratoire de traitement de l’information médicale, l’unité de l’Inserm brestoise plus communément appelée LaTIM, travaille sur le projet « FollowKnee » visant à développer une prothèse de genou connectée. Fabriquée par le procédé d’impression en 3D, les chirurgiens orthopédistes seront aidés dans la pose de la prothèse par le recours à la réalité augmentée. Prothèse intelligente, elle doit être équipée de capteurs qui collecteront des informations pourront être utilisées pour réajuster la rééducation ou détecter de potentielles infections.

    L’équipe en charge du projet dispose de fonds à hauteur de 24 millions d’euros, dont 7,9 millions d’euros apportés par la subvention nationale de l’Agence nationale de recherche fin juillet 2017. Une commercialisation de la prothèse est visée d’ici cinq ans.

    Une tendance de demande de pose de prothèse de genou de forte croissance est identifiée sur les deux dernières décennies et elle se maintient. La pose de prothèse de genou a progressé de plus de 600 % en vingt ans en raison d’une pose plus précoce qu’auparavant et d’une population grandissante souffrant d’obésité.

    Pour répondre aux exigences d’un public plus jeune doté d’un prothèse de genou et améliorer la sécurité du dispositif, le Pr Eric Stindel a imaginée cette prothèse connectée. De nombreux partenaires vont intervenir dans la fabrication de cette prothèse intelligente.

    Mobilisation de nombreux partenaires

    Le Commissariat à l’énergie atomique de Grenoble se chargera de concevoir les capteurs intégrés à la prothèse qui vont permettre de suivre le fonctionnement mécanique, la façon dont la prothèse plie et d’éventuels signes d’infection grâce à la mesure de la température et du pH.

    Le suivi de ces paramètres contribue à augmenter les chances de réussite d’une telle opération, car les infections associées sont courantes et le descellement de l’os est la facteur principal d’échec de pose d’une prothèse. Les informations recueillies dans la phase post-opératoire seront transmises au smartphone du patient et pourront servir à ajuster la rééducation ou fournir des soins personnalisés en cas de besoin d’hospitalisation.

    Pour la fabrication d’un tel dispositif, l’expérience de la société SLS spécialisée dans les implants dentaires. Elle applique déjà la technique d’impression en 3D couplée aux images de scanner et à cette occasion va utiliser un alliage de métal et de céramique.

    Pour garantir une pose réussie, Immersion, une société bordelaise spécialiste de la réalité augmentée, est en charge de mettre au point des outils d’aide à la pose de la prothèse.

    Le CHRU de Brest a financé le montage du projet et l’Agence nationale de recherche a contribué à hauteur de 7,9 millions d’euros dans le cadre de son projet de recherche hospitalo-universitaire.

    L’objectif que se fixe le LaTIM est la commercialisation de la prothèse d’ici cinq ans appuyée par une évaluation clinique préalable des résultats. Et l’étape finale de commercialisation sera gérée par Imascap, une start-up créée par un doctorant du LaTIM en 2009.

  • Été 2017 : Medasys annonce l’acquisition de Netika pour un montant de 9,8 M €

    Health&Tech Intelligence revient cette semaine sur l’information du mois d’août 2017. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation Santé dans le domaine business.

    Le groupe Medasys annonce le 28 juillet 2017 l’acquisition de Netika pour un montant de 9,8 millions d’euros. Cette société est spécialisée dans le développement et la commercialisation de logiciels dédiés à l’assurance qualité et à la gestion des systèmes d’Information de laboratoires.

    L’opération a été possible grâce à un prêt d’actionnaire consenti par Dedalus (actionnaire majoritaire de Medasys) au profit du groupe d’un montant égal à 100% du prix d’acquisition auprès de NKK, l’unique actionnaire de Netika.

    L’acquisition de Netika permet au groupe Medasys de renforcer son positionnement dans les domaines des systèmes d’information de santé et des plateaux techniques.

    Enfin, Medasys a également annoncé la mise en place d’un comité stratégique dédié à la gestion des laboratoires, dont Daniel Klumpp, fondateur de Netika, assurera la vice-présidence.

  • New Zealand: Patea opens the country’s first virtual clinic

    The pilot of the first virtual clinic in New Zealand opened in Patea (North) on July 24, 2017.

    It is based on the use of a technology developed by Dr Lance O’ Sullivan: MaiHealth, a trademarked software designed for virtual health services managed by people from within their own community.

    Telemedicine: a solution for the doctor shortage

    The service runs with the support of locals trained as digital health facilitators. Concretely, it enables patients to be connected with a cloud-based health team based in Kaitaia, Northland, from a computer, iPad or smartphone.

    « The purpose of the pop-up clinic in Patea is to demonstrate that harnessing simple technologies in the community can result in timely access to effective healthcare for simple medical conditions, » said Dr O’Sullivan.

    Patea has been without a doctor since July 3

    The central objective of this project is to solve the doctors shortage in the Australian town. There are approximately 2,300 patients in the South Taranaki town, where locums (a person who temporarily fulfills the duties of another) have been used for some time because of difficulty in recruiting a general practitioner (GP). Patea has been without a doctor since its last physician left on 3 July.

    Since then, nurses have been treating a range of conditions under standing orders. In the new service, the nurse will brief the distant GP and will stay with the patient during the video consultation.

    Health data will be transmitted to practitioners from around the world

    Debbie Ngarewa-Packer, from the Māori group Ngati Ruanui iwi, said that the medical information collected from Patea would be passed on to doctors based in the country but also elsewhere in the world, who will be able to make diagnoses, give advice and prescribe medicines the same way a regular GP would.

    The virtual clinic will reduce queue time

    The new service will gradually become more efficient, Dr. O’Sullivan said. It is aiming to help around 20% of medical issues such as sore throats, skin problems and infections, before expanding to other illnesses.

    Debbie Ngarewa-Packer said they were still encouraging people suffering from serious illnesses to visit a doctor face-to-face or to head to hospital, but having the service available in the town would cut down the number of patients waiting in the health system with less serious issues. The device also encourages patients to consult so they can seek treatment before it becomes serious, cutting down the cost and time it would take to heal.