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Diabète : Insulia reçoit l’agrément de la FDA et le marquage CE pour intégrer Basaglar et Tresib
Voluntis, la société à l’origine d’Insulia, un compagnon numérique à destination des personnes atteintes de diabète de type 2, a annoncé le 16 novembre 2017 avoir obtenu l’autorisation de la FDA ainsi que le marquage CE pour l’intégration à son dispositif des insulines basales Basaglar et Tresib.
La nouvelle arrive depuis Cambridge, dans l’état du Massachusetts (États-Unis), où Voluntis a installé ses locaux à la suite de sa levée de fonds (21 millions d’euros) de 2014 visant à renforcer sa présence sur le continent américain. Son logiciel compagnon est disponible aux États-Unis, comme en Europe, sur ordonnance. La solution repose sur une collaboration entre le professionnel de santé et le patient : ce premier déclenche la prescription du dispositif via son portail, ce qui permet au patient diabétique de télécharger l’application correspondante. De là, le professionnel de santé peut paramétrer le dosage personnalisé et suivre l’évolution de la glycémie de ses patients, alors que le patient reçoit des messages personnalisés de conseil et des recommandations de dosage d’insuline, en fonction de son taux de glycémie.
Pierre Leurent, le PDG de Voluntis, se félicite de la validation de deux insulines basales supplémentaires pouvant être combinées au dispositif Insulia afin de faciliter la définition du bon dosage d’insuline à être injectée quotidiennement par les diabétiques. Un travail est déjà en cours, en prévision de la mise sur le marché de deux insulines supplémentaires en 2018, au suivi desquels Insulia devrait également être adaptée.
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Etude : L’Apple Watch pourrait détecter l’apnée du sommeil et l’hypertension avec l’appli Cardiogram
Une large étude* sur plus de 6 000 personnes, présentée au Congrès de l’American Heart Association, révèle que l’Apple Watch parvient à repérer plus de 80% des cas d’apnée du sommeil et d’hypertension. Cette précision a été obtenue grâce à un système d’intelligence artificielle appelée DeepHeart.
Des pathologies mal diagnostiquées
Le syndrome d’apnée du sommeil, qui se caractérise par des pauses respiratoires durant le sommeil, touche 4% de la population en France. Il altère évidemment la qualité du sommeil mais peut aussi provoquer des dépressions, un diabète ou de d’hypertension. Pour dépister le SAOS, il faut faire un examen complexe, la «polygraphie ventilatoire nocturne», pendant plusieurs nuits.
L’hypertension, facteur de risque cardiovasculaire, touche elle une personne sur trois. Et parmi elles, une sur 5 l’ignore. Améliorer la détection du SAOS et de l’hypertension s’avère donc un véritable enjeu de santé publique.
Depuis quelques années, de nombreux objets connectés ont été mis au point pour répondre à cette problématique. Des bracelets connectés et autres applis qui captent les sons émis pendant le sommeil prétendent être des outils d’auto-diagnostic du SAOS. Cependant, les validations scientifiques manquaient.
Une montre connectée dotée d’intelligence artificielle
La start-up Cardiogram, en partenariat avec l’Université de Californie, a donc mené une étude visant à évaluer la précision diagnostique de l’Apple Watch. Quelque 6 000 utilisateurs de l’application mobile Cardiogram ont donc été invités à partager leurs données cardiaques enregistrées pendant la nuit. Le système d’intelligence artificielle DeepHeart, intégré à l’application Cardiogram d’Apple Watch, a ensuite analysé les données de 70% des participants. Ainsi testé, l’algorithme a cherché à repérer les cas d’apnées du sommeil et d’hypertension sur les 30% de volontaires restant.
Résultats
- La montre a détecté le syndrome d’apnée du sommeil avec une précision de 90%
- La montre a détecté l’hypertension artérielle avec une précision de 82%
Les auteurs de l’étude précisent que le taux de dépistage, obtenu avec l’Apple Watch, devrait pouvoir être obtenu avec d’autres bracelets et montres connectés.
Pas seulement avec l’Apple Watch…
Ces résultats montrent que les bracelets connectés devraient pouvoir à terme faciliter le diagnostic de ces troubles qui restent souvent dans l’ignorance des malades eux-mêmes. Il faut cependant noter que cette étude n’a pas été publiée dans une revue à comité de lecture, mais présentée lors d’un congrès, ce qui minore sa puissance.
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France : R-One par Robocath, le robot qui sécurise les interventions chirurgicales
La société française Robocath a récemment développé R-One, une plateforme de robotique médicale qui vise à réduire l’exposition des médecins aux rayons X et à améliorer les conditions des interventions chirurgicales.
L’entreprise a déposé une soixantaine de brevets et a levé en mai 4,7 millions d’euros pour accélérer l’homologation de sa solution.
R-One permet aux chirurgiens d’opérer avec une grande précision et en sécurité
Fondé en 2009 à Rouen par le neuroradiologue Philippe Bencteux, Robocath a mis au point R-One pour assister les chirurgiens et leur permettre ainsi d’intervenir en finesse et en toute sécurité.
L’expert travaille depuis 2003 « sur la robotisation de la manipulation des cathéters pour traiter un infarctus ou un AVC » (source : Les Échos).
Le chirurgien opère à distance et évite ainsi une exposition aux rayons X
Grâce à R-One, les médecins ont la possibilité de manipuler à distance leurs instruments depuis une station de contrôle située à proximité de la table d’intervention.
M. Bencteux a élaboré deux technologies pour assurer le fonctionnement de son robot :
- R-grasp, qui reproduit avec une grande précision les mouvements de la main ;
- SecurAccess, qui sécurise le geste des praticiens.
Le principal intérêt du dispositif est de protéger les chirurgiens contre les rayons X. Actuellement, les professionnels réalisant des angioplasties, par exemple, doivent être équipés d’un tablier de plomb de 10 kilos pour assurer leur protection. L’exposition aux radiations est si importante dans le métier que de nombreux cardiologues auraient développés des cancers liés à leur activité. Certains seraient également atteints de cataracte mais aussi de troubles musculo-squelettiques dus au port prolongé du tablier.
R-One apparaît alors comme une solution particulièrement intéressante puisqu’elle permet d’effectuer l’opération suffisamment loin du patient pour ne pas être exposé aux rayons X.
Une solution validée par les cardiologues
« J’étais sceptique mais j’ai fait de nombreux tests sur des cochons. Les résultats sont au rendez-vous, la manipulation est très intuitive. Les conditions d’intervention seront moins fatigantes et la concentration, meilleure, permettra des gestes plus sûrs », commente le Pr. Alain Cribier, un cardiologue français exerçant au Centre hospitalier universitaire de Rouen, devenu célèbre pour avoir été le premier chirurgien au monde à poser des valves aortiques artificielles de manière non invasive, sauvant ainsi des centaines de milliers de patients (source : Ouest-France).
La plateforme de robotique médicale a également reçu un très bon accueil de la part des cardiologues à l’occasion du congrès EuroPCR, qui s’est tenu en mai 2017 à Paris. C’était la première fois que Philippe Bencteux présentait publiquement son robot.
« Une révolution »
Le Pr. Cribier est aujourd’hui convaincu de l’intérêt du dispositif et semble très enthousiaste à l’idée de le voir se développer en région rouennaise. « Ce n’est pas une évolution, c’est une révolution. Si ce robot est installé à Rouen, on verra défiler ici le monde entier. C’est fondamental pour le rayonnement de la Normandie. »
Lancement prévu en 2018 en France et au Moyen-Orient
Depuis 2013, la société a déjà levé 1,8 million d’euros et obtenu 1,6 million d’euros d’aide publique de la part de Bpifrance.
Go Capital et NCI sont les actionnaires historiques de la société. M Capital Partners, Normandie Participations, NFactory et plusieurs business angels se sont ajoutés à la liste des investisseurs lors de la seconde levée de fonds réalisée au mois de mai.
L’entreprise rouennaise a par ailleurs présenté un dossier dans le cadre d’un appel d’offres lancé par le Medical Training Center de Rouen pour que le premier R-One opérationnel y soit mis en place.
Robocath vise aussi le marché américain
Philippe Bencteux vise une commercialisation de son produit fin 2018 en Europe mais aussi au Moyen-Orient, où la société n’a pas identifié de concurrent pour le moment.
Un lancement est également prévu en 2019 aux États-Unis, où il existe cependant déjà une solution similaire, Corindus Vascular Robotics.
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Canada : Myelin, la première IA conçue pour aider les personnes souffrant d’autisme
Une équipe de doctorants de l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal (UdeM) a mis au point la plateforme Myelin, la première intelligence artificielle dédiée aux personnes atteintes d’autisme.
La solution a été sélectionnée pour représenter le Canada les 15 et 16 novembre 2017 à Copenhague à l’occasion de la Creative Business Cup, une compétition internationale mettant à l’honneur la créativité des start-up du monde entier.
Myelin : un accès aux connaissances les plus fiables sur le TSA
Myelin permet aux personnes souffrant d’autisme ainsi qu’à leurs proches et à leurs aidants d’accéder à n’importe quel moment à une information scientifique récente de qualité et personnalisée sur le TSA. Ils peuvent ainsi prendre connaissance des nouveaux outils et approches visant à améliorer les conditions de vie de la personne touchée.
IA : une première dans le domaine du psychosocial
« Jusqu’à présent, il n’y a eu que très peu d’efforts pour adapter l’intelligence artificielle au secteur psychosocial, indique Marc-Olivier Schüle, le co-fondateur et P.-D.G. de Myelin (source : Udemnouvelles). Cela s’explique entre autres par notre discipline : pour créer une intelligence artificielle, nous avons besoin de données structurées. Or, dans le domaine psychosocial en général, l’information est généralement peu structurée et de nombreuses questions demeurent sans réponse. »
Néanmoins, en ce qui concerne l’autisme, une masse importante de connaissances existe. Il était donc logique pour l’équipe de l’UdeM d’entamer des travaux sur ce trouble en particulier. Les concepteurs de Myelin envisagent de poursuivre le développement de leur solution afin de proposer un outil plus global dédié à l’ensemble du secteur de la santé mentale.
Une base de données structurée fondée sur des sources solides
La première étape de conception de la plateforme Myelin a consisté à créer une base de données structurée à partir de connaissances issues d’études solides et de sources fiables. « Nous avons besoin de cerveaux humains qui abreuvent la machine de leurs savoirs pour lui enseigner ce qu’est la carte mentale de l’autisme, explique M. Schüle. En structurant les connaissances, c’est comme si nous disions à l’intelligence artificielle : « Voici comment fonctionne le domaine de l’autisme ». »
En se connectant à l’application, les utilisateurs peuvent poser des questions très précises et obtenir des réponses factuelles sérieuses.
Vers une IA totalement autonome
La deuxième étape est de rendre le système d’intelligence artificielle autonome. « Nous voulons lui apprendre à reconnaître les études de qualité pour qu’elle (l’IA) puisse elle-même en dégager des éléments et nourrir la base de données. »
- Ce processus nécessite une collaboration avec des spécialistes en psychologie et en psychoéducation, qui vont modéliser leur champ d’activité à l’aide d’études scientifiques.
- Ensuite, des experts en science de l’information structurent ces connaissances pour vérifier qu’elles peuvent opérer avec d’autres systèmes existants.
- Enfin, des informaticiens mettent au point une infrastructure permettant d’interroger la base de données et obtenir des réponses, résume le doctorant.
Un projet soutenu au niveau national
Conjointement avec l’École de psychoéducation et l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’UedM ainsi qu’avec Polytechnique Montréal, l’équipe canadienne a soumis son projet à l’Institut de valorisation des données (IVADO), qui rassemble des professionnels de l’industrie et des chercheurs experts en sciences des données et en intelligence artificielle, pour qu’ils soutiennent cette deuxième phase de développement.
Le projet a par ailleurs reçu le soutien de la Fédération québécoise de l’autisme (FQA), qui regroupe plus de 75 organismes au Québec. La FQA s’est engagée à faire connaître la plateforme Myelin à ses membres et à partager avec l’équipe de Myelin les besoins des personnes atteintes d’autisme et de leurs proches.
L’équipe Myelin recherche des financeurs
Si les créateurs reçoivent un financement suffisant, ils mettront en place une équipe qui encadrera l’apprentissage de l’IA pendant environ deux ans avant de la rendre totalement autonome.
Marc-Olivier Schüle a déjà pu récolter 10 150 dollars canadiens (6 750 €) par le biais d’une campagne de financement participatif lancée sur le site Laruchequebec.com (101 % de l’objectif initial). Il a ainsi pu recueillir une partie des 60 000 CAD (40 000 €) nécessaires à la première phase de lancement de l’application Myelin.
La Creative Business Cup 2017 : un espoir pour les jeunes chercheurs canadiens
L’équipe canadienne espère obtenir un prix à l’issue de la Creative Business Cup 2017 pour avancer au plus vite dans son projet. Les résultats n’ont pas encore été dévoilés*.
Par le biais de la Creative Business Cup, les entrepreneurs de jeunes sociétés innovantes peuvent faire appel à des investisseurs et espérer accéder aux marchés mondiaux tout en renforçant leurs capacités d’innovation.
Tous les ans, des partenaires venus du monde entier organisent des concours nationaux ; les vainqueurs de chaque pays représentés s’affrontent ensuite en final à Copenhague (Danemark) au mois de novembre, à l’occasion de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat.
* Creative Business Cup 2017 : H&TI vous tiendra informé des résultats par une mise à jour de cet article.
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L’arrêté fixant les crédits attribués aux ARS et les transferts autorisés au titre du FIR modifié
Dans l’arrêté du 14 novembre 2017 portant modification à l’arrêté du 18 mai 2017 fixant les crédits attribués aux ARS au titre du FIR, la ministre des solidarités et de la santé a arrêté :
• les montants des crédits délégués à chaque ARS pour l’année 2017 ;
• les montants des transferts autorisés à partir du fonds d’intervention régional vers la dotation régionale.Le détail des montants est explicité respectivement dans les annexes I et II de l’arrêté disponible ci-contre.
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Communiqué de la Présidence : Eric Lombard, directeur général de la Caisse des dépôts (CDC)
Le président de la République a annoncé, dans un communiqué datant du 16 novembre 2017, sa volonté de nommer Eric Lombard, un ancien de Generali, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Il est amené à remplacer Pierre-René Lemas, qui assure cette fonction par intérim.
Le président souhaite lui confier la mission de mettre en œuvre la feuille de route qu’il a fixée afin de clarifier les rôles des différentes institutions financières de l’État, à savoir la CDC, l’Agence des participations de l’État et Bpifrance.
Sa désignation a été soumise aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat qui émettront leur avis à travers les commissions correspondantes.
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PLFSS 2018 : la 3e partie relative aux recettes pour 2018 adoptée, le projet global à voter le 21/11
Le 16 novembre 2017 en séance publique, le Sénat a adopté la troisième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, relative aux recettes pour 2018, par 216 voix contre 37 avec quelques modifications.
Deux des points modifiés concernent :
• les déserts médicaux et introduisent une exonération partielle des cotisations vieillesse pour les médecins retraités disposés à continuer à pratiquer une fois retraités, afin de pallier le manque de médecins, en cumulant activité libérale et retraite de façon non préjudiciable ;
• la CSG et l’exonération de la hausse de la CSG les personnes dédommagées au titre de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) et l’annulation de l’augmentation du taux de la CSG applicable aux pensions de retraite et d’invalidité.La quatrième partie doit être examinée le 17 novembre 2017 avant que l’ensemble du projet de loi ne soit soumis à un vote solennel le 21 novembre 2017.
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Télémédecine : le Centre européen d’étude du diabète lance une plateforme d’accompagnement numérique
Le Centre européen d’étude du diabète annonce le 9 novembre 2017 le lancement d’une plateforme de télémédecine, Plasidia, dédiée à l’accompagnement des patients.
Cette plateforme vise à accompagner les patients atteints de diabète en proposant un suivi à distance des mesures glycémiques. Ce suivi est validé chaque semaine avec si cela est nécessaire des alertes automatiques et manuelles.
Cette plateforme comporte également une fonctionnalité de télé-expertise à destination des praticiens afin de permettre aux médecins traitant de solliciter l’avis des spécialistes : endocrinologue, diabétologue, etc.
Pour information, Plasidia sera déployée sur tout le territoire français d’ici mars 2018.
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Innovation organisationnelle née de la coopération entre le Centre d’oncologie intégrée (All.)& Ford
Ford, fabriquant historique de véhicules, explique dans son média en ligne dans un article du 15 novembre 2017 comment un hôpital universitaire, en l’occurrence le Centre d’oncologie intégrée de l’Hôpital universitaire de Cologne en Allemagne, peut tirer profit des processus organisationnels de l’usine d’un fabricant automobile et inversement.
Entré au service d’oncologie du CHU de Cologne pour soigner cancer, Mike Butler, directeur qualité de l’usine de production de Ford à Cologne, a observé l’environnement hospitalier dans lequel il a été contraint d’évoluer pendant 5 ans et est arrivé à la conclusion que certains aspects organisationnels du service de l’oncologie pouvaient être améliorés à la lumières des méthodes organisationnelles de son usine :
• accélérer le flux des traitements ;
• améliorer les transmissions ;
• réduire le stress des patients.Partenariat gagnant-gagnant
Les première propositions ont été formulées en 2008 et depuis, une équipe d’une quinzaine d’ingénieurs de chez Ford ont travaillé sur l’amélioration des processus organisationnels du Centre d’oncologie intégrée. Selon le média, le flux des patients en a déjà été amélioré de 30% dans le Centre d’oncologie intégrée qui vise à devenir la plus grande unité de traitement ambulatoire du cancer en Allemagne. Un certains nombre de suggestions sont en train d’être mises en œuvre au sein du centre :
• sur les sols et les couloirs de l’établissent une ligne de peinture de couleur vive a été ajoutée afin de guider le personnel et les patients et leur permettre de mieux s’orienter au sein de l’établissement ;
• de grands écrans ont été installés afin de faciliter la communication entre les différents personnels et leur organisation au moment des rotations ;
• des cloison ont été installées pour organiser les espaces accueillant les patients afin de permettre une organisation flexible et répondant aux différents besoins.
En échange, le personnel du CHU de Cologne fournit son aide dans la gestion et l’exploitation des données massives au fabricant automobile au service de sa recherche et développement.