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  • Le respect de l’ONDAM en 2017 « masque une situation très contrastée » (FHF)

    Si la Commission des comptes de la Sécurité sociale s’est félicitée, dans son rapport 2018 publié le 5 juin 2018, du respect de l’objectif national de dépense de l’assurance maladie en 2017 et du retour à l’équilibre prévu en 2018, la Fédération hospitalière de France tempère quelque peu ces projections dans un communiqué publié le 19 juin 2018.

    Un déficit global du FSV estimé pour 2017 à 5,1 Mds d’euros

    Chargée d’analyser les comptes de la sécurité sociale, la commission des comptes s’est réunie le mardi 5 juin 2018.

    Selon ses prévisions, le déficit global du régime général et du fonds de solidarité vieillesse s’établit pour 2017 à 5,1 milliards d’euros, proche de la prévision initiale de 5,2 milliards d’euros, d’après un communiqué de presse du ministère des solidarités et de la santé du 5 juin 2018.

    L’objectif des dépenses de l’assurance maladie n’a pas été dépassé en 2017

    Du fait notamment du dynamisme de l’économie, le déficit devrait se réduire encore en 2018 pour atteindre entre 0,3 et 0,9 milliards d’euros, en nette amélioration par rapport à la prévision votée dans la loi de financement de la sécurité sociale en décembre dernier (-2,2 milliards). Le rapport de la Commission des comptes est accessible en suivant ce lien.

    Dans un communiqué publié le 19 juin 2018, la Fédération hospitalière de France (FHF) tempère les analyses de la commission des comptes de la sécurité sociale et du ministère. Le texte, intitulé « Comptes de la Sécurité Sociale : un équilibre en trompe l’œil, qui masque un déficit des hôpitaux en aggravation », avance les quelques chiffres suivant pour justifier son positionnement.

    Nuances apportées par la FHF sur les données de la commission des comptes de la sécurité sociale

    L’année 2017 a été marquée par :

    • le dépassement des dépenses de soins de ville de 600 M€ ; 
    • une sous-exécution de l’enveloppe des établissements de santé de 600 M€ par rapport à l’objectif initial ;
    • un sous-financement de plus de 430 M€ pour les seuls hôpitaux publics ; 
    • un doublement du déficit du budget principal des hôpitaux publics entre 2016-2017 « passant de 470 millions d’euros à près d’1 milliard d’euros » ; 
    • la dette « s’est stabilisée au prix d’une nouvelle diminution des dépenses d’investissement qui sont passées sus le seuil de 4 Mds€ en 2017, alors qu’elles s’élevaient à plus de 6 Mds€ par an entre 2008 et 2011. 

    « Cette dégradation obère l’avenir et les investissements futurs de nos établissements, pourtant indispensables à l’entretien et à la rénovation des bâtiments, au renouvellement des équipements médicaux et hôteliers et à l’innovation » conclut la FHF.

  • HypnoVR lève 700 000 € pour commercialiser son DM d’hypnose médicale basé sur la réalité virtuelle

    HypnoVR, start-up spécialisée dans la réalité virtuelle appliquée à l’hypnose médicale dans le cadre d’anesthésies chirurgicales, a annoncé le 13 juin 2018 une levée de fonds à hauteur de 700 000 euros.

    La levée de fonds est portée par Guillaume Richard, fondateur et PDG de Oui Care, Daniel Caille, fondateur et président de Vivalto Santé Holding et par La Javaness, accélérateur de start-up spécialisé en IA, ainsi que par Bpifrance et plusieurs business angels.  

    La start-up espère commercialiser son dispositif médical d’hypno-sédation en réalité virtuelle auprès de professionnels de santé et d’établissements de soins dès septembre 2018. Les fonds levés vont principalement soutenir le renforcement de son équipe commerciale et marketing.

    Accélérer la récupération post-opératoire et réduire les effets indésirables

    HypnoVR fournit une solution alternative aux traitements pharmacologiques en recourant à des casques de réalité virtuelle dans le cadre d’anesthésies au cours d’opérations chirurgicales.

    La solution d’HypnoVR est un substitut logiciel qui emmène le patient dans une expérience d’immersion tridimensionnelle et multi-sensorielle pour lui éviter de se concentrer sur la douleur. Le logiciel est compatible avec les casques de réalité virtuelle disponibles dans le commerce Oculus Rift et Samsung Gear.

    Le logiciel a des applications en chirurgie pédiatrique, en gastroentérologie, en gynécologie et en chirurgie dentaire. Il est en cours d’obtention du marquage CE de dispositif médical de classe 1.

    Cet outil thérapeutique permet selon les fondateurs de :

    • réduire des effets indésirables liés à une anesthésie comme des nausée ou des vomissements, ou encore des complications parfois graves (allergies, risques cardio-respiratoires, etc.) ;
    • améliorer la qualité des soins et le confort des patients ;
    • optimiser les phases pré et post-opératoires en réduisant l’usage de molécules chimiques.

  • Traitement des données : le décret n° 2018-383 inquiète les associations de psychiatres et de patients

    Par des communiqués datés du 4 et du 5 juin 2018, des inquiétudes vis-à-vis du décret n°2018-383 (signé par le gouvernement le 23 mai 2018 et « autorisant les traitements de données à caractère personnel relatifs au suivi des personnes en soins psychiatriques sans consentement« ) ont été émises par :
    • l’Association des Établissements participant au service public de Santé Mentale (ADESM) ;
    • la Fédération Nationale des Associations d’usagers en Psychiatrie (Fnapsy) ;
    • l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire (ASPMP) ;
    • l’Union nationale de familles et amis de personnes malades ou handicapées psychiques (Unafam) ; 
    • le Cercle de réflexion et de propositions pour la psychiatrie (CRPA).

    Si l’Unafam, dans son communiqué, formule une demande de modification du décret en faveur d’une anonymisation des données (afin que celui-ci ne nourrisse aucun « amalgame entre maladie psychique et terrorisme » ou ne constitue aucune « menace pour le secret médical ou le processus de soins), le CRPA a indiqué qu’il entendait saisir le Conseil d’État pour demander l »annulation du décret du 23 mai 2018 .
    En outre, ces deux organisations ont détaillé les axes juridiques de l’argumentation qui soutient leurs demandes.

    Incompétence de l’auteur du décret

    D’après le CRPA, « le nombre de destinataires et la quantité d’information sont tels […], en termes de libertés publiques pour les personnes qui sont ou ont été en soins psychiatriques sans consentement » que ce texte ne relèverait pas du pouvoir réglementaire seul mais de la compétence du législateur : la CRPA dénonce une violation de l’article 34 de la Constitution (qui encadre les prérogatives du législateur d’une part et du pouvoir réglementaire d’autre part).

    Violation du principe de la séparation des pouvoirs, principe constitutionnel

    D’après le CRPA, le texte violerait également le principe de la séparation des pouvoirs consacré à l’article 16 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, constitutionnellement garanti (« Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminées, n’a point de constitution »).

    Le CRPA explique en effet que, ce texte concerne :

    • des « mesures privatives ou restrictives de libertés individuelles » ;
    • des « destinataires des informations relatives aux personnes en soins sans consentement [appartenant] tant à diverses administrations, dont les préfectures et les municipalités, qu’aux autorités judiciaires ».

    Aussi, selon le CRPA, il n’est pas acceptable que ce décret du 23 mai 2018 ne prévoie pas « des garanties sur cette diffusion grand angle d’informations hautement susceptibles de casser toute intégration sociale des personnes sous mesures de soins psychiatriques sans consentement ».

    Fichage des patients hospitalisés sans consentement et des professionnels du droit assurant leur défense

    Fichage des personnes

    Pour l’Unafam, les raisons invoquées pour expliquer l’élaboration de ce décret autorisant les ARS à collecter des données consultables à l’échelle nationale via Hopsyweb ne justifieraient pas la constitution de ce « fichier psychiatrique informatique ».

    En effet, « s’il s’agissait d’un suivi des hospitalisations sans consentement à des fins statistiques et de suivi des situations, ce fichier national ne serait pas nominatif, ne contiendrait que des données anonymisées« , affirme l’Unafam.

    Fichage des avocats

    Le CRPA ajoute que ce décret constituerait un excès de pouvoir supplémentaire et une atteinte aux droits de la défense dans la mesure où il prévoit également « un fichage […] des avocats (avec leurs coordonnées professionnelles et leur numéro de téléphone) ».

    Caractère non opposable des antécédents psychiatriques

    Pour le CRPA, ce décret violerait également l‘article L 3211-5 du code de la santé publique. Celui-là dispose en effet qu’ »une personne faisant, en raison de troubles mentaux, l’objet de soins psychiatriques […] conserve, à l’issue de ces soins, la totalité de ses droits et devoirs de citoyen, sous réserve des dispositions relatives aux mesures de protection des majeurs, sans que ses antécédents psychiatriques puissent lui être opposés. » Or, d’après le CRPA, ce décret rend opposables des antécédents psychiatriques qui « légalement parlant, ne doivent pas l’être ».

    Absence de contrôle des données par les personnes ou de garanties de l’effacement des données

    Absence de garantie de l’effacement des données

    Le CRPA affirme que l’article 6 du décret, qui prévoit la conservation pendant 3 ans des données collectées et diffusées, ne donne aucune garantie (ne prévoit réglementairement aucun bordereau actant la fin du fichage ou toute autre disposition) quant à l’effacement de ces données. Ainsi, il créerait un « casier psychiatrique informatique » incontrôlable, que ce soit par les personnes concernées (ou leurs proches) ou par l’autorité judiciaire. 

    Pour le cercle de réflexion en psychiatrie, le décret semble donc, au regard de cet argument, « illégal » et porteur d’ »un risque d’atteinte disproportionnée aux droits et libertés des personnes qui ont été sous mesures de soins psychiatriques sans consentement« .

    Non respect du droit de s’opposer au traitement de données à caractère personnel

    En outre, d’après l’Unafam, le texte ne respecterait pas le droit d’opposition prévu à l’article 38 de la loi du 6 janvier 1978 dite « informatique et libertés », qui indique que « toute personne physique a le droit de s’opposer, pour des motifs légitimes, à ce que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement ».

    Non information des personnes en soins sans consentement

    Le CRPA reproche également au décret de ne pas comprendre de clause mentionnant les conditions d’information des personnes en soins psychiatriques sans consentement sur l’existence de ce fichage informatique et sur leurs possibilités d’accès et de droit à la rectification. Ce point avait pourtant été abordé par la CNIL, lors de sa délibération du 3 mai 2018.

    Dans ce cadre, le CRPA alerte, dans son communiqué, sur le fait que « les personnes actuellement en soins psychiatriques sans consentement sont, et seront à l’avenir, l’objet d’un fichage grand angle sans même le savoir, sans même qu’une due information leur soit délivrée sur ce fichage ». Ceci violerait l’article L 3211-3 du code de la santé publique relatif aux droits que conserve en tout état de cause une personne admise en soins sans consentement.

    Question prioritaire de constitutionnalité possible sur les classements sans suite au sens de l’article L 3213-7 du code de la santé publique

    Le CRPA indique enfin qu’il a « envisagé la possibilité de greffer sur cette requête en annulation devant le Conseil d’Etat, des conclusions à fin de question prioritaire de constitutionnalité visant l’article L 3213-7 du code de la santé publique (visé dans le décret du 23 mai 2018), en ce que cet article inclut parmi les personnes signalées par les autorités judiciaire aux préfets aux fins de mesures de soins sur décision du représentant de l’Etat sur le mode médico-légal, celles qui ont fait l’objet, sur la base d’une expertise psychiatrique les déclarant pénalement irresponsables au titre de l’article 122-1 du code pénal, d’un classement sans suite ».

    Le CRPA rappelle que le classement sans suite est souvent réservé aux personnes pour lesquelles les chefs de poursuite correctionnelles sont légers voire inexistants. Aussi, dans la mesure où ces classements sont pris par les procureurs de la république discrétionnairement sans débat contradictoire, une violation du principe de proportionnalité semble mise en place aux yeux du CRPA. Ce cercle de réflexion a indiqué qu’il pourrait demander au Conseil d’Etat « d’autoriser sur ce point l’envoi de [ses] conclusions devant le Conseil constitutionnel pour que soit tranchée la question de la constitutionnalité de l’inclusion des classements sans suite dans la catégorie des mesures médico-légales ».

    Le décret peut-être consulté via ce lien.

  • Sophia Genetics aquiert Interactive Biosoftware pour développer la médecine basée sur les données

    Sophia Genetics, spécialisée dans la médecine fondée sur l’exploitation des données, a annoncé le 16 juin 2018 son acquisition de la start-up rouennaise Interactive Biosoftware, spécialisée dans l’édition de logiciels informatiques à destination des acteurs des sciences de la vie et plus particulièrement en génomique clinique.

    Les deux société servant le même objectif – répondre aux besoins d’analyses génomiques des généticiens et des chercheurs – ont décidé d’unir leurs forces afin d’accélérer l’adoption de la médecine basée sur les données (Data-Driven Medicine).

    Sophia Genetics se félicite de cette opération qui va lui permettre de consolider sa position de fournisseur de technologie visant à exploiter les données génétiques au service d’un meilleur diagnostic. C’est notamment le logiciel Alamut de Interactive Biosoftware qui servira cet objectif.

    Le logiciel Alamut complémentaire à l’offre de Sophia Genetics en génomique clinique

    Alamut est le logiciel commercialisé par Interactive Biosoftware, start-up française créée en 2007 par un groupe de de scientifiques et d’informaticiens et sise à Rouen. Il est actuellement déployé au sein de plus de 450 hôpitaux qui s’en servent comme outil d’aide à la décision pour l’interprétation clinique des données génomiques.

    Ce logiciel vient s’intégrer à l’offre de Sophia Genetics, l’IA SOPHiA, qui est sa technologie parmi les plus avancées au monde pour la génomique clinique au service d’un diagnostic plus performant et fiable. La solution de Sophia Genetics est quant à elle déployée au sein d’un réseau de 480 institutions dans 60 pays, selon l’entreprise.

    Jurgi Camblong, PDG et co-fondateur de Sophia Genetics, déclare à propos de cette acquisition : « L’IA SOPHiA et Alamut sont des technologies qui ont gagné la confiance du monde de la santé, et se focalisent sur l’innovation au service du patient. L’ajout d’Alamut est une étape-clé dans notre mission d’aider les cliniciens à mieux diagnostiquer les patients. Avec une communauté de plus de 900 hôpitaux utilisant nos technologies, nous sommes dans une position unique pour connecter les cliniciens entre eux et leur permettre de partager le savoir ».

  • Sri Lanka: Conglomerate Hemas to invest more in the health tech sector

    Sri Lankan conglomerate Hemas Holdings announced in late May 2018 that it is investing more in technology start-ups as it seeks to expand its digital health business.

    Hemas group chief executive Steven Enderby told shareholders that the group healthcare sector delivered strong financial performance during the year. « However, profitability in pharmaceuticals remains challenging due to price regulation and devaluation of the rupee, » he added (source: Economynext.com).

    HPC: Hemas aims for significant profit improvement

    « With a view to drive digital initiatives, including finding better ways to reach our customers through e-commerce across our evolving healthcare businesses, we have made a number of investments in early stage technology businesses in the digital healthcare space, » Mr Enderby said.

    The Sri Lankan conglomerate also started home and personal care operations (HPC) in West Bengal, India.

    The group’s HPC business in Bangladesh had a difficult year as it restructured its sales and distribution network in the first half of the year, which had a negative impact on sales growth and profits. However, the firm has commenced a major profit improvement project for the sector in the coming months.

    A business revenue of Rs.17.4 billion, a decrease in operating profit

    The overall HPC business revenue, both home and abroad, was Rs.17.4 billion (€93m; US$109m) in March for the year compared to Rs.16 billion (€8m; US$100m) in the previous year.

    The operating profit for the period fell to Rs.1.4 billion (€7m; US$9m) from Rs.2.1 billion (€11m; US$13m).

    Healthcare: Hemas has increased its revenue

    More generally, Hemas’ healthcare upped both its revenue and profit during the year.

    « Our hospitals have shown good performance with higher occupancy levels and increased focus on surgeries contributing towards a revenue growth of 16.4%. We also see improved contributions from our laboratory network of 34 diagnostic centers across the country, » Steven Enderby said (source: Dailymirror.lk).

    Pharma business: the operating margins have been under pressure

    However, the operating margins of the pharmaceutical business have been under pressure due to price controls.

    Overall healthcare sector operating profits rose to Rs.2.3 billion from Rs.2.1 billion (€11m-€12m; US$13m-US$14m).

  • Le conglomérat Hemas renforce ses investissements dans le secteur de la e-santé au Sri Lanka

    Le conglomérat sri-lankais Hemas Holdings a annoncé fin mai 2018 qu’il allait davantage investir dans les start-ups technologiques alors qu’il cherche à développer son activité dans le secteur de la santé numérique.

    Le directeur général du groupe, Steven Enderby, a déclaré aux actionnaires que la division dédiée aux soins d’Hemas avait réalisé de solides performances financières au cours de l’année. « Cependant, la rentabilité des produits pharmaceutiques reste difficile en raison de la réglementation des prix et de la dévaluation de la roupie », a-t-il ajouté (source : Economynext.com).

    Soins à domicile : Hemas vise une importante amélioration des profits

    « Dans le but de stimuler les initiatives numériques, notamment pour [mieux] atteindre nos clients via le e-commerce dans nos activités de santé en constante évolution, nous avons investi dans des entreprises technologiques en début d’activité dans le domaine des soins numériques », a annoncé M. Enderby.

    Le conglomérat sri-lankais a également commencé des opérations de soins à domicile et personnels (HPC) au Bengale occidental, en Inde.

    L’activité HPC du groupe au Bangladesh a connu une année difficile de par la restructuration de son réseau de vente et de distribution au cours du premier semestre, ce qui a eu un impact négatif sur la croissance des ventes et les bénéfices. Hemas vise cependant une importante amélioration des profits pour le secteur dans les mois à venir.

    Une chiffre d’affaires de 17,4 Mds de roupies mais un bénéfice d’exploitation en baisse

    Le chiffre d’affaires global du secteur HPC du conglomérat, au niveau local et à l’étranger, était de 17,4 milliards de roupies (93 M. € ; 109 M. US$) en mars pour l’année, comparé à 16 milliards de roupies (8 M. € ; 100 M. US$) l’an passé.

    Le bénéfice d’exploitation pour la période est lui tombé à 1,4 milliard de roupies (7 M. € ; 9 M. US$), contre 2,1 milliards de roupies en 2017 (11 M. € ; 13 M. US$).

    Santé : Hemas augmente son chiffre d’affaires

    De manière plus générale, le secteur d’activité dédié à la santé d’Hemas a vu son chiffre d’affaires et son bénéfice augmenter au cours de l’année.

    « Nos hôpitaux ont affiché une bonne performance avec des niveaux d’occupation plus élevés et une concentration accrue sur les interventions chirurgicales, contribuant ainsi à une croissance des revenus de 16,4 %. Nous constatons également une amélioration des contributions de notre réseau de laboratoires avec 34 centres de diagnostic à travers le pays », se félicite Steven Enderby (source : Dailymirror.lk).

    Pharma : des marges d’exploitation sous pression

    Néanmoins, le directeur général du groupe a indiqué que les marges d’exploitation des entreprises pharmaceutiques avaient été sous pression en raison du contrôle des prix.

    De manière générale, les bénéfices d’exploitation du secteur des soins du groupe sont passés de 2,1 milliards à 2,3 milliards de roupies (11 M.- 12 M. € ; 13 M.- 14 M. US$).

  • China: Healthcare provider UFH signs a new five-year agreement with InterSystems

    After ten years of partnership, China’s largest foreign-invested healthcare provider United Family Healthcare (UFH) signed a new five-year strategic cooperation agreement in early June 2018 with InterSystems, a US-based leader in information technology platforms for healthcare, business and government applications.

    The entire UFH healthcare network is supported by InterSystems’ TrakCare software, a unified EMR solution that enables real-time patient information sharing. Through this system, doctors and nurses can provide more effective healthcare, based on informed decisions, in a coordinated manner across all facilities.

    InterSystems has contributed to the development of UFH

    Roberta Lipson, CEO of United Family Healthcare, recognized that InterSystems and TrakCare have played a role in the success of the Chinese provider, helping it deliver premium quality services and a great patient experience, while responding to the growing demand.

    « In the past, we opened a new hospital every few years. This year, we started to do the same every few months, » said Mrs Lipson (source: Prwire.com.au). « InterSystems has always been ready to respond quickly to our requirements. Sometimes we put big pressures on them, but they have always delivered. »

    UFH is using TrakCare since 2008

    Since 2008, UFH has been using TrakCare to continually improve the quality of its healthcare services. At the end of 2017, Beijing United Family Healthcare – already accredited by the Joint Commission International (JCI) – became the first private healthcare organization in China certified by HIMSS to achieve stage 6 of the Inpatient EMRAM.

    The fact that TrakCare can be scaled easily across multiple sites, while supporting multiple languages ​​and currencies, has also facilitated the rapid expansion of UFH.

    IT: InterSystems leads the healthcare market

    Highlighting its long-term partnerships with various healthcare providers, US healthcare IT data and insights company KLAS Research recently named InterSystems an “A-list” vendor within its report “Decision Insights 2018.”

    The analysis indicates that InterSystems has demonstrated a track record of high market energy, with high overall customer satisfaction and high customer retention scores.

    « United Family Hospitals was InterSystems’ first TrakCare customer in China, » said Luciano Brustia, country manager of Greater China for InterSystems. « Empowering our partners to succeed is what we are focused on and what we will continue to do with UFH. »

  • Le fournisseur chinois de soins UFH signe un nouveau partenariat de 5 ans avec InterSystems

    Après dix ans de partenariat, le fournisseur chinois de soins à capitaux étrangers United Family Healthcare (UFH), a signé début juin 2018 un nouvel un accord de coopération stratégique pour cinq ans avec InterSystems, un concepteur américain de plateformes informatiques pour des applications médicales, commerciales et gouvernementales.

    L’ensemble du réseau de santé de l’UFH est soutenu par le logiciel TrakCare d’InterSystems, une solution de dossier médical électronique (EMR) unifiée qui permet de partager les informations sur les patients en temps réel. Grâce à ce dispositif, les médecins et les infirmières peuvent fournir des soins de manière plus efficace, sur la base de décisions éclairées, de manière cohérente et coordonnée dans toutes les installations du groupe.

    InterSystems a contribué au développement du groupe UFH

    Roberta Lipson, P.-D.G. de United Family Healthcare, a reconnu dans un communiqué le rôle joué par InterSystems et son outil TrakCare dans le succès du fournisseur de soins, en l’aidant à délivrer des services de qualité supérieure et une excellente expérience patient, tout en répondant à la demande croissante.

    « Dans le passé, nous ouvrions un nouvel hôpital toutes les quelques années. Cette année, [nous faisons de même] tous les quelques mois, a déclaré Mme Lipson (source : Prwire.com.au). InterSystems a toujours été prêt à répondre rapidement à nos besoins. Parfois, nous les mettons sous pression, mais ils ont toujours livré. »

    UFH utilise le dispositif TrakCare depuis 2008

    Depuis 2008, UFH utilise la solution TrakCare pour améliorer continuellement la qualité de ses services de santé. Fin 2017, le centre de soins Beijing United Family Healthcare – déjà accrédité par la Joint Commission International (JCI) – est devenue la première organisation de soins privée en Chine certifiée par HIMSS à atteindre l’étape 6 du modèle d’adoption de dossiers médicaux électroniques pour les patients hospitalisés (EMRAM).

    Le fait que la solution TrakCare puisse être déployée facilement sur plusieurs sites, tout en prenant en charge plusieurs langues et plusieurs devises, a également facilité la rapide expansion du fournisseurs de soins chinois.

    IT : InterSystems domine le marché de la santé

    Mettant en avant ses partenariats sur le long terme signé avec divers fournisseurs de soins, l’entreprise américaine de données et de connaissances IT dans le domaine de la santé KLAS Research a récemment désigné InterSystems comme étant un fournisseur de premier plan (« A-list » vendor) dans son rapport « Decision Insights 2018 ».

    L’analyse indique qu’InterSystems a fait ses preuves sur le marché, avec une satisfaction globale des utilisateurs assez élevée et de très bons résultats au niveau de la fidélisation de la clientèle.

    « United Family Hospitals a été le premier client TrakCare d’InterSystems en Chine, a déclaré Luciano Brustia, directeur national de la Grande Chine pour InterSystems. L’autonomisation de nos partenaires pour [garantir notre succès] est ce sur quoi nous nous concentrons et ce que nous continuerons à faire avec UFH. »

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