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  • Depuis le début de la XVe législature, les questions de santé sont au coeur du travail parlementaire

    Les questions de santé occupent le devant de la scène parlementaire. La 15e législature ne compte pas moins, à l’Assemblée, de 15 groupes d’étude dédiés à la santé – dont un seul porte spécifiquement sur la santé numérique -, deux missions d’information et quatre commissions d’enquêtes dévolues aux questions de santé. 

    Si la santé numérique progresse parmi les sujets investis par les députés, le sujet n’est pas le plus fréquemment abordé dans les questions écrites au gouvernement, d’après un article du Quotidien des Médecins publié le lundi 23 avril 2018.

    Une certaine « effervescence parlementaire » autour des questions de santé

    Dans un article publié le lundi 23 avril 2018, le Quotidien des Médecins rapporte que le nombre d’interventions et de saisines parlementaires sur les questions de santé est en nette augmentation depuis le début de la nouvelle législature (juin 2017). On dénombre au total 5 171 interventions se rapportant à des questions de santé, dont 2 343 questions écrites et orales, 1 769 amendements, 221 rapports parlementaires, 123 propositions de loi. 

    Le Quotidien évoque à ce titre une « envolée des questions écrites sur la santé ». En effet, si les 13e (2007-2012) et 14e (2012-2017) législatures ont connu respectivement 2 394 et 5 409 questions écrites, 1 551 QE ont déjà été déposées par les députés de juin 2017 à mars 2018. Les projections effectuées sur cinq ans à partir de ces données laissent ainsi présager du dépôt de 10 320 QE sur toute la durée de la législature. 

    La santé connectée ne fait pas encore partie des sujets les plus plébiscités par les parlementaires

    Les sujets plébiscités par l’Assemblée sont diversifiés, d’après le Quotidien. Ont ainsi fait l’objet de questions, de rapports ou d’interventions, les sujets suivants (par ordre d’importante décroissante) : les vaccins, le myélome multiple, le Lebothyrox, les questions de démographie médicale, la maladie de Lyme, le cancer, la cystite, la Fibromyalgie, la fin de vie, les implats Essure, les perturbateurs endrocriniens, l’alcoolisme, l’autisme, l’anorexie, le Glyphosate, les ondes électromagnétiques, la maladie d’Alzheimer, les maladies orphelines, le tabac et les maisons de santé.

    De nombreuses instances se saisissent des questions de santé à l’Assemblée

    Un groupe d’étude dédié à la santé numérique

    On dénombre aujourd’hui à l’Assemblée 15 groupes d’études dédiés à la santé, et plus précisément à la santé environnementale, alimentation et santé, à l’autisme, au cancer, à la fin de vie, à l’intégration des personnes handicapées, à la lutte contre les addictions, à la maladie de Lyme, aux maladies orphelines, aux professions paramédicales, à la santé à l’école, à la santé numérique, à la santé mondiale.

    Un Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    L’Assemblée compte également deux missions d’information dédiées à la santé de la jeunesse et à la qualité de vie au travail et un Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologique

    Elle comporte enfin quatre commissions d’enquête sur l’égal accès aux soins des français, l’affaire Lactalis, les pathologies professionnelles dans l’industrie, et l’alimentation industrielle et la qualité nutritionnelle.

  • Le projet Maxibone teste les substituts osseux imprimés 3D pouvant accueillir les implants dentaires

    Maxibone est le projet européen porté par le laboratoire Phy-Os (Université de Nantes, Inserm et Centre Hospitalier Universitaire de Nantes) qui repose sur le recours à la régénération osseuse maxillo-faciale et qui a reçu fin février 2018 une subvention avoisinant les 6 millions d’euros de la Commission Européenne pour le développement clinique.

    Il s’agit d’un projet qui consiste en la reconstitution d’une structure osseuse basée sur l’utilisation combinée de cellules souches et des biomatériaux. La méthode devrait apporter une réponse de traitement à destination des dizaines de millions de citoyens européens qui ne disposent pas de suffisamment d’os maxillo-facial pour le placement d’implants dentaires.

    Un essai clinique est en cours afin de valider la technique pour aboutir à une mise sur le marché d’ici trois ans.

    Os maxillo-facial fabriqué à partir de cellules souches et d’un biomatériau

    Le projet qui vise à entériner l’approche médicale, coordonné par le Pr Pierre Layrolle, Directeur de recherche dans le laboratoire Phy-Os, repose sur la technique de la médecine régénératrice, impliquant un don de cellules souches.

    Les cellules souches mésenchymateuses, responsables de l’apparition des cartilages, des os et des tissus conjonctifs, peuvent être prélevées dans la moelle osseuse d’un adulte. De récentes études montrent qu’il en existe dans les dents de sagesse.

    La production des cellules souches se fera dans les centres de transfusion sanguine en Allemagne, en Espagne et en France où l’Établissement français du sang de Saint-Herblain sera impliqué.

    En deuxième étape intervient la production de substituts osseux anatomiques par impression 3D à partir d’images scanner de patient. Il s’agit lors de cette deuxième étape d’associer les cellules souches au phosphate de calcium. La production aura lieu à Barcelone, en Espagne par la société Mimetis Biomaterials, qui est à l’origine de la technologie et qui a conduit des tests pré-cliniques.

    La technologie d’impression 3D de Mimetis Biomaterials permet de façonner ce biomatériau à température ambiante tout en contrôlant de manière très précise la géométrie et la porosité du substitut osseux.

    Ce dernier confère l’avantage d’adhérer à la mâchoire du patient et combler le défaut existant.

    Étude clinique pour valider la démarche

    Le projet associe douze partenaires hospitaliers de différentes nationalités issus notamment des pays comme la Norvège, le Danemark, l’Espagne, l’Allemagne et la France.

    L’essai clinique en cours sera réalisé sur 150 patients et déployé dans 10 grands centres hospitaliers européens parmi lesquels le CHU de Nantes et le CHU Henri Mondor en France.

    L’essai vise à établir notamment l’intérêt de la cette approche innovante impliquant un biomatériau face à la technique traditionnelle consistant à faire une greffe osseuse autologue (prélever une partie d’un os dans le corps du patient).

    Troisième aspect du projet : production cellulaire automatisée par bioréacteur

    Dans le cadre du projet Maxibone, les chercheurs tenteront également de développer la production cellulaire automatisée grâce aux bioréacteurs.

    Le recours à cette technique de production permettra à terme de réduire les coûts associés et préserver à un niveau élevé la sécurité des cellules-médicaments. Enfin, la production au sein de bioréacteurs pourra rapprocher cette technique innovante aux centres de soins à proximité des patients.

  • La place du numérique dans la prévention santé de demain-Rencontres Prévention Santé-15/05/18, Paris

    La Fondation d’entreprise Ramsay Générale de Santé organise, le mardi 15 mai 2018, les premières Rencontres Prévention Santé. Cette journée, organisée en partenariat avec L’Express / BFM Business et animée par Christophe Barbier, conseiller éditorial de L’Express, prévoit les interventions de plusieurs personnalités du secteur de la santé : médecins, associations, patients, start-ups, institutionnels et représentants des gouvernements français et étrangers.

    L’après-midi sera consacrée aux questions de « prévention santé dès demain », avec un gros plan  sur la place du numérique ou encore la façon dont est utilisé le DMP en Estonie.

    Participation gratuite, sur inscription via le lien ci-contre.

    Programme

    9h Accueil des invités et petit déjeuner

    9h30 – 9h45 Introduction par Pascal Roché, Directeur général de ‎Ramsay Générale de Santé et Président de la Fondation d’entreprise

    Matinée : « La prévention santé aujourd’hui en France et à l’étranger »

    9h50 – 10h10 « Histoire de la prévention en France » par Stéphane Frioux, maître de conférences d’histoire contemporaine, Université Lumière-Lyon 2 et LARHRA

    10h15 – 11h15 Table ronde 1 : « La place de la prévention dans le système de santé français »

    Animée par Christophe Barbier avec l’aimable participation de : 

    Laurent Bigorgne, Directeur de l’Institut Montaigne

    Patrick Chamboredon, Président du Conseil national de l’Ordre des infirmiers

    Pascal Douek, médecin du sport, nutritionniste et patient expert sclérose en plaques

    Olivier Véran, député de l’Isère et rapporteur général de la Commission des affaires sociales

    11h20 – 11h30 Contrepoint vidéo « Et ailleurs ? » : la prévention santé au Danemark

    11h35 – 11h55 « La prévention santé a besoin de bon sens et d’innovations » par Nicolas Bouzou, économiste-essayiste, directeur-fondateur d’Asterès

    12h00 – 12h10 Contrepoint vidéo « Et ailleurs ? » : la prévention santé en Australie

    12h15 – 13h30 Déjeuner

    Après-midi : « Agir pour améliorer la prévention santé dès demain »

    13h35 – 13h55 « Les start-ups pour changer le paradigme de la prévention santé » par Nicolas Hazard, Fondateur et président de l’accélérateur Inco

    14h – 15h Table ronde 2 : « La place du numérique dans la prévention santé de demain »

    Animée par Christophe Barbier avec l’aimable participation de : 

    Carole Avril, Directrice générale de la Fédération Française des Diabétiques

    Sylvie Donnasson, CEO de HealthInnov

    Dr Adnan El Bakri, chirurgien, fondateur et PDG d’InnovSanté – InnovHealth

    Arnaud Lambert, cofondateur de aiVision.health

    15h05 – 15h25 « Une prévention 2.0 pour sauver des vies…et notre système de santé ! » par Gilles Babinet, entrepreneur dans le numérique et Digital Champion de la France auprès de la Commission européenne

    15h30 – 15h50 « Le social marketing au service de la prévention » par Patricia Gurviez, professeur de marketing et comportements des consommateurs ; UMR Ingénierie Procédés Aliments, AgroParisTech, INRA, Université Paris-Saclay

    15h55 – 16h05 Contrepoint vidéo « Et ailleurs ? » : le dossier médical électronique en Estonie

    16h10 – 16h15 Remerciements de Pascal Roché, directeur général de ‎Ramsay Générale de Santé et Président de la Fondation d’entreprise

  • La Commission européenne veut engager la « transformation numérique des soins de santé »

    La Commission européenne a présenté, le mercredi 25 avril 2018, un plan d’action en matière de santé numérique.

    Ce plan poursuit plusieurs objectifs à moyen terme, à savoir : garantir l’accès des citoyens à leurs données de santé en introduisant la possibilité de les partager dans un contexte transfrontalier, favoriser l’échange d’ordonnances électroniques et de dossiers médicaux en ligne entre les pays membres de l’Union, organiser une coordination volontaire en matière de partages des données et de ressources pour la prévention des maladies et pour la recherche, renforcer les capacités et l’échange d’innovations technologiques, et enfin, susciter de « meilleures pratiques » pour les autorités sanitaires.

    La Commission européenne a adopté, le mercredi 25 avril 2018, une communication visant à favoriser le partage des données de santé au sein de l’Union et à accélérer la « transformation numérique des soins de santé ». Ce plan d’action s’inscrit dans le cadre de la stratégie pour un marché unique numérique, également précisée le 25 avril 2018.

    La Commission veut encourager les pays membres de l’Union européenne à « investir dans le déploiement à grande échelle modèles de soins intégrés centrés sur les besoins de la personne ». Elle publiera à moyenne échéance des informations sur les formes de marchés publics et les possibilités d’investissement novatrices, y compris par la mobilisation des programmes « pertinents » de l’Union européenne et d’autres instruments financiers. 

    Elle espère « place(r) l’individu au centre du système de soins de santé, de trois manières » : 

    • la commission veut permettre aux individus d’accéder, de manière transfrontalière et sécurisée, à leurs dossiers médicaux électroniques et de les partager au delà des frontières nationales ;
    • elle entend mettre sur pied une « infrastructure de données européenne partagée » pour prévenir les risques de maladies et d’épidémies, et pour mieux personnaliser les traitements ; 
    • elle souhaite enfin concevoir ou soutenir la conception d’outils numériques permettant aux individus d’être acteurs de leur santé.

    La Commission européenne annonce plusieurs mesures  visant à garantir la sécurité de l’accès des citoyens à leurs données de santé en Europe 

    La Commission annonce à cette fin : 

    • le réexamen de la directive relative à l’application des droits des patients en matière de santé de soins de santé transfrontaliers (article 14) ;

    La Commission définira de nouvelles règles en vue de : préciser le rôle du réseau « santé en ligne » en matière de gouvernance de l’infrastructure de services numériques de la santé en ligne, et de clarifier les règles applicables aux transferts transfrontaliers de données.

    • la présentation d’une recommendation sur les modalités techniques de l’échange des dossiers médicaux électroniques au sein de l’Union européenne ;
    • la mobilisation de nouveaux investissements pour élargir le champ d’application de l’infrastructure de services numériques dans le domaine de la santé.

    Initiative tendant à la personnalisation des diagnostics et des traitements

    La Commission européenne rappelle que 14 Etats membres se sont engagés à rendre accessibles au moins 1 million de séquences du génome dans l’Union européenne d’ici à 2022.

    En matière de médecine de précision, la Commission annonce : 

    • l’élaboration d’un catalogue de spécifications techniques communes, visant à faciliter l’accès transfrontalier sécurisé aux données du génome et autre données relatives à la santé à des fins de recherche ;
    • la mise en place de projets pilotes fondés sur des données de pratique clinique, portant dans un premier temps, sur les maladies rares.

    Le plan d’action confie aux Etats membres plusieurs missions au cours des mois et années à venir

    Les Etats membres de l’Union européenne seront investis des missions suivantes : 

    • se conformer à la récente déclaration relative à l’interconnexion des bases de données du génome par-delà les frontières ; 
    • coopérer pour permettre l’échange transfrontalier des ordonnances électroniques et des dossiers médicaux en ligne, en s’appuyant notamment sur le mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE) ; les premiers échanges devraient avoir lieu entre 8 Etats membres dans le courant de l’année 2018, d’autres Etats membres devraient leur emboîter le pas d’ici 2020 ;
    • collaborer pour faire progresser la recherche sur la santé génomique et la médecine personnalisée ; 
    • coopérer pour élaborer conjointement des principes communs pour valider des technologies de santé afin de stimuler l’offre et l’adoption de services de santé numérique et d’encourager le partage de pratiques innovantes.

    La stratégie européenne pour instaurer un marché unique numérique et le plan d’action en matière de données de santé, rendues publiques le 25 avril 2018, sont consultables sur le site interne de la Commission.

  • moKam, un appareil d’assistance en rééducation locomotrice et de prévention de blessures sportives

    La start-up Kinestesia, qui a développé un outil dédié à l’analyse du geste à destination des professionnels de santé spécialistes du mouvement, a annoncé le 24 avril 2018 son partenariat avec Volum-e, spécialiste de la fabrication additive (impression 3D) d’objets en métal et plastique, afin de doter son outil, moKam, d’une coque ergonomique conçue par procédés innovants visant à réduire les coûts de l’industrialisation et de production.

    moKam est un appareil composé de caméras qui filment en 3D les mouvements du corps humain avec précision. Il inclut également une valise et un ordinateur qui procèdent à l’analyse directe du mouvement enregistré, grâce à un algorithme propriétaire et une interface graphique modulaire qui favorise la captation et la lecture des résultats.

    L’appareil peut être transporté par les professionnels du mouvement dans leur pratique quotidienne afin d’optimiser les examens du geste que les outils de captation d’image en 2D ne permettent pas.

    L’application médicale d’un appareil fabriqué par des procédés d’impression 3D

    L’appareil a été conçu de façon à être faiblement transportable par les éducateurs sportifs dans le cadre de leur accompagnement de professionnels sportifs, notamment en vue de corriger les gestes sportifs pouvant occasionner une usure ou des blessures.

    Il peut de la même façon être utilisé en prévention dans le domaine de la santé au travail.

    Les images en 3D captées par le caméras sont analysées et traduites en données intégrées à l’interface modulaire sous forme de graphique pour une réponse immédiate à l’interrogation du professionnel, visant en général à réduire une douleur causée par un geste mal exécuté ou la prévenir.

    Il est également à destination des équipes médicales. Kinestesia travaille déjà avec des CHU et des centres de soins de suite de réadaptation. L’objectif de cette collaboration avec les CHU est d’objectiver les protocoles scientifiques.

    En termes de partenariats industriels, la start-up travaille déjà avec l’atelier de production de fauteuils roulants de Berck.

    5 appareils ont été vendus à ce jour et la start-up souhaite poursuivre son développement grâce à une prochaine levée de fonds qui servira notamment à agrandir l’équipe.

  • HIS

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  • 3 des 61 « projets SI » de l’Etat sont portés par le Ministère de la Santé (nouveau Panorama DINSIC)

    La Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication de l’Etat (DINSIC) publie le 24 avril 2018 une nouvelle édition du « panorama des grands projets de système d’information ». Réalisée conjointement par la DINSIC, ce panorama recense l’ensemble des 61 projets engagés par les administrations publiques pour moderniser leurs systèmes d’information.

    Trois d’entre eux sont portés par le Ministère des Solidarités et de la Santé, dont le Projet SI-Samu, le projet RenoiRH et le compte personnel d’activité.

     Le panorama des grands projets du système d’information de l’Etat, une recension exhaustive des projets SI en cours au sein de l’administration 

    Dans le cadre de la démarche de modernisation de l’Etat et des systèmes d’information des administrations publiques engagée au début des années 2010, le Premier ministre a demandé à la Direction interministérielle du numérique et du système d’information (DINSIC) d’élaborer un tableau de bord des grands projets SI mis en oeuvre dans les ministères (circulaire de janvier 2015).

    Le panorama est la « concrétisation » de ce tableau de bord. Il résulte d’une collaboration entre les ministères et la DINSIC. La première édition du panorama, publiée en novembre 2016, recensait 57 projetsD’après la Dinsic, « ce panorama est avant tout un outil de pilotage interne, permettant de suivre et sécuriser les grands projets SI de l’Etat ».

    Le panorama identifie et décrit les projets informatiques de grande envergure actuellement mis en oeuvre au sein de l’Etat français. Il présente, pour chacun de ces projets, son état d’avancement, son coût estimé, sa durée prévisionnelle, sa durée moyenne, ses taux d’écarts calendaire et budgétaire moyens par rapport aux prévisions initiales, etc.

    Les projets sont retenus sur la base de plusieurs critères et affiches plusieurs objectifs

    Chaque ministère identifie, parmi les projets qu’ils portent, ceux qui répondent aux critères suivants : 

    • ils doivent impacter « significativement » les usagers, les ministères ou leurs agents ; 
    • ils doivent avoir un contenu et/ou une gestion complexe ou des risques majeurs identifiés ; 
    • ils visent à dégager des « économies substantielles » ou doivent entraîner « des dépenses supérieures à 9M€ ». 

    Le panorama est destiné, en premier lieu, au Premier ministre. Il permet à ses services, à la DINSIC et aux direction des systèmes d’information ministérielles (DSI) d’engager les actions nécessaires à la réussite des projets informatiques.

    La publication du panorama sert également différents publics et objectifs : les usagers, qui sont dès lors informés des transformations informatiques à l’oeuvre au sein de l’administration publique ; des agents publics impactés par ces projets ; de l’administration et du gouvernement, en vue de « faciliter la lisibilité et la transparence de l’action publique et de ses grands projets SI » ; et les fournisseurs, notamment les entreprise de services numériques, pour anticiper et mieux identifier les besoins de l’Etat.

    L’édition 2018 du panorama comporte 61 projets – 3 d’entre eux sont portés par le Ministère des Solidarités et de la Santé

    Programme SI-Samu, piloté par l’ASIP Santé et la DGOS

    L’édition 2018 recense le programme de modernisation des SI Samu-Centres 15 (SI-Samu) entré depuis septembre 2014 dans sa phase de réalisation, avec la publication des premiers marchés publics nécessaires à l’élaboration des solutions techniques. La « phase de généralisation » prévue pour la période 2019-2023 doit être « réévaluée » avant sa mise en oeuvre, d’après la DISINC (avis du 19 avril 2016).

    Piloté par l’ASIP Santé, sous l’égide de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), le programme SI, « consiste à fiabiliser et sécuriser à la fois le système d’information et les moyens de télécommunication (phonie et radiocommunication) utilisés par les Samu-Centres 15, afin d’accomplir leur mission (…) ».

    Le nouveau système d’information, conçu par l’ASIP Santé avec les acteurs de terrain, poursuit quatre objectifs opérationnels : construire un  système sécurisé et hautement disponible (1), capable d’interagir avec les systèmes d’information des partenaires comme avec les logiciels de santé (2), garant de la confidentialité des données (3), de leur disponibilité pour la recherche clinique (4).

    Projet RenoiRH de gestion administrative des agents du ministère des Solidarités et de la Santé

    Depuis le 1er janvier 2016, les ministères de la Culture et de la Communication et des Affaires sociales bénéficient d’un SIRH appelé « RenoiRH ». Il leur permet de gérer la carrière et la formation de leurs quelque 55 000 agents. Un outil décisionnel (RenoiRH SD) a été mis à disposition de deux ministères pour leur permettre de mieux connaître les populations qu’ils emploient.

    Projet compte personnel d’activité (CPA) résultant de la loi dite « travail » du 8 août 2016

    Le compte personnel d’activité (CPA) permet à ses utilisateurs de faire évoluer leur carrière et de sécuriser leur parcours professionnel. Institué par la loi « travail » du 8 août 2016, il regroupe les droits issus de trois comptes : le compte personnel de formation (CPF), le compte personnel de prévention de la pénibilité (CPP) et le compte d’engagement citoyen (CEC).

  • Les technologies peuvent-elles repousser les limites de la médecine ?, Totem HealthTech-30/05, Paris

    « Le cloisonnement Biotech – Medtech – e-santé est révolu. Bienvenue dans l’ère de l’interdisciplinarité, de l’hybridation et de la convergence des technologies » : le Totem Healthtech organisé par Bpifrance Le Hub illustrera cette approche décloisonnée de l’innovation médicale par des projets hybrides couplant biotechnologie et dispositif médical, intelligence artificielle et recherche clinique, sciences du vivant et hardware ; ainsi que par de nouvelles manières d’investir et de collaborer.

    La conférence, intitulée « Vers une convergence des technos au service de la santé de demain » sera suivie d’un cocktail networking et d’un showroom de l’innovation.

    Inscriptions gratuites mais obligatoires via le lien ci-contre.

    Keynote

    Pr Newton Howard | Director of the MIT Synthetic Intelligence Lab & Professor of Computational Neurology and Functional Neurosurgery at the University of Oxford

    Table-ronde n°1

    Patricia Zilliox,  CEO, Eyevensys

    Maria Pereira, CIO, Gecko Biomedical

    Modérateur : Sandra Kanani, Voisin Consulting

    Duo

    Pierre-Yves Frouin, CEO, BioSerenity

    David Guez, Managing Director, We Health by Servier

    Table-ronde n°2

    François-Henri Boissel, CEO, NovaDiscovery

    Olivier Clatz, CEO & Co-founder, Therapixel

    Jean-Sébastien Hulot, Cardiologue, AP-HP

    Modérateur : Rosalie Maurisse, Responsable Sectorielle Santé, Bpifrance

    Duo

    Jean-Frédéric Petit-Nivard, Responsable Innovation, Roche France

    Mehdi Benchoufi, Chef de clinique, Hôpital Hôtel Dieu

    Table-ronde n°3

    Alexia Pérouse, CEO, iBionext

    Chahra Louafi, Fonds Patient Autonome, Bpifrance

    Modérateur : Marion Cassiau, Directrice du Programme d’Accélération Healthtech, Bpifrance le Hub

    Keynote conclusion

    Jean-Michel Besnier | Professeur de Philosophie à la Sorbonne et co-auteur du livre “Les Robots font-ils l’amour ?”

  • OPD

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  • ITEM

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