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  • Été 2018 : l’ARS PACA dissout le CDOM des Bouches-du-Rhône

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations en santé dans le domaine « acteurs » et « écosystèmes ».

    D’après un communiqué daté du 9 juillet 2018 émanant du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM), l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS PACA) a décidé de dissoudre le Conseil départemental de l’ordre des médecins (CDOM) des Bouches-du-Rhône.

    Cette mesure avait été demandée à l’ARS, seule autorité habilitée à dissoudre un conseil départemental de l’ordre, par le CNOM réuni en session le 14 juin 2018.
    En effet, une « mission de bon office » menée par le CNOM avait constaté au début du mois d’avril 2018 la « paralysie de fait et de droit de l’institution départementale », et ce malgré « des efforts pour ramener un climat propice au bon exercice du CDOM des Bouches-du-Rhône » et la tenue de récentes élections (communiqué).

    À la suite de cette décision, le CNOM insiste sur deux priorités :
    • organiser rapidement pour les médecins du département l’élection de conseillers ordinaux avant la fin de l’année 2018 ;
    • assurer une intérim par une délégation de 5 conseillers proposés par le CNOM jusqu’à ces élections.

  • Été 2018 : le CHU de Dijon teste la rééducation cardiovasculaire par appli mobile avec TMM Software

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations en santé dans le domaine « acteurs » et « écosystèmes ».

    Le CHU de Dijon Bourgogne, en collaboration avec TMM Software (TMM groupe) – éditeur français de solutions logicielles dédiées au télé-suivi des patients, est en train de tester la rééducation cardiovasculaire connectée dans le cadre d’un programme soutenu par la Fondation pour la recherche médicale, ont annoncé les deux partenaires dans un communiqué diffusé le 7 août 2018.

    L’expérimentation sera menée jusqu’en 2021 sur 110 patients : 55 ont rejoint le processus classique de rééducation, soit trois séances d’une demi-journée par semaine à l’hôpital, et 55 seront suivis depuis leur domicile grâce à l’utilisation d’une tablette équipée d’une application de télésurveillance et de divers dispositifs connectés au terminal (balance, tensiomètre).

    Dans un premier temps, un protocole de soins personnalisé est défini par l’équipe médicale puis paramétré dans l’application pour que le dispositif soit le mieux adapté possible au profil du patient. Un agenda est ensuite configuré pour que l’utilisateur puisse visualiser son programme et savoir quels exercices il doit effectuer tel ou tel jour et quel régime alimentaire il doit adopter, indiquent dans le communiqué le Pr Jean-Marie Casillas, spécialiste de médecine physique et de réadaptation, et Claire Morisset, chef de projet au sein du CHU. « S’il manque des données, une alerte est envoyée sur sa messagerie sécurisée intégrée » et celle de l’équipe médicale, qui peut contacter le patient à tout moment.

    En parallèle, les personnes suivies à distance ont accès à des contenus d’éducation thérapeutique (ETP), tels que des vidéos leur montrant comment réaliser leurs exercices ou les effets d’une consommation de tabac sur le système cardiovasculaire.

    Si les résultats de l’essai montrent des bénéfices significatifs pour les patients, les porteurs du projet envisagent à terme d’adapter l’outil à d’autres pathologies chroniques (respiratoires, orthopédiques ou neurologiques).

  • L’intelligence artificielle au centre de la 17ème plénière TIC & Santé (18/10/2018, Paris)

    La 17ème plénière TIC & Santé, centrée sur le thème de l’intelligence artificielle, se tiendra à Paris le 18 octobre 2018.

    Co-organisé par les pôles de compétitivité Medicen, Cap Digital et Systematic depuis 2009, l’événement TIC & Santé a pour objectif de promouvoir des prises en charges innovantes fondées sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’écosystème francilien.

    Pour se faire, la prochaine plénière TIC & Santé visera à favoriser les rencontres entre acteurs de l’innovation et du secteur médico-social au moyen de pitchs, de démonstrations, de face à face patients/médecins et d’une session d’émergence au cours de laquelle des professionnels de la santé, des entreprises (sauf cabinets de conseil), des laboratoires de recherche et des associations pourront présenter leurs projets R&D ainsi que leurs besoins ou compétences aux autres participants.

    L’inscription peut être réalisée via le lien ci-contre.

  • Été 2018 : appel à projets à destination des start-ups spécialisées dans les DM de e-santé

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations en santé dans le domaine « acteurs » et « écosystèmes ».

    L’Agence professionnelle d’organisation de congrès MCO Congrès, qui se fixe pour mission d’accompagner les associations, les sociétés savantes et autres acteurs de l’innovation, a annoncé qu’elle organisera les 19 et 20 novembre 2018 l’événement INNOV’inMED dans le palais du Pharo, à Marseille.

    Selon MCO, l’événement a vocation à fédérer les acteurs des secteurs de la e-santé, des biotechnologies et des sciences de la vie, tels que les professionnels de la santé, les acteurs institutionnels et académiques en charge de la recherche et de la valorisation de l’innovation (universités, incubateurs, CHU, clusters, instituts de recherches, biotech, medtech, start-ups, etc.) et leurs accompagnants (structures d’aides, investisseurs, conseils financiers et juridiques).

    Au cours de ces deux journées se tiendra un challenge start-ups baptisé « INNOV’inMED Awards ». Il permettra aux start-ups et porteurs de projets de dispositifs médicaux de e-santé d’augmenter la visibilité de leur solution innovante digitale ou utilisant l’intelligence artificielle
    Il leur sera notamment donné la possibilité, dans le cadre de ce concours, de présenter leurs idées en présence d’un auditoire d’investisseurs internationaux et de grands groupes.

    L’inscription peut être réalisée sur le site officiel en lien ci-contre avant le 1er octobre 2018.

    Les INNOV’inMED Awards (un « Award e-health » et un prix coup de cœur du jury « Award special jury ») seront décernés par un jury réunissant des représentants :

    • d’Advent France Biotechnology (Alain Huriez, président et managing partner) ;
    • de la BNP Paribas (Mao Chan, chargé d’affaires innovation) ;
    • de Bpifrance (Joséphine Marie, chargée d’investissement) ;
    • de Go Capital (Leila Nicolas, directrice d’investissement) ;
    • de l’Institut national de la propriété industrielle – INPI (Eric Catapano, délégué régional PACA, et Jean-Paul Buisson, chargé d’affaires INPI) ;
    • de la Kedge Business School (Claude Spano, directeur de la division « innovation hybride ») ;
    • du SATT Sud-Est (Anastasia Hovanessian, directrice marketing et communication) ;
    • de SE13 Capital13advisory (Jean-Marc Soustre, general partner).
  • Été 2018 : le projet européen de silver tech Activage lance son 1er appel à propositions

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation en santé dans les domaines « acteurs » et « écosystème ».

    Le 31 juillet 2018, le projet européen Activage a lancé un premier appel à propositions (lien ci-contre). Le date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 octobre 2018.

    Activage, projet sélectionné sur la ligne d’appel « IoT- 01-2016: Large Scale Pilots » et doté d’un budget global de 20 millions d’euros, a pour but de contribuer au bien-être des personnes âgées et de leur permettre de rester indépendantes en vivant à leur domicile en toute sécurité par la mise en place de dispositifs reposant sur les technologies de l’IoT.

    Ce premier appel s’adresse essentiellement aux PME et aux start-ups mais aussi aux centres de recherche issus des États membres de l’Union européenne. Activage est mis en œuvre depuis 2017 et jusqu’en 2020 dans 9 sites de déploiement européens de 7 pays différents : la France (Grenoble), l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, la Finlande, la Grèce et le Royaume-Uni.

    Les bénéficiaires doivent développer des solutions IoT matures en utilisant l’écosystème IoT des sites de déploiements européens actuels pour mener leurs tests, leurs démonstrations et l’adoption du produit par le marché.

    Le budget de chaque projet est limité à 60 millions d’euros, avec un financement prévu jusqu’à 70 % au total.

    Les porteurs de projets peuvent bénéficier de l’aide du bureau d’assistance Activage pour préparer au mieux leur candidature et trouver des partenaires en envoyant un message à opencall@activageproject.eu (contact France : Laure Quintin, laure.quintin@minalogic.com).

  • Été 2018 : Yves Levy retire sa candidature à un nouveau mandat à la présidence de l’Inserm

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation en santé dans les domaines « acteurs » et « écosystème ».

    Dans un communiqué daté du 30 juillet 2018, Matignon a annoncé avoir pris acte de la décision de Yves Lévy de retirer sa candidature à un renouvellement à la présidence de l’Inserm.
    « Depuis son arrivée [au sein de l’institut] en 2014 [au poste de P.-D.G], Yves Lévy aura impulsé une nouvelle dynamique afin de répondre aux défis de la révolution biologique et technologique et de renforcer les positions de la France dans la recherche en santé au niveau international », commente le gouvernement.

    Dans un message adressé à l’ensemble des personnels de l’organisme, le Pr Lévy, époux de la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn, explique avoir décidé de renoncer à un second mandat afin d’éviter toute suspicion de conflit d’intérêts. « Je ne veux enlever aucune chance à l’Inserm, et nous placer dans une situation dans laquelle l’institut ne pourrait pas pleinement interagir avec ses tutelles. »

    Le médecin immunologiste, spécialiste de l’infection par le VIH, « sera prochainement appelé à d’autres fonctions » mais reste en charge de l’intérim à la tête de l’Inserm, « dans les conditions définies lors de la formation du gouvernement », précise le communiqué. Il assure cet intérim depuis le 12 juin 2018, date d’expiration de son mandat de quatre ans.
    Le processus de recrutement de son successeur sera « relancé » dans les prochaines semaines. Il avait en effet déjà commencé, des candidats ayant été entendus le 21 juin 2018 à huis clos par une commission ad hoc. Seuls deux d’entre eux ont rendu publique leur candidature respective : Jessica Zucman-Rossi (Inserm, Université Paris-Descartes) et Philippe Froguel (CNRS, Université de Lille et Imperial College de Londres).

    Une position critiquée

    Yves Lévy a dans un premier temps envisagé de maintenir sa position à la tête de l’Inserm avant de décider de se retirer face aux critiques que son poste suscitait, le gouvernement étant partagé entre la satisfaction du travail effectué par le haut fonctionnaire et les soupçons de conflit d’intérêt dont il faisait l’objet en raison de la nomination en 2017 de son épouse, Agnès Buzyn, au gouvernement.

    Le gouvernement assure avoir évité « tout conflit d’intérêts »

    La ministre de la Santé estime que les critiques sont infondées. À plusieurs reprises, elle a souligné que la cotutelle de l’Inserm avec le ministère de la Recherche avait été retirée par décret dès le mois de mai, au profit du Premier ministre. Elle a également affirmé « ne pas [s’]impliquer dans la carrière de [son] mari ».

    De son côté, « le gouvernement rappelle que l’ensemble des procédures permettant d’éviter tout conflit d’intérêts entre l’Inserm et la ministre des Solidarités et de la Santé ont été mises en œuvre de façon continue depuis mai 2017 » (communiqué).

    Une nomination pointée du doigt depuis plusieurs années

    D’autres réticences avaient été exprimées lors de la nomination du Pr Lévy : Agnès Buzyn était alors, de 2011 à 2016, présidente de l’Institut national du cancer (INCa), groupement d’intérêt public dont l’Inserm est membre ; les époux siégeaient donc ensemble au conseil d’administration de l’INCa.

    En réponse, Yves Lévy avait indiqué à l’époque que le budget de l’INCa était déterminé « en amont, au niveau ministériel, et [qu’]aucun des dirigeants de ces instituts [ne pouvait le] modifier ».

    « Je ne veux enlever aucune chance à l’Inserm »

    Dans un message adressé à l’ensemble des personnels de l’Inserm et rendu public, le Pr Lévy est revenu en détail sur son choix :

    « Dans le cadre d’un second mandat, j’ai proposé un programme ambitieux pour poursuivre la transformation de l’Inserm, et le positionner comme le « fer de lance » de la recherche biomédicale française, en renforçant sa capacité d’adaptation aux évolutions des politiques nationales, à la compétition internationale, en anticipant la réponse aux défis scientifiques, technologiques et de santé. L’Inserm est le seul institut à pouvoir assurer un continuum de la recherche fondamentale à la recherche clinique, à la santé publique et l’aide à la décision publique.

    Dans la situation personnelle qui est la mienne, je considère que toutes les conditions ne seront pas réunies pour conduire ce projet ambitieux. Prenant en compte l’évolution des politiques publiques qui s’annoncent dans l’enseignement supérieur et la recherche, à l’hôpital, et dans le champ de l’innovation, je ne veux enlever aucune chance à l’Inserm, et nous placer dans une situation dans laquelle l’institut ne pourrait pas pleinement interagir avec ses tutelles.

    Pour ces raisons, je décide ainsi aujourd’hui de retirer ma candidature à un second mandat. »

    Yves Lévy

  • Été 2018 : l’Anap publie un guide pour assurer le télésuivi des patients sous anticancéreux

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation en santé dans les domaines « acteurs » et « écosystème ».

    L’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap) a publié le 27 juillet 2018 un guide présentant « un cadre commun de mise en œuvre » des dispositifs de e-santé pour le télésuivi des patients sous anticancéreux oraux (lien ci-contre).

    Le document se base sur sept retours d’expériences de centres hospitaliers et de centres de lutte contre le cancer (CLCC) ayant intégré de tels outils, analysés par un groupe de travail pluridisciplinaire dans l’optique de mieux comprendre « en quoi et comment le virage numérique peut faciliter la prise en charge coordonnée de [ces patients] ».
    « La (…) publication s’attache (…) à identifier les freins et les leviers de réussite pour déployer des dispositifs de e-santé », précise l’Anap.

    L’agence constate une « éclosion d’initiatives innovantes » reposant sur des dispositifs de e-santé, tels que des plateformes web et des jeux éducatifs, visant à connecter patients et professionnels de santé et assurer le suivi à distance des traitements. Cependant, elle note que le développement de ces outils pose diverses questions au niveau organisationnel, du pilotage et de la conduite de projets mais aussi technique et territorial.

    Une analyse des dispositifs de télésuivi déjà mis en place

    Parmi les retours d’expérience analysés par l’Anap figurent celui :

    • du Centre Jean Bernard du Mans, qui a mis en place l’application Moovcare (Sivan Innovation) ;

    • du Centre hospitalier privé de l’Europe (Port-Marly, Yvelines) : serious game ChimiOrale ;

    • du CLCC Léon-Bérard à Lyon : portail patients MyCLB ;

    • de l’Institut Paoli-Calmettes à Marseille et de l’Institut Sainte-Catherine à Avignon : pilulier connecté Thess.

    Pour chacun des programmes de télésuivi, l’Anap détaille dans sa publication les enseignements identifiés au niveau organisationnel et technique, du pilotage et de la conduite du projet, et présente une évaluation des outils de e-santé déployés.

    Elle estime que la mise en place de tels dispositifs pour le suivi des patients sous anticancéreux oraux « doit impérativement conjuguer deux volets indissociables » : la performance technique du dispositif et la coordination des acteurs.

    Un modèle organisationnel comme cible à atteindre

    L’Anap propose un « modèle organisationnel cible », à atteindre en vue de faciliter la circulation de l’information entre les patients et les professionnels de santé ville-hôpital, indiquant que le télésuivi doit s’inscrire « dans la complémentarité des recommandations professionnelles d’une prise en charge standard », qui comprend une primo-consultation longue par l’oncologue ou l’hématologue, une consultation infirmière et une consultation pharmaceutique.

    Le modèle organisationnel de l’agence présente l’articulation entre les composantes du parcours de soins du patient et les fonctions attendues de l’outil de e-santé. Parmi ces fonctions, elle cite :

    • le reporting des symptômes et des effets indésirables par les patients ;
    • la possibilité de poser des questions et de recevoir des commentaires personnalisés sur la gestion des symptômes ;
    • l’accès à des fiches d’information sur les médicaments ;
    • la possibilité de recevoir des précisions sur la conduite à adopter en cas d’oubli du médicament ;
    • l’accès à des sites d’information référencés et validés ;
    • l’enregistrement des données de suivi du traitement et le stockage des informations du dossier patient ;
    • l’accès à un plan de traitement personnalisé ;
    • une option de rappel de prise du médicament ;
    • l’accès au calendrier des rendez-vous médicaux et à l’annuaire des professionnels de santé à contacter.

    Faciliter le suivi des patients grâce à un algorithme d’aide à la décision

    Côté professionnels de santé, l’Anap indique que le dispositif de e-santé à pour but de « faciliter le [suivi] par les équipes soignantes à l’aide d’un algorithme d’aide à la décision validé [qui] doit permettre une gradation de la réponse au patient selon le grade de toxicité de sa thérapie orale ».

    Les professionnels de santé libéraux (médecins traitants, infirmiers libéraux, pharmaciens d’officine) doivent aussi avoir accès à des fiches d’information sur les anticancéreux oraux, à des protocoles de conduite à tenir en cas d’effets indésirables, aux coordonnées des équipes hospitalières et à un système de reporting vers les soignants hospitaliers.

  • RAD

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  • MbCT

    Mindfulness-based Cognitive Therapy (thérapie cognitive basée sur la pleine conscience)null

  • ADRHESS

    association pour le développement des ressources humaines des établissements sanitaires et sociauxnull