Light Fidelity, technologie de communication sans fil basée sur l’utilisation de la lumièrenull
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Appel à projets européen : les technologies de l’aérospatial et de l’énergie pour la santé de demain
Un appel à projets, intitulé Cross4Health financé par le programme européen Horizon 2020, est ouvert jusqu’au 16 mai 2018 à destination de start-ups œuvrant dans les secteurs de l’aérospatial ou de l’énergie et dont les technologies innovantes peuvent être transposées au secteur des dispositifs médicaux et des biotechnologies ou être traduites en solutions numériques (TIC) pour la santé.
Les innovations issues de l’aéronautique et de l’énergie pour les soins de demain doivent être mises au service des soins personnalisés centrés sur le patient et ce dans un des trois domaines suivants :
– soins à distance sécurisés dans le cadre de maladies chroniques afin de maintenir l’autonomie des patients ;
– soins d’établissements de santé optimisés grâce à une approche prédictive, préventive, personnalisée et participative ;
– processus de diagnostic accéléré.Un programme d’accélération de 9 mois et un soutien financier à hauteur de 60 000 euros par structure, sous forme de financements directs (jusqu’à 25 000 euros) et de prestation de services innovants (jusqu’à 30 000 euros), sont à la clé.
Cross4Health
Il s’agit d’un projet financé par la Commission européenne dans le cadre du programme H2020, doté d’un budget global de 5 millions d’euros et qui s’étendra sur 2 ans et demi.
3,5 millions d’euros seront directement investis dans les start-ups en vue de développer la collaboration et le transfert de technologies propres aux secteurs de l’aérospatial et de l’énergie vers les biotechnologies, les dispositifs médicaux et les TIC en santé.
L’appel à projets sera décomposé en deux appels à projets et des événements tels 2 concours d’innovation, 3 hackathons, un camp d’innovation et des ateliers additionnels.
Il s’agit du premier appel à projets organisé dans ce cadre.
Toutes les informations sont accessibles en anglais via le site dédié : https://cross4health.eu/opencall.html
Critères d’éligibilité et processus de sélection
- Peuvent candidater les start-ups résidentes de l’Union européenne ou de pays associés au programme H2020.
- Les projets présentés doivent être portés par des consortiums impliquant au minimum deux start-ups de deux pays européens différents. À cet effet, un outil pour réseauter, assister aux événements de construction d’équipes ou établir un jumelage est disponible ici.
- Dix projets au maximum, pour un maximum de 20 porteurs de projets, seront retenus à l’issue de la sélection.
- La maturation de l’idée doit être justifiée et la capacité des porteurs de projets à traduire l’idée en solution commercialisable et son passage à échelle sur un marché internationale démontrées.
- Les projets sélectionnés seront annoncés à la mi-juillet 2018 après un examen par deux assesseurs externes et indépendants et en fin de processus un comité d’évaluation qui devra valider le processus d’évaluation, vérifier qu’il n’y a pas de conflit d’intérêts, de fraude ou de double financement.
Candidature
Le guide de candidature est disponible en anglais via ce lien.
Le dossier de candidature doit être soumis en anglais et se compose de :
- un formulaire de 10 pages est à remplir après avoir été téléchargé via ce lien ;
- 10 diapositives en guise de pitch ;
- une vidéo de 2 minutes de présentation de l’équipe ;
- une déclaration sur l’honneur pour chaque candidat de l’équipe ;
- déclaration interne du consortium.
Les candidatures sont à soumettre via la plateforme accessible via le lien suivant.
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2e édition du Forum franco-québécois de l’innovation en santé, Paris, 15-16 mai 2018
La 2e édition du Forum franco-québécois de l’innovation en santé, organisée par Medicen Paris Région, Medteq, Aviesan et l’ensemble de leurs partenaires, se tiendra à Paris les 15 et 16 mai 2018.
L’événement qui rassemble chercheurs académiques et cliniciens, universitaires, entreprises de toute taille, hôpitaux, pôles, organismes publics, investisseurs et experts, met à l’honneur les thématiques suivantes :
• santé numérique ;
• imagerie médicale ;
• écosystèmes d’innovation
• biomatériaux et médecine régénératrice ;
• santé musculo-squelettique et biomécanique.Tous les détails sont disponibles via ce lien.
Informations pratiques
L’inscription est gratuite.
Contacts :
Olivier Fontaine : ofontaine@medicen.org
Alexandra Da Costa : adacosta@medicen.org
Natasha Brachet : natasha.brachet@innovitech.com
Edith Lamoureux : edith.lamoureux@economie.gouv.qc.ca
Le programme
- MARDI 15 MAI 2018
8h00 ACCUEIL CAFE
8h30 MOTS DE BIENVENUE Alexis GENIN, Head of Research and Technology Development, ICM ; Line BEAUCHAMP, Déléguée générale et représentante personnelle du premier ministre du Québec pour la Francophonie ; Claire GIRY, Directrice Générale Déléguée de l’Inserm, Jacques MILETTE, Président du Conseil d’Administration, MEDTEQ ;Christian LAJOUX, Président, Medicen Paris Region
9h00 CONFÉRENCES INTRODUCTIVES
Carl-Eric AUBIN, Professeur, Département génie mécanique, Polytechnique Montréal / Chercheur, CHU Sainte-Justine / Directeur exécutif et scientifique, Institut TransMedTech ; François BERTRAND, Professeur, Directeur Recherche, Innovation et Affaires Internationales, Institut TransMedTech, Polytechnique Montréal ; Franck LETHIMONNIER, Directeur Institut Technologies pour la Santé, Aviesan
10H00 IMAGERIE DIAGNOSTIQUE ET INTERVENTIONNELLE – session québécoise
Modérateur: Diane CÔTÉ, Présidente Directrice Générale, MEDTEQ
Gilles SOULEZ, Professeur Titulaire, Directeur du Département de Radiologie, Radio-Oncologie et Médecine Nucléaire, Centre hospitalier Universitaire de Montréal; Samuel KADOURY, Professeur responsable de la Chaire de recherche du Canada en interventions assistées et imagerie médicale, Polytechnique Montréal ; Roger LECOMTE, Professeur titulaire, Université de Sherbrooke – Département de médecine nucléaire et de radiobiologie & Guillaume POIRIER, Président IR&T (Sherbrooke) – le point de vue de l’industriel
11H00 PAUSE CAFÉ
11H15 IMAGERIE DIAGNOSTIQUE ET INTERVENTIONNELLE – session française
Modérateur: Pr Guy FRIJA (HEGP, AP-HP)
Hélène VERNHET-KOVACSIK, PU-PH, Chef du Département de Radiologie, Centre Hospitalier Arnaud de Villeneuve de Montpellier ; Mickaël TANTER, Directeur de l’unité Physique des ondes pour la médecine, Directeur adjoint de l’Institut Langevin (Paris) ; Jérôme KNOPLIOCH, Chief Engineer, Director of Architecture, GE Healthcare (Buc)
12H15 DÉJEUNER RÉSEAUTAGE
13H30 SANTÉ NUMERIQUE – session québécoise
Modérateur : François BERTRAND (Polytechnique Montréal)
Alan EVANS, Professor of Neurology and Neurosurgery, Psychiatry and Biomedical Engineering, McGill, Scientific Director of Healthy Brains for Healthy Lives (à confirmer) ; Alexandre LE BOUTHILLIER, Fondateur d’Imagia
14H30 APPROCHES TECHNOLOGIQUES – SANTÉ NUMÉRIQUE – session française
Modérateur : Philippe GESNOUIN (EIT Health and EIT Digital, INRIA), Jean MARTY, PU-PH, Chef de pôle Réanimation & anesthésie, CHU Henri Mondor, AP-HP ; Xosé M FERNANDEZ, Chief Data Officer, Institut Curie ; Carlos JAIME, Country Manager France, InterSystems
15h30 RENCONTRES B2B En parallèle, visite des plateformes de l’ICM
18h30 COCKTAIL RÉSEAUTAGE
- MERCREDI 16 MAI 2018
8h00 ACCUEIL CAFÉ
8h30 SANTÉ MUSCULOSQUELETTIQUE – BIOMÉCANIQUE ET BIOLOGIE MOLÉCULAIRE – session québécoise
Modérateur : Pr Carl-Eric AUBIN (Polytechnique Montréal)
Antonio NANCI, Chaire de recherche du Canada en Tissus calcifiés, biomatériaux et imagerie structurale / Directeur du Département de stomatologie, Faculté de médecine dentaire, Université de Montréal ; Maxime RAISON, Professeur agrégé au Département de génie mécanique, Polytechnique Montréal ; Alain MOREAU, Professeur, Faculté de médecine dentaire et Chercheur CHU Sainte-Justine / Co-fondateur et directeur scientifique, Inception Therapeutic
9H30 APPROCHES TECHNOLOGIQUES – MÉDECINE RÉGÉNÉRATRICE ET BIOMATÉRIAUX – session française
Modérateur : Didier LETOURNEUR, Directeur, INSERM 1148, Laboratoire de Recherche Vasculaire Translationnelle, Hôpital Bichat (Paris)
Emmanuel MARTINOD, PU-PH, Chirurgie thoracique et pulmonaire, Hôpital Avicenne, AP-HP (Bobigny) ; Alain LAMPROYE, Directeur Général, Laboratoire pharmaceutique YposKesi (Evry) ; Joelle AMEDEE, Directrice de recherche, Laboratoire Inserm U1026, Université de Bordeaux, Bioingenierie Tissulaire (BioTis)
10h30 PAUSE CAFÉ
10h45 SESSION DE PITCHS ACADÉMIQUES / CLINIQUES
12h00 DÉJEUNER RÉSEAUTAGE
13h30 TABLE RONDE « LE QUÉBEC : UN ÉCOSYSTEME D’INNOVATION EN SANTÉ UNIQUE »
Modérateur : Alexandre LE BOUTHILLIER, Fondateur d’Imagia
Philippe JOUVET, Professeur titulaire, Chef du service des Soins Intensifs Pédiatriques et responsable scientifique de l’Unité d’évaluation des technologies et modes d’intervention en santé, CHU Sainte-Justine (Montréal) ; Jacques DE GUISE, Directeur du laboratoire de recherche en imagerie et orthopédie (LIO), CRCHUM (Montréal) ; Carl-Éric AUBIN, Professeur titulaire, Département de génie mécanique (Polytechnique Montréal), CHU Sainte-Justine, Directeur exécutif et scientifique de l’Institut TransMedTech (Montréal) ; Diane CÔTÉ, Présidente Directrice Générale, MEDTEQ (Montréal) ; Marie MEYNADIER, Présidente, EOS Imaging Montréal ; Don OLDS, CEO, Neomed Institute
14h30 SESSION DE PITCHS INDUSTRIELS
15h30 PAUSE CAFÉ
15h45 TABLE RONDE « LE SYSTÈME D’INNOVATION FRANÇAIS »
Modérateur : Représentant de Medicen Paris Region, Valérie VILGRAIN, PU-PH, Chef de service de radiologie, Hôpital Beaujon, AP-HP
Christophe CANS, Directeur Senior Marketing stratégique, INSERM Transfert, Marc BONNEVILLE, Président de l’ARIIS – Alliance pour la Recherche et l’Innovation des Industries de Santé; Marco PINTORE, Délégué Général, Alsace BioValley ; Alexandre LE GUILCHER, Direction Innovation R&D, Evolucare Technologies ; Jean-Marc GROGNET, Directeur Génopole (Evry)
16h45 CONCLUSIONS – MEDTEQ, Aviesan et Medicen Paris Région
17h00 CLÔTURE DU FFQIS
- MARDI 15 MAI 2018
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73,45 M € : Bilan des levées de fonds des start-ups française de la e-santé en avril 2018
Au cours du mois d’avril 2018, 7 entreprises de la e-santé ont levé un total de 73,45 millions d’euros.
Les biotech et les entreprises de télésuivi sont les plus représentées.
C’est Limflow, société parisienne spécialisée dans la fabrication des dispositifs médicaux pour la restauration de la circulation sanguine dans les membres inférieurs, qui effectue la plus importante levée de fonds du mois avec 27 millions d’euros, destinés notamment à mener des études de faisabilité et obtenir l’agrément de la FDA pour atteindre le marché américain. Le fonds d’investissement Sofinnova Crossover (Sofinnova Partners) est l’un des principaux investisseurs.
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Data : Bilan des levées de fonds des start-ups de la e-santé du mois d’avril 2018
73,45 millions d’euros – tel est le montant levé par des start-ups françaises de la e-santé en avril 2018.
L’ensemble des transactions est détaillé dans la rubrique Data du site Health&Tech Intelligence, publié mercredi 2 mai 2018 via ce lien.
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Chronic diseases: Medopad to launches system to collect biometric data in China
A monitoring system designed to collect biometric data on outpatients with chronic diseases will be tested this year in hospitals in mainland China, announced in April 2018 Medopad, which initiated the program.
The British software developer is seeking long-term strategic investors in China to help fund pilot projects to be launched in 2018.
A digital platform to collect data from wearable devices
« China is the most important market for us by far, » Medopad co-founder and CEO Dan Vahdat said on the sidelines of the Boao Forum for Asia held from 8 to 11 April 2018 (source: Scmp.com). « We came to China four years ago to learn and make mistakes until we found the right partners. «
Medopad will set up an office in Shanghai that will house up to 50 staff, as part of a plan to boost global headcount by 10-fold to reach 500 in the next 18 months.
Data shared with hospitals, pharmaceutical and insurance companies
The company, which has operations in Europe and the US, aims to develop a digital platform in China to collect data from wearable electronic devices on patients suffering from chronic diseases.
This data will be shared with hospitals, pharmaceutical and insurance companies to save medical costs and improve treatment efficiency.
Medopad has signed trade deals worth £100 million in China
As part of Prime Minister Theresa May’s official visit to China in early February, Medopad announced that it has signed trade deals worth 100 million pounds (€114.5m; US$139m) with companies including computer giant Lenovo, China Resources Group and the China unit of British pharmaceutical group GSK.
The British group has also signed a cooperation agreement with Tencent Holdings on health prediction and has established a technology partner with online doctor consultations and health care products provider Ping An Healthcare and Technology, a unit of financial conglomerate Ping An Insurance.
Since the beginning of the year, Medopad secured US$28 million (€23m) of private equity capital. The company aims to raise in total US$120 million (€99m) in the coming months. Its current backers include German pharmaceutical giant Bayer, British medical insurance company Bupa and Hong Kong property group NWS Holdings.
A partnership with a dozen hospitals
The company plans to deploy its software in China later this year at more than 10 hospitals affiliated with Peking University and Capital Medical University.
Fees will vary according to the number of patients
These pilot projects will initially involve a few hundred patients, with a focus on those with Parkinson’s disease. Patient movement and reaction time will be measured to improve diagnosis.
Medopad charges annual fees that vary depending on the number of patients and functionalities, that are paid by insurers, pharmaceutical companies or patients.
According to Fabio La Mola, head of Southeast Asia life sciences practice at L.E.K. Consulting, health tech companies tend to charge low fees initially to encourage adoption of their technology, which will allow them to develop additional revenues sources.
« Monetizing [health data] can take over three years »
« The data is a gold mine when the sample is large enough, and can be combined with other data such as electronic medical records, clinical trials and insurance and reimbursement data, » he said. « Monetizing this data can take over three years as data on the same patient for a long time needs to be collected. »
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Maladies chroniques : Medopad lance un système pour recueillir des données biométriques en Chine
Un système de surveillance conçu pour recueillir des données biométriques sur les patients souffrant de maladies chroniques sera testé courant 2018 dans les hôpitaux de la Chine continentale, a annoncé mi-avril 2018 Medopad, à l’origine du programme.
Le groupe britannique recherche des investisseurs stratégiques à long terme en Chine pour l’aider à financer ses projets pilotes qui seront lancés au cours de l’année 2018.
Une e-plateforme pour collecter des données à partir de dispositifs portables
« La Chine est de loin le marché le plus important pour nous, a déclaré le co-fondateur et Pdg de Medopad, Dan Vahdat, en marge du Forum de Boao pour l’Asie qui s’est tenu du 8 au 11 avril 2018 (source : Scmp.com). Nous sommes venus en Chine il y a quatre ans pour apprendre et faire des erreurs jusqu’à ce que nous trouvions les bons partenaires. »
Medopad ouvrira un bureau à Shanghai qui accueillera jusqu’à 50 personnes, dans le cadre d’un plan visant à multiplier ses effectifs mondiaux par 10, pour ainsi atteindre 500 employés dans les dix-huit prochains mois.
Des données partagées avec les hôpitaux, les groupes pharmaceutiques et les assureurs
L’entreprise, déjà présente en Europe et aux États-Unis, a pour objectif de développer une plate-forme numérique en Chine pour collecter des données à partir de dispositifs électroniques portables sur des patients souffrant de maladies chroniques.
Ces informations seront partagées avec les hôpitaux, les groupes pharmaceutiques et les compagnies d’assurance pour économiser les frais médicaux et améliorer l’efficacité du traitement.
Medopad a signé des accords commerciaux en Chine d’une valeur de 100 M. $
Dans le cadre de la visite officielle effectuée en Chine par la Première ministre britannique Theresa May début février, Medopad a annoncé avoir signé des accords commerciaux d’une valeur de 100 millions de livres (114,5 M. € ; 139 M. US$) avec des entreprises telles que le géant informatique Lenovo, le conglomérat chinois China Resources Group et l’unité chinoise du groupe pharmaceutique britannique GSK.
Le groupe britannique a par ailleurs signé un accord de coopération avec Tencent Holdings sur la prévision de la santé. Il a également établi un partenaire technologique avec le fournisseur de produits de santé et de service de télémédecine Ping An Healthcare and Technology, une unité du conglomérat financier Ping An Insurance.
Depuis le début de l’année, Medopad a levé plus de 28 millions de dollars US (23 M. €). L’entreprise espère recueillir au total 120 millions de dollars dans les prochains mois (99 M. €). Ses bailleurs de fonds actuels incluent le géant pharmaceutique allemand Bayer, la compagnie d’assurance médicale anglaise Bupa et NWS Holdings, une entreprise immobilière basée à Hong Kong .
Un partenariat avec une dizaine d’hôpitaux
La société britannique prévoit de déployer ses logiciels en Chine courant 2018 dans plus de dix hôpitaux affiliés à l’Université de Pékin et à la Capital Medical University.
Les frais varieront en fonction du nombre de patients
Ces projets pilotes concerneront initialement quelques centaines de patients, en particulier ceux atteints de la maladie de Parkinson. Les gestes des patients et leur temps de réaction seront mesurés pour améliorer le diagnostic.
« Monétiser [les données de santé] peut prendre plus de trois ans »
Medopad facture des frais annuels qui varient en fonction du nombre de patients et des fonctionnalités, qui sont payés par les assureurs, les sociétés pharmaceutiques ou les patients.
Selon Fabio La Mola, responsable de la pratique des sciences de la vie en Asie du Sud-Est au sein du cabinet de conseil L.E.K. Consulting, les sociétés health tech ont tendance à facturer des frais peu élevés initialement pour encourager l’adoption de leur technologie, ce qui leur permettra de développer des sources de revenus supplémentaires.
« Les données sont une mine d’or lorsque l’échantillon est assez important et peuvent être combinées avec d’autres données telles que les dossiers médicaux électroniques, les essais cliniques et les données d’assurance et de remboursement, a-t-il déclaré. Monétiser ces données peut prendre plus de trois ans car des [informations] sur le même patient doivent être collectées pendant une longue période [pour que le résultat soit intéressant]. »
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SGInnovate (Singapore) invests in AI-focused startup for surgical operations
Deep tech company SGInnovate announced on April 10, 2018 that it has completed an investment in NDR Medical Technology (NDR), a Singapore-based startup which is among the few pioneers that combines Artificial Intelligence (AI), robotics and computer vision for surgical procedures.
Preparatory work is underway for the system to go into a pilot clinical trial. Commercial application is expected to be launched in the first quarter of 2020.
A smart robotic guiding system system to increase accuracy in surgery
NDR has developed a proprietary smart robotic guiding system known as Automated Needle Targeting (ANT).
A tool that combines AI, image processing and 3D vision
The system uses artificial intelligence and image processing to help surgeons visualize the 3D location of the target lesion in the patient’s body.
By combining the ANT’s precision adjustment and guiding technology with the surgeon’s skill and dexterity, surgeons are now able to get a very precise vision for needle alignment and positioning to target lesions.
« A system that brings AI and a high-precision surgical tool together is a powerful combination. Doctors have told us this system can raise the efficacy of surgical procedures to improve the clinical outcomes and lives of patients, » said Steve Leonard, founding CEO of SGInnovate (source: Enterpriseinnovation.net). « In addition, the underlying technology NDR has built can be applied in other industries. As SGInnovate, our mission is to enable deep tech startups to build from Singapore for the world. »
ANT: an accuracy of up to ±1mm
Conventional surgical control systems rely on electronic and mechanical sensors as well as pre-programmed coordinates to target lesions, which often requires manual intervention by surgeons.
Using training data to continually improve the accuracy
ANT represents a significant improvement as it combines both hardware and software to automatically position the needle, achieving an accuracy of up to ±1mm.
Artificial intelligence based algorithms also allow the system to use training data to continually improve the accuracy of how lesions are targeted.
Results: lower risks for patients, shorter learning curves for surgeons
Over time, the system has the potential to significantly reduce the risks of surgery and shortens the learning curves for surgeons to perform advanced minimally invasive surgeries as compared to invasive surgeries using conventional procedural methods. Patients can also expect faster recovery times and lower risks of unwanted side effects.
NDR is currently working on the deployment of ANT for CT scans and ultrasound imaging. The company also plans to expand the use of the ANT system in other medical applications, such as orthopedics and anesthesia in the near future.
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SGInnovate (Singapour) investit dans une start-up centrée sur l’IA pour les opérations chirurgicales
La société deep tech SGInnovate a annoncé le 10 avril 2018 avoir finalisé un investissement dans NDR Medical Technology (NDR), une start-up basée à Singapour qui combine intelligence artificielle (IA), robotique et vision par ordinateur pour faciliter les procédures chirurgicales.
Des travaux préparatoires sont en cours pour que le système passe un essai clinique pilote. Le dispositif devrait être lancé sur le marché au cours du premier trimestre 2020.
Une système de guidage robotisé intelligent pour gagner en précision
NDR a développé un système exclusif de guidage robotisé intelligent connu sous le nom d’« Automated Needle Targeting » (ANT) ou « ciblage automatique des aiguilles » en français.
Un outil qui combine IA, traitement d’images et vision 3D
Le système utilise l’intelligence artificielle et un dispositif de traitement d’images pour aider les chirurgiens à visualiser l’emplacement 3D de la lésion ciblée dans le corps du patient.
En combinant la technologie de réglage de précision et de guidage de l’ANT avec l’habileté et la dextérité du médecin, les chirurgiens sont maintenant en mesure d’obtenir une vision ultra précise pour aligner leur aiguille et bien se positionner pour cibler au mieux les lésions.
« Un système qui allie IA et un outil chirurgical de haute précision est une combinaison puissante. Les médecins nous ont [expliqué] que ce système pouvait augmenter l’efficacité des interventions chirurgicales pour améliorer les résultats cliniques et la vie des patients, a déclaré Steve Leonard, Pdg. et fondateur de SGInnovate (source : Enterpriseinnovation.net). En outre, la technologie sous-jacente de NDR a été conçue peut être appliquée dans d’autres industries. À SGInnovate, notre mission est de permettre aux start-up deep tech [de développer des solutions] depuis Singapour pour le monde entier. »
ANT : une précision de + ou + 1mm
Les systèmes de commande chirurgicale conventionnels reposent sur des capteurs électroniques et mécaniques ainsi que sur des coordonnées préprogrammées pour effectuer le ciblage des lésions, ce qui nécessite souvent une intervention manuelle des chirurgiens.
L’outil se perfectionne au fil de ses utilisations
L’ANT représente une importante amélioration car il combine le matériel et le logiciel nécessaires au positionnement automatique de l’aiguille, atteignant une précision d’environ 1 millimètre.
Les algorithmes basés sur l’intelligence artificielle permettent également au système d’utiliser des données traitées selon le principe de l’apprentissage automatique pour améliorer continuellement la précision de l’outil.
Des risques réduits pour les patients, des formations plus courtes pour les chirurgiens
Au fil de son utilisation, le système a le potentiel de réduire considérablement les risques liés à une opération chirurgicale et le temps d’apprentissage des chirurgiens souhaitant réaliser des chirurgies avancées mini-invasive. Les patients peuvent également espérer des temps de récupération plus courts et des risques moins élevés d’effets secondaires indésirables.
NDR travaille actuellement sur le déploiement de l’ANT pour la tomodensitométrie et l’imagerie par ultrasons. La société prévoit également dans un avenir proche d’étendre l’utilisation du système ANT dans d’autres secteurs médicaux, tels que l’orthopédie et l’anesthésie.
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Roche et Voluntis lancent l’essai clinique pour valider Zemy, le compagnon digital en oncologie
Roche, laboratoire engagé dans l’accompagnement des patients atteints de cancer a annoncé fin mars 2018 avoir lancé un essai clinique pour tester Zemy, un dispositif médical de suivi développé en collaboration avec la start-up Voluntis.
Les objectifs visés par la mise en œuvre de l’étude sont :
• améliorer les connaissances quant à l’utilisation quotidienne du dispositif Zemy ;
• mesurer l’impact du dispositif sur la relation patient-équipe soignante ;
• collecter des données robustes témoignant des bénéfices du dispositif.Zemy est en train d’être testé sur six sites différents impliquant des patientes traitées pour un cancer du sein et ayant initié un traitement anticancéreux administré par voie orale ou parentérale. L’objectif visé par Roche est d’utiliser une solution de santé connectée pour améliorer la qualité de vie des patientes.
Zemy, une solution numérique d’amélioration du parcours du patient en oncologie
Une solution à la croisée du numérique et du thérapeutique grâce à un développement pluridisciplinaire
Initié en 2015 en partenariat avec Voluntis, spécialisé dans le développement de solution-compagnon digital, le développement de Zemy s’inscrit dans une démarche de convergence du numérique et du thérapeutique.
Zemy est une solution de télémédecine en oncologie visant à optimiser le parcours du patient et améliorer le suivi dans la phase particulière entre deux rendez-vous médicaux dans un centre de soin.
La recherche collaborative entreprise depuis 2015 a consisté en l’implication des représentants d’associations de patients, d’institutions, de directeurs de centres de soins, d’experts scientifiques, médecins généralistes et pharmaciens. Cette collaboration a notamment permis de parfaire le développement d’algorithmes et de valider l’ergonomie du produit.
Un test clinique en sénologie pour gérer les effets indésirables liés au traitement anticancéreux à domicile
Roche annonce que d’importantes étapes ont été franchies dans le développement de son compagnon digital depuis le lancement du projet. En 2017, des études ont été menées afin de tester l’ergonomie de la solution auprès de patients de tous âges.
Par ailleurs, une application et une interface dédiées ont été développées. L’application permet aux patients de rentrer la description de leur symptômes qui vont être automatiquement analysés par des algorithmes intégrés. La plateforme web est à la destination des professionnels de santé.
Aujourd’hui, ce sont les malades atteintes d’un cancer du sein qui sont visées en priorité, mais la solution a vocation à être adaptée à l’accompagnement de malades souffrant de tous types de tumeurs solides et les assister dans la gestion des effets indésirables au quotidien.
En renseignant les effets indésirables tels les nausées et vomissements, la diarrhée, le syndrome mains-pieds ou la fatigue, les patientes enrôlées obtiennent en temps réel l’évaluation de leurs symptômes et se voient proposer des conseils par l’application. En cas de situation critique, l’appli peut déclencher une alerte auprès de l’équipe soignante correspondante et inviter la patiente à contacter d’urgence les professionnels dont les numéros ont été enregistrés à l’occasion de la consultation initiale. Cela permet d’éviter les situations aggravantes de l’état général des patientes entre deux rendez-vous.
Sécurité et actions de réconfort au service d’une meilleure qualité de vie garanties
La solution vise avant tout à rassurer le patient et lui permettre d’appréhender ses symptômes même en l’absence d’un professionnel de santé. Le développement des maladies chroniques pose des problèmes de coordination entre les professionnels et de prise en charge rapide.
Roche considère que les solutions-compagnons répondent à ce problème sociétal en plus d’offrir un moyen de traiter toutes les questions qu’un malade souffrant d’un cancer n’ose pas poser en face-à-face.
Lors de l’élaboration de Zemy, les exigences imposées par l’entrée en vigueur du RGPD ont déjà été prises en compte. Ainsi, les accès sont sécurisés aussi bien du côté des patientes que du côté des professionnels de santé lorsqu’ils se connectent à la plateforme.
En outre, l’ensemble des données et informations échangées via la solution-compagnon sont hébergées par un hébergeur de données de santé agréé.