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  • La première couvée santé numérique de l’accélérateur britannique « The Landing » est un succès

    Dans la ville de Saleford, au nord-ouest de Manchester, en avril 2017 un programme d’accompagnement de 12 semaines intitulé « Future of Health » pour neuf start-up à croissance rapide ou des start-up visant un changement d’échelle dans les secteurs de la santé et du médical a été mis en place. Il s’agit d’une initiative de l’incubateur local The Landing, qui s’est associé pour l’occasion avec le cabinet PwC et UP, spécialiste de l’investissement technologique et de l’accélération.

    L’aide délivrée a consisté à définir des indicateurs clés de performance (ICP) de façon à réaliser une croissance de revenus ou à conseiller sur les méthodes garantissant une réponse du marché à travers les partenariats avec les sociétés déjà établies ou les prestataires de services.

    Les start-ups accélérées ont également eu l’opportunité d’être introduites auprès de professionnels de haut niveau grâce à un vaste réseau de leaders d’opinions, de cadres de l’industrie et de spécialistes de technologie en santé. Elles ont également eu l’opportunité de piloter leurs nouvelles technologies et de pitcher auprès d’organisations de santé et d’investisseurs potentiels.

    Le programme s’est révélé une réussite totale pour l’ensemble des start-ups accompagnés, car il leur a permis, apprend-on dans la presse anglaise le 21 août 2017, d’obtenir un financement ou de saisir des opportunités majeures de développement commercial, à l’image du fournisseur de soins à domicile londonien, Cera, qui a bouclé une levée de fonds à hauteur de 2,7 millions de livres (environ 2,9 millions d’euros) et a signé 15 partenariats avec les établissements et conseils du National Health Service.

    Parmi les autres participants on trouve:

    • 11 Health de Hertfordshire, qui a développé une poche de colostomie intelligente faisant un reporting automatique, est maintenant en discussion avec Salford Royal Hospital pour piloter le produit;
    • Aerobitde Manchester, qui a créé un inhalateur d’asthme connecté a bouclé un tour d’investissement et travaille actuellement à boucler un deuxième tour;
    • Altogameare de Cambridge est un spécialiste de la recherche comportementale à travers des jeux en ligne virtuels et des simulations d’apprentissage et négocie des projets pilotes à développer au sein du centre d’innovation de l’Hôpital Alder Hey;
    • Kafoodle de Londres travaille avec des fournisseurs de soins de santé pour créer des programmes personnalisés d’alimentation saine et négocie avec divers hôpitaux et maisons de soins;
    • WellCare, start-up de Sidney en Australie, fournit un service de second avis médicale à distance et a signé des contrats avec un certain nombre de fournisseurs de soins et a été approchés pour une joint-venture avec une société mondiale de technologie.

  • Data : suivi de l’économie de la santé liée à la fibrillation atriale grâce au registre GARFIELD

    Lors du Congrès 2017 de la Société européenne de Cardiologie (ESC) qui se tient actuellement à Barcelone jusqu’au 30 août 2017, la Société européenne de Cardiologie présente les derniers résultats du Registre mondial des anticoagulants en vie réelle – Fibrillation atriale (Global Anticoagulant Registry in the Field – Atrial Fibrillation – GARFIELD-AF).

    Des données d’environ 40 000 patients atteints de fibrillation atriale dans 35 pays sont recueillies dans le cadre du projet dans l’objectif de rendre compte du poids financier, économique et humain de la fibrillation atriale sur les sociétés et de l’importance des ressources de santé mobilisées autour de cette pathologie.

    Plusieurs présentations sont prévues avec des angles d’étude différents dont une qui décrira la variation géographique de la quantité et du type de services de santé utilisés par les patients, qui est potentiellement associée à la disponibilité réelle des services et aux différents modèles d’organisation des soins. Des présentations d’analyses de données nationales du Chili, de l’Allemagne, du Japon, de l’Espagne et du Royaume-Uni sont également programmées.

    L’analyse des données fournies par le registre permettra de façon plus générale d’identifier les domaines dans lesquels la communauté médicale peut continuer à améliorer les résultats thérapeutiques.

    Le registre GARFIELD-AF est une initiative de recherche universitaire indépendante dirigée par un comité international placé sous l’autorité du Thrombosis Research Institute (TRI) de Londres.  Ce registre sert de base de données pour l’étude internationale non-interventionnelle pour la prévention de l’AVC sur des patients atteints d’une fibrillation atriale (FA) récemment diagnostiquée.

    Lors de la phase de recrutement, 52 000 patients ont été enrôlés de façon prospective dans plus de 1 000 centres à travers le monde y compris dans les pays du continent américain, de l’Afrique et l’Asie-Pacifique.

    Les données de suivi enregistrées pendant 2 à 8 ans à compter de la date du diagnostic vont servir à constituer une base de données mettant en corrélation les décisions thérapeutiques et les résultats dans le cadre de la pratique clinique quotidienne.

  • Étude : AllTrials appelle à une plus grande transparence dans les essais cliniques

    Le mouvement AllTrials annonce le 27 juillet 2017, la publication de son étude relative à la transparence des essais cliniques dans l’industrie pharmaceutique.

    L’objectif de l’étude était de comparer les engagements de différents groupes de l’industrie en matière de transparence des essais cliniques en se fondant sur les critères suivants : publication de la méthode et des principaux résultats, partage des rapports d’essais cliniques et possibilités d’accès aux données patients anonymisées.

    75% des entreprises ont promis de partager les principaux résultats des essais cliniques passés.

    Les chercheurs du mouvement AllTrials ont audité en 2016 une quarantaine de groupes pharmaceutiques en analysant les documents publiés par les industriels sur internet relatifs à leur politique de transparence.

    Pour information, les groupes étudiés étaient répartis sur les zones suivantes : 22 en Europe, 13 aux Etats-Unis, 6 au Japon et 1 au Canada. 

    L’étude souligne que 23 des entreprises représentées, 96% se sont engagés à publier les résultats de leurs principaux essais cliniques. 91% se sont engagés à enregistrer tous leurs futurs essais cliniques.

    96% des grands groupes pharmaceutiques ont adopté une politique de partage sur demande des essais cliniques

    L’étude souligne néanmoins plusieurs ambiguïtés quant au contenu des engagements pris par plusieurs entreprises. 96 % des groupes pharmaceutiques adoptent une politique de partage sur demande des rapports d’essais cliniques, deux sociétés se sont engagées à partager les protocoles d’étude.

    L’étude relève également que ces politiques n’indiquaient pas de délais précis pour la publication des résultats et ne concernaient que pour 26% des cas, les essais sur les médicaments non autorisés et sur les utilisations hors AMM.

    GlaxoSmithKline (GSK) s’est distingué parmi les bons élèves en s’engageant publiquement à partager ses rapports d’essais cliniques dès 2000 (contre 2005 en valeur médiane pour l’ensemble des entreprises auditées). Le laboratoire a aussi mis en place une unité dédiée pour répondre aux demandes et partager ces données.

    Pour information, la la Fédération européenne des associations et industries pharmaceutiques (EFPIA) a réagi fin juillet. Elle a ainsi assuré que « 98% de [ses] membres partagent leurs données d’essais cliniques au-delà des exigences légales et réglementaires ».

  • Singapore: a wearable device to monitor the heart without training

    The Smart StethoScope (S3) is a small device invented in Singapore by three students from Nanyang Polytechnic University (NYP). The wearable device helps users with cardiovascular disease monitor their heart and spot abnormal sounds at home without any medical knowledge or training.

    In June, the team obtained a provisional patent for its device, developed in collaboration with the National Heart Center Singapore (NHCS) and Web Biotechnology, a digital healthcare company. Each piece costs about SGD30 (€18.5, USD22) to produce.

    Facilitate monitoring of cardiac conditions from patients’ homes

    The Smart StethoScope could save the lives of patients whose cardiac conditions may not have been detected during basic medical appointments.

    Sean Wong (one of the three developers of the product), who ensured that the device could properly secure patient data, believes that the S3 stands out from the competition because of the simplicity of its use.

    Devices that allowed doctors to collect data on heart sounds remotely required some technical expertise on the part of the patient so far, such as knowing the exact location to put the device in order to make it work properly.

    The S3 simply needs to be worn five minutes a day

    With the S3, patients doesn’t need to be specialists, the device collect data on heart sounds as well as the electrical activity of the heart medical knowledge or training. Users have simply to wear the device for about five minutes every day.

    The information is then sent into a machine learning model on a cloud server that will process it and flag abnormal heart sounds.

    A device spotted at the Microsoft Imagine Cup

    Sean Wong, 9, a cyber security and forensics student, Chew Zhi Qi, a 21-year-old graduate in telematics (telecommunications and informatics) and media technology, and Lian Min, a 20-year biomedical engineering graduate, won the Microsoft Imagine Cup Singapore Finals in April against 66 candidates.

    The three young Singaporean then pitted their project against inventions by 53 other teams at the Imagine Cup World Finals, which was held in July in Seattle (United States). They were among 32 teams to make it to the quarter-final.

    Next goal: to launch the product in the medical facilities market

    The three students obtained a provisional patent for their device in June. First, they would like to target medical facilities as a market, so doctors will be able to prescribe the S3 as a device for patients to use to monitor their health.

    Internal trials have been conducted at NYP with a group of about 30 people. Further trials are expected to take place soon at NHCS that could involve up to 100 participants.

  • Singapour : un outil portatif permettant de suivre sa santé cardiaque sans formation

    Le Smart StethoScope (S3) est un dispositif de petite taille inventé à Singapour par trois étudiants de l’Université Nanyang Polytechnic (NYP). L’appareil portatif aide les utilisateurs atteints de maladies cardiovasculaires à surveiller leurs santé cardiaque et à repérer des battements anormaux depuis leur domicile, sans connaissances médicales ni formation.

    En juin, l’équipe a obtenu un brevet provisoire pour son appareil, développé en collaboration avec le National Heart Centre de Singapour (NHCS) et Web Biotechnology, une entreprise de santé numérique. Chaque pièce coûte environ 30 SGD (18,5 € ; 22 USD) à produire.

    Faciliter le suivi des conditions cardiaques depuis le domicile des patients

    Le Smart StethoScope pourrait sauver la vie de patients dont les conditions cardiaques pourraient ne pas avoir été détectées lors de rendez-vous médicaux basiques.

    Sean Wong (l’un des trois concepteurs), qui s’est assuré que l’appareil pourrait sécuriser correctement les données des patients, estime que le S3 se démarque sur le marché en raison de la simplicité de son utilisation.

    Jusqu’ici, les dispositifs qui permettaient aux médecins de collecter des données sur les sons émis par le cœur nécessitaient une certaine expertise de la part du patient, qui devait notamment savoir où et comment placer précisément le dispositif pour qu’il puisse correctement fonctionner.

    Le S3 doit simplement être porté cinq minutes par jour

    Avec le S3, pas besoin d’être un spécialiste, l’appareil peut recueillir des données sur les sons cardiaques du patient ainsi que sur l’activité électrique de son cœur sans formation. Les utilisateurs doivent simplement porter l’appareil pendant environ cinq minutes par jour.

    Les informations sont ensuite introduites dans un système d’apprentissage automatique via le cloud qui va les traiter et signaler la présence éventuelle de sons anormaux.

    Un dispositif repéré à la Microsoft Imagine Cup

    Sean Wong, 19 ans, étudiant en cybersécurité et médecine légale, Chew Zhi Qi, 21 ans, diplômé en télématique (télécommunications et informatique) et en technologie des médias, et Lian Min, 20 ans, diplômée en génie biomédical, ont remporté en avril la finale de la Microsoft Imagine Cup Singapore face à 66 candidats.

    Les trois jeunes Singapouriens ont ensuite défendu leur invention en juillet à Seattle (États-Unis), à l’occasion des finales internationales de la Microsoft Imagine Cup. Ils ont fait partie des 32 équipes (sur 54) à atteindre les quarts de finale.

    Prochain objectif : lancer le produit sur le marché des dispositifs médicaux

    Les trois étudiants ont obtenu en juin un brevet provisoire pour leur appareil. Ils souhaiteraient cibler dans un premier temps le marché des dispositifs médicaux pour que les médecins soient en mesure de prescrire le S3 comme un dispositif reconnu permettant aux patients de surveiller leur santé.

    Des essais internes ont été conduits à la NYP sur un groupe d’environ 30 personnes. D’autres essais devraient être prochainement menés au NHCS avec peut-être jusqu’à 100 participants.

  • Mauritius partners with HSCC (India) to develop projects with a value of 53 M€

    On 25 August, 2017, the Ministry of Health of the Republic of Mauritius signed a partnership with HSCC (India) Ltd. The government of India enterprise will act as a consultant to set up a dozen health projects across the country, including the construction of hospitals and the establishment of a digital health system. The total value of these projects is about 4 billion rupees (€52.5 M, USD62.6 M).

    Through this extensive program, the Ministry of Health would like to improve the healthcare system and digitize the industry nationally.

    Construction of hospitals and digitization of the health system

    Known for its expertise in India and globally, HSCC (India) Ltd. will participate in development:

    • Of the new Ears, Nose and Throat (ENT) hospital, whose construction will be funded with a US$ 14 million (€11.8 M) grant from India;
    • Of a new Eyes Hospital;
    • Of a regional hospital in Flacq, the largest of the nine districts of Mauritius;
    • Of three Mediclinics in Quartier-Militaire (center of Mauritius), Bel-Air (east) and Stanley (center);
    • Of a Cancer Hospital;
    • Of a more efficient and secure drug storage warehouse because the current stock management at the Central Supplies Division has been regularly criticized by the media and the Office of Audit;
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    • Of a National Laboratory Services Center to strengthen analytical processing capacity.

    Towards a digital health record for every Mauritian

    The Indian society will also be consulted on the development of a digital health system to digitize the entire current system. This will involve the digitization of patient health records and services related to the management of medical and pharmaceutical cares.

    The Mauritius Ministry of Health also wants to set up a renal transplant unit at the Nehru hospital, in the south of the island, and a neurosurgery unit at the Jeetoo Hospital in the heart of Port Louis.

    Some of these projects are expected to be launched by mid-2018.

  • L’île Maurice se tourne vers HSCC (India) pour se doter d’un système de santé numérique

    Le ministère de la Santé de la République de Maurice a signé le 25 août 2017 un partenariat avec HSCC (India) Ltd. L’agence publique de conseil indienne fera office de consultant pour la mise place d’une douzaine de projets santé à travers le pays, dont la construction d’hôpitaux et la mise en place d’un système de santé numérique. La valeur de l’ensemble de ces projets est estimé à environ 4 milliards de roupies (52,5 M. € ; 62,6 M. USD).

    Par ce vaste programme, le ministère de la Santé mauricien a indiqué vouloir améliorer le système de soins et développer le numérique au sein de l’industrie au niveau national.

    Construction d’hôpitaux et numérisation du système de santé

    Réputé pour son expertise en Inde et au niveau mondial, HSCC (India) Ltd. participera notamment au développement :

    • du nouvel hôpital Ears, Nose and Throat (ENT), dont la construction sera financée grâce à une subvention de l’Inde de 14 millions de dollars US (11,8 M. €) ;
    • d’un nouveau Eyes Hospital ;
    • d’un hôpital régional à Flacq, le plus vaste des neuf districts de l’île Maurice ;
    • de trois Mediclinics à Quartier-Militaire (centre de l’île Maurice), Bel-Air (est) et Stanley (centre) ;
    • du Cancer Hospital ;
    • d’un entrepôt de stockage des médicaments plus efficace et plus sécurisé, la gestion actuelle des stocks à la Central Supplies Division faisant régulièrement l’objet de critiques de la part des médias et du bureau de l’audit ;
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    • d’un National Laboratory Services Centre pour renforcer la capacité de traitement des analyses.

    Vers un dossier de santé numérique pour chaque Mauricien

    L’entreprise indienne sera également consultée pour la mise en place d’un système de santé numérique visant à informatiser l’ensemble du système actuel : cela passera par la numérisation des dossiers de santé des patients et des services liés à la gestion des soins infirmiers et pharmaceutiques.

    Le ministère de la Santé mauricien souhaite aussi créer une unité de transplantation rénale à l’hôpital Nehru, dans le sud de l’île, et une unité de neurochirurgie à l’hôpital Jeetoo, situé au cœur de Port Louis.

    Certains de ces projets devraient être lancés d’ici le milieu de l’année 2018.

  • EU : l’appel à contribution de la présidence estonienne pour la Déclaration de la Société de la santé

    La présidence estonienne du Conseil de l’Union européenne et l’Alliance de santé connectée européenne (European Connected Health Alliance) lancent un appel à contribution aux acteurs de la e-santé pour prendre part dans le processus de rédaction de la déclaration de la Société de la santé numérique (DHS), dont la signature est prévue lors de la conférence « Health in the Digital Society. Digital Society for Health“ du 16 au 18 octobre 2017 à Tallinn.

    La déclaration, une initiative de la Société de la santé numérique (Digital Health Society), doit aborder les principaux défis de la mise en place de la santé en ligne. Quatre groupes de travail sont déjà constitués dans l’objectif d’établir des plans d’action et des projets concrets et de mettre en commun les intérêts des différents acteurs européens. Les groupes sont composés de représentants des décideurs politiques, des citoyens, des professionnels de santé, des chercheurs, des entreprises et des financeurs.

    Les conclusions de chaque groupe de travail sont attendues pour septembre 2017 et constitueront le point de départ des discussions entre les ministres de la Santé des États-membres réunis à Tallin.

    Les groupes de travail incluent des représentants de plus de 100 organisations à échelle européenne et travaillent sur les thèmes suivants:

    • La convergence sur les normes d’interopérabilité et le protocole de télésanté numérique, sous la responsabilité d’Erik Gerritsen, secrétaire général du ministère de la santé des Pays-Bas;
    • Les donneurs de données et la gestion des données contrôlée par les citoyens, sous la responsabilité d’Angela Brand, professeure à l’Université de Maastricht;
    • Le cadre juridique permettant la libre circulation des données et une réutilisation des données, sous la responsabilité de Bleddyn Rees, juriste et expert en santé numérique à Osbourne Clarke;
    • La transformation numérique et le changement de gestion des organismes de santé et de sécurité sociale, sous la responsabilité de Richard Corbridge, directeur des systèmes d’information de la direction des services de la santé et PDG de eHealth Ireland.

  • Réalité virtuelle : Samsung lance Relumino, une application pour améliorer la vision des malvoyants

    L’entreprise Samsung annonce le 20 août 2017 la commercialisation de son application Relumino à destination des malvoyant qui peut être utilisée sur un smartphone intégré au casque « Gear VR » commercialisé par la société.

    Disponible gratuitement sur l’Oculus Store, l’application améliore la vision des malvoyants en se servant de la caméra arrière du smartphone inséré dans le casque de réalité virtuelle. Elle replace une image normalement invisibles dans la zone visible de l’œil pour les personnes souffrant d’une perte de la vision périphérique.

    Via plusieurs réglages de l’image, les figures seront, en fonction du handicap, élargies, rétrécies, plus ou moins contrastées et les couleurs pourront également être modifiées voire inversées. Il sera également possible de jouer sur les couleurs ou la luminosité notamment pour un lire un livre par exemple.

    Relumino

  • E-santé :« Stratégies, méthodes, actions pour les 5 ans à venir »- Catel, Paris les 5 et 6 octobre 2017

    L’édition 2017 des journées « Catel Paris » organisées par le Club des acteurs de la télésanté (Catel), intitulée « Stratégies, méthodes, actions pour les 5 ans à venir », aura lieu les 5 et 6 octobre à Paris et réunira divers acteurs et experts de la e-santé autour de débats et partages d’expériences avec un focus particulier sur les 8 chantiers prioritaires du Comité stratégique du numérique en santé (CSNS).

    Le 6 octobres, la ministre de la Santé et les représentants des 5 fédérations hospitalières seront invités à s’exprimer et les organismes et agences porteuses des chantiers prioritaires présenteront les actions déjà réalisées et la feuille de route pour les 5 années à venir.

    Une place est réservée également aux tables rondes, conférences et débats.

    Programme

    5 octobre 2017

    11h00: Assemblées Générales CATEL (réservée aux membres et associés)

    15h00: Ouverture de CATEL Paris : Intervention du Président du Comité National de Santé Numérique pour présenter ses champs d’actions prioritaires

    16h00 Quoi de neuf aux USA (et ailleurs) en e-santé ?

    16h30: Démonstrations et pitchs des acteurs de la e-santé : ma e-santé en 300 secondes !

    18h30: Cocktail Networking des acteurs de la e-santé

    6 octobre 2017

    9h00: Ouverture officielle

    Le cadre de l’action publique pour créer les conditions favorables à l’essor de l’e-santé

    • Hébergement agréé des données de santé au coeur des GHT : du contexte et des limites actuelles, aux nouvelles stratégies innovantes de collaboration

    Le numérique dans la pratique professionnelle et les parcours de santé

    • Enjeux et plan d’action du Ministère en faveur du développement du numérique dans la pratique professionnelle et des parcours de santé
    • À l’heure d’une rémunération possible des acteurs ; comment les acteurs doivent (ré)agir ?
    • GHT : l’enjeu stratégique du partage d’informations médicales

    L’ empouvoirement des patients-citoyens, la démocratie sanitaire

    • Enjeux et plan d’action du Ministère en faveur de l’empouvoirement du patient et de la démocratie sanitaire
    • La e-santé au coeur de l’amélioration du parcours de soins du patient : leur accompagnement et leur rôle actif dans l’évaluation

    Les outils socles de la coordination des soins L’innovation et la co-construction

    • Enjeux et plan d’action par un représentant de la CNAMTS

    L’innovation et la co-construction

    • Enjeux et plan d’action pour l’innovation et la co-construction

    17h30: Clôture

    Tarif et inscription

    L’inscription est à 440€ HT (soit 528 € TTC).

    Une réduction de 40% sera appliquée aux professionnels de santé ou acteurs public et de 50% aux adhérents et/ou associés du CATEL.

    Pour effectuer l’inscription, suivre ce lien.