Un outil d’aide au diagnostic fondé sur l’analyse instantanée de données validées
Généraliste et développeur, le Dr Othman Harit a conçu leCanon.ai pour répondre à une problématique vécue par de nombreux praticiens : accéder rapidement à une information scientifique fiable, au cœur de la décision clinique. leCanon.ai permet d’interroger en quelques secondes une base de plus de 40 millions d’articles scientifiques validés. En mobilisant les techniques d’intelligence artificielle, l’outil réalise une revue systématique de la littérature médicale, afin d’orienter ou d’étayer un diagnostic, à partir de sources vérifiées. L’objectif : permettre aux professionnels de santé de s’appuyer sur l’ensemble des connaissances disponibles sans subir leur surabondance. Le développement de leCanon.ai s’inscrit dans une démarche initiée dès les études de médecine du Dr Harit. Après plusieurs phases de conception, l’outil est désormais disponible sur le marché.
leCanon.ai ne se présente pas comme un simple assistant numérique ou un chatbot médical, mais comme une première brique d’un modèle de « superintelligence médicale » pour les professionnels de santé. L’outil vise à compiler, structurer et restituer uniquement des données scientifiques probantes, validées à l’échelle mondiale, avec des algorithmes conçus spécifiquement pour la pratique médicale.
Avec le soutien de Microsoft, Google et Station F
Ce projet est porté par iAvicenne, une structure mêlant expertise clinique et savoir-faire en intelligence artificielle. Le développement est mené par une équipe pluridisciplinaire, incluant des étudiants de UCLA, Purdue ou encore Minerva University. Le Dr Harit, fort de quinze ans de pratique médicale, supervise des cycles de test et d’itération directement sur le terrain. Les partenaires technologiques incluent Microsoft, Google, AWS, Anthropic et Station F.
leCanon.ai s’ajoute aux solutions d’aide à la décision médicale fondées sur l’intelligence artificielle. Il reste à voir comment il sera intégré dans les environnements cliniques et quelles seront les modalités d’évaluation de sa fiabilité et de son impact sur la qualité des soins.
