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India is building a eHealth ecosystem: Health Minister J.P. Nadda
Adoption of digital technology to improve the governance had always been central to the Indian government, said Jagat Prakash Nadda in a speech delivered on February 19, 2018 to delegates from around a dozen countries at the Global Digital Health Partnership Summit, held in Canberra, Australia.
Indian Union Minister for Health and Family Welfare said India is committed to reforming the delivery of health services using information and communication technologies (ICT). He said the ICT had great potential to improve the delivery of healthcare services and that « India will take advantage of it under the Digital India program ».
India seeks to improve patient engagement
Australian Minister of Health Greg Hunt, Australian Digital Health Agency CEO Tim Kelsey and delegates and from Hong Kong, Indonesia, Singapore, South Korea, New Zealand, Saudi Arabia, Italy, Sweden, United Kingdom, Canada, the United States of America and the World Health Organization were also present at the summit.
The Indian Minister said that the four main areas in which India has implemented digital technology in healthcare are health services delivery, compliance of people towards health and care, engagement of citizens in partnering with the government for planning and management of health services delivery and improving governance (source: Thehealthsite.com).
Towards partnerships with industry, patient groups and academics
He also emphasized the importance of building digital health ecosystem partnerships with private health care providers, health IT practitioners, patient groups, industry, academics and regulatory bodies.
India is developing IT systems for integrated health surveillance programs
Mr Nadda said IT systems have also been deployed in India for integrated health surveillance programs, public health management as well as hospital information system, supply chain management, online services, tele-medicine and program monitoring.
« Such initiatives include systems for obtaining reliable information and near real-time data for policy making, ensuring efficient programs and service delivery, » he said.
A portal available in various Indian dialects
The National Health Portal of India is currently providing authentic information related to healthcare to citizens in different Indian languages, he added. « Content of the portal is currently available in six Indian languages and it is planned to add six more languages. »
The Online Registration System (ORS) has been used to schedule online appointments in-public sector tertiary care hospitals, he explained, adding that about 139 hospitals were currently using the ORS application.
Digital health records for all Indians
The minister said the country is planning to create an integrated digital health platform and enable the creation of electronic health records for the 1.3 billion people of India.
« We wish to enable hospitals and health service providers to do so by giving them free software systems and data storage facilities. In addition, we wish to use big data analytics to prioritize our interventions and become proactive in solving healthcare challenges. »
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Appel à projets « handicap et accès aux soins » de la Fondation Malakoff Méderic Handicap et la FIRAH
La Fondation Internationale de la Recherche Appliquée sur le Handicap (FIRAH) et la Fondation Malakoff Médéric Handicap ont conjointement ouvert début janvier 2018 un appel à projets de recherche appliquée commun sur le thème du handicap et de l’accès aux soins.
Face au constat que les personnes handicapées ne sont pas accueillies de façon à facilement identifier leurs problèmes de santé, les deux fondations s’associent et sont à la recherche de projet pouvant apporter une réponse aux problématiques suivantes :
• comment améliorer la connaissance du handicap dans le monde de la santé et du soin ?
• comment améliorer la coordination médicale autour de la personne handicapée et de son parcours de soin ?
• comment améliorer l’accès aux actions de prévention et leur accessibilité pour et avec les personnes handicapées ?
• comment améliorer l’accueil et l’accessibilité dans les services d’urgences ?Les lettres d’intention doivent être soumises avant le 23 mars 2018. Une phase de présélection aura lieu et les porteurs de projets retenus devront soumettre le dossier complet avant le 28 septembre 2018 à minuit. Les dossiers complets sélectionnés seront annoncés aux porteurs de projets le 5 décembre 2018.
Critères de sélection
Des porteurs de projets de nationalité française et ayant des terrains de recherche sont admissibles. À noter que les projets de collaboration internationale ou de recherche comparative sont également possibles.
La recherche appliquée doit apporter des solutions concrètes aux difficultés rencontrées au quotidien par les personnes handicapées et leurs familles, fruit d’une collaboration réelle, tout au long du processus de recherche, entre les personnes handicapées, leurs familles, les accompagnants, les professionnels et les chercheurs, et qui au final fera l’objet d’une diffusion auprès des acteurs de terrain.
- L’objectif général du projet: il doit s’inscrire dans une dynamique d’accès aux droits pour les personnes handicapées ;
- L’originalité du projet et son caractère innovant : la prise en compte des nouvelles approches, de l’évolution des concepts et des changements de terminologie dans le champ du handicap sera recherchée et l’innovation dans les modalités de mesure de la qualité de vie, la qualité de la participation sociale, le degré de satisfaction, et l’autodétermination des personnes concernées;
- Présentation du porteur de projet, de ses partenaires, de leurs rôles respectifs au sein du projet : des projets de recherche ciblés sur des problématiques identifiées par les personnes handicapées et leurs familles seront privilégiés et on évaluera le nom des chercheurs participants, leurs domaines de compétences et les projets de recherche et publications auxquels ils ont participé en lien avec le thème de la recherche proposé ;
- La méthodologie et les résultats attendus : une méthodologie participative de recherche explicite et cohérente sur le plan scientifique est requise ;
- Les supports réalisés pour diffuser et valoriser les connaissances produites par la recherche: une attention particulière sera portée aux supports réalisés pour permettre à la connaissance produite par la recherche d’être transférée ;
- Le réalisme dans l’adéquation entre objectifs, activités et ressources .
Objectifs des projets de recherche appliquée
- L’identification de la problématique par des acteurs de terrain (incluant les personnes handicapées – tout type de handicap – elles-mêmes et leurs familles) en lien avec l’accès à la santé
- La transformation de cette problématique en une question de recherche appliquée par des chercheurs associés
- La production de connaissances et/ou d’outils permettant de répondre aux besoins des personnes handicapées
Les travaux réalisés permettront alors d’exposer les acquis de ces expériences et de proposer des dispositifs d’intervention pouvant être essaimés. Elles doivent déboucher également sur la réalisation de recommandations, d’actions et d’outils opérationnels et pédagogiques permettant aux personnes et autres organisations concernées de mettre en place des réponses adaptées.
Soutien financier
Un montant de 100 000 euros maximum pourra être alloué à chaque porteur de projet. Les projets ayant acquis l’ensemble des financements pour la mise en œuvre du projet dans son intégralité seront privilégiés, sachant qu’ils devront se dérouler sur une période de 2 ans maximum.
Soumission et informations complémentaires
Les informations supplémentaires sont disponibles ici.
Un formulaire de lettre d’intention doit être utilisé pour postuler. Il est disponible ici.
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La e-santé, un des 5 grands chantiers du plan de transformation du système de santé (E. Philippe)
Edouard Philippe, le Premier ministre, et Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé, ont conjointement annoncé ce 13 février 2018 le lancement de leur plan de transformation du système de santé, à l’occasion de leur déplacement à l’hôpital Simone Veil à Eaubonne, dans le Val-d’Oise.
Le discours prononcé a fait état des points d’amélioration et de cinq grands chantiers du plan de transformation dont les thématiques seront examinées dans le cadre de la grande concertation s’étalant de mai à juin 2018, et qui aboutira, avant l’été 2018, à une feuille de route détaillée pour les réformes. « Nous nous donnons 3 mois pour réunir tous les acteurs autour d’une concertation pour l’avenir du système de santé », a déclaré le Premier ministre.
Le chantier n° 3 concerne le virage numérique et les bénéfices des technologies numériques visant à la fois les patients et les professionnels de santé. Pour en tirer pleinement profit, la création d’une mission « E-santé » a été décidée et 3 objectifs stratégiques ont été fixés par le Gouvernement pour 2022.
Identification des quatre points sensibles du système de santé actuel
Il est nécessaire d’adapter le système de santé aux enjeux de l’époque actuelle. Pour répondre à la complexité du système actuel dont les conséquences pèsent sur l’ensemble des acteurs, les ministres souhaitent des réformes issues d’une approche globale associant ville, hôpital, médico-social et civil.
Les points névralgiques de l’amélioration du système de santé ont été identifiés :
- l’investissement dans la prévention, qualifié de trop faible ;
- le parcours non suffisamment coordonné du patient résultant d’un cloisonnement entre la ville, l’hôpital et le médico-social, qui complexifie les soins ;
- le déséquilibre structurel du système marqué par trop d’hospitalisations et à la fois des soins de ville encore insuffisamment structurés pour répondre à toutes les demandes de santé sur le territoire ;
- la dispersion des ressources qui conduit à un éparpillement des compétences et des investissements.
Lancement de la concertation autour de cinq thématiques
Les deux ministres ont décidé d’associer l’ensemble de la société au projet de transformation profonde du système de santé, un bien commun et un pilier de la République dans lequel tous les ans 200 millions d’euros sont investis.
C’est pourquoi au préalable de la mise en œuvre de la transformation que le Premier ministre souhaite « globale, cohérente, méthodique », une période de réflexion et de concertation de trois mois à propos de cinq grands chantiers structurants est ouverte.
Une fois de plus, la démarche est le résultat de la volonté de mettre le patient au centre du processus.
En dehors de la thématique du virage numérique détaillé ci-dessous, voici les quatre thématiques prioritaires :
- la qualité et la pertinence modelant les pratiques en routine : Agnès Buzyn a réquisitionné la contribution de la HAS et d’autres organismes afin d’établir des indicateurs de qualité sur 10 pathologies les plus courantes ;
- la refonte des modes de financement, de régulation et de rémunération :
- afin de corriger la tarification à l’activité, de nouveaux modes de financement seront testés dans le cadre d’expérimentations dès 2018 et un groupe de travail dédié à la réforme du financement du système de santé sera créé, piloté par Jean-Marc Aubert, directeur de la DREES, afin de proposer fin 2019 de nouveaux modèles de financement centrés sur le patient et permettant d’atteindre d’ici 2022 l’objectif du 50% maximum de tarification à l’acte ;
- avant l’été 2018, la ministre devra formuler, de façon concertée, des propositions pour améliorer la régulation de l’ONDAM et notamment le volet « soins de ville » ;
- la mue de la formation et de la gestion des ressources humaines :
- il s’agit d’un objectif qui sous-tend la transformation du système tout entier et qui s’inscrit dans l’examen déjà entamé de la réforme du second cycle universitaire et de l’utilité de recourir au numerus clausus, et qui sera réalisé en concertation avec les représentants de tous les ministères et acteurs concernés, pour aboutir à des mesures législatives au début de 2019 ;
- une réflexion impliquant l’ensemble des acteurs menant à un nouveau contrat social visant les agents de la fonction publique hospitalière s’appuyant sur un futur observatoire national de la qualité de vie au travail des professionnels de santé ;
- la refonte de l’organisation territoriale des soins qui se décline par des actions suivantes :
- structurer les soins de ville en organisant la continuité des soins, l’accès en premier recours à un généraliste ou à un spécialiste et la coordination avec le secteur médico-social ;
- tisser un lien de plus en plus serré entre les soins de ville et l’hôpital grâce à la coordination d’un parcours du patient pertinent et efficace ;
- lutter contre le clivage ville-hôpital en lançant des expérimentations territoriales au sein de 3 à 5 territoires d’ici la fin de l’année 2018, dans le cadre d’un appel à projets à lancer ;
- approfondir « la gradation des soins » pour organiser géographiquement de façon pertinente les soins de proximité et les soins de recours ;
- développer la médecine ambulatoire via l’intégration aux tarifs hospitaliers une forte incitation à la médecine ambulatoire et non seulement à la chirurgie ambulatoire.
Une mission transversale s’ajoute à celles listées ci-dessus afin d’alléger au maximum le carcan administratif, une entrave à l’action et à l’innovation. Ainsi, une mission de simplification, qui concernera l’ensemble des acteurs de la santé, sera lancée au premier trimestre 2018.
Le chantier n°3 – accélérer le virage numérique en santé grâce à la mission « E-santé »
Le chantier n° 3 correspond à la cinquième thématique. Dans le cadre de ce chantier afin d’exploiter pleinement l’apport des nouvelles technologies, le Gouvernement a fixé 3 objectifs stratégique à mettre en œuvre d’ici 2022 autour de l’information médicale et des données de santé :
- l’accessibilité en ligne, pour chaque patient, de l’ensemble de ses données médicales ;
- la simplification effective du partage de l’information entre tous les professionnels de santé.
- la dématérialisation de l’intégralité des prescriptions.
C’est la mission « E-santé« , placée auprès de la ministre de la Santé, qui se chargera de les mener à terme.
Composée des représentants des différentes instances compétentes du ministère, dont la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et l’ASIP Santé, elle assurera également le pilotage des projets de numérique en coordonnant l’ensemble des actions conduites en matière de numérique en santé :
- les programmes d’investissement pilotés par la DGOS qui bénéficient du soutien du Grand Plan d’investissement :
- le programme « HOP’EN » doté de 420 millions d’euros qui vise à renforcer les systèmes d’information hospitaliers, et à développer l’échange d’informations entre les hôpitaux et les médecins de ville ;
- le programme « e-parcours » qui vise à faciliter les échanges en direct entre les professionnels par l’intermédiaire d’une plateforme d’appui ;
- le DMP piloté par la CNAMTS et dont le déploiement généralisé doit commencer en 2018.
Moyens financiers et les modalités de concertation
Pour accompagner et mettre en œuvre les actions définis par le Gouvernement, ce sont 100 millions d’euros annuellement qui y seront consacrés (hors ONDAM).
L’ensemble des acteurs de la société doivent être associés à la réflexion et à la mise en œuvre des chantiers définis et ceci passe par des contributions des groupes de concertation territoriale, des représentants des instances nationales compétentes et des citoyens via une consultation numérique.
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Mutuelles : la Chaire Avenir Santé Numérique pour cerner les apports du numérique et ses usages
Le 30 janvier 2018, au siège de la Mutualité Française, la Fondation de l’Avenir Pour la recherche médicale appliquée a lancé, en partenariat avec l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), une Chaire Avenir Santé Numérique et un Fonds Avenir Santé Numérique pour les trois ans à venir.
La Chaire créée est au service de trois objectifs et quatre axes de travail liés à l’efficacité du système de soin et au nouveau positionnement du patient-acteur de ses soins.
Un fonds dédié a également été mis en place pour soutenir les projets innovants de la Chaire et conduire des études prospectives d’intérêt général principalement alimentées par les grandes mutuelles de la Mutualité Française.
Objectifs et axes de travail autour de la santé numérique
La préoccupation principale de l’organisation, à travers de la création de la Chaire mise en place, est l’amélioration de la qualité des soins à travers une approche pluridisciplinaire et pluri-institutionnelle. C’est pourquoi la Chaire va assumer les mission suivantes :
- permettre le développement d’approches innovantes pour la conception de nouveaux produits ;
- évaluer la performance d’une organisation de soins ;
- évaluer l’émergence des modèles de soins intégrés avec patient devenant acteur-utilisateur.
Les axes de travail visent :
- l’évaluation de l’impact de l’intégration des nouvelles technologies sur un écosystème de soin et ses conséquences sur l’organisation de nouvelles filières de soins et de suivi, et la structuration du paysage sanitaire ;
- l’encouragement de l’investissement et de l’intégration du patient aux interventions de santé grâce aux objets connectés afin de connaître l’environnement des patients et faciliter une organisation centrée autour du patient et de ses besoins ;
- l’amélioration de la qualité des soins grâce aux technologies de l’information et de la communication tout comme l’amélioration de la coordination des acteurs, de la transmission des données et de la décision médicale ;
- le développement de la co-fertilisation et de la co-conception de produits en infusant des technologies destinées au grand public (objets connectés, plateformes de communication, etc.). Des collaborations multidisciplinaires seront systématiquement recherchées pour l’évaluation des impacts médicaux, économiques, sociétaux, industriels et organisationnels de ces nouveaux outils, services, produits ou processus grâce à des expérimentations.
Un cadre universitaire et des parties prenantes vouées à se multiplier
La chaire rassemble une équipe pluridisciplinaire combinant les compétences du monde académique de la santé à celle du monde des technologies de l’information, sans oublier des compétences en sciences économiques et en sciences humaines.
Une solution de e-santé doit être pérennisée dans un système économique viable et doit être acceptable vis-à-vis du patient. Cette notion d’acceptabilité est importante, car aujourd’hui les enjeux éthiques et d’appropriation sont considérés comme un frein majeur à l’expansion des solutions numériques dans le secteur de la santé.
La chaire est portée par le docteur Tu Anh Duong et des chercheur de l’Inserm, mais d’autres acteurs seront ralliés à la cause.
La Chaire a 3 missions :
- évaluation des usages : méthodologie mixte quantitative et qualitative, sociologie, organisation des soins, etc. ;
- un OpenLiving Lab qui traitera la gestion des risques, l’évaluation économique et l’évaluation des comportements ;
- une Plateforme de recherche translationnelle faisant appel aux compétences en bio-informatique, système et réseau, construction de base de données, etc.
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Télémédecine, IA, DMP et parcours de santé au cœur de e-Health World Monaco, les 31/05 et 1/06 2018
Le congrès e-Health World Monaco, organisé par ComCo, tiendra sa quatrième édition en Principauté les 31 mai et 1er juin 2018.
Cet événement abordant les thèmes de la e-santé, des technologies médicales, de la Recherche et de l’innovation, sera présidé par le Pr Alim-Louis Benabid, président du directoire de Clinatec. Il dirigera notamment les débats sur les sciences cognitives.
Le congrès s’articule autour d’un programme scientifique (télémédecine, robotique, coordination des soins) et d’ateliers (réseaux sociaux de santé et parcours de santé, enjeux business en e-santé, blockchains en santé), de conférences (le médecin et le patient dans le monde de l’IA, orthopédie) et d’une « nuit connectée » de challenge de start-ups.
Extrait du programme du jeudi 31 mai 2018
Ouverture du congrès
- M. Didier Gamerdinger, Conseiller de Gouvernement-Ministre des Affaires Sociales et de la Santé de Monaco.
- Pr Alim-Louis Benabid, Président d’e-healthworld Monaco 2018.
9h La télémédecine peut-elle réellement améliorer l’accès aux médecins dans les zones en sous-densité médicale ?, débat animé par Jean-Claude Narcy
- Thierry Moulin, Président de la Société Française de Télémédecine
- Jean Paul Ortiz, Président de la CSMF
- Michel Serin, Vice-Président de la Fédération Française des maisons et des Pôles de santé
- Mme Sophie Sergent, Membre du bureau national de la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France (FSPF) en charge des URPS
- Robin Ohannessian, Médecin de santé publique, Directeur médical de Télémédecine 360
- François Teboul, Directeur médical du groupe Visiomed
11h La télémédecine au XXI° siècle aura-t-elle un impact sur les organisations et pratiques professionnelles et sur les parcours de santé
- Agnès Caillette-Beaudoin, Directeur médical de Calydial, Lyon
- Jean-Pierre Blanchère, Directeur du Pôle Transactions Electroniques Sécurisées (TES) Caen
- Nathalie Salles, Professeur de Gériatrie, CHU Bordeaux
- Lina Williatte, Droit de la Santé, Faculté Catholique de Lille
- Nathalie Devillier, Ecole de Management Grenoble
- David Gruson, Ancien délégué général de la FHF, Membre du Comité exécutif de la Chaire Santé de Sciences -Po, Paris
12h20 : Le médecin et le patient dans le monde des algorithmes et de l’intelligence artificielle
14h15 Parcours de soins, DMP généralisé, DP, Clouds santé : la fin des silos ? Rôle du Pharmacien dans cette inter-professionalité digitale ?
Débat animé par Laurent lefort, rédacteur en chef du Moniteur des Pharmacies
- Patrick Coudert, CEO MyRubyCard
- David De Amorim Directeur Innovation Docapost
- Adnan El Bakri, PDG InnovSanté, Chirurgien urologue
- Yvon Merliere, Directeur du projet DMP à la Caisse Nationale de l’Assurance maladie
- Jean-Luc Plavis, Consultant en Expertise Patient
- Sophie Sergent-Decherf, Pharmacien, en charge des URPS et des nouvelles missions à la Fédération des Syndicats Pharmaceutiques de France
16h30 Réseaux Sociaux de Santé et Parcours de Santé : quelles solutions ? quelles résistances ? Les pharmaciens peuvent-ils jouer le rôle de plateforme ?
- David Abenhaim, Président de Pharma Best
- Benet-Weiler, Co-Founder, Program Director and General Manager at PlaceForPeople
- Xavier Bouhet, Fondateur de PharmaClinic, Consultant Retail et Réseaux de Santé
- Fabrice Ferret, Co-founder & Managing Partner chez HealthMe
- Priscille Godd, Directeur marketing Laboratoire Arrow
- Jonathan Oleszkiewicz, CEO MedPics
20h Nuit connectée
- Concours de startups, en présence des acteurs de l’écosystème
- Soirée de networking
Extrait du programme du vendredi 1er juin 2018
9h Intelligence artificielle, robotique, deep learning : menace ou opportunité pour le praticien ?, session coordonnée par Wassim Badiou
- L’intelligence artificielle du cardiologue, Yann Fleureau, CEO Cardiologs
- Le robot du radiologue interventionnel, Philippe Bencteux, CEO Robocath
- La robotique du chirurgien, Bertin Nahum, CEO Quantum Surgical
- Robotique sociale, réalité virtuelle et santé mentale, Bardy Benoit, Directeur de EuroMov Research and Innovation Centre
11h Sciences cognitives, session coordonnée par Alim-Louis Benabid
Alim-Louis Benabid, Andrès Lozano et Philippe Robert
14h30 L’ecosystème entrepreneurial du Technion dans les domaines de la e-santé
16h30 La révolution des chatbots en e-santé : exemples d’usages et perspectives
17h45 Discussion : e-communications
Programme complet disponible via ce lien.
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En 2022, l’hôpital numérique contribuera à prodiguer des soins de meilleure qualité (étude Zebra)
Zebra Technologies a publié le 29 janvier 2018 une étude prospective sur « le milieu hospitalier à l’horizon 2022 » pour déterminer les bénéfices de l’usage de la « mobilité clinique » au sein des hôpitaux. La « mobilité clinique » renvoie à l’usage de périphériques portables par les médecins et les infirmiers sur leur lieu d’exercice professionnelle.
Pour réaliser son analyse, dont H&Ti s’est procuré la synthèse, Zebra a commandité trois études de recherche internationales, pour mieux comprendre les rôle joués par la technologie au sein des hôpitaux possédant des services d’urgence et leurs impacts sur les cadres de santé, les décideurs informatiques et les patients.
Selon le document, l’utilisation des terminaux mobiles pourrait devenir une norme pour le personnel hospitalier avec 97 % d’utilisateurs d’ici à 2022.
À ce jour, seuls 36 % des hôpitaux utilisent des périphériques mobiles : terminaux portables, tablettes, lecteurs de codes-barres sans fil ou encore imprimantes mobiles. L’étude révèle que ce taux devrait doubler d’ici 2022.
De la même manière, l’utilisation de périphériques portables augmenterait de 40 % pour l’ensemble du personnel hospitalier d’ici à 2020. Il s’agira pour ces professionnels d’utiliser des applications de surveillance des patients à distance ou l’intelligence artificielle pour mieux traiter les malades.
Amélioration de la communication
De façon générale, les personnes interrogées ont identifié des changements remarquables dans les services d’urgences, notamment en terme de qualité, de coûts et de résultats cliniques.
Plus de 72 % des personnes interrogées citent l’amélioration de la communication et de la collaboration comme le principal avantage de la mobilité clinique dans les soins aux patients. De plus 61 % des hôpitaux indiquent une réduction des erreurs d’administration de médicaments et 52% citent une diminution des erreurs d’étiquetage lors de prélèvements d’échantillons liés à l’utilisation de périphériques portables.
Alors qu’un infirmier parcourt en moyenne entre 6,5 et 8 km à pied lors d’un service de 12 heures, l’adoption des technologies mobiles peut représenter de multiples avantages pour la qualité des soins. En accédant aux dossiers médicaux électroniques via des terminaux mobiles, le personnel hospitalier pourrait notamment passer davantage de temps au chevet des patients.
D’après Zebra, 67 % des cadres de santé indiquent, en outre, que la mobilité clinique améliore la collaboration et la communication entre membres du personnel.
L’adoption des technologies mobiles pourrait également développer l’utilisation de l’analyse prédictive à partir des flux de données intégrés pour détecter des situations potentiellement dangereuses comme des septicémies ou des infections nosocomiales.
Les médecins et les infirmiers ne sont pas les seuls concernés. D’après Zebra, le taux d’adoption des périphériques portables devrait bondir chez les pharmaciens, les techniciens de laboratoire, les radiologues et les sociétés de transport de patients, dépassant le plus souvent les 90 %.
Des enjeux de cybersécurité
Ces nouvelles méthodes de travail soulèvent des enjeux de cybersécurité. Dans le cadre de l’étude Zebra, les terminaux mobiles concernent à la fois les périphériques fournis par l’hôpital que ceux appartenant aux employés. Des membres du personnel hospitalier pourraient donc potentiellement rentrer chez eux avec un portable contenant des données médicales sur des patients.
Si 95 % des patients interrogés se disent prêts à partager leurs mesures de santé électroniques, à ce jour, seulement 53 % des hôpitaux imposent des obligations précises quant aux données et mettent en œuvre des processus d’authentification et d’autorisation. “D’ici à 2020, 42 % des hôpitaux ajouteront à leur politique la gestion/maintenance des actifs, la gestion des terminaux portables, l’encryptage des données et l’effacement à distance des données de ces équipements”, note néanmoins l’étude.
Du côté des patients
70 % des patients interrogés ont vu leur infirmier ou autre personnel hospitalier utiliser un périphérique portable et pour 77 % d’entre eux cette expérience a été positive. D’ailleurs 57 % des patients interrogés utilisent des outils de technologies portables pour suivre leur santé.
Les hôpitaux, adeptes des systèmes de localisation en temps réel
Aujourd’hui les grands établissements ont mis en place des systèmes de localisation physique des équipements (41 %), des prélèvements (47 %), des patients (58 %) et des membres du personnel (40%).
Ces taux devraient doubler en 2022, avec comme bénéfices, par exemple :
- un gain de temps pour repérer un moniteur cardiaque au moment crucial ;
- les étiquettes de suivi sur les bracelets des bébés ou sur la blouse d’un patient en gériatrie permet de s’assurer que seuls les patients autorisés ont la possibilité de quitter l’hôpital ;
- l’identification de l’emplacement physique d’un membre du personnel lorsque sa présence est requise renforce la coordination des soins, etc.
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Singapore: Farrer Park Hospital adopts scalable HR software to increase its efficiency
Farrer Park Hospital (FPH), which began operations in March 2016, is a private tertiary healthcare institute located within Connexion, Singapore’s and Asia’s first fully-integrated healthcare and hospitality complex. It is committed to being a smart hospital and leverages innovative HR technologies to improve hospital administration efficiency, the overall experience of its patients and employee engagement.
In an analysis published at the end of January 2018 on the website Enterpriseinnovation.net, the expert Chong Vin Nee talked about the benefits brought by the deployment of Unit4 Prosoft HRMS software within the hospital.
Adopting a scalable HR solution: a priority at Farrer Park Hospital
« Aside from adopting advanced methodologies and treatments, hospitals can also look to enhance patient experiences through the implementation of scalable HR solutions that digitizes and streamlines administrative processes, reduces errors, enhances data security and boosts productivity, » Chong Vin Nee said.
One of Farrer Park Hospital’s top priorities is « to embrace HR technology to increase the productivity of hospital staff by streamlining its administrative processes to meet the growing demands for quality services for patients. »
Unit4 Prosoft HRMS: a scalable and easy-to-use HR software
A first failed test
As a first step, FPH’s HR teams performed appraisals manually, as nearly 4 in 10 staff did not have access to their own computers. Manual appraisals resulted in misplacement or loss of papers, loss of data confidentiality, and supervisors got tied up for hours consolidating and reviewing all the physical documents.
Prior to the implementation of the Unit4 software, hospital deployed a tier-1 HR application to increase staff productivity. However, they felt that the system did not meet their expectations, even after 1.5 years of customization, due to the complexity of the software. Moreover, the application did not include the necessary configurations required by local regulatory guidelines, such as the calculation of the Central Provident Fund (CPF) deductions based on Ministry of Manpower’s (MOM) regulations.
Unit4 Prosoft HRMS: a software adapted to Singapore’s regulations
Thus, Farrer Park Hospital decided to take a look at other HR software vendors in the market. After a careful review, Unit4 was chosen as a partner because of its cost-effectiveness, lower Total Cost of Ownership and built-in configurations that were compliant to Singapore’s local regulations. Unit4 consultants also met the needs and requirements of FPH’s HR team to ensure a smooth and easy implementation process.
Today, the FPH has deployed seven main modules in Unit4 Prosoft HRMS: personnel, payroll, leave, attendance, timesheet, appraisal and training.
« Unit4 Prosoft has a user-friendly portal and as an administrator, I appreciate the prompt system updates, especially those on the automatic application of (Singapore’s) legislation. Unit4 has proven to be a valuable partner and is responsive to our needs, » said Jeethu Syriac, head of human resources at Farrer Park Hospital.
6 key benefits
The implementation of this new software proved beneficial for six main reasons:
Short implementation time
The first phase of the implementation of Unit4 Prosoft took three months and the entire project (four phases in total) took nine months to complete, as planned, on time and on budget.
Digitization of processes
With the introduction of the eAppraisal system, there is no need for paper. The risk of manual error is also greatly reduced and expenses are limited.
Improved efficiency and productivity
With Unit4 eAppraisal system, FPH saves more than 6,400 working hours per year on administrative tasks, which equates to more than SGD200,000 (€122,560; USD151,850).
Better data security
All the information is stored securely on the hospital’s servers. It can only be accessed by authorized users, ensuring security of data and limiting breaches of confidentiality.
Compliance with Singapore’s regulatory requirements
The system has built-in features that conform to Singapore’s legislation such as the configuration of CPF deductions, and statutory leave compliance as per MOM’s guidelines.
Scalability
FPH officially opened to the public in March 2016. Prior to this date, the hospital was opened in phases and Unit4 Prosoft’s scalability enabled the hospital to meet the growing business needs and intricacies at every step of the way, and will continue to support future growth plans.