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  • Australia: Strategic Plan to make Melbourne a leader in medical data analytics

    The state of Victoria announced in late April 2018 that it has launched the Melbourne Biomedical Precinct Strategic Plan. It is a road map for transforming the precinct into an economic powerhouse, ensuring that medical discoveries made in Victoria and their economic benefits remains to benefit the local community.

    This project is expected to create 10,000 jobs by 2030 with a focus on commercialization, unlocking the value of health data, and attracting and retaining scientists and entrepreneurs.

    Big data management at the heart of the project

    The strategic plan highlights three major future directions for the Melbourne Biomedical Precinct to unlock value from digital health and big data:

    • 1. Implementing digital clinical systems;
    • 2. Improving use of health and biomedical data;
    • 3. Meaningful data for impact.

    1. Implementing digital clinical systems

    After an initial investment of AU$16.6 million (€10.4m; US$12.3m) in electronic medical records in 2017-2018, the Government of Victoria has committed AU$123,8 million (€77.7m; US$92m) in the 2018-2019 state budget to create world-leading electronic medical records system (EMR) in three key health services in Parkville (suburbs of Melbourne) to allow more patients to access better, faster and safer healthcare.

    The Royal Children’s Hospital is the first Victorian hospital to implement a fully digital electronic medical record system.

    This system provides better access to patient information and test results for doctors and nurses. All patient records are updated in real time, allowing clinicians to access all the information they need to provide the very best care, every step of the way. The device also monitors when patients are eligible to participate in studies and trials.

    Building on the successful implementation of electronic medical records at the Royal Children’s Hospital for Children, the system will be extended to Melbourne Health center, one of Australia’s leading public healthcare providers, the Royal Women’s Hospital and the Peter MacCallum Cancer Center. The project will link patient records at the three health services.

    By bringing all of Parkville’s major hospitals into one system, a patient’s complete and up-to-date medical record will be available to their care team wherever in the precinct they receive their treatment.

    The Victorian Government will continue to support health services to adopt digital clinical systems and electronic medical records.

    AUD34.1 million of savings

    According to official figures, the EMR implementation will save the State of Victoria AU$34.1 million (€21.4m; US$25.3m) every year once the system is operational.

    Just 12 months after its implementation, the Royal Children’s Hospital electronic medical record has brought significant benefits to patients, including:

    • a 27% reduction in medication prescribing and administration errors;
    • a 4% increase in immunization rates for children in hospital;
    • 6,768 fewer pathology tests performed;
    • 2,414 fewer medical imaging examinations.

    Special Minister of State Gavin Jennings said the deployment of the EMR is crucial to improve patient healthcare but also stimulate innovation and research for better care in the future.

    2. Improving use of health and biomedical data

    The State of Victoria has set up various programs and initiatives, underway, to collect and use data for clinical research and practice, safety and quality improvement but also population health monitoring.

    Some information is available from sources such as clinical databases, the Department of Health and Human Services, clinical registries and the Victorian Cancer Registry.

    The Government of Victoria will work with precinct partners to identify current gaps in its data recording systems and support the development of a secure world-class health data network across the precinct that addresses privacy and data ownership concerns.

    3. Meaningful data for impact

    Advances in automation and the increasing use of electronic medical records, clinical registries and digital technologies, such as augmented intelligence, mean that healthcare industry and biomedical sciences sector are generating ever-increasing volumes of rich data.

    Skills in the field of big data and the right infrastructure are essential to manage, store, program, analyze and interpret all this valuable information. That is why Melbourne Biomedical Precinct Office will work with precinct partners to set up collaborative approaches in order to develop a health analytics workforce and capability.

  • FSH

    dystrophie facio-scapulo-huméralenull

  • CMT

    maladies de Charcot-Marie-Toothnull

  • AFM

    Association française contre les myopathiesnull

  • APSHE

    Association paraplégie spastique héréditaire et nos enfantsnull

  • CMPR

    Centre de médecine physique et de réadaptationnull

  • CEREMH

    Centre de ressources et d’innovation mobilité handicapnull

  • PSIM

    Programme de soutien à l’innovation majeurenull

  • Le service de télémédecine de haute montagne Altidoc perdure après le décès de son fondateur

    Après la disparition d’Emmanuel Cauchy le 2 avril 2018 dans une avalanche, la société de télémédecine de haute montage qu’il a fondée perdure.

    Altidoc, filiale de l’Ifremmont basée à Chamonix, spécialisée dans la prise en charge du mal aigu des montagnes, de l’hypothermie  et des gelures, avait obtenu l’aval des autorités de santé pour dispenser des consultations à destination des alpinistes début 2017.

    Une dizaine de médecins français et suisses constituent aujourd’hui l’équipe d’Altidoc. Ils forment, partout dans le monde, des guides de haute montagne qui sont les correspondants d’Altidoc. En cas de problème médical pour leurs clients lors d’un trek dans les Alpes, l’Himalaya ou sur le Kilimandjaro, le guide appelle un numéro de téléphone qui fait sonner en même temps les portables de 12 médecins européens. La téléconsultation est alors donnée par le premier à répondre.

    160 téléconsultations en 18 mois

    L’autre activité d’Altidoc est réalisée en amont des treks. Grâce à un partenariat signé avec six agences de voyages spécialisées, les trekkeurs en passe de marcher à plus de 3 500 mètres d’altitude – seuil au-delà duquel 3 % de la population est génétiquement soumise à une intolérance à l’altitude pouvant provoquer le mal aigu des montagnes (MAM) – pour la première fois ont, inclus dans son package, droit à une téléconsultation facturée 35 euros.

    Pour satisfaire aux règles d’éthique et de confidentialité, la téléconsultation est réalisée au travers d’une plateforme agréée par le ministère de la Santé. Les médecins remplissent un carnet de santé numérique dans lequel ils peuvent téléprescrire une visite dans un des 23 centres français de médecine de montagne afin d’y réaliser un test de dépistage contre le MAM.

    Après dix-huit mois d’exercice, Altidoc a formé plusieurs centaines de guides de haute montagne de la cordillère des Andes aux Alpes. Quelque 160 téléconsultations ont été effectuées en dix-huit mois et, par 130 fois, des guides ont usé de leur téléphone pour que l’un de leurs 4 800 clients puisse téléconsulter.

    Le chiffre d’affaires de 2017 s’est élevé à 170 000 €.

    L’aventure continue

    Malgré le décès accidentel de son fondateur – Emmanuel Cauchy était un passionné des sommets, qui avait fait ses premières armes sur l’Everest au début des années 1990 et participé à de nombreuses expéditions à fois sportives et scientifiques -, Altidoc compte poursuivre l’aventure et pense élargir ses téléconsultations vers la langue anglaise pour satisfaire aux nécessités d’une patientèle étrangère.

    Pour rappel, Emmanuel Cauchy avait participé en janvier 2018 au sauvetage de l’alpiniste Elisabeth Revol en assurant le télé-suivi de la prise en charge de la Drômoise en perdition à 6 000 mètres d’altitude dans l’Himalaya. A l’Ifremmont, il avait également développé avec d’autres médecins un traitement contre les gelures : la prostavasine, qui permet de diminuer le risque d’amputation par deux.

  • Le ministère de la santé répertorie ses documents explicatifs sur le dispositif ETAPES-télémédecine

    Le Ministère des Solidarités et de la Santé publie le 4 mai 2018 un document répertoriant plusieurs fiches et arrêtés explicatifs liés au programme ETAPES (Expérimentations de télémédecine pour l’amélioration des parcours de santé).

    Pour rappel, l’article 14 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014 a instauré le principe des expérimentations de télémédecine avec son programme ETAPES, dont l’objectif est de développer les activités de télémédecine, de définir un cadre juridique dans lesquelles elles peuvent évoluer et de fixer une tarification préfiguratrice des actes permettant aux professionnels de santé de développer des projets cohérents, en réponse aux besoins de santé et à l’offre de soins régionale.

    Le Ministère des Solidarités et de la Santé publie, dans un communiqué daté du 4 mai 2018, plusieurs fiches explicatives liées aux expérimentations de télémédecine et télésurveillance. En voici une liste non exhaustive.

    Rapport parlementaire et fiches explicatives

    • Rapport au Parlement sur les Expérimentations relatives à la prise en charge par télémédecine prévues par l’article 36 de la loi n° 2013-1203 de financement de la sécurité sociale pour 2014.
      Ce rapport daté du 22 novembre 2017 et réalisé par la Direction générale de l’offre de soins retrace les apports du programme en faveur du développement de la télémédecine, il comprend des témoignages de professionnels impliqués, et présente les évolutions à venir.

    • La DGOS publie également une fiche explicative à destination des fournisseurs de solutions techniques souhaitant participer aux expérimentations en télésurveillance.
      Cette fiche présente les démarches à accomplir auprès des institutions compétentes.

    Six cahiers des charges sont accessibles sur le site internet de la DGOS

    Les conditions de mise en œuvre des expérimentations de télémédecine et télésurveillance sont définies par des cahiers des charges publiés au journal officiel et sur le site internet du ministère.

    • L’arrêté du 17 avril 2015 a publié un premier cahier des charges : téléconsultations et téléexpertises portant sur les plaies chroniques et/ou complexes.
    • Un nouveau cahier des charges a été publié par un arrêté du 28 avril 2016 (abrogeant le précédent) portant sur la téléconsultation et la téléexpertise. Il élargit de façon très importante le périmètre de la population concernée par ces expérimentations, à savoir tous les patients souffrant d’ALD (affection longue durée) ou résidant en structures médico-sociales dans les neuf régions pilotes.
    • Trois cahiers des charges télésurveillance pour les pathologies : insuffisance cardiaque, insuffisance rénale et insuffisance respiratoire ont été publiés le 6 décembre 2016.
    • Deux cahiers des charges relatifs à la télésurveillance du diabète et à celle des prothèses cardiaques implantables ont été publiés en 2017, respectivement le 28 avril et le 22 novembre.