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  • Marchés : le GHT Santé 41 choisit le Mipih pour soutenir la convergence de ses SI

    Le GHT Santé 41, le GHT de Loir-et-Cher, a annoncé le 30 mai 2018 la conclusion d’un partenariat avec le Mipih afin de déployer un outil commun de gestion administrative du patient (GAP) dans ses sept établissements membres.

    C’est dans le cadre de sa stratégie d’un système d’information unique et convergent à l’horizon 2021 que le GHT a fait le choix de s’appuyer sur la solution Pastel du Mipih. Il est prévu que le déploiement de la solution Pastel du Mipih et de ses modules complémentaires débute à la fin de l’année 2018.

    Divers modules de gestion administrative seront mis en œuvre

    Le GHT Santé 41, né en juillet 2016, rassemble les sept établissements publics de santé du Loir-et-Cher : le Centre Hospitalier Simone Veil de Blois qui assure le rôle d’établissement support, le CH Antoine Moreau de Montoire, le CH de Montrichard, le CH de Romorantin-Lanthenay, le CH de Saint-Aignan-sur-Cher, le CH de Selles-sur-Cher, le CH de Vendôme.

    En plus de Pastel, le GHT bénéficiera des modules suivants :

    • l’Identifiant Unique du Patient (IUP) ;
    • l’outil décisionnel du GHT (Ql) ;
    • le Collecteur Global d’Activité (CGA), concernant le pilotage opérationnel de la facturation ;
    • le portail patient « Mon dossier en ligne » ;
    • le module de gestion des lits ;
    • le module de dématérialisation du bureau des entrées qui consiste en la digitalisation de la documentation administrative remise par les patients lors de l’admission.

    Hébergement de données de santé

    Le Mipih se chargera également de fournir un service d’hébergement de la GAP et des autres logiciels (DPI, logiciels métiers, etc.). L’accord prévoit par ailleurs que le service d’hébergement soit étendu à d’autres domaines du système d’information du GHT.

  • Notre-recherche-clinique.fr, le site pour tout savoir sur les essais cliniques soutenu par la DGOS

    Apporter des réponses aux questions liées aux essais cliniques, aux enjeux de la recherche clinique et informer le grand public, tel est l’objectif du nouveau site notre-recherche-clinique.fr, lancé le 28 mai 2018 à l’initiative de huit acteurs de la recherche clinique en France.

    Le site se veut un outil d’information pédagogique regroupant des contenus visant à permettre de « comprendre », de « s’informer », de « participer » et « d’être confiant ». Ses auteurs – parmi lesquels on compte l’Association Française des CROs (AFCROs), France Assos Santé, les Entreprises du médicament (Leem), le Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (Snitem) et la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) ayant soutenu le projet – ambitionnent de le voir devenir la référence en ligne sur la recherche clinique.

    Le site met à disposition de potentiels participants des informations concernant l’utilisation de leurs données de santé personnelles et offre des réponses aux interrogations concernant la protection mise en place dans le cadre d’une participation à un essai clinique.

    D’autres acteurs font partie du collectif qui est à l’origine de cette initiative :
    • la Conférence Nationale des Comités de Protection des Personnes (CNCP) qui anime un réseau de Comités de Protection des Personnes ;
    • le Comité National de Coordination de la Recherche (CNCR) qui représente et valorise la recherche menée dans les Établissements Publics de Santé ;
    • F-CRIN, infrastructure nationale d’appui aux investigateurs et promoteurs publics ou privés.

  • Cancérologie : le centre Leon-Bérard évalue un programme d’activité physique connecté

    Une étude clinique va être menée par le Centre Léon-Bérard, centre de lutte contre le cancer de Lyon et Rhône-Alpes (France), pour évaluer l’efficacité d’un dispositif avec bracelet connecté dans le cadre de son programme d’activité physique adaptée (APA) proposé à des patientes suivies pour un cancer du sein. Telle est l’annonce faite par communiqué le 31 mai 2018.

    Cette étude, baptisée Disco, va durer deux ans et concernera plus de 400 femmes.

    Pour mener cette étude, un programme d’APA innovant grâce à l’utilisation des nouvelles technologies et pouvant être réalisé en autonomie a été construit par le département Cancer et Environnement du Centre Léon Bérard et la société Biomouv, avec l’appui de Orange Healthcare.

    Des séances de marches à réaliser au retour à la maison

    Le dispositif développé par Biomouv comporte un bracelet connecté mesurant l’activité physique et notamment le nombre de pas d’une personne au quotidien. Un programme d’APA personnalisé est à réaliser à la maison avec des séances de marche via une application sur smartphone et des séances de renforcement musculaire via des vidéos d’accompagnement sur un site internet. Les données remontées par les bracelets ainsi que les informations déclaratives des patientes sur leur état de santé (symptômes, traitements en cours, etc.) sont disponibles sur l’application.

    Le dispositif permet un suivi en temps réel des patientes par elles-mêmes et par les professionnels du Centre Léon Bérard grâce à Orange Healthcare qui héberge l’ensemble des données en toute confidentialité en tant qu’hébergeur agréé de données de santé à caractère personnel.

    4 groupes seront comparés

    L’objectif de l’étude Disco est d’évaluer l’efficacité du dispositif connecté et du programme d’éducation thérapeutique du patient sur 6 mois.

    L’étude comportera plusieurs groupes homogènes de femmes, qui seront comparés. En plus de leur prise en charge thérapeutique, les femmes seront tirées au sort pour participer à l’un des quatre groupes : un groupe bénéficiera du dispositif connecté, un deuxième pratiquera le programme d’éducation thérapeutique du patient, un troisième groupe associera les deux et le dernier disposera simplement des recommandations actuelles en termes d’activité physique.

    En fin d’étude, le bracelet sera donné aux patientes pour les encourager à poursuivre leur activité physique. L’alternative de l’éducation thérapeutique vise à rendre autonome le patient dans sa pratique d’activité physique au moyen d’ateliers collectifs participatifs.

    Disco fait partie des programmes structurants du Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes (CLARA) et bénéficie du soutien de la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, de l’Institut National du Cancer, de la Fondation Recherche Médicale, de la Métropole de Lyon et d’AG2R la Mondiale. Les premiers résultats de l’étude DISCO devraient être publiés en 2021.

    Le centre Léon-Bérard, précurseur dans l’APA

    Le département Cancer et Environnement du Centre Léon Bérard propose depuis 2010 un programme d’APA aux patients pendant leur traitement. Plus de 600 patients ont suivi des séances de gymnastique, pilates, zumbAPA, stretching, cardio-training… supervisées par des enseignants spécialisés, au sein de l’établissement.

    « Selon les résultats de plusieurs études de cohortes, une activité physique régulière associée à une alimentation riche en fibres tout en évitant un excès de masse grasse et une prise de poids, pourrait augmenter de façon significative la survie après un cancer du sein. L’activité physique pratiquée pendant le traitement peut aussi améliorer la qualité de vie, l’état psychologique et la condition physique du patient tout en diminuant sa fatigue », indique le Pr Béatrice Fervers, responsable du département Cancer et Environnement du Centre Léon Bérard, oncologue médicale et médecin investigateur coordonnateur de l’étude DISCO.

  • méthode du patient-traceur

    méthode d’amélioration de la qualité des soins en équipe pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire, qui prend rétrospectivement en compte l’expérience du patient et celle des ses prochesnull

  • Atlas des systèmes d’information hospitaliers 2018 : le déploiement et l’usage du SIH se poursuit

    La Direction générale de l’offre de soins (DGOS) a publié, le 30 mai 2018, l’Atlas des Systèmes d’information hospitaliers (SIH) 2018. Elaboré en collaboration avec l’Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation (ATIH), il met à disposition de l’ensemble des acteurs de la santé les données principales et les tendances de l’évolution des SIH sur le territoire.

    Les chiffres 2018 démontrent que la dynamique de développement des SIH se poursuit. Cette évolution s’inscrit dans le cadre du programme Hôpital Numérique. La DGOS « constate une amélioration du recueil d’information dans l’observatoire des Systèmes d’information de santé (oSIS) ».

    Suivi de l’évolution des systèmes d’information hospitaliers

    La DGOS assure le pilotage de plusieurs outils permettant de suivre l’évolution des systèmes d’information de l’ensemble des établissements de santé quelles que soient leur taille et leur nature juridique :

    • l’observatoire des Systèmes d’Informations de Santé (oSIS) ;
    • l’observatoire du Référencement des Editeurs de Logiciels et des Intégrateurs du Monde de la Santé (RELIMS) ;
    • le dispositif de suivi des charges et ressources SIH administré via la plateforme Ancre de l’ATIH (établissements publics et privés d’intérêt collectif).

    Depuis 2013, la DGOS publie annuellement un Atlas des SIH. Ce guide se propose de mettre à disposition de l’ensemble des acteurs de la santé les données principales et tendances de l’évolution des systèmes d’information hospitaliers sur le territoire.

    Depuis 2014, la DGOS enrichit l’atlas d’un état des lieux des indicateurs du socle commun du programme Hôpital numérique. L’Atlas est élaboré en collaboration avec l’ATIH en charge de la mise en œuvre de l’oSIS et de RELIMS ainsi que du recueil et de l’analyse des données relatives aux charges et ressources SIH.

    Principaux enseignements de l’édition 2018

    L’information du dossier patient se poursuit

    L’informatisation du dossier patient reste bien engagée avec des taux de projets en cours ou finalisés en progression. 

    Augmentation du taux d’atteinte des prérequis du programme Hôpital numérique

    Le nombre d’établissements ayant déclaré atteindre l’ensemble des prérequis du programme Hôpital numérique est passé de 1 560 à 1 904 établissements. Le niveau moyen d’atteinte des prérequis a également bien progressé, passant de 92% à 95%. Concernant les domaines prioritaires, la progression continue mais les niveaux d’atteinte restent fortement hétérogènes.

    Sécurisation croissante des SIH hospitaliers

    La maturité des établissements dans le domaine de la sécurité de leur SIH, progresse encore cette année : l’échantillon de répondants est en forte progression avec 1500 à 2000 établissements répondants. Les résultats montrent une progression significative tant sur le pilotage que sur les mesures opérationnelles de sécurité des SI.  

    Progression de la convergence des SI des GHT

    Concernant la convergence des SI de groupement hospitalier de territoire (GHT), l’échantillon de GHT représentatifs a progressé avec 93% de GHT répondants. Les résultats montrent que les travaux sont d’ores et déjà engagés : état des lieux terminé pour la majorité des GHT, travaux autour de la mise en place d’une direction des systèmes d’information commune engagés par près de 75% des répondants, mais les travaux autour du schéma directeur des SI de GHT sont toujours en cours pour plus de la moitié des répondants. 

    Panorama des SIH et des éditeurs de logiciels 

    En termes de moyens dédiés, les établissements consacrent en moyenne 1,7% de leurs charges d’exploitation aux SIH, proportion stable par rapport aux années précédentes. 

    Enfin, le secteur industriel présente toujours une forte diversité : 317 sociétés sont inscrites sur le répertoire des éditeurs de logiciels et des intégrateurs du monde de la santé (Relims) et ont déclaré 864 logiciels disponibles sur le marché français. Le nombre de sociétés a progressé de 5% par rapport à 2017 tout comme le nombre de logiciels disponibles.

    L’Atlas est consultable et disponible au téléchargement en suivant ce lien.

  • La HAS place le patient au cœur de la nouvelle procédure de certification des établissements

    La Haute Autorité de Santé (HAS) a déclaré, dans un communiqué daté du 31 mai 2018, qu’elle s’appuiera non seulement sur les professionnels mais aussi sur des patients pour élaborer la prochaine version de la procédure de certification des établissements de santé (« Evaluation externe de la qualité des soins et des prises en charge des patients » qui « s’appuie sur un référentiel et des outils appelés à évoluer et à s’adapter au système de santé et aux pratiques médicales »).

    Les premières réflexions à propos de l’évolution de cette procédure de certification ont été engagées dès l’automne 2017, et la HAS prévoit d’expérimenter la nouvelle version de la certification à l’automne 2019, pour une mise en œuvre au cours de l’année 2020.

    La HAS prévient par ailleurs qu’elle « communiquera prochainement via ses différents partenaires (fédérations hospitalières, conférences, CNP, associations de malades et d’usagers, etc.) » à propos de cette nouvelle certification.

    Enjeux et objectifs de la nouvelle certification

    La HAS précise que les enjeux de la rénovation des procédures de certification actuelles – qui nécessitent le concours de professionnels et de patients – sont de soutenir :

    • la qualité et la sécurité des soins dans les hôpitaux et cliniques ;
    • l’engagement et l’implication du patient ;
    • le développement de la culture de la pertinence et du résultat et du travail en équipe (jugé moteur d’amélioration des pratiques par l’organisation).

    A ces enjeux correspondent trois objectifs pour l’année 2020, qui concernent les professionnels comme les patients :

    • médicaliser et mieux prendre en compte les résultats de la prise en charge, c’est-à-dire « rapprocher la mesure de la qualité des pratiques cliniques », « recentrer la certification sur la qualité de la prise en charge et le bénéfice apporté aux patients en ciblant des points critiques » ;
    • simplifier l’ensemble du dispositif de certification : il s’agirait de « rendre le dispositif plus lisible et d’en faciliter son appropriation », de le rendre accessible à tout professionnel de terrain sans en réduire le niveau d’exigence ;
    • s’adapter aux nouvelles organisations territoriales, notamment aux regroupements d’établissements publics (GHT) et privés : dans ce cadre, la nouvelle procédure de certification devrait insister à la fois sur les résultats de la prise en charge des patients dans les établissements et sur les « aspects managériaux au niveau des GHT ».

    Le patient endossera un rôle d’évaluateur dans la nouvelle procédure de la HAS

    « La nouvelle certification a pour ambition d’impliquer davantage le patient », insiste la HAS. « L’adhésion des acteurs à la méthode du patient-traceur confirme cet enjeu », ajoute-t-elle : l’implication des patients dans la visite de certification des établissements passera par le recours à ces patient-traceurs dans la mesure où :

    • l’appréciation de l’expérience de prise en charge de ces patient-traceurs pourra être évaluée par l’analyse rétrospective des dossiers et entretiens spécifiques réalisés au cours de la prise en charge ;
    • le management des équipes, que la certification encouragera à centrer sur la qualité effective de prise en charge du patient plutôt que sur des questions de conformité réglementaire, pourra également être apprécié par les patients-traceurs qui, certes, « ne sauront être exhaustifs » mais « permettront d’apprécier le fonctionnement des équipes ».

    Le patient est partie prenante dans l’élaboration du nouveau dispositif de certification

    Dans le but d’élaborer cette nouvelle certification des établissements, la HAS constituera dix-neuf groupes de travail :

    • un premier groupe de travail se concentrera sur le « parcours générique du patient » : ce seront les domaines transversaux de la prise en charge (identitovigilance, produits de santé, douleur, etc.) qui intéresseront ce groupe ;
    • neuf groupes seront dédiés à des activités spécifiques (médecine, chirurgie et radiologie interventionnelle, maternité et obstétrique, psychiatrie et santé mentale, SSR, ambulatoire, HAD, urgences, crises sanitaires et soins non-programmés, soins critiques). « Les situations cliniques particulières pour lesquelles des indicateurs de qualité et de sécurité des soins existent (prise en charge des accidents vasculaires cérébraux, post-partum, chirurgie bariatrique, insuffisance cardiaque etc…) seront également intégrées, voire développées » ajoute la HAS.
    • six groupes étudieront des populations spécifiques (en situation de handicap, gériatrique, atteinte de maladies chroniques, atteinte de cancer, pédiatrique, précaire).
    • trois groupes se chargeront des « principes de management des groupements d’établissements » et de la « réflexion sur l’adaptation aux structures mixtes sanitaires et médico-sociales ».

    Ces groupes d’acteurs du système de santé sur lesquels la HAS s’appuiera pour élaborer ce nouveau dispositif commenceront à travailler (production du référentiel de certification, de grilles patient-traceur adaptables à chaque patient et chaque modalité de prise en charge, etc. ) au cours du mois de juin 2018 et seront pluridisciplinaires. En effet, ils compteront :

    • des professionnels de santé issus des secteurs médicaux, paramédicaux, médicotechniques et administratifs ;
    • des directeurs d’établissements ;
    • des représentants de malades et d’usagers : les patients seront ainsi impliqués non seulement dans les futures visites de certification, mais également dans l’élaboration du nouveau dispositif de certification.
  • La France présente 426 communications au Congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology

    A l’occasion du congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), qui se tient du 1er au 5 juin à Chicago, Illinois, l’Institut national du cancer (INCa) propose une sélection d’articles parmi les 5056 communications programmées. La France est le principal contingent étranger représenté au congrès.

    426 des 5056 communications prévues seront présentées par des équipes dont au moins l’un des auteurs est affilié à une entité française (publique et privée). « Avec 426 communications, la France est le premier pays européen en termes de nombre de présentations inscrites cette année au congrès », rapporte l’lNCa.

    Les collaborateurs de l’Institut Curie présenteront une quinzaine de sessions orales, rapporte le site internet de l’Institut. Les plus grands experts de la cancérologie sont réunis à Chicago pour cette conférence annuelle, qui est le théâtre d’annonces importantes dans les domaines de la recherche et des traitements innovants contre les cancers.

    Pour consulter le site officiel de l’évènement, cliquez ici.

  • India: a law to prevent insurers from using health data for commercial purposes

    Companies that extract health data to sell health or life insurance policies will be on India’s Government’s radar once the Digital Information Security in Healthcare Act (DISHA) will enter into force.

    The draft, prepared by the Ministry of Health, aims to maintain health data privacy, confidentiality, security and standardization, announced the government in early May 2018.

    Insurers, employers and pharma groups under supervision

    « Digital health data, whether identifiable or anonymized, shall not be accessed, used or disclosed to any person for a commercial purpose and in no circumstances be accessed, used or disclosed to insurance companies, employers, human resource consultants and pharmaceutical companies, or any other entity as may be specified by the Central government, » the draft says (source: Livemint.com).

    Insurers « shall not insist on accessing the digital health data of persons who seek to purchase health insurance policies or during the processing of any insurance claim, » ​​it adds. Provided that for the purpose of processing of insurance claims, the insurance company shall seek « consent from the owner to seek access his or her digital health data from the clinical establishment to which the claim relates. »

    Up to five years’ imprisonment for fraud

    Industry experts welcomed this initiative. « Being largely in the unregulated domain, there has been proliferation of unscrupulous business activities around digital health data, » said Supratim Chakraborty, associate partner at Khaitan & Co, a Delhi-based law firm. « With DISHA it would be easy to plug several loopholes that have been plaguing the Indian society as far as misuse of digital health data is concerned. »

    Any breach of health data will be punishable by up to five years’ imprisonment and a fine of at least 500,000 Indian rupees (€6,400; US$7,500).

  • Le gouvernement indien veut limiter l’utilisation des données de santé à des fins commerciales

    Les activités commerciales (telles que la vente de contrats d’assurance maladie ou d’assurance-vie) utilisant des données numériques concernant la santé de particuliers seront limitées par le gouvernement indien au moyen d’une loi sur la sécurité de l’information numérique générée par les soins de santé (DISHA).

    En effet, d’après des annonces du Gouvernement indien datées du début du mois de mai 2018, un projet de loi, préparé par le Ministère de la Santé, visera à maintenir la confidentialité, la sécurité et la normalisation des données de santé.

    Les assureurs, les employeurs et les groupes pharmaceutiques sous surveillance

    « Les données numériques sur la santé, identifiables ou anonymisées, ne doivent pas être consultées, utilisées ou divulguées à des fins commerciales et en aucun cas […] par les compagnies d’assurance, les employeurs, les consultants en ressources humaines, les sociétés pharmaceutiques ou toute autre entité désignée par le gouvernement », indique le texte (source : Livemint.com).

    Les assureurs « ne doivent pas insister pour accéder aux données de santé des personnes qui cherchent à souscrire à des polices d’assurance maladie ou pendant le traitement de toute réclamation d’assurance », précise le projet de loi. Dans le cadre d’une démarche visant à traiter une réclamation d’assurance, la compagnie d’assurance doit obtenir « le consentement [de la personne concernée] pour obtenir l’accès à ses données de santé numériques auprès de l’établissement clinique concerné. »

    Jusqu’à cinq ans d’emprisonnement en cas de fraude

    Les experts du secteur se félicitent de cette initiative. « Dans les domaines non réglementés, il y a eu une prolifération d’activités commerciales sans scrupule autour des données de santé numériques », commente Supratim Chakraborty, partenaire associé à Khaitan & Co, un cabinet d’avocats de Delhi (source : Livemint.com). « Avec le DISHA, il serait facile de combler plusieurs failles qui sévissent dans la société indienne en matière d’utilisation des données de santé. »

    Toute violation de la loi relative à l’accès aux données de santé et à leur usage sera passible d’une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et une amende d’un montant minimum de 500 000 roupies indiennes (soit 6 400 € ou 7 500 US$).

  • Smart city : le programme de marche à pied de Deliveroo en pleine croissance à Hong Kong

    Le programme de marche (« the walker program ») de Deliveroo veut influencer les habitudes de marche des Hongkongais, qui peuvent par ce biais entretenir leur santé tout en gagnant un peu d’argent, a révélé le 14 mai 2018 Enterpriseinnovation.net.

    Le principe : les consommateurs doivent aller chercher à pied leur commande de repas passée via l’application Deliveroo directement auprès du restaurant concerné. La société de livraison britannique offre 150 dollars hongkongais (16 € ; 19 US$) aux nouveaux inscrits dès qu’ils ont réalisé trente commandes et 350 HKD (38 € ; 45 US$) à celles et ceux qui ont « parrainé » de nouveaux marcheurs.

    Au cours des douze derniers mois, le nombre d’utilisateurs a été multiplié par sept pour atteindre plus de 150 marcheurs, ce qui représente environ 15 % de la flotte de l’entreprise.

    Un algorithme de machine learning pour améliorer l’expérience des marcheurs

    Pour attirer plus de marcheurs, Deliveroo a déployé un nouveau système de distribution. Les commandes de livraison sont désormais attribuées par Frank, un algorithme d’apprentissage automatique (machine learning) qui permet de prévoir le temps d’attente pour chaque client, y compris le temps nécessaire à la préparation, à la collecte et à la livraison des repas.

    Le temps moyen d’attente en restaurant a baissé de 30 %

    Ce nouveau dispositif a entraîné une réduction de 30 % du temps d’attente moyen des marcheurs dans les restaurants, et une augmentation de 30 % des commandes attribuées aux consommateurs ayant rejoint le walker program. En conséquence, le gain horaire moyen des clients marcheurs a augmenté de 14 % en seulement un mois depuis le déploiement du service.

    Les participants les plus jeunes constituent la majorité de la flotte de marcheurs de Deliveroo mais l’entreprise insiste sur le fait que son programme, flexible, respectueux de la santé et de l’environnement, s’adresse à toutes les générations et à tous les profils.

    Hong Kong : une ville adaptée à la marche à pied

    La part de marcheurs devrait atteindre les 25 % de la flotte de Deliveroo d’ici la fin 2018

    « Hong Kong est le premier marché où Deliveroo a lancé [son] programme de marche, précise Brian Lo, directeur général de Deliveroo Hong Kong (source : Enterpriseinnovation.net). Contrairement à la plupart des villes européennes favorables au cyclisme, Hong Kong est vallonnée et a une forte densité de population, ce qui la rend plus [adaptée à la marche à pied]. Nous sommes impatients que la part de marcheurs atteignent les 25 % de [notre] flotte d’ici la fin de l’année, et d’offrir aux Hongkongais une chance de gagner de l’argent tout en menant une vie active. »

    Deliveroo a lancé son programme de marche à Hong Kong en décembre 2015. Les voies d’accès en constante évolution, les systèmes d’ascenseurs à flanc de colline, les réseaux piétonniers, l’accessibilité améliorée aux destinations centrales et la facilité à trouver des itinéraires pédestres sont autant d’aménagements qui se prêtent parfaitement au dispositif.

    Les efforts du gouvernement pour améliorer l’expérience des piétons et développer une ville plus intelligente (smarter city) devraient également donner à cette initiative un nouvel élan dans les années à venir, souligne Enterpriseinnovation.net.