Articles

  • La mutuelle MNH soutient le Fonds de dotation du CHU de Tours en faveur de l’innovation médicale

    Grâce à un partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire de Tours dévoilé le 21 juin 2018, la Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) soutient le Fonds de dotation du CHU de Tours qui a pour vocation de financer et développer des projets améliorant :
    • l’accueil ;
    • la prise en charge ;
    • la qualité des soins et les conditions de vie au travail au sein du CHU de Tours par la recherche et l’innovation médicale.

    C’est plus précisément un projet qui bénéficiera du soutien de la mutuelle, à savoir « Se perfectionner en sécurité : jamais la première fois sur le patient » qui est destiné au développement de la formation des professionnels de santé aux gestes et soins d’urgence par la simulation.

    Le soutien financier de MNH servira notamment à l’acquisition des mannequins haute-fidélité adultes et pédiatriques ainsi que du matériel informatique nécessaires aux mises en situation lors des formations. Le CHU de Tours mise sur la simulation en tant moyen pédagogique d’amélioration des compétences techniques et comportementales dans un environnement sécurisé. Les mannequins en questions sont des mannequins haute-fidélité pilotés à distance afin de reproduire les réactions physiques d’un patient en difficulté. 

  • Université du Change Management : les professionnels de santé et le changement (03/07/2018, Paris)

    L’Université du Change Management organise un séminaire autour de la question « Comment embarquer les professionnels de la santé dans des projets de changement ?« . 
    L’événement se tiendra le mardi 3 juillet 2018 à Paris. 

    L’Université du Change Management regroupe une centaine d’experts et professionnels de santé. Son but, dans une démarche indépendante, transversale, réunissant des acteurs divers, est de :
    • dresser un constat des expériences de changement existant dans le monde de la santé ;
    • permettre l’échange des informations ;
    • favoriser la prise de décision concernant des grands enjeux de la santé ;
    • faire en sorte que le domaine de la Santé conserve ses valeurs fondamentales.

    L’inscription peut se faire via le lien ci-contre.

    09h00 : Accueil 

    09h30 : Ouverture de l’Université du Change Management 

    par :

    • Dominique Maigne, Président de l’Université du Change Management, Président de l’ANAP et ex-Directeur général de la HAS ;
    • Pascal Maurel, Directeur de l’UCM et Président d’Ortus. 

    09h45 : Conférence introductive  « Les enjeux du management dans les entreprises modernes et ouvertes »

    par David Autissier, Directeur pédagogique de l’Université du Change Management, Directeur de la Chaire ESSEC du changement et de la Chaire ESSEC IMEO (Innovation Managériale et Excellence Opérationnelle)

    10h15 : Grande conférence « La transformation numérique des entreprises » 

    par Jean-Louis Beffa, ancien président de Saint-Gobain et auteur du livre « se transformer ou mourir. Les grands groupes face aux Start-Up » 

    10h45 : Analyses et discussions sur les transformations dans les systèmes et organisations à l’étranger 

    par :

    • Gertrude Bourdon, Directrice générale du CHU de Québec ;
    • Gilles Potel, PU-PH, CHU de Nantes, chef du Pôle médecine intensive et spécialisée à propos d’une plateforme technologique du John Hopkins Hospital, États-Unis ;
    • Anne Smetana, Directrice adjointe de Health Denmark.

    12h15 : Table ronde : les acteurs de la santé face aux enjeux sociaux, politiques et économiques : comment repenser les systèmes de santé ?

    par :

    • Rémy Bataillon, Professeur associé à  l’École des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP) ;
    • Jean-Marc Coursier, Directeur médical de Ramsay-Générale de Santé ;
    • Charles Guépratte, Directeur général du CHU de Nice ;
    • Martial Olivier Koehret, Président du groupe Soins coordonnées ;
    • Jean Vilanova, juriste à la Médicale, Professeur de Droit à l’Université de Lille.

    14h00 : Conférence « L’engagement et la réussite des collaborateurs dans le changement »

     par David Autissier

    14h20 : Entretien « Le progrès médical, moteur de la transformation des organisations de santé » 

    avec Jean-Yves Blay, directeur général du Centre Léon Bérard CLCC Lyon

    14h45 : Entretien « Management et territorialité : comment mobiliser les compétences ? » 

    avec Jean-François Thébaut, Président du Haut Conseil de l’Agence Nationale du Développement Professionnel Continu, Conseiller Scientifique HCAAM 

    15h00 : Ateliers

    « Mobiliser les compétences dans les nouvelles formes  d’organisation »

    avec : 

    • Rémy Bataillon, Professeur associé à l’EHESP ;
    • Dominique Jakovenko, Président de AILBA et membre d’Entre’Actes.

    « Comment motiver les jeunes professionnels ? »

    avec :

    • Guillaume Gorincour, PU-PH, APHM ;
    • Charles Guépratte, Directeur général du CHU de Nice.

    « Digital, big data, intelligence artificielle et management des organisations des systèmes de santé »

    avec :

    • Alain Livartowski, PU-PH Institut Curie ;
    • Jean-Pierre Thierry, Conseiller de France Assos Santé ;
    • Xavier Vallin, directeur général de vieviewer Entreprise.

    16h15 :  Conclusion du séminaire « Comment mieux informer les soignants des nouveaux enjeux ? »

    par Jean Sibilia, Président de la conférence des Doyens des Universités de médecine.

  • Etude : la santé connectée améliore la communication médecins-patients

    Quand des soignants remettent des objets connectés à leurs patients, quel usage en font-ils et comment se les approprient-ils ? C’est pour répondre à ces questions que le Lab e-Santé a mené une étude dans 6 maisons de santé, 1 centre de soins et 2 pharmacies. Les résultats de leurs travaux présentés le 20 juin et en attente de publication dans le JMIR, montrent que ces outils améliorent surtout les échanges patients-professionnels de santé et l’observance.

    Des maisons de santé ouvertes aux objets connectés

    Les objets connectés dédiés à la santé et surtout au bien-être séduisent de plus en plus le grand public et essentiellement des personnes en bonne santé. Leur « utilisabilité » chez des malades et lorsqu’ils sont prescrits par des professionnels de santé reste encore mystérieuse. C’est la raison pour laquelle le Lab e-Santé, en partenariat avec Virtual Care, InAdvans et LauMa communication et avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité et de Tactio, a lancé une étude sur le sujet, nommée UPDOCS. Son but : évaluer l’usage et l’appropriation d’un dispositif de santé connectée reposant sur la mise à disposition d’objets connectés auprès de patients par leur équipe soignante au sein de maisons de santé pluri-professionnelles (MSP), de centres de soins ou en pharmacies.

    Une étude française sur une centaine de malades

    Concrètement, les patients – qui présentaient soit un surpoids, soit une hypertension ou une grossesse à risque- se voyaient remettre des objets connectés tels que des balances, des traqueurs d’activité ou des auto-tensiomètres, et les professionnels de santé étaient équipés d’un système de recueil des données sur iPad. Quelque 50 professionnels ont inclus 103 patients dans l’étude UPDOCS.

    Avant le démarrage de l’étude, 82% des patients n’avaient jamais utilisé d’objets connectés de santé et la moitié des professionnels de santé n’avaient jamais échangé ou conseil des applications mobiles ou des objets connectés à l’un des ses patients. Il est important de noter que sur les 50 professionnels de santé issus de 6 maisons de santé, 1 centre de soins et 2 pharmacies, seuls 13 ont répondu aux 3 vagues de questionnaires (J+7j, J+3 mois, J+ 6 mois).

    Résultats : des patients plus ouverts

    Une semaine après la découverte du dispositif, patients et professionnels de santé sont interrogés sur le niveau d’utilisabilité du dispositif. Il est évalué grâce au score SUS qui se compose de dix affirmations. L’utilisateur répond grâce à une échelle en 5 points de « Pas du tout d’accord » à « Tout à fait d’accord », ce qui permet d’aboutir à un score sur 100.

    • A J+7, le score chez les professionnels de santé est 56,25 contre 67,4 chez les patients
    • Les scores sont très hétérogènes : le plus faible chez les patients et de 35/100 contre 100/100 !
    • A J+6 mois, le score baisse autour de 50 dans les 2 groupes. Les scores sont encore très hétérogènes malgré tout. Dans une maison de santé qui a déployé un programme structuré de télésuivi des grossesses à risque via la mise à disposition d’auto-tensiomètre connecté, le score est passé de 62,5 à J+7 à 75 à J+3 mois et s’est maintenu à J + 6 mois.

    Pas d’optimisation du temps de travail

    L’étude UPDOCS a aussi cherché à évaluer l’apport de la santé connectée dans l’exercice professionnel. Dans ce domaine, les attentes étaient fortes mais les résultats sont plutôt décevants.

    • En matière d’amélioration de la communication entre professionnels de santé, la note a baissé de 26% entre J+7 et J+ 6 mois.
    • En matière d’optimisation du temps de travail, les notes se sont aussi dégradées.

    Des échanges soignants-patients facilités

    La santé connectée a-t-elle un impact positif sur le plan médical ? Pour le savoir, huit items ont été évalués.

    • Les échanges avec les patients se sont améliorés de 5,1% entre le début et la fin de l’étude
    • L’observance s’est elle aussi nettement améliorée grâce à santé connectée : +18%
    • L’amélioration est moins sensible mais perceptible concernant l’accompagnement des malades chroniques
    • La crainte d’une remise en question de l’expertise du PS a diminué
    • Le caractère anxiogène des objets connecté s’est révélé plus faible à la fin de l’étude qu’au début
    • Les outils n’ont en revanche pas convaincus comme aide au dépistage et à l’éducation thérapeutique. Leur score a baissé au bout de 6 mois.

    Faire bouger les habitudes des professionnels

    Les résultats de l’étude ont été présentés le 20 juin et sont soumis à publication au Journal of Medical Internet Research (JMIR).

    Certes, le Lab e-Santé n’est parvenu qu’à inclure que 103 patients alors qu’il en espérait 250. Cependant, UPDOCS montre bien les différences de perceptions entre les patients et les soignants. L’implication de ces derniers dépend nettement d’un projet médical lié à la santé connectée.

    Comme l’a déclaré un infirmier d’une maison de santé, « le plus complexe, c’est de faire changer les habitudes des professionnels de santé et de mobiliser le temps nécessaire au démarrage de l’étude. » Les patients, eux, perçoivent bien que l’intérêt principal d’un tel dispositif est « la prise de conscience de leur état de santé et de leur niveau de risque cardiovasculaire, a déclaré une infirmière. Les traqueurs leur permettent d’objectiver leur activité quotidienne, avec parfois quelques surprises. 
Au début, ils jouent tous le jeu. Ensuite, il faut faire quelques piqûres de rappel, mais ils perçoivent bien l’intérêt que présente le suivi à distance. »

     

  • Renouvellement de la gouvernance et des missions de France Biotech

    Lors de l’Assemblée Générale annuelle de France Biotech (association des entrepreneurs de l’innovation en santé) qui s’est tenue le 20 juin 2018 à Paris, les membres de l’association ont élu leurs nouvelles instances dirigeantes conformément aux statuts de l’association. 

    L’ancienne Présidente de l’association, Maryvonne Hiance, a été reconduite, tout comme Christian Pierret : ce dernier restera conseiller spécial de la Présidente et poursuivra ses actions de « fléchage de l’épargne vers l’investissement innovant ».
    Un bureau rapproché a par ailleurs été mis en place dans le but de renforcer la gouvernance et les actions de l’association. Ce bureau est incarné dans 4 vice-présidents :
    – Pierre-Henri Benhamou, à qui le titre de « vice-président stratégie » a été attribué ;
    – Pierre Courteille, également élu trésorier de France Biotech ;
    – Michel Finance ;
    – Alexandre Regniault.
    Le Conseil d’Administration de l’association a bien-sûr été renouvelé.

    Les axes de travail pour l’année 2018-2019 ont en outre été présentés lors de cette Assemblée Générale. Aussi, la nouvelle tête de l’association devra s’attacher :
    – à la poursuite de la feuille de route déjà engagée ;
    – au renforcement du rôle des commissions et des groupes de travail ;
    – au renforcement de la communication vers les membres, les pouvoirs publics et le grand public ;
    – aux actions en faveur de la fiscalité et du financement : CIR et BSA administrateurs.

    Le Conseil d’Administration de France Biotech comprend, depuis le 20 juin 2018, les 20 administrateurs suivants :

    • Maryvonne Hiance, Présidente de France Biotech, Co-Fondateur OSE Immunotherapeutics ;
    • Hervé Affagard, Président-Directeur Général (MaaT Pharma) ;
    • Karen Aiach, Fondatrice et Directeur Général (Lysogène) ;
    • Pierre-Henri Benhamou, Cofondateur et Président-Directeur Général (DBV Technologies) ;
    • Jérémy Blimbaum, Avocat Associé (Duhamel & Blimbaum) ;
    • David Caumartin, Président-Directeur Général (Théraclion) ;
    • Maurice Chelli, VP Corporate Development & Licensing (Pierre Fabre) ;
    • Pierre Courteille, Directeur Commercial et Vice-Président Business Développement (Abivax) ;
    • Frédéric Cren, Président-Directeur Général (Inventiva) ;
    • Christian Deleuze, Président (Sanofi Genzyme) ;
    • Mazen Elzaabi, Directeur Général Délégué (Groupe LFB) ;
    • Eric Falcand, VP, Business Development & Licensing (Servier) ;
    • Michel Finance, Directeur Général (Theradiag) ;
    • Jean-Marc Gandon, Président-Directeur Général (Biotrial) ;
    • Marc Julien, Co-directeur Général (Diabeloop) ;
    • Franck Mouthon, Président-Directeur Général (Theranexus) ;
    • Nawal Ouzren, Directeur Général (Sensorion) ;
    • Christine Placet, Directeur Général (Horama) ;
    • Christian Policard, Directeur Associé, (Biotech Développement Conseils) ;
    • Alexandre Regniault, Avocat Associé, (Simmons & Simmons)
  • Voluntis et Monarch Medical Technologies, partenariat pour gérér le diabète de l’hôpital au domicile

    Voluntis, fabricant de logiciels accompagnant les patients pendant leur traitement dont Insulia pour la gestion du diabète, a annoncé le 20 juin 2018 avoir conclu un partenariat avec la société américaine Monarch Medical Technologies, spécialisée dans les technologies de gestion optimisée de la glycémie en milieu hospitalier. 

    L’objet du partenariat réside dans l’amélioration de la coordination de la prise en charge de la glycémie des patients traités par insulinothérapie en milieu hospitalier, puis à domicile.

    Monarch Medical Technologies, spécialiste du contrôle thérapeutique prédictif en faveur d’une dose d’insuline personnalisée

    Monarch Medical Technologies a développé deux applications avec l’ambition d’améliorer la gestion de la glycémie en milieu hospitalierEndoTool IV pour l’insulinothérapie intraveineuse et EndoTool SubQ pour l’insulinothérapie sous-cutanée. Ces deux applications personnalisées et faisant appel à des algorithmes de prédiction remplacent les protocoles traditionnels.

    L’industriel, via ses outils numériques, revendique pouvoir faciliter la transition de l’insulinothérapie initiée à l’hôpital vers l’insulinothérapie continue à domicile.

    Le partenariat entre Voluntis et Monarch Medical Technologies s’appuie sur des dosages d’insuline conformes aux protocoles de soins, éprouvés dans tous les environnements de soins, et la thérapie digitale, Insulia, intervient pour la gestion du diabète à domicile. 

    Les bénéfices d’un suivi personnalisé prédictif

    Monarch Medical Technologies se spécialise dans le domaine des technologies de contrôle thérapeutique prédictif pour la gestion des médicaments. Ces technologies de contrôle thérapeutique ont, selon la société, rendu possibles des soins personnalisés débouchant sur :

    • une baisse des taux de réadmission ;
    • des durées de séjour réduites ;
    • un risque réduit de maladies et d’infections nosocomiales ;
    • une amélioration des résultats pour les patients.

    Pierre Leurent, Directeur Général et co-fondateur de Voluntis commente ainsi ce partenariat : « Nous sommes heureux de ce partenariat avec Monarch car nous estimons qu’il existe une synergie importante entre nos sociétés pour proposer aux établissements de santé une solution complète pour la gestion de la glycémie de l’hôpital à domicile. Avec EndoTool et Insulia, les prestataires de soins peuvent être assurés que leurs patients continuent de recevoir leurs doses recommandées personnalisées à domicile, afin d’atteindre et de maintenir les niveaux de glycémie ciblés ».

    Linda Beneze, PDG de Monarch Medical Technologies affirme que « dans tout le pays, les hôpitaux voient leur population de patients diabétiques croître, et ils ont besoin d’une solution plus efficace pour prendre en charge l’hyperglycémie et éviter l’hypoglycémie à l’hôpital, mais aussi à domicile. Nous sommes fiers de nous associer avec Voluntis pour apporter une solution qui améliore la gestion de la glycémie dans le continuum des soins ».

  • Le fonds French Tech Seed : 400 millions d’euros pour les start-ups de la French Tech

    Edouard Philippe, Premier ministre français, a annoncé le 21 juin 2018 le lancement d’un nouveau fonds intitulé French Tech Seed à destination des start-ups de la French Tech et géré par Bpifrance.

    Ce fonds de 400 millions d’euros constitue un outil :
    – de financement du pré-amorçage à grande échelle ;
    – pour intervenir directement en fonds propres pour des levées de fonds importantes.

    Il s’agit du troisième volet du Programme d’investissements d’avenir (PIA) dédié au soutien des levées de fonds des start-ups technologiques issues des « apporteurs d’affaires labellisés » :
    • laboratoires ;
    • incubateurs ;
    • SATT.

    Cette annonce s’inscrit dans le plan « Actions start-ups 2018 » annoncé le 25 mai 2018 par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au Numérique, décliné en 100 actions en faveur de la deep tech (« start-up à forte intensité technologique »).

  • Appel à projets de la SATT Sud-Est : le numérique, le DM connecté et la e-santé parmi les thématiques

    La SATT Sud-Est a lancé, le 15 juin 2018, son « appel à projets de maturation transfert de technologies » dans quatre domaines correspondant à des enjeux industriels identifiés : la e-santé et les dispositifs médicaux ; le numérique ; les technologies liées à la « naturalité » (alimentation, bio-contrôle, actifs naturels) ; la cosmétique et la dermatologie.

    Grâce à cet appel à projet, la SATT Sud-Est souhaite soutenir les laboratoires de recherche dans son giron, tels ceux des université du Sud-Est, du CNRS, de l’Inserm ou du Centre Hospitalier Universitaire de Nice. La SATT les appuiera dans la réalisation de développements permettant le transfert de solutions mises au point vers un industriel pour une exploitation commerciale.

    Les candidatures sont à soumettre avant le 31 août 2018 et une réponse aux candidats est prévue pour le 20 septembre 2018.

    Des informations de contact et de plus amples renseignements liés aux différents aspects de l’appel à projets, dont la procédure de soumission, sont accessibles via ce lien.

    Le dossier de soumission est téléchargeable à partir de cette adresse.

    Accompagnement en transfert de technologie

    L’appel à projets vise les équipes de recherche des établissements actionnaires et membres fondateurs de la SATT Sud-Est : l’Université d’Aix-Marseille, l’Université Nice Sophia Antipolis, l’Université de Toulon, l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, l’Université de Corse, l’École Centrale Marseille, le CNRS, l’Inserm, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille, le CHU de Nice.

    Il s’agira d’aider les laboratoires de recherche à mener à bien un projet de :

    • création d’entreprise ;
    • réalisation de prototype  ;
    • preuve de concept industriel pour une invention donnée.

    La SATT prendra en charge l’ingénierie du projet destiné au transfert et la stratégie de transfert du projet.

    Thématiques à l’honneur : DM de e-santé, numérique, « naturalité » et cosmétique

    Dans le cadre de l’appel à projets, la SATT a identifié quatre grands thèmes de transfert correspondant à des enjeux industriels :

    • les dispositifs liés à la e-santé : les dispositifs médicaux d’imagerie et de diagnostic étendus au bien-être et au maintien à domicile ;
    • les technologies numériques comprenant les objets autonomes et connectés, le traitement de leurs données massives. Ces technologies, peuvent trouver leurs applications de façon transverses sur tous les métiers de la sphère industrielle ;
    • les technologies liées à la « naturalité » : l’alimentation, le bio-contrôle, les actifs naturels pour la nutraceutique ou la cosmétique ;
    • les technologies pour la cosmétique à base d’actifs naturels ou de synthèse ainsi que les outils de diagnostic de la peau humaine. La dermatologie pour la prévention et traitement des maladies inflammatoires chroniques de la peau et les cancers de la peau non-mélanome.

    Critères de sélection

    Les dossiers déposés doivent être constitués au minimum d’une déclaration d’invention et du programme de maturation envisagé. Ce dernier doit permettre de décrire le fonctionnement concret de l’invention et de mieux renseigner ses caractéristiques techniques, ses performances, ses limites, etc.

    Voici les critères précis :

    • la pertinence du projet au regard de la thématique de l’appel ;
    • la maturité de la technologie (TRL) ;
    • la caractéristique et le type d’industrialisation pressentis ;
    • la situation juridique de l’invention;
    • les opportunités de protection de l’invention (propriété intellectuelle) ;
    • les moyens humains, financiers et matériels nécessaires au transfert vers un industriel ;
    • la taille et la typologie des marchés potentiels.

  • Initiation du déploiement de nouveaux SI dans les maisons départementales des personnes handicapées

    La CNSA a publié, le 19 juin 2018 à l’occasion d’une réunion avec l’ASIP santé et de l’ensemble de leurs partenaires, un communiqué précisant :
    • les nouvelles fonctionnalités des systèmes d’information (SI) à déployer dans les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ;
    • les modalités de déploiement des nouveaux SI MDPH.

    « La modernisation du progiciel métier des MDPH est une condition d’amélioration de l’accompagnement des personnes en situation de handicap et de leur famille » selon le communiqué.

    La CNSA, en collaboration avec les MDPH et leurs partenaires, travaille à l’actualisation de ces dispositifs depuis l’année 2016, et amorcera fin juin 2018 le déploiement de nouvelles fonctionnalités annoncées. Deux  vagues ultérieures de déploiement s’étendront jusqu’à la fin de l’année 2019.

    Les nouvelles fonctionnalités des logiciels élaborés pour les MDPH

    Dans le but d’améliorer le service rendu aux personnes en situation de handicap et à leurs proches, l’harmonisation des logiciels métiers des MDPH et de l’ajout de nouvelles fonctionnalités doit :

    • permettre de recentrer les activités des professionnels sur l’accompagnement des personnes ;
    • favoriser la simplification des échanges entre partenaires ;
    • optimiser l’identification des besoins des personnes en situation de handicap.

    Fonctionnalités du palier 1

    Les fonctionnalités du palier 1 comportent :

    • les étapes du processus (de l’instruction de la demande d’une personne handicapée jusqu’au suivi de la décision) ;
    • les échanges entre partenaires, avec un outil de suivi des orientations (pour la mise en place de l’accompagnement de la personne handicapée par les établissements et services) ;
    • les échanges avec la caisse d’allocations familiales (pour l’attribution ou le renouvellement de l’allocation adultes handicapés ou de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé) ;
    • les échanges avec l’Imprimerie nationale (pour la conception de la carte mobilité inclusion – CMI).

    Toutes les données relatives aux personnes passent par l’utilisation du NIR (numéro de sécurité sociale) comme « identifiant national de santé » de la personne.

    Fonctionnalités du palier 2

    Le palier 2 comporte des fonctionnalités complémentaires censées :

    • faciliter les échanges entre MDPH et Education nationale ou Pôle emploi ;
    • recueillir des données sur les besoins des personnes en situation de handicap.

    Le déploiement des SI

    Études pilotes

    Le déploiement des SI fait suite à la conception et au développement de ces nouveaux logiciels, qui ont impliqué, dans le cadre d’études pilotes, 7 MDPH volontaires jugées représentatives de la diversité des MDPH  :

    • l’Ain, le Gers, le Nord, équipées d’un développé par GFI ;
    • le Calvados, la Haute-Savoie et Paris, équipées d’un développé par Citizen/up ;
    • la Seine-Maritime, équipée d’un logiciel développé par Sirus/Atos ;

    La conduite de ce projet a consisté en une étroite collaboration entre un opérateur national (qui met en œuvre un système d’information dont elle n’a pas la propriété intellectuelle) et des acteurs locaux.

    Labellisation de trois solutions pour le déploiement

    Après des visites de conformité réalisées ces dernières semaines auprès de 3 éditeurs, le comité de labellisation du système d’information commun MDPH, réuni le 18 juin 2018 en présence de la CNSA et de l’ASIP santé, a labellisé 3 solutions :

    • GFI ;
    • Citizen/up ;
    • Sirus/Atos.

    Cette labellisation représente un gage de conformité au référentiel défini par la CNSA et l’ASIP Santé. Elle donne le signal de départ au déploiement des solutions dans les MDPH.

    Un déploiement prévu en 3 phases…

    Il est prévu que le déploiement de ces logiciels dans les MDPH suivent le schéma en trois phases suivantes :

    • une première phase de pré-déploiement : elle concerne les activités à réaliser afin de permettre l’installation de la nouvelle solution au sein de chaque MDPH (prérequis techniques, analyse des impacts métiers, etc.) ;
    • une deuxième phase de déploiement et de mise en service de la solution harmonisée, avec des activités de paramétrage, de tests et de formation ;
    • une troisième phase de suivi des usages.  

    … et en 3 vagues

    Bien que toutes les MDPH doivent s’engager dans des activités de pré-déploiement dès 2018, un déploiement en trois vagues est prévu afin de tenir compte des contraintes propres à chaque MDPH.

    La mise en service des logiciels de la première vague de déploiement est prévue fin 2018-début 2019 pour 23 MDPH : Ariège, Aube, Charente-Maritime, Côtes-d’Armor, Dordogne, Doubs, Finistère, Gironde, Ille-et-Vilaine, Loir-et-Cher, Mayenne, Moselle, Pas de Calais, Hautes-Pyrénées, Métropole de Lyon, Savoie, Seine-et-Marne, Yvelines, Yonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Guadeloupe.

    Les deuxième et troisième vagues s’étendront jusqu’à la fin de l’année 2019.

  • « Transformer le système de santé depuis les territoires » – Séminaire du Conseil régional d’IdF

    Le Conseil Régional d’Ile-de-France organisait le 21 juin 2018 une journée de colloque intitulée « Une région qui s’engage pour améliorer la santé des Franciliens ». Health & Tech intelligence a assisté à la première table ronde du colloque consacrée à « la transformation du système de santé depuis les territoires ».

    La table-ronde a comporté :
    – une intervention de Sandrine Lamiré-Burtin, conseillère régionale d’Ile-de-France, présidente de la commission Santé ;
    – une intervention « Ile-de-France, territoire de contrastes » avec Dr. Ludovic Toro, président de l’Observatoire régional de santé (ORS) ;
    – une intervention « Transformer par de nouvelles politiques de formation », avec Pr Jean-Luc Dumas, ancien doyen de la faculté de médecine de Paris 13 ;
    – une intervention « Transformer avec les offreurs de santé » avec Serge Blisko, président de la Fédération hospitalière de France (FHP), président de la Fédération hospitalière de France (FHP) Ile-de-France et Hélène Antonini-Castera, déléguée régionale de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (FEHAP)
    – une intervention « Transformer en accordant de nouvelles disponibilités aux usagers et patients » avec Jean-Luc Plavis, patient-expert à la maison de santé pluri-professionnelle de Suresnes.

    Rôle des territoires dans la transformation du système de santé, disparités territoriales d’accès aux soins, formation des professionnels de santé aux enjeux territoriaux de santé, inclusion des personnes en situation de handicap, soutiens aux campus dédiés à la recherche et à l’innovation en santé, luttes contre les déserts médicaux, intelligence artificielle en santé, prévention, ont constitué autant de sujets abordés lors de cette première table-ronde.

    « La planification sanitaire, une responsabilité étatique assumée par les autorités municipales »

    Sandrine Lamiré-Burtin, conseillère régionale d’Ile-de-France, présidente de la commission Santé

    Sandrine Lamiré évoque le rôle des maires en matière de planification sanitaire. Elle rappelle que face à la pénurie de médecins en Ile de France, les maires sont parmi les premiers acteurs interpellés par les citoyens et sommés de prendre des mesures rapidement.

    Cette mission n’incombe pas aux élus locaux mais à l’Agence régionale de santé (ARS). Les dotations de l’Etat ne permettent pas toujours aux maires d’envisager la construction de maisons pluriprofessionnelles de santé. Sandrine Lamiré rappelle que les maires peuvent conclure des contrats avec les Agences régionales de santé compte tenu des besoins locaux et que ces outils s’avèrent particulièrement utiles.

    « Renforcer l’attractivité de l’Ile-de-France »

    Serge Blisko, président de la Fédération hospitalière de France (FHF) Ile-de-France

    • Quelle est l’actualité des GHT,  mis en place par la loi du 26 janvier 2016 ?

    Les groupements hospitaliers de territoire (GHT) constituent l’un des axes de réflexion actuels de la FHF. Serge Blisko considère que les projets d’aménagement urbain menés en Ile-de-France (notamment les transports) soulèvent des difficultés : « ils ne tiennent pas suffisamment compte de l’offre de soins qu’il faut intégrer à la réflexion en amont des projets de planification urbaine ».

    • Attirer les professionnels de la santé en Ile-de-France

    La FHF veut travailler en partenariat avec les offreurs de soins pour renforcer l’attractivité de la région aux yeux des professionnels de santé. Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, rappelait en guise d’introduction à la journée de séminaire, que le temps de trajet quotidien d’une infirmière francilienne est estimé à 3h.

    « Le problème des ressources humaines est extrêmement important. Il convient de valoriser l’environnement professionnel pour résorber la pénurie de médecins et d’infirmiers ». Serge Blisko.

    • La répartition des internes en médecine en Ile-de-France est préoccupante

    Le président de la FHF se dit inquiet face à la raréfaction des internes en médecine franciliens. Dans le sillage de la réforme des études de médecine, les « taux d’inadéquation » n’ont cessé d’augmenter. Le taux d’inadéquation est défini comme la différence entre les postes offerts par un département et les postes pourvus in fine au sein de ce département lors des choix des internes à l’été 2017.

    Ainsi, en 2018, la FHF constate 40% de non prise de poste en Essonne, 38% en Seine-et-Marne, 37% dans le Val-d’Oise et 30% dans les Yvelines. Ces taux sont imputables en partie aux temps de trajet et aux prix des loyers des cabinets médicaux et des domiciles. Serge Blisko en appelle donc au renforcement de l’attractivité de la région Ile-de-France auprès des jeunes et futurs professionnels de santé.

    « Le territoire, un maillon essentiel »

    Un représentant de l’hospitalisation privée en Ile-de-France

    L’orateur salue les déclarations récentes du Président Macron, qui, lors de la journée de la mutualité française, a annoncé vouloir mobiliser les acteurs privés. Les GHT ne doivent pas constituer le socle du système de santé. L’Ile-de-France compte 15 GHT contre une vingtaine de territoires de coordination de santé, lesquels associent acteurs publics et privés.

    « Il ne faut pas appuyer le projet de santé territorial sur les seuls GHT ».

    L’orateur salue le rapport du HCAAM publié en juin 2018, qui préconise de décloisonner les secteurs médical et médico-social. Le travail doit se faire avec l’ensemble des acteurs de santé.

    • Mieux coordonner les activités de soins entre les établissements publics et privés

    En matière de prise en charge aux urgences, les hôpitaux privés d’Ile-de-France accueillent près de 25% des patients, mais « les services de régulation ne tiennent pas suffisamment compte des hôpitaux privés », d’après l’orateur.

    • Supprimer ou modifier les dispositifs de classement des établissements de santé

    La gradation des soins produit par ailleurs des « effets délétères » dans la mesure où les professionnels de santé et les patients ne souhaitent se rendre que dans les établissements classés dans la première catégorie.

    • Faire de la qualité une priorité du système de santé

    L’intervenant en appelle ensuite à soutenir la « qualité » au coeur des organisations et des pratiques professionnelles : « nous souhaitons que les pouvoirs publics prennent en compte la qualité ».

    • Simplifier l’accès à l’innovation

    Il préconise enfin de simplifier l’accès à l’innovation et cite l’exemple de Ramsay Générale de Santé, qui a inauguré un incubateur destiné aux start-ups spécialisées dans la prévention (diagnostic du mélanome et de maladies oculaires avec l’intelligence artificielle par exemple).

    Le patient expérientiel

    Hélène Antonini-Castera, déléguée régionale de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs

    La FEHAP a forgé le concept de « patient expérientiel », inspiré de la Charte de Vancouver, qui consiste à faire des patients des acteurs et des sachants, en complément de la communauté de médecins. La Fédération est particulièrement attentive aux enjeux des ressources humaines en santé, des déplacements et temps de trajet entre le domicile et le lieu d’exercice professionnel, de l’accès aux soins des familles et des personnes en situation de handicap.

    Ancrer la formation universitaire dans les territoires

    Pr Jean-Luc Dumas, ancien doyen de la faculté de médecine de Paris 13

    Pour le professeur Jean-Luc Dumas, le territoire doit devenir le déterminant majeur des formations médicales. Comment modifier la formation universitaire ?

    • « La pratique du numerus clausus sclérose nos territoires » ;
    • assurer la continuité d’un parcours ancré dans les territoires ;
    • créer une plateforme unique qui regroupe les formations initiales et continues ;
    • créer des passerelles et de nouvelles filières de formation ;
    • les universités doivent développer une offre de formation dans le champ de l’ « ingénierie organisationnelle » ;
    • les études de médecine doivent intégrer les innovations organisationnelles, techniques et numériques ;
    • valoriser le rôle des patients-enseignants au sein des universités ;
    • créer des « territoires universitaires de santé » ;
    • élaborer des « contrats de responsabilité en santé » dont l’université doit être l’une des parties prenantes ;
    • instituer une « plateforme d’échanges entre la demande et l’offre médicale ».

    Renforcer la coordination territoriale des parcours

    Jean-Luc Plavis, patient-expert à la maison de santé pluri-professionnelle de Suresnes

    Jean-Luc Plavis rappelle que les patients rencontrent de nombreuses difficultés sur le terrain, notamment lorsqu’ils sont atteints de maladies chroniques. Le « parcours de santé » se transforme souvent en « parcours du combattant ». Il faut « changer de paradigme » et faire de la coordination des acteurs et des établissements une priorité.

  • Kyomed, devenu KYomed INNOV, développe un outil numérique de support aux investigations cliniques

    Kyomed, entreprise française développant des services et des outils dans le domaine de la santé connectée et de la médecine personnalisée, a annoncé par communiqué le 19 juin 2018 le lancement du développement de son premier outil numérique : un ePRO (electronic Patient Reported Outcomes). Par la même occasion, l’entreprise a annoncé son changement de nom – Kyomed devient, pour ses 4 ans, KYomed INNOV.

    ePRO, l’outil connecté que KYomed INNOV vise à développer, doit permettre aux patients, dans le contexte d’une recherche biomédicale, d’auto-déclarer leurs symptômes ou difficultés liés à une affection ou une intervention médicale donnée en temps réel, dans leur environnement quotidien ou en ambulatoire.

    L’ePRO devrait être disponible en novembre 2018, en français et en anglais. KYomed INNOV prévoit de déployer ce dispositif plus largement dans le futur.

    Qu’est-ce que ePRO ?

    L’ePRO est une suite logicielle paramétrable par les investigateurs cliniques qui comprend :

    • une application, pour le patient ;
    • une plateforme web, pour les investigateurs cliniques.

    Fonctionnement du dispositif

    Côté patients

    Les patients, pour utiliser le dispositif, doivent télécharger l’application sur leur propre smartphone, dans une approche BYOD (Bring Your Own Device).

    Cette application permet aux patients de compléter des questionnaires élaborés selon des standards scientifiques ou spécialement créés pour l’étude en question qui concernent :

    • les symptômes ressentis par les patients ;
    • l’impact de l’intervention médicale testée sur la qualité de vie des patients.

    Ils peuvent ainsi faire part de symptômes et de difficultés en temps réel, dans leur environnement quotidien.

    Côté investigateurs

    L’application des patients est reliée à une plateforme en ligne qui permet aux investigateurs de visualiser en temps réel les symptômes déclarés par les patients.

    Cette plateforme est interopérable avec les systèmes informatiques utilisés par les investigateurs. 

    Une application pour être en accord avec la réglementation

    Ce dispositif est notamment conçu pour aider les développeurs de dispositifs connectés à respecter les nouvelles recommandations des agences réglementaires de santé, en particulier le référentiel de bonnes pratiques pour les applications et objets connectés en santé publié par la HAS en octobre 2016, qui recommande d’évaluer et de recueillir des données concernant les sentiments des patients dans leur environnement quotidien et pas seulement au sein du centre clinique.

    En effet, cet outil permet d’intégrer l’ensemble de ces données dans les investigations cliniques et ainsi d’enrichir le dossier en vue du marquage CE ou FDA.

    Étude du dispositif

    Des études pilotes sont menées. Il est prévu qu’elles durent jusqu’au troisième trimestre de l’année 2018.

    Dans le futur, après la mise sur le marché de ce dispositif, les retours des professionnels de santé et des patients seront pris en compte afin d’adapter le logiciel aux besoins qui auront été exprimés.