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  • Apnée du sommeil : Orkyn présente sa solution de télé-suivi qui « améliore l’observance des patients »

    Orkyn, prestataire de services de santé à domicile, revient dans le cadre d’une conférence de presse ce 13 mars 2018 sur son expérimentation de télé-suivi de 85 000 de patients apnéiques qu’il accompagne depuis 2013. La société a mis en avant un gain d’observance, la possibilité d’identifier les dérives d’observance et des patients plus motivés qui suivent mieux et plus longtemps leur traitement.

    Cette année, dans le cadre des expérimentations de télémédecine pour l’amélioration des parcours en santé lancés par l’Assurance maladie visant les patients souffrant d’insuffisance respiratoire, Orkyn lance le télé-suivi de patients en ventilation non invasive (VNI).

    Prévenir les dérives d’observance et proposer un suivi personnalisé

    Orkyn a mené une étude clinique en 2016 sur quelques milliers de personnes, dont les résultats sont en cours de publication. Celle-ci a démontré l’effet bénéfique du télé-suivi chez les patients apnéiques en comparant les chiffres des prises en charges classiques. L’étude a permis de mettre en évidence un gain d’observance d’environ 30 minutes en moyenne par nuit chez les patients télé-suivis.

    Actuellement, ce sont 85% des patients apnéiques accompagnés par Orkyn qui bénéficient d’une prise en charge en télé-suivi. 

    Les patients apprécient la possibilité de visualiser leurs données et les courbes de modélisation qui constituent la matérialisation des progrès atteints.

    Des équipes entraînées veillent

    Des équipes composées de techniciens et d’infirmiers en fonction de la complexité de la pathologie du patient surveillé veillent sur les données de suivi prélevées par l’appareil au domicile du patient. Les équipes de télé-suivi sont dispatchées dans 5 centres régionaux d’alertes sommeil et une équipe nationale gère les alerte en ventilation.

    Les membres de ces équipes bénéficient tous d’une formation liée aux pathologies couvertes prodiguée en interne au sein du Centre de formation d’Orkyn et d’une formation aux dispositifs médicaux et appareillage utilisés.

    En fonction de l’événement survenant, les équipes en charge de la surveillance vont proposer des actions d’accompagnement adéquates qui peuvent aller d’un appel téléphonique à la proposition d’un rendez-vous au patient avec son prescripteur.

    Un suivi plus régulier et plus rapproché par le prescripteur pour une meilleure efficacité

    Dans la cadre de la méthode de suivi classique ne recourant pas à la télémétrie, le patient peut être en rupture de traitement pendant plusieurs mois sans que le prescripteur ou quiconque le sache. Avec le télé-suivi d’Orkyn, le prescripteur a un accès aux données du télé-suivi, aux alertes et à l’ensemble des interventions Orkyn.

    Grâce aux données et l’interface de visualisation, le prescripteur peut non seulement détecter les dérives d’observance, mais également les dérives d’efficacité du traitement, comme des problèmes de fuite au niveau du masque, et peut convoquer le patient ou faire appel au technicien pour comprendre ce que cela cache.

  • Data : le suédois IVBAR s’implante en France et nomme Patrick Olivier à la direction générale

    Depuis 2012, IVBAR développe des outils de mesure de la performance, pour accompagner la transformation du système de santé, au bénéfice de la qualité des soins et de la satisfaction des patients.

    La société suédoise a annoncé le 12 mars 2018, dans un communiqué de presse, son installation en France, à travers la filiale IVBAR France, présidée par Filippo Monteleone.

    Afin de déployer la filiale en France, Patrick Olivier est nommé directeur général.

    Des outils de mesure de la performance

    Convaincue que la transformation du système de santé français s’opérera à partir de l’analyse des besoins des patients, et dans un contexte politique en faveur d’un rééquilibrage de la tarification à l’activité, d’une volonté des pouvoirs publics de promouvoir des organisations et des financements innovants en santé (article 51 de la LFSS 2018), IVBAR France propose :

    • des outils de mesure de la performance pour utiliser toutes les données disponibles et permettre ainsi aux acteurs de se comparer – à l’échelle nationale et internationale – et d’évaluer leurs réponses aux besoins de santé ;
    • un savoir-faire mis notamment à la disposition des opérateurs engagés dans des projets d’expérimentations innovantes en matière de financement des prises en charge.

    Selon Filippo Monteleone, en Suède, les outils développés par IVBAR ont permis d’identifier des potentiels d’amélioration pour plusieurs échantillons de patients étudiés pour une même pathologie. Par exemple, il a été possible de réduire de 30% les risques d’infection lors d’un accouchement, ou encore de réduire de 18% les complications nécessitant une hospitalisation dans les deux ans suivant la pose d’une prothèse totale de hanche. 

    La France, terrain d’innovation pour la collective care intelligence

    IVBAR fait appel à la collective care intelligence en rassemblant des experts en économie de la santé, médecine, mathématique, épidémiologie, gestion des soins de santé et des développeurs de logiciels. La plateforme d’analyse de données ERA, développée par IVBAR au niveau européen, est aujourd’hui utilisée par les principales régions et hôpitaux suédois pour la mesure de la performance, mais également pour le paiement à l’épisode. 

    «IVBAR dispose d’un savoir-faire unique d’exploitation des données de santé, car nous avons développé des modèles de prévision de la complexité de chaque prise en charge, en fonction de la pathologie et de la situation sociale du patient, explique Patrick Olivier, le nouveau directeur général d’IVBAR France. Cela signifie que nous sommes en mesure de comparer de manière objective des établissements aux profils très différents et de proposer des financements mieux adaptés. Le déploiement exhaustif du PMSI, l’ouverture des données de santé via la mise en place du SNDS, l’informatisation des processus de soins, etc. sont des bases solides sur lesquelles s’appuyer pour adapter aux spécificités des parcours de soins et des besoins de santé en France, les premiers modèles construits en Suède – plus de 7 millions de personnes concernées. (…) La France sera sans nul doute un terrain d’innovation pour développer de nouveaux modèles ».

  • Assurance : CIPRÉS Assurances fait le choix d’une digitalisation dosée et mise sur la proximité

    Une croissance soutenue de 12,8% en 2017, plus de 100 nouvelles entreprises adhérentes par jour, une politique de diversification associée à une digitalisation mesurée et des mesures innovantes bousculant les processus traditionnels du secteur assurantiel, telles sont les thématiques abordées par CIPRÉS Assurances à l’occasion de la conférence de presse du 8 mars 2018.

    Devenir l’acteur de référence dans l’assurance des entrepreneurs et travailleurs non salariés (TNS), en mettant fin à la sélection médicale à l’entrée, et intégrer les meilleures solutions digitales à ses dispositifs existant constitue l’ambition de ce courtier grossiste français pour l’année 2018.

    L’objectif à horizon 2012 est d’atteindre les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

    Laurent Ouazana, président de CIPRÉS Assurances, et Sylvie Langlois, DG du courtier d’assurance, ont présenté les résultats du courtier grossiste pour l’année 2017 et ont annoncé les priorités de la feuille de route de 2018.

    Les forces dont disposent l’entreprise sont, selon son président, une gamme attrayante, une implantation dense sur le territoire national et une équipe d’animation commerciale conséquente. Par ailleurs, en 2018 pour satisfaire toujours plus ses courtiers-clients, CIPRÉS Assurances va créer un pôle « Grands comptes » avec la mise en place d’outils personnalisés et le renforcement des équipes relation clients et d’animation commerciale.

    Le digital constitue toujours un axe de développement, mais passe davantage par le développement d’une approche phygitale, car selon Laurent Ouazana, « le digital ne doit pas casser la relation » qui existe entre le client et son assureur car, pour lui, cette « relation de confiance qui doit s’établir est incompressible ».

    Innovation servicielle

    Lever la sélection médicale afin de simplifier les parcours

    La décision de CIPRÉS Assurances d’avril 2017 de ne plus recourir à la sélection médicale pour les indépendants et les salariés des TPE et PME constitue une véritable disruption assurantielle.

    Cette décision est le fruit d’une analyse technique approfondie menée par le département de recherche et développement et même si elle constitue un risque en soi, il s’agit d’un risque maîtrisé. De fait, aujourd’hui aucune dérive n’est constatée sur le portefeuille.

    CIPRÉS Assurances prend le parti pris de réduire l’inégalité d’accès à l’assurance entre entrepreneurs indépendants et salariés. Ainsi, être en activité déclarée suffit aux entrepreneurs indépendants pour pouvoir prétendre aux montants d’assurance-risque à la même hauteur que ceux appliqués aux dirigeants salariés.

    Pour faire adhérer ces entrepreneurs « en 4 clics », une dématérialisation de la souscription a également été introduite. C’est une façon revendiquée de remédier à l’inégalité qui existe entre les entrepreneurs salariés et indépendants.

    Approche affinitaire et par branche dans la feuille de route de 2018

    Sur un plan similaire, d’autres innovations et ajustements dans les processus du courtier sont à noter :

    • une approche de différenciation affinitaire afin de proposer une offre adaptée et ajustée à une filière, à une branche professionnelle et notamment dans le domaine de l’économie sociale et solidaire (collectivités territoriales de petite taille, femmes entrepreneurs, etc.) ;
    • expression d’un besoin des courtiers de proximité, CIPRÉS Assurances envisage de proposer une assurance spécialement conçue pour les start-ups intégrées aux incubateurs et ayant des besoins spécifiques. Cette offre viserait les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans et pourrait prendre la forme d’une subrogation des frais généraux dont doivent s’acquitter les startuppers en cas de problème de santé. Sur le même modèle, une offre spécifique à destination des espaces de co-working pourrait voir le jour ;
    • offre complète incluant santé, prévoyance et retraite à destination des travailleurs non salariés, disponible fin 2018, et qui pour le volet retraite prendra la forme d’un joint-venture avec un acteur historique de la retraite.

    Un extranet courtier ou comment permettre une gestion des contrats 100% digitale

    CIPRÉS Assurances continue d’innover en poursuivant sa transformation numérique en 2018 grâce au lancement d’un nouvel extranet à destination de son réseau de 5 000 courtiers, intuitif et multi-devices, dans un esprit « selfcare » permettant à ses clients plus d’autonomie dans la gestion de leurs contrats, une adhésion 100% digitale et une traçabilité renforcée avec la signature électronique de tous les contrats TNS.

    Ceci débouche sur une tarification fluide et un suivi client optimisé avec une vision à 360° du portefeuille géré.

    L’édition électronique de contrats est déjà possible pour le volet TSN, est en cours de déploiement pour le volet santé et le sera à l’avenir pour le volet retraite. Les contrats électroniques sont aussi une réponse aux exigences imposées en termes de traitement de données par le RGPD, en offrant un outil sécurisé et garantissant la traçabilité complète des flux de données et des informations échangées avec le client.

    Ce sont au total 10 millions d’euros qui auront été consacrés à la stratégie digitale de l’entreprise sur 3 ans, que ce soit en amont de la signature d’un contrat avec des outils visant les courtiers de proximité ou en aval de la contractualisation pour fidéliser et maintenir la relation entre le courtier et son client.

  • Le Haut Conseil du DPC nomme Isabelle Monnier vice-présidente et précise sa stratégie 2018-2020

    Isabelle Monnier, responsable de la filière de formation des directeurs des soins de l’École des Hautes Études en Santé Publique (EHESP), est nommée vice-présidente du Haut Conseil du Développement Professionnel Continu (DPC), une des instances de l’Agence nationale du DPC en charge de l’orientation du DPC. L’annonce date du 8 mars 2018 et l’arrêté ministériel annonçant sa nomination paraîtra dans les prochains jours.

    Dr Jean-Francois Thebaut est président du Haut Conseil depuis juillet 2016 mais l’instant n’avait pas encore de vice-présidente.

    La nomination d’Isabelle Monnier, infirmière de formation initiale, vient renforcer le positionnement du Haut Conseil du DPC en tant qu’instance de représentation de tous les professionnels de santé, tout mode d’exercice confondu.

    L’Agence nationale du DPC entame en lien avec le Haut Conseil une réflexion autour de cinq axes de développement du dispositif pour 2018-2020 :
    • enrichir les actions de DPC de l’expérience patient ;
    • favoriser les dynamiques interprofessionnelles ;
    • valoriser les stratégies d’apprentissage innovantes ;
    • accompagner l’innovation en santé ;
    • accompagner les transitions de carrière.

    L’objectif est de formaliser une offre de DPC progressivement plus à même d’améliorer la qualité et la sécurité des soins, de faire sens pour les professionnels et répondre aux enjeux des politiques de santé.

    Gros plan sur les axes 3 et 4 de développement en appui de la stratégie de santé

    Le Haut Conseil du DPC a formé des groupes de travail pour chacun des axes. Ceux-ci n’ont pas encore de calendrier spécifique pour remettre leurs rapports. Leur objectif commun est d’accompagner le métier des professionnels de santé (31 professions concernées) de demain.

    Valoriser les stratégies d’apprentissage innovantes

    Au sein de l’offre de DPC émergent des approches pédagogiques telles que la simulation, le Serious Game ou le principe de la classe inversée (apprendre la théorie avant de venir en formation afin que celle-ci soit focalisée sur la pratique). La réflexion engagée permettra d’identifier l’ensemble de ces méthodes et de déterminer comment les valoriser.

    Accompagner l’innovation en santé

    Le DPC doit permettre d’accompagner les impacts des innovations technologiques et organisationnelles sur les compétences et les pratiques des professionnels de santé. Dans ce cadre, il appartiendra à l’Agence d’accompagner ces évolutions par des actions ciblées.

  • Le ministre de la Santé indien J.P. Nadda annonce la construction d’un écosystème de la e-santé

    L’adoption de la technologie numérique pour l’amélioration de l’offre de soins a toujours été au centre des préoccupations du gouvernement indien, a souligné Jagat Prakash Nadda lors d’un discours prononcé le 19 février 2018 devant une douzaine de pays à l’occasion du Sommet du partenariat mondial pour la santé numérique, qui s’est tenu à Canberra, en Australie.

    Le ministre de la Santé et de la Famille indien a déclaré que le gouvernement s’était engagé à réformer la prestation des services de santé à l’aide des technologies de l’information et de la communication (TIC). Il a déclaré que les TIC avaient un grand potentiel pour améliorer l’offre de soins et que « l’Inde en profiterait à travers le programme Digital India ».

    L’Inde cherche à améliorer l’engagement des patients

    Greg Hunt, ministre de la Santé australien, Tim Kelsey, directeur de l’Agence de la santé numérique australienne et des délégués de Hong Kong, d’Indonésie, de Singapour, de Corée du Sud, de Nouvelle-Zélande, d’Arabie Saoudite, d’Italie, de Suède, du Royaume-Uni, du Canada, des États-Unis et de l’Organisation mondiale de la santé ont également participé au sommet.

    Le ministre indien a précisé que les quatre principaux domaines de santé dans lesquels l’Inde a mis en œuvre la technologie numérique sont la prestation des services de santé, l’adhérence des patients aux traitements, l’engagement des citoyens dans le partenariat avec le gouvernement pour la planification et la gestion de la prestation des services de santé ainsi que l’amélioration de la gouvernance (source : Thehealthsite.com).

    Vers des partenariats avec l’industrie, des groupes de patients et des universitaires

    Il a également insisté sur l’importance d’établir des partenariats écosystémiques pour la santé numérique avec des fournisseurs de soins privés, des professionnels de l’IT, des groupes de patients, des acteurs de l’industrie, des universitaires et des organismes de réglementation.

    L’Inde développe des systèmes IT pour mieux suivre les patients

    M. Nadda a indiqué que des systèmes IT avaient également été déployés en Inde pour mettre en place des programmes intégrés de surveillance des patients, améliorer la gestion de la santé publique, développer des systèmes d’information hospitalier, mieux gérer la chaîne d’approvisionnement mais aussi instaurer des services de télémédecine et de suivi des traitements.

    « [Parmi ces] initiatives [figurent] des systèmes permettant d’obtenir des informations fiables et des données en temps quasi réel pour l’établissement de politiques assurant l’efficacité des programmes de santé et de la prestation des services », a-t-il déclaré.

    Un portail disponible dans plusieurs dialectes indiens

    Le portail national de la santé de l’Inde fournit actuellement aux citoyens des informations authentiques sur les soins dans différents dialectes indiens, a-t-il ajouté. « Le contenu du portail est actuellement disponible dans six langues indiennes et il est prévu d’ajouter six autres langues. »

    Le système d’enregistrement en ligne (ORS) est utilisé pour programmer les rendez-vous en ligne dans les hôpitaux de soins tertiaires du secteur public, a-t-il expliqué, ajoutant qu’environ 139 hôpitaux utilisaient actuellement l’application ORS.

    Des dossiers de e-santé pour toute la population indienne

    Le ministre a annoncé que le pays prévoyait de mettre en place une plateforme de santé numérique intégrée et ainsi de créer des dossiers de santé électroniques pour les 1,3 milliard de citoyens indiens.

    « Nous souhaitons permettre aux hôpitaux et aux fournisseurs de services de santé de [concevoir ces dossiers] en leur fournissant des systèmes logiciels et des installations de stockage de données gratuits. Par ailleurs, nous voulons utiliser [un système d’]analyse de big data pour hiérarchiser nos interventions et devenir proactifs dans la résolution des problèmes de santé. »

  • Japan: Tokyo and Fujitsu in trials to rationalize the use of AI in nursing care

    Electronics group Fujitsu and its subsidiary Fujitsu Hokuriku Systems, which develops computer infrastructure and application software, announced on February 13, 2018, that they are conducting a field trial in partnership with Kita City, a ward located in Tokyo (Japan), to evaluate how artificial intelligence (AI) can be used to streamline tasks associated with guidance and supervision of nursing-care benefit claims from service providers, which Kita City employees customarily process by hand.

    The trial, which began in January, will run through March 2018 as part of efforts to improve social security benefits in Japan.

    Japan: An aging population, overwhelmed caregivers

    The Japanese population is aging fast. Population ages 65 and above in Japan was reported at 26.56 % in 2016, according to the World Bank collection of development indicators. There will only be 1.2 working people to support every person over the age of 65 by 2065, according to official figures.

    To cope with this evolution, Kita City is working to create an environment where the elderly can live in health and safety.

    Healthcare staff is overwhelmed by growing demand for nursing care

    In recent years, the number of people recognized as requiring nursing care and the number of nursing-care facilities have both been increasing, which has increased the volume of analysis and guidance tasks associated with payments for nursing-care benefit claims. This leads to problems with increased burdens on such employees.

    A machine learning technology to analyze the appropriateness of claim details

    Because the analysis must be conducted in great detail, with reference to laws such as the Long-Term Care Insurance Act, it requires a high level of skill and a great deal of time when it is done manually.

    As part of the trial at Kita City, machine learning technology developed by Fujitsu Hokuriku Systems is put to use by systems engineers to create a model to analyze the appropriateness of claim details automatically in order to reduce the burden on employees.

    To do this, Fujitsu will train machine learning algorithms on data from past claims by nursing-care service providers stored in Kita City’s nursing-care insurance system. These data are both appropriate nursing-care benefit claim data and claim data that required guidance and supervision.

    Towards a global improvement of nursing services

    Using the insights gained from this field trial, Kita City will seek to improve the efficiency of nursing-care benefit payment operations and the services nursing-care service providers offer to residents.

    In the future, Fujitsu aims to develop its  AI model as a service, contributing to the accuracy of social security benefits for local governments across Japan.

  • Japon : Tokyo et Fujitsu veulent rationaliser l’usage de l’IA dans le secteur des soins infirmiers

    Le groupe d’électronique Fujitsu et sa filiale Fujitsu Hokuriku Systems, spécialisée dans la production de logiciels d’infrastructure et d’application, ont annoncé le 13 février 2018 qu’ils étaient en train de mener un essai sur le terrain en partenariat avec Kita City, un arrondissement de la ville de Tokyo (Japon), afin d’évaluer comment l’intelligence artificielle (IA) pouvait rationaliser les tâches liées à l’orientation et à la supervision des demandes de prestations de soins infirmiers, des tâches que les employés de Kita City traitent habituellement manuellement.

    L’essai, qui a débuté en janvier, se déroulera jusqu’à mars 2018 dans le cadre des efforts visant à améliorer les prestations de sécurité sociale au Japon.

    Japon : une population vieillissante, des soignants surchargés

    La population japonaise connaît un vieillissement accéléré. Les personnes de plus de 65 ans représentent actuellement 27,2 % de la population, indiquent les chiffres officiels. En 2065, cette propension devrait grimper à 40 %.

    Pour faire face à cette évolution démographique, Kita City s’efforce de créer dès à présent un environnement où les personnes âgées peuvent vivre en bonne santé et en sécurité de manière autonome.

    Le personnel soignant est débordé face à la demande croissante de soins infirmiers

    Depuis quelques années, le nombre de personnes ayant besoin de soins infirmiers et le nombre d’établissements de soins infirmiers ont tous deux augmenté, ce qui a accru le volume des tâches relatives à l’analyse et à l’orientation des demandes des patients souhaitant bénéficier de soins. Conséquence, le personnel soignant est surchargé.

    L’apprentissage automatique pour faciliter le traitement des demandes de soins

    Comme l’analyse de chaque dossier doit être minutieuse, notamment pour vérifier certains points d’ordre législatif comme les directives de la loi nationale sur l’assurance soins de longue durée, elle exige un niveau de compétence élevé et beaucoup de temps lorsqu’elle est effectuée manuellement.

    Dans le cadre de l’essai mené au sein de Kita City, la technologie d’apprentissage automatique (machine learning) développée par Fujitsu Hokuriku Systems est utilisée par les ingénieurs pour créer un modèle permettant d’analyser efficacement la pertinence des réclamations de manière automatique et donc d’alléger la charge de travail administratif pour le personnel des centres de soins infirmiers.

    Pour ce faire, Fujitsu va tout d’abord former des algorithmes d’apprentissage automatique sur les données d’anciens prestataires de services de soins infirmiers stockés dans le système d’assurance de Kita City. Il s’agit à la fois des données sur les demandes de prestations et celles sur les demandes nécessitant des conseils médicaux et une surveillance continue.

    Vers une amélioration globale des prestations de sécurité sociale

    En s’appuyant sur les connaissances acquises lors de cet essai, Kita City va chercher à améliorer l’efficacité des opérations de paiement des prestations de soins infirmiers et les services offerts par les prestataires de soins.

    À l’avenir, Fujitsu vise à développer son modèle d’IA en tant que service afin de permettre aux différents gouvernements locaux du Japon d’assurer des prestations de sécurité sociale à la fois justes et efficaces.

  • Indian BCCL media group invests $7.8 million in CallHealth to improve patient engagement

    CallHealth, the Indian company specialized in home care, raised US$7.8 million (€6.3m) mid-February 2018 from Bennett Coleman and Company Limited (BCCL or The Times Group), India’s largest media conglomerate.

    This deal allows CallHealth to invest for customer education and engagement and to trigger its next phase of growth and brand building by using BCCL’s multi-channel platforms.

    Giving more autonomy to patients

    The CallHealth digital platform offers a range of personalized home care services focused on prevention, assisted care and wellness. It aims to cover an urban population of approximately 450 million in India within five years.

    A platform launched in 2017

    The idea for CallHealth came out after Sandhya Raju, its founder, damaged a ligament in her leg. Her relatives took her to see a doctor to undergo various medical examinations.

    Inconvenienced and dependent, the young woman wondered how it would be if all the services she needed were made available at her doorstep. After completing a testing phase, she launched CallHealth home care platform in January 2017.

    BBCL’s omni-channel platforms will enable CallHealth to reach a wider audience

    « While we started with Tier-I cities, we are progressively heading towards Tier II and III cities and so on. The process of engaging with our potential customers would mean that we need to continuously educate them, keep them updated about the possibilities and all the interesting solutions we bring to the table, » said Hari Thalapalli, CEO at CallHealth (source: Yourstory. com). « We were looking at properties which will help us connect and communicate with the audience. Hence, BCCL with its brand capital and property brings an interesting proposition as it allows us to reach a wider audience. »

    More educated and engaged patients

    « CallHealth’s disruptive healthcare platform has the ability to string together various constituents of the healthcare ecosystem to bring greater convenience, access and affordability for consumers, » said Sivakumar Sankarappan, digital marketing executive at BBCL. « Our partnership with CallHealth is strategically directed towards bridging and enhancing outreach gaps and aiding healthcare transformation in India. The value for equity partnership with the Times Group’s Brand Capital will provide CallHealth the opportunity to adopt and leverage our omni-channel* platforms for consumer education and engagement-a prerequisite for a Healthy India! »

    Omnichannel, also spelled omni-channel, is a multichannel approach to sales that seeks to provide the customer with a seamless shopping experience whether the customer is shopping online from a desktop or mobile device, by telephone or in a bricks and mortar store (source: Techtarget.com). 

  • #FASN2018 : parcours de vie et santé numérique au service de la coordination, Paris le 26/06/2018

    À l’heure de la transition numérique du système de santé, la campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a choisi d’organiser des rencontres nationales sur la thématique des parcours de vie, le 26 juin 2018 à Paris.

    Ce rendez-vous traitera de l’ensemble des solutions numériques et nouvelles organisations mises au service des parcours de l’usager du système sanitaire et médico-social. Il est une occasion d’échanger sur les sujets d’actualité du secteur : coordinations territoriales, coopérations inter-établissements, avancées technologiques, décloisonnement ville-hôpital, intégration du volet social dans les systèmes d’information, etc.

    Aujourd’hui, on parle de parcours au sens de parcours de santé, parcours de soin et parcours de vie, et l’un des enjeux de la loi de modernisation de notre système de santé est de recentrer le système de santé sur les soins de proximité, à partir du médecin généraliste, et décloisonner des champs de la prévention, de l’offre de soins et de l’accompagnement médico-social.

    Dans cette perspective, la loi prévoit la mise en place de fonctions d’appui pour la coordination des parcours de santé complexes qui visent à apporter une réponse aux professionnels, et en particulier aux médecins traitants, dans la prise en charge des situations complexes.

    Pour plus d’informations, consulter cette page.

    Pour l’inscription, consulter cette page. 

  • Le Projet régional de santé de l’ARS IDF soumis à consultation des Franciliens

    Afin d’aboutir à un Projet régional de santé (PRS) qui réponde au plus près aux attentes des usagers, l’Agence régionale de santé Ile-de-France souhaite mettre à contribution les citoyens de son territoire dans l’élaboration de son plan pour la période 2018-2022.

    Depuis le 12 mars 2018, une page web sur le site de l’ARS est dédiée au recueil des propositions et observations liées au PRS, depuis laquelle tous les documents attachés au PRS sont consultables.

    Il s’articule autour de cinq axes, parmi lesquels le rôle du Francilien comme acteur de sa santé et l’accès égal et précoce à l’innovation, et repose sur trois documents dédiés au Projet régional de santé à moyen terme (2018-2022), à long terme (à horizon 2027) et à un public en particulier, à savoir aux plus démunis.

    Impliquer le citoyen

    L’ARS a publié sa proposition de PRS et tous les documents annexes le 9 mars 2018 sur son site en affirmant sa volonté d’aller au-delà de l’obligation légale de consultation de la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie, les Conseils départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie, le Préfet de région, les Collectivités territoriales de la région et le Conseil de surveillance de l’ARS Île-de-France.

    Cette décision s’inscrit dans sa volonté d’affirmer les citoyens franciliens comme acteurs de leur propre santé disposant de 3 mois pour partager et communiquer leurs souhaits et préoccupations.

    En amont, l’ARS s’est déjà rapprochée d’acteurs locaux afin d’identifier leurs priorités propres en matière de santé pour les intégrer dans la version actuelle du PRS. Il s’agit notamment des professionnels de santé sans implication institutionnelle préalable ou des habitants de quartiers défavorisés dans huit communes via la Fédération régionale des associations de médiation sociale et culturelle d’Île-de-France.

    « Améliorons la santé des Franciliens » : 5 axes et 3 documents

    Intitulé « Améliorons la santé des Franciliens », le PRS actuel reflète 5 axes prioritaires définis par l’ARS d’Ile-de-France :

    • améliorer l’organisation des parcours de santé sur les territoires ;        
    • améliorer la réponse aux besoins de la population ;
    • favoriser un accès égal et précoce à l’innovation et aux produits de la recherche ;
    • rendre chaque Francilien acteur de sa santé et de la politique sanitaire ;
    • mobiliser les politiques publiques au service de la santé.

    Il se décline en trois documents :

    • « Améliorons la santé des Franciliens – Horizon 2027 » constitue le Cadre d’orientation stratégique qui détermine les objectifs stratégiques et les résultats attendus à 10 ans ;
    • « Améliorons la santé des Franciliens – Plan d’action 2018-2022 »  est le schéma régional de santé fixant pour les 5 premières années les objectifs opérationnels et les prévisions d’évolution en fonction du Cadre d’orientation stratégique ;
    • « Améliorons la santé des Franciliens – Accompagnement des plus démunis », décrit le programme régional d’accès à la prévention et aux soins, décliné du Schéma régional de santé spécifiquement pour faciliter l’accès égal au système de santé.