Articles

  • Data : 8 Français sur 10 partageraient leurs données pour stimuler le progrès en santé (Odoxa)

    84% de Français accepteraient de partager leurs données de santé à condition qu’elles soient mises au service de :
    • l’amélioration du diagnostic et des traitements médicaux ;
    • l’accélération de la recherche médicale ;
    telle est la conclusion du sondage publié le 16 novembre 2017 et réalisé par Odoxa pour Healthcare Data Institute, un Think Tank international consacré au big data dans le domaine de la santé.

    Intitulé « Les Français et leurs données de santé », le sondage a impliqué un échantillon de 1 000 personnes interrogées, âgées de 18 ans et plus, du 25 au 26 octobre 2017.

    Le deuxième aspect essentiel ressortant du sondage concerne la confiance dont les citoyens français ont besoin afin de céder le droit d’utilisation secondaire de leurs données personnelles de santé. Si deux tiers pensent que les institutions françaises œuvrent à la mise en place du cadre nécessaire à leur protection, seulement 10% en sont persuadés.

    Anonymisation et sécurité des données conditions sine qua non de partage

    Seulement 12% des sondés ne souhaitent pas mettre à disposition leurs données de santé personnelles, quel que soit la finalité du partage ou les garanties fournies.

    La raison principale de partage de données mise en avant par les sondés est l’amélioration des diagnostics, des décisions cliniques et des traitements médicaux avec 53% des consentements. Viennent ensuite les raisons telles que :

    • faire avancer plus rapidement la recherche médicale (51%) ;
    • améliorer la qualité et la coordination des prises en charge et de notre système de soins (46%) ;
    • mesurer la performance des acteurs du soin et/ou des produits de santé pour améliorer la qualité des soins prodigués (33%) ;
    • faire avancer l’innovation, notamment des start-up (18%).

    Si 6% des sondés sont disposés à partager leurs données sans aucune condition, et 14% seulement avec les professionnels de santé, les autres posent des conditions :

    • savoir à quelles fins elles seront potentiellement utilisées (52%) ;
    • savoir exactement à qui les données seront transmises (hôpitaux, universités, laboratoires, fondations, etc.) (51%) ;
    • pouvoir faire valoir son droit d’opposition à tout moment (50%).

  • HCIT

    Healthcare information technologynull

  • IA : un robot médical à intelligence artificielle chinois passe une épreuve de concours avec succès

    L’intelligence artificielle dont est doté le robot médical Xiaoyi a réussi l’épreuve écrite du concours de médecine en Chine en obtenant 456 points sur un total de 600, soit 96 points de plus que la moyenne nationale. La nouvelle rapportée par la presse internationale le 16 novembre 2017 met en avant les capacités d’apprentissage et de mobilisation de connaissances du robot Xiaoyi, fruit de la collaboration entre une équipe de recherche de l’Université Tsinghua et l’entreprise d’IA chinoise iFlyTek.

    Ce projet industriel s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale chinoise, dévoilée en juillet 2017, de faire de l’IA un secteur clé de l’industrie nationale estimé à une valeur de mille milliards de yuans d’ici 2030.

    Il est prévu qu’à partir de mars 2018 il soit utilisé par les médecins chinois pour la formation et l’aide au diagnostic.

    Réflexion et non mémorisation

    Le robot a fait preuve d’une rapidité inégalée en répondant aux questions en 60 minutes, alors que 10 heures sont allouées à l’épreuve. Pour arriver à un tel résultat, le robot a passé au crible près d’un million d’images médicales, 53 ouvrages de médecine, deux millions de dossiers médicaux et 400 000 documents et rapports médicaux.

    Nénamoins, Xiaoyi a bien fait appel à ses capacités de raisonnement et d’analyse pour arriver à une telle réussite et ne s’appuyait pas sur la simple mémorisation de données, car l’épreuve ne consistait pas en de simples questions fermées auxquelles il aurait pu trouvé des réponses toutes faites.

    L’équipe ayant développé Xiaoyi concède cependant qu’il serait incapable, à l’instar d’un humain, de prendre en compte des imprévus au cours du diagnostic et du traitement, et pouvoir prétendre remplacer un médecin humain.

    Développement futur et applications nouvelles

    L’équipe de recherche qui travaille sur le projet a mis en place une coopération avec le Centre national d’examens médicaux en Chine afin d’explorer de nouvelles applications de l’IA de Xiaoyi dans le domaine médical.

    À partir de mars 20118, les médecins chinois pourront profiter de ses capacités d’étude et d’analyse pour les seconder dans la formation, pour poser un diagnostic ou définir le traitement le plus adéquat pour un patient.

  • Télémédecine : Eovi Mcd Mutuelle prend acte de la décision du CNOM de porter plainte

    Eovi Mcd Mutuelle annonce, dans un communiqué du 17 novembre 2017, avoir pris acte « par voie de presse » du communiqué accusateur du CNOM (Conseil national de l’ordre des médecins) par lequel ce dernier condamnait la campagne publicitaire de la mutuelle concernant son offre de service de téléconsultation.

    La mutuelle avait gardé le silence pendant quelques jours après le communiqué du CNOM avant de se positionner.
    Elle signale qu’un simple courrier lui était parvenu de la part du CNOM afin de l’inviter à « circonscrire la publicité sur la mise à disposition gratuite d’un service de téléconsultation à ses seuls adhérents ».

    Elle insiste par ailleurs sur le fait que ce n’est pas le service proposé en soi qui est mis en cause, mais les modalités de promotion de ce service. Enfin, elle signifie opter pour la voie du dialogue en invitant les représentants du CNOM à une rencontre afin d’échanger sur le sujet.

  • Australia: Healthcare professionals encourage smokers to switch to e-cigarettes

    Health experts, who met in mid-November 2017 in Melbourne to discuss how e-cigarettes can help tobacco smokers give up their habits, advise Australians to choose electronic cigarettes instead of conventional cigarettes. They believe that it could save more lives in the country.

    Hayden McRobbie, a professor from the Queen Mary University of London and the Auckland University of Technology, said at the conference that e-cigarettes may contain nicotine, but do not harm the lungs as classic cigarettes do.

    E-cigarette could save lives

    Colin Mendelsohn, a professor from the University of New South Wales, agrees with Mr McRobbie, saying that electronic cigarettes that have nicotine enable users to reproduce the same smoking experience as conventional cigarettes, but without the harmful effects of toxic fumes. (source: Techtimes.com).

    Hayden McRobbie added that this evolution may not save the Australian government’s health budget in the long run, but at least it would save more lives in the country. The effects of the e-cigarette are « not entirely clear, » he admits, but almost all industry experts believe that their benefits outweigh the harmful effects of classic cigarettes.

    Australia: Many e-cigarettes containing nicotine are imported

    In Australia, nicotine-containing electronic cigarettes are not allowed to be sold, but many people import them from outside the country. New Zealand, however, plans to legalize its sale and regulate them as consumer products by 2018.

    E-cigarette: contradictory opinions

    According to the 2014 and 2015 National Health Interview Survey, more than half of e-cigarette users were able to stop smoking in the last five years, compared to the 28 percent who never used e-cigarettes. The authors of the study also found that switching to the e-cigarette was the single strongest predictor of giving up smoking and that daily e-cigarette users are three times more likely to quit smoking than non-users of e-cigarettes.

    There are, however, conflicting views on the benefits or disadvantages of e-cigarette use.

    Electronic cigarette vs classic cigarette: Same harmful effects?

    • In a recent study published in the American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine of the American Thoracic Society, researchers found that electronic cigarettes produced some of the same negative effects as conventional cigarettes. Both e-cigarette users and tobacco users displayed significant increases in biomarkers of « oxidative stress and activation of innate defense mechanisms associated with lung disease. »

    The e-cigarette, less toxic than the traditional cigarette?

    • However, on the other hand, a new study funded by the Cancer Research UK has highlighted the fact that e-cigarettes may be safer and less toxic than classic cigarettes. In this study, experts found significantly lower levels of toxins and carcinogens in saliva and urine samples of long-time electronic cigarettes users compared to long-term tobacco cigarette smokers.

    Cigarette smoking is the leading cause of preventable death

    According to the Centers for Disease Control and Prevention (CDC), cigarette smoking is the leading cause of preventable death, killing 6 million people every year.

    In 2015 alone, about 49 million American adults used tobacco according to official figures.

  • Australie : les professionnels de la santé encouragent les fumeurs à passer à la e-cigarette

    Les professionnels de la santé, qui se sont réunis mi-novembre à Melbourne pour discuter des effets de la e-cigarette, conseillent aux Australiens de préférer la cigarette électronique à la cigarette classique. Ils estiment que cela pourrait sauver davantage de vies dans le pays.

    Hayden McRobbie, un professeur de la Queen Mary University of London et de l’Auckland University of Technology, a notamment déclaré à l’occasion de la conférence que les cigarettes électroniques pouvaient contenir de la nicotine mais qu’elles ne nuisaient pas aux poumons comme le font les cigarettes classiques.

    La e-cigarette pourrait sauver des vies

    Colin Mendelsohn, professeur à l’Université de Nouvelle-Galles du Sud, a renchéri en assurant que les cigarettes électroniques contenant de la nicotine permettaient aux utilisateurs de reproduire la même expérience que les cigarettes ordinaires mais sans les effets nocifs des vapeurs toxiques (source : Techtimes.com).

    Hayden McRobbie a ajouté que cette conclusion ne sauverait peut-être pas le budget santé du gouvernement australien sur le long terme mais, qu’au moins, elle permettrait de sauver plus de vies dans le pays. Les effets de la cigarette électronique ne sont « pas tout à fait clairs », admet-il, mais la quasi-totalité des experts du secteur s’entendent pour dire que ses avantages l’emportent sur les effets nocifs des cigarettes conventionnelles.

    Australie : de nombreuses e-cigarettes contenant de la nicotine sont importées

    En Australie, les cigarettes électroniques contenant de la nicotine ne sont pas autorisées à la vente mais de nombreuses personnes en importent de l’étranger. La Nouvelle-Zélande, cependant, prévoit de légaliser leur vente et de les réglementer en tant que produits de consommation d’ici 2018.

    E-cigarette : des avis contradictoires

    Selon une enquête nationale sur la santé menée par le biais d’interviews entre 2014 et 2015, plus de la moitié des utilisateurs de cigarettes électroniques avaient arrêté de fumer au cours des cinq dernières années, contrairement aux 28 % qui n’ont jamais utilisé d’e-cigarettes.

    Les auteurs de l’étude ont également constaté que le passage à la cigarette électronique était le moyen le plus efficace pour arrêter de fumer et que les utilisateurs quotidiens d’e-cigarettes étaient trois fois plus susceptibles de parvenir au sevrage que les non-utilisateurs.

    Il existe cependant des points de vue contradictoires sur les avantages ou les inconvénients de l’utilisation de la cigarette électronique.

    Cigarette électronique vs cigarette classique : mêmes effets nocifs ?

    • Dans une récente étude publiée dans l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine de l’American Thoracic Society, des chercheurs ont découvert que les cigarettes électroniques produisaient les mêmes effets négatifs que les cigarettes classiques. Les utilisateurs d’e-cigarette et les consommateurs de tabac ont en effet présenté une même augmentation significative des biomarqueurs du « stress oxydant et de l’activation des mécanismes de défense innée associés à la maladie pulmonaire ».

    La e-cigarette, moins toxique que la cigarette traditionnelle ?

    • D’un autre côté, une nouvelle étude financée par le centre Cancer Research UK a mis en avant le fait que les cigarettes électroniques pouvaient être plus sûres et moins toxiques que les cigarettes conventionnelles. Les experts ont en effet trouvé des niveaux significativement plus faibles de toxines et de substances cancérogènes dans les échantillons de salive et d’urine des consommateurs réguliers de cigarettes électroniques que dans ceux des fumeurs de cigarettes.

    La cigarette est la principale cause de décès évitable

    Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), la cigarette est la principale cause de décès évitable, tuant 6 millions de personnes chaque année.

  • FDA approves the world’s first digital drug, developed by a Japanese company

    The US Food and Drug Administration (FDA) has approved the world’s first digital drug. It is an antipsychotic pill that sends a signal to smartphones once it reaches the gut so that doctors can find out if their patients are taking their medications.

    The FDA’s green light, announced on November 13, means that the Japanese company Otsuka Pharmaceutical can now integrate its smart microchip into Abilify tablets, used to treat schizophrenia, bipolar disorder and other mental illnesses.

    An ingestible chip to monitor adherence

    Ingestible devices, such as capsules that take pictures inside the body, have already been developed but this is the first time that such a chip has been paired with a drug.

    Otsuka Pharmaceutical spent several years testing the drug developed by the US pharmaceutical company Proteus Digital Health, which provided the technology used to create the micro component.

    Once swallowed, the Otsuka device mixes with stomach acids and sends a heartbeat-like signal to a patch worn on the patient’s torso. The patch records the dosage and time of ingestion and relays this to a smartphone app for patients to monitor and share with doctors and caretakers so that they can monitor the patient remotely and make sure he or she takes the medication correctly.

    The chip ultimately passes through the digestive tract normally.

    An interesting technology for patients, pharmaceutical companies and insurers

    The solution is intended for patients with mental illnesses who do not always take their medication or may forget to take it because of their disorder, jeopardizing the success of their treatment.

    The promise of cutting medical costs

    Digital drugs can also solve some of the problems facing pharmaceutical companies and insurers, including lower drug sales due to missed doses and higher medical costs treating patients whose conditions worsen.

    Otsuka must convince industry players

    But there are still unknowns. Are patients and physicians ready to use this new technology? And how much insurance companies are prepared to pay?

    To succeed in the market, the Japanese group must convince doctors that the digital version of Abilify significantly improves patients’ compliance compared with the original pill and cheaper copies now available.

    Insurers still be skeptical

    Otsuka also needs to prove to insurers the extra cost for the hi-tech drug creates savings in future treatment.

    According to Troyen Brennan, the chief medical officer of CVS Health, a US company that administers drug benefits for employers, insurance companies and some US state Medicaid programs, insurers will only cover digital Abilify once they see « real-world evidence that this is a better approach ».

    Several versions of Abilify will have to coexist on the market

    Otsuka’s digital pill is competing against Abilify’s own alternative form, a long-acting injection that reduces the risk of patients’ missing doses because it is supervised by a doctor. A spokesman for the Japanese company said the method was « not appropriate for all patients [and] so there is a need to have a number of treatment options. »

  • La FDA approuve le premier médicament numérique au monde, élaboré par une société japonaise

    L’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration) a approuvé le premier médicament numérique au monde. Il s’agit d’une pilule antipsychotique qui envoie un signal au smartphone auquel elle est connecté une fois qu’elle a atteint l’intestin pour que les médecins puissent savoir si les patients prennent leurs médicaments.

    Le feu vert de la FDA, annoncé le 13 novembre, signifie que la société japonaise Otsuka Pharmaceutical peut désormais intégrer sa micro puce intelligente dans les comprimés Abilify, utilisés pour traiter la schizophrénie, les troubles bipolaires et d’autres maladies mentales.

    Un puce ingérable pour surveiller l’observance thérapeutique

    Des dispositifs ingérables, tels que des capsules qui prennent des photos à l’intérieur du corps, ont déjà été élaborés mais c’est la première fois qu’une telle puce est associée à un médicament.

    Otsuka Pharmaceutical a passé plusieurs années à tester le comprimé élaboré par la société pharmaceutique américaine Proteus Digital Health, qui a d’ailleurs fourni la technologie ayant servi à l’élaboration du micro composant.

    Une fois avalé, le dispositif d’Otsuka se mélange aux acides de l’estomac et envoie un signal ressemblant à un battement de cœur à un patch porté sur le torse du patient. Ce dernier enregistre à quel moment a été ingéré le médicament et quel est le dosage. Il envoie ensuite ces informations à une application smartphone pour que les patients puissent les partager à leurs médecins et aux soignants afin de leur permettre de suivre à distance le malade et s’assurer qu’il prenne correctement son traitement.

    La puce passe ensuite par le tube digestif avant d’être évacuée par les selles.

    Un dispositif intéressant pour les patients, les groupes pharma et les assureurs

    La solution est destinée aux patients souffrant de maladies mentales qui ne prennent pas systématiquement leurs médicaments ou qui peuvent oublier de le prendre en raison de leur trouble, mettant ainsi en péril le succès de leur traitement.

    La promesse d’une réduction des coûts médicaux

    Les comprimés numériques peuvent également résoudre quelques problèmes auxquels sont confrontés les groupes pharmaceutiques et les assureurs, soit la baisse des ventes de médicaments en raison des doses manquées et les coûts médicaux élevés nécessaires au traitement des patients dont les conditions s’aggravent.

    Otsuka doit convaincre les acteurs de l’industrie

    Reste à savoir si les patients et les médecins sont enclins à utiliser cette nouvelle technologie et combien les compagnies d’assurance seraient prêtes à payer.

    Pour réussir à s’imposer sur le marché, le fabricant japonais doit convaincre les médecins que la version numérisée d’Abilify améliore de manière significative l’observance thérapeutique par rapport à la pilule d’origine et des génériques, moins chers, désormais disponibles.

    Les assureurs seraient encore sceptiques

    Otsuka doit également montrer aux assureurs que le coût supplémentaire du médicament high tech engendrera des économies dans le traitement futur.

    Selon Troyen Brennan, directeur médical de CVS Health, une société américaine qui gère les prestations pharmaceutiques pour les employeurs, les compagnies d’assurance et certains programmes Medicaid des États américains, les assureurs ne couvriront les frais relatifs à l’Abilify numérique que lorsque « des preuves solides validées à l’internationale auront démontré qu’il s’agit d’une meilleure approche ».

    Plusieurs versions d’Abilify devront coexister sur le marché

    La pilule numérique d’Otsuka est par ailleurs en concurrence avec la propre forme alternative d’Abilify, une injection à action prolongée qui réduit le risque d’oubli puisqu’elle est supervisée par un médecin.

    Un porte-parole de l’entreprise japonaise a déclaré que la méthode n’était « pas appropriée pour tous les patients [et qu’il était] donc nécessaire de proposer un certain nombre d’options de traitement » (source : Theaustralian.com.au).

  • Big data : Roche acquiert Viewics pour des décisions éclairées grâce à l’analyse des données

    Roche, groupe pharmaceutique suisse, a annoncé le 17 novembre 2017 l’acquisition de la société américaine Viewics, spécialisée dans l’analyse des données de laboratoire. Les solutions de cette dernière visent à permettre l’extraction et l’intégration des mégadonnées (big data) dans différents systèmes technologiques utilisés par les laboratoires pharmaceutiques.

    La plateforme de Viewics est une solution cloud interactive et accessible depuis tous types d’appareils électroniques.
    Elle permettra à Roche de disposer d’outils analytiques qui amélioreront son processus de décision en le rendant plus rapide et fondé sur des données reflétant la réalité du marché et ce concernant divers domaines, tels le coût et les performances du laboratoire.

    L’accord signé entre les deux sociétés prévoit le rachat de l’intégralité du capital de cette société basée à San José (Californie), opération qui doit être bouclée au plus tard le 21 novembre 2017.

    Selon la communication de Roche, ce rachat s’inscrit dans la volonté du groupe de renforcer ses capacités numériques.

    Le montant mis en jeu par cette transaction n’a pas été dévoilé.

  • CCO

    Chief clinical officernull