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  • CHI de Crétéil & KelDoc : prise de rendez-vous en ligne déployée et disponible aux médecins de ville

    En octobre 2017, la solution Keldoc de MNH Group avait été sélectionnée pour équiper les établissements du GHT Val de Marne Est d’une plateforme de prises de rendez-vous en ligne. Son déploiement vient d’être complété dans le Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil (CHIC), comme annoncé par MNH Group le 8 mars 2018.

    Le service de la prise de rendez-vous électroniques est disponible pour les patients et le sera prochainement pour les médecins de ville, assurés d’ores-et-déjà de recevoir un compte-rendu des visites effectuées par leurs patients adressés au CHIC et ce via la plateforme Apicéa.

    Plus de 100 praticiens hospitaliers concernés et consultations fluidifiées

    Aujourd’hui, les patients du CHIC bénéficient de la prise de rendez-vous en ligne après de ses médecines pour la moitié des spécialités présentes au sein de l’établissement.

    Les patients peuvent prendre un rendez-vous via le site de l’établissement, la plateforme Keldoc ou bien l’application dédiée. Le déploiement sera poursuivi en vue de couvrir l’ensemble des spécialités.

    La possibilité pour les patients de recevoir une confirmation du rendez-vous et un sms de rappel ainsi que d’annuler un rendez-vous en cas d’empêchement a beaucoup contribué à fluidifier les consultations et offre également un confort aux praticiens.

    Prise de rendez-vous par les médecins de ville, un partenariat tripartite entre le CHIC, Keldoc, Apicéa

    Apicéa, Keldoc et le CHI de Créteil se sont associés pour co-construire un service de prise de rendez-vous spécifiquement pour les médecins de ville.

    Disponible depuis début février 2018, ce service se caractérise par :

    • une démarche simplifiée pour les professionnels de santé ;
    • la disponibilité de créneaux leur étant spécialement dédiés.

    À l’heure actuelle, le compte-rendu de la visite d’un patient adressé au CHIC par son médecin traitant pour une consultation de spécialiste est automatiquement transmis en temps réel à ce dernier, via la plateforme de communication médecin de ville-hôpital Apicéa.

    Les rendez-vous pour les patients peuvent être pris soit via l’interface de la plateforme Apicéa, soit via le site du CHIC.

  • Les TIC permettent de faire davantage attention à sa santé, pour 61 % des Français (étude Opinionway)

    « Les Français et la prévention augmentée », tel est le titre de l’étude Mazars réalisée en partenariat avec Opinionway qui sera rendue publique au Salon Santé pour tous, organisé par l’Association médecine pour tous (AMT) du 9 au 11 mars 2018, à Paris.

    Les résultats de ce sondage en ligne montrent que les Français « sont prêts à basculer dans une santé et une prévention 4.0 qui répond notamment à des enjeux d’accompagnement et de personnalisation », assure le cabinet Mazars. L’IA séduit les répondants, qui restent néanmoins préoccupés par la notion de protection des données.

    L’étude a été menée entre le 31 janvier et 1er février 2018 via un questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 1 010 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

    Les Français prêts à recourir à l’IA

    Après une première partie consacrée à la perception de leur état de santé – 82 % des répondants se déclarent « en bonne santé » -, et des questions liées à la prévention en matière de santé au sens large, Mazars a voulu savoir si les Français étaient « ouverts » à l’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la santé.

    Premier enseignement : 61 % des répondants – et 72 % des 18-24 ans – estiment que « grâce aux nouvelles technologies (Smartphone, objets connectés), chacun peut faire davantage attention à sa santé ».

    50 % des répondants sont également prêts à recourir aux logiciels d’intelligence artificielle pour interpréter des données médicales, avec une part plus forte chez les 18-24 ans (65%). Par ailleurs :

    • ils sont près de 70 % à être favorable à la consultation en ligne de leur dossier médical ;
    • un tiers des Français (33%) se dit prêt à effectuer une consultation médicale à distance via une plateforme marchande type Amazon. Pour les 18-24 ans, on atteint un taux de 48 % ;
    • 76% des Français estiment que l’intelligence artificielle et les nouvelles technologies peuvent être utiles pour les personnes fragiles souffrant d’une affection particulière ou les personnes âgées ;
    • ils considèrent également qu’elles « permettraient un suivi et des recommandations personnalisées » (74%), qu’elles « pourraient sauver des vies » (74%) et qu’elles constituent « une réponse aux problèmes du système de santé comme les déserts médicaux » (67%).

    Les TIC : une menace ?

    Les personnes interrogées restent toutefois vigilantes sur les dangers du recours à ces technologies. Elles sont 60% à penser que celles-ci sont une menace pour la vie privée et 45% à estimer qu’elles constituent une menace pour le travail des médecins. Enfin, 46 % affirment qu’elles pourraient « mettre notre santé en danger ».

  • PandaLab annonce l’entrée dans son capital de Senseii Ventures

    PandaLab, start-up à l’origine de la messagerie instantanée à destination des professionnels de santé du même nom, a annoncé le 2 mars 2018 l’entrée dans son capital du fonds d’amorçage Senseii Ventures, dans le cadre de sa levée de fonds visant à accélérer le développement du service proposé.

    Interrogé par H&TI sur la somme en jeu, le président de la start-up, Aurélien Lambert n’a pas souhaité la dévoiler pour respecter l’engagement pris auprès de son investisseur. Pandalab continue par ailleurs à explorer de nouveaux leviers et s’est rapprochée de Bpifrance afin de compléter sa levée de fonds.

    L’issue des négociations en cours est attendue pour début avril 2018.

    Déploiement dans 50 établissements, soit 5 000 utilisateurs réguliers avant l’été 2018

    Anciennement appelée Docteur Panda, la messagerie a été développée par Romain Poirson, co-fondateur de la start-up.

    Elle a été pensée par le Dr Aurélien Lambert en tant qu’outil destiné à ses confrères, qui a été pionnier dans le secteur de la messagerie instantanée à destination des professionnels de santé. 

    La commercialisation de la messagerie date de novembre 2017 et elle a déjà été déployée au sein d’une dizaine d’établissements sanitaires et médico-sociaux dont l’Institut de cancérologie de Lorraine (ICL), qui a servi de site pilote, la Polyclinique de Gentilly à Nancy (Elsan), l’HAD de Lorraine et des prestataires de soins à domicile. Le déploiement est en train de s’accélérer et d’ici l’été 2018, les fondateurs espèrent atteindre plus de 5 000 utilisateurs.

    La start-up jouit de la reconnaissance des professionnels de santé, témoignée lors de l’édition 2018 des Trophées de la santé mobiles lorsque l’application a reçu le prix de la meilleure application professionnelle de l’année.

    Projets de développement au service d’une meilleure prise en charge

    Les fondateurs se félicitent d’avoir sécurisé « une somme conséquente », qui leur permettra de mettre en œuvre les objectifs de développement, mais sont à la recherche d’autres investissements.

    L’ensemble des fonds levés serviront à soutenir le développement de la start-up et de la messagerie elle-même grâce à une nouvelle fonctionnalité.

    Dans ce cadre, le renforcement de l’équipe informatique est prévu avec le recrutement de développeurs qui travailleront à ajouter une nouvelle fonctionnalité, à savoir l’intégration des données générées au sein de l’application au dossier du patient pour faciliter sa prise charge.

  • « Franchir les obstacles pour réussir : 4e journée Start-ups du dispositif médical, 6/06/2018 à Paris

    « Franchir les obstacles pour réussir », tel est le thème de la 4e édition de la journée Start-ups innovantes du dispositif médical, qui accueillera des experts du secteur, des personnalités politiques, des industriels et des start-ups, à la maison de la Chimie, à Paris, le 6 juin 2018.

    La journée est organisée par le Syndicat national de l’Industrie des Technologies Médicales (Snitem), sous le haut patronage du Ministère des solidarités et de la santé.

    Parmi les sujets abordés lors des tables-rondes, les vertus des partenariats et les stratégies d’accès aux marchés.

    De nombreux pitchs de start-ups viendront animer la journée.

    Extrait du programme

    9h Introduction par Stéphane Regnault, Président du Directoire de Vygon et Président du Snitem

    9h45 TABLE RONDE 1 : Les vertus des partenariats : comment concilier idée, science et marché ?

    Animation : SECOR – Avec CEA Leti, Institut Curie/Sigmascreening & Mirada Medical, Ametra/Supersonic

    10h THÈME 1 : Financement early stage

    Animation : Armelle Graciet, Snitem – Avec BPI France, Angel Santé

    11h THÈME 2 : Stratégie réglementaire

    Animation: Simmons & Simmons – Avec le Snitem, MedtronicPixium Vision

    14h15 THÈME 3 : Stratégie d’accès au marché

    Animation: Benoît Salaün – Avec Medconsult

    15h15 TABLE RONDE 2 : Les vertus des partenariats

    16h15 THÈME 4 : Financement, le carburant de la croissance

    Animation: DENTONS – Avec SGPI, BPI France

    16h35 TABLE RONDE 3 : Valeur en santé

    Avec Medtronic, Harmonie Mutuelle

    Programme complet via ce lien.

    Pour s’inscrire, suivre ce lien.

  • Medtech : Lifen lève 7,5 millions d’euros pour faciliter la communication entre médecins

    Lifen a bouclé, le 8 mars 2018, un premier tour de table de 7,5 millions d’euros auprès de Serena Capital et Daphni, pour déployer à grande échelle son assistant d’échange informatique de courriers médicaux à destination des praticiens et des secrétariats du secteur public et privé. 

    Cette levée de fonds doit permettre à la start-up d’accélérer son développement commercial sur tout le territoire français et de rapprocher la médecine de ville des hôpitaux et des cliniques.

    Un marché potentiel de 2 000 établissements

    L’ambition de Lifen pour l’avenir est qu’une communication plus fluide permette aux médecins de mieux collaborer entre eux et que les établissements de santé soient mieux coordonnés avec les praticiens de ville. Potentiellement, le marché concerne près de 2 000 établissements en France.

    À l’origine du projet, Franck Le Ouay, cofondateur et directeur scientifique de Criteo, a créé Lifen (anciennement Honestica) en 2015. Il a été rejoint en 2016 par Alexandre Huckert et Etienne Depaulis, fondateurs de Planning de Garde, une application de planning collaboratif des gardes médicales dans les hôpitaux. Ensemble, ils ont développé une solution “plug and play” qui s’installe en 24 heures et qui gère 100% des flux de courriers grâce à des algorithmes d’analyse de données, et son annuaire des praticiens actualisé quotidiennement.

    Lifen a enregistré une croissance de plus de 30% par mois depuis 2017 et a su convaincre, selon les chiffres annoncés sur son site Internet, 15 000 praticiens, qui traitent un total de 160 000 dossiers patients.

    Pour se déployer, la start-up s’appuie notamment sur le réseau de Philippe Douste-Blazy, ancien Ministre de la santé, un des co-fondateurs.

  • HMO

    Health Maintenance Organizationnull

  • Diabetes, AI, big data: Sanofi and Chinaccelerator to support start-ups aiming chinese market

    The French pharmaceutical group Sanofi and Chinaccelerator, one of China’s leading start-up accelerators, is launching a three-month pilot project to help health tech series C start-ups grow in the Chinese market.

    To be selected, companies should have an existing product or service focusing on one of the following areas:
    1. monitoring and management of people with diabetes;
    2. Recruitment and training of healthcare professionals in hospitals;
    3. medical artificial intelligence (AI);
    4. big data analysis in order to reduce costs and increase transparency;
    5. Management of patients suffering from Parkinson, epilepsy or insomnia.

    Five start-ups will be selected to join the program.

    The deadline for applications is March 18th, 2018.

    Sanofi and Chinaccelerator focus on AI and big data analysis

    The organizers are looking for start-ups (C series) « with an existing product or service that can address one of the challenges listed below, to tackle the Chinese market »:

    1. Diabetes : « Can your start-up help Healthcare professionals track and manage diabetes patients in China? Can your product/service help these doctors better educate and advise their patients? »

    2. Talent Development : « Can your start-up help hospital presidents recruit, train and retain healthcare professionals? »

    3. Artificial Intelligence : « Can your start-up help Doctors and medical professionals use AI as a research tool to efficiently find and review the latest scientific developments in their field? »

    4. Supply Chain : « Can your start-up help Sanofi leverage Big Data to get business insights, reduce costs, and increase transparency? »

    5. Central nervous system : « Can your start-up provide a patient management system for general neurologists treating patients suffering from epilepsy, Parkinson or insomnia? »

    Each selected company will pitch in front of a group of senior executives from Sanofi.

    The 5 winning start-ups will receive USD20,000

    Winners will benefit from Sanofi’s advice and vast network

    The five winners will roll out a three-month pilot project. They will enjoy various benefits, including:

    • USD$ 20,000 (€16,100) for the development of the pilot project;
    • the unique opportunity to collaborate with Chinaccelerator, China’s #1 internet accelerator, and Sanofi, a world leading pharmaceutical companies;
    • access to Sanofi’s vast healthcare network to distribute their product or service;
    • the possibility of increasing the number of customers by leveraging the corporate resources;
    • keeping all the developments their company makes during the program.

    To apply, interested start-ups have to fill in the online form available on www.corpinnovation.com.

  • Diabète, IA, big data : Sanofi et Chinaccelerator soutiennent le développement des start-ups en Chine

    Le groupe pharmaceutique française Sanofi et Chinaccelerator, l’un des principaux accélérateurs de start-up en Chine, lancent un programme commun de trois mois pour soutenir les jeunes entreprises (série C) spécialisées dans le domaine de la health tech sur le marché chinois.

    Pour avoir une chance d’être retenues par le jury, les start-ups candidates doivent avoir développé un produit ou un service axé sur l’une des thématiques suivantes :
    1. le suivi et la gestion des personnes diabétiques ;
    2. le recrutement et la formation du personnel médical au sein des centres hospitaliers ;
    3. l’intelligence artificielle (IA) médicale ;
    4. l’analyse des big data dans l’optique de réduire les coûts et améliorer la transparence ;
    5. la gestion des patients souffrants de la maladie de Parkinson, d’épilepsie ou d’insomnie.

    Cinq start-ups seront sélectionnées pour rejoindre le programme.

    La date limite des candidatures a été fixée au dimanche 18 mars 2018.

    Sanofi et Chinaccelerator misent sur l’IA et l’analyse des big data

    Les organisateurs du programme recherchent des start-ups (série C) ayant élaboré des produits ou des services ayant le potentiel de répondre à l’un des cinq challenges suivants sur le marché chinois :

    1. Diabète : « Votre start-up peut-elle aider les professionnels de la santé à suivre et à gérer les patients atteints de diabète en Chine ? Votre produit/service peut-il aider ces médecins à mieux éduquer et conseiller leurs patients ? ».

    2. Développement de talents : « Votre start-up peut-elle aider les directeurs d’hôpitaux à recruter et à former des professionnels de la santé ? »

    3. Intelligence artificielle : « Votre start-up peut-elle aider les médecins et les professionnels de la santé à utiliser l’IA comme outil de recherche pour trouver et examiner efficacement les dernières innovations scientifiques dans leur domaine ? »

    4. Chaîne d’approvisionnement : « Votre start-up peut-elle aider Sanofi à tirer parti des big data pour obtenir des informations sur les tendances de l’industrie, réduire les coûts et améliorer la transparence ? »

    5. Système nerveux central : « Votre start-up peut-elle fournir un système de gestion des patients pour les neurologues traitant des patients souffrant d’épilepsie, de la maladie de Parkinson ou d’insomnie ? »

    Chaque société dont la candidature aura été retenue devra réaliser une présentation devant un jury composé de cadres supérieurs de Sanofi.

    Les 5 start-up gagnantes recevront 20 000 USD

    Les lauréats pourront bénéficier des conseils et du vaste réseau de Sanofi

    Les cinq entreprises gagnantes mettront en place un projet pilote de trois mois. Elles bénéficieront de divers avantages, dont :

    • le versement de 20 000 USD (16 100 €) pour le développement du projet pilote ;
    • l’opportunité unique de collaborer avec Chinaccelerator, l’accélérateur N°1 en Chine, et Sanofi, l’un des leaders mondiaux du secteur pharmaceutique ;
    • un accès aux canaux de distribution d’une multinationale (Sanofi) pour distribuer leur produit ou leur service ;
    • la possibilité d’augmenter leur nombre de clients en tirant parti des ressources des deux sociétés organisatrices ;
    • la préservation de la propriété intellectuelle de leur entreprise tout au long du programme.

    Pour soumettre sa candidature : www.corpinnovation.com

  • Data et API cognitives : l’École de l’IA de Microsoft ouvre ses portes à Issy-les-Moulineaux

    Microsoft a inauguré, le 6 mars 2018, son École de l’intelligence artificielle située au sein de son siège social d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), en présence de Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’État au numérique, et d’André Santini, maire de la Ville.

    Proposant une formation intensive et un stage en entreprise, elle doit donner de nouvelles opportunités professionnelles aux apprenants dans ce secteur.

    Une première promotion en apprentissage intensif de 7 mois

    L’École de l’IA est ouverte avant tout aux personnes en recherche de reconversion professionnelle ou éloignées des secteurs éducatifs et de l’emploi. La première promotion recense 24 apprenants âgés de 19 à 39 ans. La formation comporte un apprentissage intensif de 7 mois, suivi d’un contrat professionnel de 12 mois dans une entreprise partenaire de l’entreprise américaine.

    L’apprentissage s’articulera autour de cinq matières :

    • la préparation et le traitement des données ;
    • les API cognitives ;
    • le développement IA ;
    • l’interfaçage et la production ;
    • les « soft skills ».

    Compétences techniques et connaissances en mathématiques

    Simplon, Pôle Emploi et la Grande École du Numérique ont participé à la sélection des apprenants, en leur faisant passer un entretien pour déterminer leurs capacités à s’adapter, collaborer, et se projeter dans l’emploi.

    Ils ont été choisis sur leurs compétences techniques (maîtrise de certains langages de programmation), leurs connaissances en mathématiques (calcul différentiel, probabilités et statistiques) et leur motivation.

    À la fin de la formation, trois certifications professionnelles métiers (Data et IA) inscrites à la Commission Nationale de la Certification Professionnelle en vue de l’obtention d’une qualification niveau II (équivalent bac +3) leurs seront délivrés, ainsi qu’une certification Microsoft en Machine Learning.

    La France : vers une « AI Nation » grâce à la formation professionnelle

    Ce projet inédit est un pari pour Microsoft, qui compte accompagner la transformation des secteurs professionnels, mais aussi s’assurer une reconnaissance dans le domaine de l’intelligence artificielle. 

    Mounir Mahjoubi s’est félicité de l’initiative de Microsoft : « L’École IA Microsoft montre que le numérique est un outil incroyable pour l’inclusion et la croissance. La France possède tous les atouts pour devenir un champion du numérique, à condition que tous nos concitoyens puissent bénéficier des compétences nécessaires au développement de ces nouveaux enjeux ».

    Labellisée Grande école du numérique, l’école de l’intelligence artificielle a pour marraine Aurélie Jean, Senior Developer chez Bloomberg, CEO de In Silico Veritas, « un modèle pour les filles et garçons qui veulent faire du numérique » selon Carlo Purassanta. Scientifique, numéricienne et entrepreneuse, Aurélie Jean souligne que la diversité des élèves « est une force » car l’IA intervient partout. Cela « évitera, par exemple, d’avoir des biais algorithmiques » conçus par des programmateurs issus d’un même milieu.

  • Health data management: Intersystems information system deployed in a Chinese hospital

    Intersystems, a US-based database software company, announced on January 15, 2018, that Amcare Women’s & Children’s Hospital’s Wanliu Campus, based in Beijing, China, has deployed the InterSystems TrakCare healthcare information system.

    Amcare and its affiliates provide gynecology, obstetrics, pediatrics and reproductive healthcare services, which are growing rapidly. The TrakCare solution has been put in place to empower them with:
    • easy access to patient healthcare information;
    • information sharing;
    • advanced clinical functionality;
    • data analytics capabilities.

    TrakCare improves clinical decision-making

    « The TrakCare system provides us with great support for enhanced patient safety, significantly reducing the potential for human error and providing support for clinical decision-making, » said Chunying Tan, president of Amcare Women’s and Children’s Hospital’s Wanliu Campus (source: Enterpriseinnovation.net).

    An automatic access to patient’s health record

    For a prescription, for example, TrakCare links the healthcare professional to the patient’s electronic medical record, displaying his/her allergy history and previous medication records.

    The system also links to a pharmacopoeia, an official publication containing a list of medicinal drugs with their effects and directions for their use, to inform clinicians about indications, contraindications and interactions of each medication.

    An alert system to avoid medical errors

    It automatically generates safety alerts based on relevant risk factors, such as allergies and the patient age, reducing the need for doctors to check medical records over and over again.

    « With TrakCare, we can accurately track the admission of patients, triage, medical treatment, laboratory tests, acquisition of results, and the patient’s departure, » said Mr Tan. « This lays a solid foundation for enhancing the quality of the patient journey while achieving operational efficiencies. TrakCare is also easy to learn and use, reducing the workload of care providers. »

    Intersystems solutions enable continuous improvement of Amcare’s services

    Since the signing of an agreement in October 2016, Intersystems has supplied Amcare with various information systems to enable continuous improvement in its healthcare services, including in:

    • patient administration;
    • clinical management;
    • maternity ;
    • healthcare information exchange;
    • laboratory management;
    • real-time health data analytics;
    • holistic security;
    • systems interoperability.

    A single view of each patient

    « TrakCare sits at the core of our five software applications, providing an electronic medical record and clinical information system for our clinical activities, » said Jinjun Cao, CIO at Amcare. « There are two unified systems for data standardization and security, and one Internet Data Center and network, which service our entire organization. »

    Integrating information across different applications to enable a single view of each patient gives Amcare the ability to provide the patient with a superior experience, ensuring the hospital’s continued growth in the rapidly evolving maternity care market.