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Live d’Innolab #1 d’Elsan : l’open innovation au service des patients, le 30 janvier à Paris
Comment innover au sein d’un groupe de cliniques privées ? Elsan, qui a créé Innolab, son living lab en 2015, a reçu plus de 200 start-ups et lancé plus de 10 projets en partenariat.
Ce premier live d’Innolab permet de découvrir 4 porteurs de projets innovants en santé : Collective Thinking, Bepatient, Schoolab et Theodo.
Programme
18h00 : Accueil
18h30 : Introduction par Thierry Chiche, Président Exécutif d’Elsan
18h40 : Pitchs d’entrepreneurs avec la participation de :
- Vincent Susplugas, CEO, Collective Thinking
La start-up développe des solutions d’intelligence artificielle de type machine learning et deep learning pour analyser et valoriser les données.
- Frédéric Durand-Salmon, CEO, Bepatient
La start-up développe des solutions e-santé qui réinventent le parcours de soin en responsabilisant le patient et en améliorant la continuité des soins
- Pierre de Milly, Program Manager, Schoolab
Innovation Studio, Schoolab accélère des projets innovants de start-ups.
- Damien Saby, Business Developer, Theodo
Cette start-up conseille ses clients et réalise leurs solutions digitales.
Réalisations concrètes des partenariats
Les réalisations concrètes des partenariats seront présentées lors d’un live animé par Sandrine Degos, Présidente de Care Insight.
19h20 : Conclusion par Grégory Katz, Directeur de la Recherche et de l’Innovation d’Elsan et Ségolène Perin, Responsable de l’Innovation, en charge d’Innolab
19h30 : Cocktail
Inscriptions à l’adresse suivante.
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Medaviz lance officiellement un service de téléconsulation et revendique 2 millions d’utilisateurs
Medaviz, la start-up qui à l’origine proposait une service de téléconseil vient de lancer officiellement son service de téléconsultation le 12 décembre 2017, opération qu’elle avait déjà annoncée en septembre 2017.
Alors qu’elle revendiquait 1 million d’utilisateurs en septembre 2017, elle affirme avoir atteint les 2 millions d’utilisateurs en décembre 2017, issus de différentes catégorie de clients : mutuelles, assurances, entreprises et les organismes d’aide à la personne et notamment le Fonds d’action sociale du travail temporaire.
Apporter une réponse aux angoisses du quotidien
La start-up se veut efficace, statistiques à l’appui – un temps moyen d’attente de 85 secondes et la mise en relation avec un médecin est garantie en moins de 3 minutes.
Les fondateurs de Medaviz assurent ne pas prétendre se substituer aux consultations en cabinet, mais répondre aux difficultés à obtenir un avis médical rapidement et être rassuré. « Notre objectif est d’apporter une première réponse aux angoisses du quotidien : dans 2 cas sur 3, l’échange avec un médecin permet d’éviter une consultation physique », précise Stéphanie Hervier, une des fondatrices.
Présence sur un marché B2B et spécialement auprès des intérimaires
85 professionnels de santé sont affiliés à la plateforme et couvrent 30 spécialités médicales et paramédicales. Medaviz revendique également une trentaine de partenaires incluant mutuelles, entreprises et télé-assisteurs : Arkea Assistance, BearingPoint, La Poste, La mutualité française, Gan Eurocourtage, etc.
L’assistance aux intérimaires a été une préoccupation dès le départ pour la société et elle propose ses services au FASTT (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire), ce qui représente un pool de 600 000 intérimaires utilisateurs de sa plateforme. La start-up annonce que ce chiffre va doubler en janvier 2018 portant les bénéficiaires intérimaires à 1 200 000 utilisateurs.
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Thérapie numérique : le marché mondial devrait dépasser les 457 millions USD d’ici 2021
Le marché mondial de la thérapie numérique devrait atteindre les 457,9 millions de dollars US (38,8 M. €) d’ici 2021, contre 110 millions de dollars (93,2 M. €) en 2016, soit un TCAC de 27,7 %, révèle le rapport « Digital Therapeutics Market par Application – Global Forecast to 2021 », publié début décembre 2017 par le cabinet d’études MarketsandMarkets.
Les auteurs de l’étude indiquent notamment que le modèle B2B l’emporte sur le B2C en raison de l’intérêt croissant des professionnels du secteur pour les dispositifs de santé numérique et que les États-Unis dominent largement le marché, avec une augmentation progressive des fonds d’investissement de capital risque au sein du secteur.
« Les thérapies numériques [peuvent] améliorer l’engagement des patients »
La thérapie numérique désigne les diverses interventions en matière de santé ou de protection sociale dispensées à l’aide d’un appareil intelligent pour soutenir des comportements sains ou le traitement de certaines maladies.
Les « thérapies et programmes numériques ont l’avantage d’être rentables mais ont aussi le potentiel d’améliorer l’engagement des patients et d’apporter un changement substantiel dans leur santé, indiquent les auteurs de l’étude. En raison de ces avantages, la thérapie numérique est de plus en plus prescrite pour aider [les patients] à gérer des maladies sur le long terme, telles que le diabète, l’insomnie et l’asthme. »
MarketsandMarkets estime que les acteurs clés du marché sont :
- les plateformes/logiciels/applications mobiles/thérapies/programmeurs de thérapies numériques ;
- les institutions, les organismes gouvernementaux et les fournisseurs de soins (hôpitaux, groupes médicaux, cabinets médicaux, cliniques communautaires, psychiatres et cliniques externes) ;
- les compagnies d’assurance maladie et les payeurs ;
- les sociétés de capital risque ;
- les cabinets d’études de marché et de conseil.
Thérapie numérique : une attention croissante portée aux progrès technologiques
Les facteurs de croissance du marché de la thérapie numérique comprennent :
- l’augmentation des maladies chroniques ;
- l’attention croissante portée aux soins préventifs et aux progrès technologiques ;
- le besoin grandissant de mieux contrôler les coûts des santé ;
- l’augmentation significative des investissements en capital risque ;
- la multiplication des preuves démontrant les avantages de la thérapie numérique.
Le manque d’accès aux solutions de thérapies numériques freine la croissance du marché
Toutefois, quelques éléments freinent quelque peu cette évolution, comme :
- le manque de sensibilisation et d’accès aux services de thérapie numérique dans les pays en développement ;
- les préoccupations relatives à la confidentialité des données des patients ;
- la résistance des fournisseurs de soins traditionnels face à ce type de nouvelles technologies.
Les applications préventives en plein essor
Le marché a été divisé par les auteurs du rapport selon :
- l’objectif recherché par le dispositif (application) : applications dédiées à la prévention (diabète, obésité) ou applications centrées sur le traitement (observance thérapeutique, diabète, maladies respiratoires, anémie, maladies du SNC, troubles musculo-squelettiques, tabagisme… mais aussi les applications centrées sur le bien-être, le changement de comportement, le rôle parental, la grossesse, etc.) ;
- le canal de vente : B2C (soignant/patient) ou B2B (fournisseur de soins/payeur/employeur/compagnie pharmaceutique).
De plus en plus d’initiatives gouvernementales centrées sur le déploiement des soins préventifs
En ce qui concerne la première catégorie, le segment des applications préventives devrait connaître le TCAC le plus élevé au cours de la période de prévision.
Sa forte progression peut être attribuée entre autres à l’émergence d’initiatives gouvernementales visant à concentrer davantage l’attention des acteurs de l’industrie sur les soins préventifs et d’un consensus parmi les décideurs, les fournisseurs de soins et les patients sur la grande efficacité des mesures préventives et des programmes cherchant à entraîner des changements de comportements et de styles de vie.
Le B2B l’emporte sur le modèle B2C
Quant à la deuxième catégorie, le canal de vente B2B occupe la part la plus important du secteur en 2016 et enregistre le TCAC le plus élevé sur le marché.
Les fournisseurs de soins prennent conscience des avantages des outils numériques
Cette position dominante est due à différents facteurs, dont :
- la sensibilisation croissante des fournisseurs de soins, des payeurs, des employeurs et d’autres acheteurs (centres de fitness, gymnases, centres de bien-être…) aux avantages de la thérapie numérique, en particulier chez les payeurs et les employeurs, qui ont compris que de telles technologies pouvaient leur permettre de réduire les coûts de prestation de services de santé ;
- l’inclination croissante des sociétés pharmaceutiques à intégrer les outils de thérapie numérique à leurs produits médicamenteux.
Les États-Unis dominent le marché
Au niveau géographique, le marché mondial de la thérapie numérique est segmenté entre l’Amérique du Nord, l’Europe (Royaume-Uni, Allemagne, France, Espace et le reste de l’Europe), l’Asie-Pacifique et le reste du monde.
L’Amérique du Nord représente la plus importante part du marché sur l’année 2016, en raison notamment :
- de l’incidence croissante des maladies chroniques au sein du pays ;
- du déploiement d’initiatives gouvernementales visant à soutenir les progrès technologiques dans le domaine de la thérapie numérique ;
- d’un afflux croissant des start-up au sein du secteur.
Des investissements croissants
De multiples investissements dans le domaine ont par ailleurs stimulé la croissance du marché américain. Par exemple :
- en juillet 2014, Proteus Digital Health a obtenu un investissement de 172 millions USD (146 M. €) pour la fabrication et le développement de ses produits de santé numérique ;
- en janvier 2014, WellDoc a levé 20 millions USD (17 M. €) dans le cadre d’un tour de table mené par Merck Global Health Innovation Fund (États-Unis), une somme que l’entreprise a utilisé pour commercialiser ses produits à travers l’ensemble des États-Unis.
Les principaux acteurs du marché de la thérapie numérique sont basés aux États-Unis. Parmi eux figurent les sociétés suivantes :
- Proteus Digital Health ;
- Omada Health ;
- WellDoc ;
- Livongo Health ;
- Noom ;
- Ginger.io ;
- Propeller Health ;
- 2Morrow ;
- Canary Health ;
- Mango Health.
Selon les analystes de MarketsandMarkets, l’Amérique du Nord continuera de dominer le marché mondial jusqu’en 2021.
Le marché de l’Asie-Pacifique en retrait
Le fait que le marché de l’Asie-Pacifique soit relativement inexploité et que de nombreuses applications thérapeutiques numériques soient encore inexplorées ouvre un éventail d’opportunités intéressantes pour espérer une croissance future du marché au niveau international.
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Lancement d’un service de données numérique en Ecosse pour améliorer le diagnostic du cancer
À l’occasion de la conférence EHI Live, qui a eu lieu à Birmingham (Angleterre) du 31 octobre au 1er novembre 2017, Royal Philips, NHS Greater Glasgow and Clyde (NHSGGC) et NHS Lothian ont annoncé le lancement d’un projet pilote pour établir en Écosse une base de données numérique nationale visant à améliorer le diagnostic du cancer.
Le projet pilote est conçu pour faciliter la mise en place d’une plateforme de données entièrement intégrée et numérisée regroupant l’ensemble des informations recueillies par les services d’oncologie des différentes fournisseurs de soins écossais.
Vers une archive globale de référence pour améliorer la précision des diagnostics
L’objectif du projet est de prendre en charge les résultats d’échantillons standardisés et de constituer une archive unique de données de référence pour améliorer la précision du diagnostic du cancer.
La plateforme offrira ses services aux patients et aux cliniciens des zones rurales et éloignées des centres.
Un lancement test à Glasgow et à Édimbourg
Royal Philips, l’un des leaders du secteur de la health tech, a déclaré que le projet pilote sera lancé sur trois sites :
- le Queen Elizabeth University Hospital de Glasgow ;
- la Royal Infirmary of Edinburgh ;
- les Western General Hospitals (Édimbourg).
Améliorer le flux de travail dans le domaine de la pathologie numérique
« L’histopathologie* traditionnelle expose les échantillons à de nombreux manipulateurs, ce qui rend le procédé inefficace et augmente le risque d’erreur humaine, a expliqué le Dr. Gareth Bryson, responsable du service de pathologie** du Queen Elizabeth University Hospital (source : Digitalhealth.net). Un flux de travail intégré dans le domaine de la pathologie numérique réduit ces risques tout en fournissant au pathologiste (spécialiste chargé de réaliser et d’interpréter les analyses biologiques) les dossiers d’imagerie médicale et les autres informations cliniques nécessaires à l’établissement d’un diagnostic clinique le plus précis et le plus complet possible. »
* L’histopathologie est une discipline médicale destinée à établir un diagnostic par l’étude microscopique des tissus vivants ou morts.
** Un service de pathologie a pour mission d’établir des diagnostics à partir de prélèvements cellulaires ou tissulaires et de fournir aux cliniciens des informations prédictives.
Des diagnostiques plus rapides et plus précis
Selon l’équipe de l’IntelliSpace PACS Radiology Workspace (Philips), jusqu’à 70 % des diagnostics en Écosse sont basés sur des services de pathologie et des travaux de laboratoire. La demande croissante dans le domaine n’étant pas accompagnée d’une augmentation des effectifs, un programme national de pathologie numérique pourrait permettre d’établir des diagnostics plus rapidement et d’améliorer l’exactitude des informations fournies par les services de pathologie.
Un accès assuré à tous les patients, quelle que soit leur localisation
« Notre objectif est d’apporter ces innovations passionnantes en Écosse par le biais d’une solution de pathologie numérique intégrée, garantissant un accès équitable pour tous les patients, indépendamment de leur position géographique », a indiqué Kenny Birney, responsable IT et du service diagnostic à NHSGGC.
Ce projet pilote suit le lancement à travers toute l’Écosse du programme national d’imagerie diagnostique « Picture Archive and Communication Systems (PACS) » visant à recueillir numériquement l’ensemble des résultats d’examens d’imagerie médicale issus de différents établissements de soins.
Richard Nicholson, directeur des ventes au pôle « Digital Pathology Solutions » à Philips UKI a déclaré qu’avec un accès à distance aux dossiers d’imagerie médicale et aux données numériques avancés, « non seulement les cliniciens de différentes localités peuvent collaborer ensemble mais les services de diagnostic peuvent aussi être mobilisés là où ils s’avèrent nécessaires ».
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SI achats : UniHa choisit BravoSolution et PwC
UniHA, Union des hôpitaux pour les achats, réseau coopératif d’achats groupés des établissements hospitaliers publics, a attribué, le 11 décembre 2017, à l’éditeur BravoSolution associé à PwC, un marché portant sur la fourniture d’une solution achats (SI achats) destinée à la gestion des processus achats des hôpitaux.
Elle souligne que la mutualisation et le partage de bonnes pratiques devraient permettre des économies notables.
Un prestataire choisi en fonction des besoins d’un panel d’utilisateurs hospitaliers
UniHA a fait le choix de modalités suffisamment agiles pour coller au plus près des organisations et processus achats. Ses besoins sont comparables à ceux des GHT :
- des projets agrégeant des hospitaliers de différents métiers ;
- la nécessaire synchronisation des initiatives ;
- un travail collaboratif de tous les instants.
Pour ces différentes raisons, UniHA a pris l’initiative d’accélérer le processus de mise en concurrence pour construire un déploiement mutualisé se nourrissant des expériences des GHT et d’UniHA.
Le choix des prestataires s’est fondé sur un panel d’utilisateurs hospitaliers : pharmaciens, ingénieurs, contrôleurs de gestion et acheteurs.
Le marché comportait plusieurs lots portant sur l’étude, la programmation et le recensement des besoins des adhérents aux groupements de commande, la rédaction des documents de la consultation, le reporting et le pilotage de la fonction achats mutualisée. Chaque établissement pourra ajuster la solution à partir des bonnes pratiques métier proposées en standard.
Un gain financier à hauteur de 60 % pour la licence et de 30 % sur le projet
En choisissant la solution BravoAdvantage de BravoSolution, UniHA annonce un gain financier à hauteur de 60 % du prix conseillé pour la licence et de 30 % sur le projet, par la mutualisation et le partage de bonnes pratiques.
Cette solution comprend différents modules paramétrables et évolutifs qui couvrent les processus clés des achats publics : recueil des besoins, collaboration et planification des marchés, réparation des consultations et publicités, analyse des offres et publications de l’attribution et des pièces du marché, gestion du marché et de la relation fournisseur, reporting de la performance et des tableaux de bord personnalisables. Ce dispositif est interopérable avec les systèmes de gestion économique et financière des établissements comme avec les différentes applications métiers de l’hôpital. Il apporte une vue globalisée des achats d’un réseau d’acheteurs (GHT et UniHA).
La solution logicielle est couplée avec un accompagnement à la mise en œuvre avec des services d’accompagnement par les équipes Consulting de PwC, qui mettront à disposition des consultants spécialistes en SI achats, en achat public et des experts du secteur hospitalier.
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HAD : un mode d’hospitalisation pas suffisamment connu, mais 81 % des Français favorable (Viavoice)
La Fédération Nationale des Etablissements d’Hospitalisation à Domicile – la FNEHAD, a présenté à l’occasion de ses Universités d’hivers de l’hospitalisation à domicile, le 6 décembre, les résultats de l’enquête réalisée par l’institut de sondage Viavoice auprès de 30 000 participants sur la vision qu’avaient les Français et leurs médecins généralistes de l’hospitalisation à domicile.
Il s’agit d’un mode d’hospitalisation pas suffisamment connu, répandu et valorisé, alors que 81 % des Français y seraient plutôt ou tout à fait favorables. Néanmoins, plus d’un tiers d’entre eux (34 %) estiment qu’une prise en charge en hospitalisation à domicile représente pour le patient un coût supérieur à une hospitalisation classique.
L’enquête a fait émerger les principales perceptions que les Français ont de l’HAD, en termes d’avantages, de craintes suscitées ou de la pertinence du modèle, ainsi que celles des médecins.
La HAD telle que perçue par les patients
Les avantages perçus de l’hospitalisation à domicile
77 % des Français (soit plus de 3 sur 4) accepteraient d’être pris en charge (de même que l’un de leurs proches) dans le cadre d’une hospitalisation à domicile.
Les principaux avantages évoqués sont liés à la possibilité de :
- bénéficier de soins adaptés tout en restant chez moi ;
- recevoir des soins dans un environnement moins angoissant que le milieu hospitalier ;
- ne pas être éloigné de sa famille, de ses proches ;
- recevoir des soins tout en conservant ses activités habituelles.
Les craintes et risques
Une prise en charge moins efficace (en termes de qualité de soins comme de gestion des urgences) et une charge accrue pour les proches sont les réponses premières.
Le contexte dans lequel on peut recourir à une hospitalisation à domicile
Les Français le voient comme suit :
- pour une assistance complémentaire aux soins médicaux (portage de repas, garde malade etc.) (53%) ;
- lors d’une fin de vie (soins palliatifs) (53%) ;
- après une opération chirurgicale (50%);
- en cas de maladie neurodégénérative (Alzheimer,Parkinson, sclérose en plaques) (38%).
8 médecins sur 10 sont face aux patients souhaitant une HAD
Les deux principaux avantages cités par les médecins généralistes sont :
- l’amélioration de la qualité de vie du patient et de son entourage ;
- la HAD répond à une vraie demande des patients et de leur famille.
Les inconvénients cités sont :
- le manque d’une valorisation /rémunération du temps consacré à l’HAD du patient ;
- l’alourdissement de sa charge de travail.
Il convient de souligner que :
- en terme de modalités de prescription, un tiers des médecins perçoivent l’HAD comme systématiquement prescrite après une hospitalisation classique ;
- seuls 13% des répondants affirment avec certitude que l’hospitalisation à domicile est bien connue par les médecins libéraux ;
- Pour les deux publics, l’hospitalisation à domicile offre une qualité de vie supérieure à l’hospitalisation classique (70% pour les Français et 82% pour les médecins généralistes).
Informations attendues par les patients concernant l’HAD
- Le coût de la prise en charge ;
- les différentes pathologies prises en charge en hospitalisation à domicile ;
- les garanties liées à la qualité des soins dispensés, le rôle du médecin traitant ;
- la place et le rôle des proches dans cette prise en charge ;
- le rôle du médecin hospitalier,
telles sont les principales interrogation, auxquelles les réponses fournies par le médecin traitant font autorité aux yeux des Français (66%).
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Réussir l’inclusion numérique coûterait 1,05 Md€, selon l’étude de la start-up WeTechCare
La start-up WeTechCare, qui a pour mission de développer des services web à destination des publics fragiles, a présenté, le 13 décembre 2017, les résultats de l’étude « Réussir l’inclusion numérique : un investissement rentable ». Celle-ci, menée avec l’appui du mécénat de compétences de Capgemini Consulting, évalue les moyens à mobiliser pour un dispositif d’accompagnement massif et mutualisé des publics en difficulté avec le numérique.
Le rapport a été remise à Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat chargé du numérique, en déplacement à Bordeaux pour lancer une stratégie nationale pour un numérique inclusif.
Alors que l’administration publique vise le 100% digital pour 2022, 39% des Français se déclarent encore en incapacité de réaliser seuls toutes leurs démarches en ligne (emploi, prestations sociales, impôts, etc).
L’accompagnement vers l’autonomie est donc une « urgence primordiale » selon Mounir Mahjoubi. WeTechCare et le secrétariat d’État chargé du Numérique partagent le même constat : un plan national d’inclusion sera porteur de bénéfices sociaux et sociétaux considérables.
Trois types d’exclus du numérique
WeTechCare distingue 3 profils types d’usagers aux besoins d’accompagnement différents :
- les « avancés » (environ 14% de la population), qui possèdent un équipement et des compétences numériques de base, mais qui ne les mobilisent pas de manière optimale par peur de « mal faire » ou par préférence pour les interactions en face à face ;
- les débutants et intermédiaires (environ 19%), qui disposent de compétences numériques faibles et ne se connectent que rarement à Internet ;
- les exclus (environ 7%), qui n’ont aucune autonomie dans l’utilisation des outils numériques, parfois du fait de situations particulières comme un handicap lourd ou l’illettrisme.
Une étude économique chiffre le coût de la mise en œuvre du dispositif à 1,05 Md€
Le rapport présenté par WeTechCare a été pensé comme une feuille de route pour accompagner massivement les publics en difficulté vers l’acquisition de compétences numériques de base, passeport obligatoire aujourd’hui pour accéder à ses droits et, plus largement à toutes les opportunités offertes par notre société numérique. Cette étude chiffre le coût de la mise en œuvre d’un tel dispositif à 1,05 Md€ sur 6 années et met en avant un retour sur investissement positif au bout de 4 ans.
Le dispositif d’accompagnement et de formation des publics en constitue la part prépondérante. Il s’agit :
- d’aider les « avancés » à franchir le pas du numérique par un coup de pouce et la mise à disposition de tutoriels ou de formations en ligne visant à les rassurer et à les motiver ;
- d’accompagner les « débutants et intermédiaires » en combinant formations présentielles et aide en ligne personnalisée pour accroître fortement leur autonomie numérique;
- de garantir l’accès au droit des « exclus » en réalisant les démarches enligne « avec » les usagers.
Dans sa prévision budgétaire, WeTechCare a également tenu compte de :
- la dépense initiale pour adapter l’ergonomie des sites des opérateurs, concevoir les parcours de formation et communiquer auprès des publics visés;
- la mobilisation de ressources pour assurer la coordination de l’ensemble des acteurs mobilisés au niveau national, au sein des opérateurs et à l’échelle locale.
État, collectivités, opérateurs de services publics et privés : un appel à une mobilisation collective
Le modèle économique proposé dans l’étude de WeTechCare repose sur une démarche mutualisée entre les grands acteurs des services publics et coordonnée entre l’État et les collectivités locales. En effet, se basant sur des expérimentations menée avec plusieurs départements (Morbihan, Paris, Seine-St-Denis, Pyrénnées-Atlantique), WeTechCare préconise la construction de réseaux d’inclusion numérique animés par les parties prenantes locales.
Des gains estimés à 462 M€
Les gains considérés proviennent d’une augmentation de l’usage des procédures dématérialisées qui permettent aux opérateurs et ministères d’améliorer leur productivité. Sur la base des différents programmes de transformation digitale conduits par WeTechCare pour le compte des opérateurs, ces gains sont estimés à 462M€ par an, ce qui correspond en moyenne à l’usage de 4 démarches administratives en ligne supplémentaires par usager et par an. Pour évaluer le retour sur investissement, la start-up s’est projetée dans un scénario de déploiement sur 4 ans pour toucher l’ensemble des publics ciblés.
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Diagnostic et e-santé : le néerlandais LSP lève 280 M€ pour investir dans les sociétés medtech
Le groupe d’investissement en sciences de la vie néerlandais Life Sciences Partners (LSP) a lancé en décembre 2017 le plus grand fonds en Europe dédié aux sociétés de technologie médicale en phase avancée de développement et spécialisées, entre autres, dans le domaine du diagnostic et de la santé numérique.
Une participation du Fonds européen d’investissement
Avec ce deuxième fonds (LSP HEF 2), LSP dépasse de loin le montant des autres fonds lancés cette année sur le marché.
Cependant, contrairement à Medicxi Growth 1 (267 M. €) ou Gilde Healthcare IV Fund (250 M. €), LSP HEF 2 ne servira pas à financer les fabricants de médicaments mais se concentrera sur une quinzaine de sociétés med-tech privées européennes ou américaines.
Comme pour le précédent fonds de LSP, LSP HEF 1 (112 M. €), qui a réalisé dix investissements depuis son lancement en 2012, les investisseurs comprennent des compagnies d’assurance maladie, des entreprises familiales et des investisseurs institutionnels mais aussi des gestionnaires d’actifs. Cette fois-ci, il inclut également le Fonds européen d’investissement (FEI).
Sciences de la vie : LSP est l’un des plus importants investisseurs européens
« Avec nos autres stratégies de fonds, LSP 1-5 investissant principalement dans le développement de médicaments et LSP Public dans les sociétés de santé publiques, nous couvrons l’ensemble du paysage des sciences de la vie, devenant ainsi l’un des plus importants investisseurs européens [du secteur] », a déclaré le Dr. Rudy Dekeyser, managing partner du LSP HEF 2.
LSP attire les compagnies d’assurance
Les fonds levés par LSP ont pour but de soutenir les innovations ayant le potentiel d’améliorer la qualité des soins tout en maîtrisant leur coût.
C’est la raison pour laquelle ils attirent fortement les compagnies d’assurance. Ainsi, le fonds LSP HEF 1 a d’abord reçu un investissement de 50 millions d’euros de la part Achmea, le plus important groupe d’assurance santé des Pays-Bas, suivi par de plus petits investissements provenant de l’assureur néerlandais Menzis et d’autres compagnies d’assurance basées en France et en Allemagne (non divulguées).
« Le principe [d’un développement de services de soins durables] est très attrayant pour les investisseurs qui s’attendent à un retour socio-économique en plus d’un retour financier », commente le Dr. Dekeyser.