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  • Été 2018 : lancement de l’appel à projets pour le Prix de l’innovation sociale maladies rares 2019

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité du mois d’août 2018.

    La Fondation Groupama a lancé par communiqué le 25 juillet 2018 et pour la 5ème année consécutive un appel à projets visant à décerner son Prix de l’Innovation sociale 2019.

    Un soutien financier d’une valeur de 20 000 euros sera alloué au projet lauréat, qui devra proposer une idée novatrice, « une action innovante, marquant une avancée significative ou une rupture permettant de changer la donne pour les personnes atteintes de maladies rares et de leur famille« , par exemple en contribuant à rompre l’isolement, à favoriser le lien social ou l’insertion professionnelle ou encore à aider au développement de l’éducation thérapeutique des enfants comme des adultes malades.

    Les dossiers doivent être déposés avant le 7 octobre 2018 sur le site officiel en lien ci-contre.

    Modalités de sélection

    Les porteurs des projets susceptibles d’être retenus peuvent être :

    • des associations ;
    • des entreprises ;
    • des équipes de recherche

    Par ailleurs, seuls les projets en phase de développement « industriel » pourront recevoir un soutien financier de la part de la Fondation Groupama.

    La sélection sera réalisée en deux temps :

    • des représentants d’associations de maladies rares et de Groupama sélectionneront un premier lot de projets ;
    • la sélection finale reviendra au conseil d’administration.

    Les résultats du prix seront communiqués au cours du mois de février 2019, lors de la soirée de la Fondation Groupama.

    Critères d’éligibilité et d’évaluation

    Pour être éligibles, les projets doivent, d’une part, être présentés par une structure à même de justifier son existence en France métropolitaine, et, d’autre part, concerner exclusivement les maladies rares (telles que définies par l’Organisation mondiale de la santé et recensées dans l’annuaire Orphanet) en s’inscrivant dans l’une des thématiques suivantes : « contribuer à rompre l’isolement« , « favoriser le lien social ou l’insertion professionnelle » ou « aider au développement de l’éducation thérapeutique du patient ».

    En outre, la Fondation Groupama évaluera les projets selon des critères :

    • d’innovation : « le projet doit apporter une réponse innovante à un besoin non satisfait » ;
    • d’ouverture : « il doit avoir une capacité de modélisation pour un transfert d’expertise et d’expérience à d’autres catégories de personnes ou de pathologies » ;
    • de faisabilité : « une étude approfondie quant à la faisabilité technique [du projet] » doit avoir été menée et la viabilité de son modèle économique justifiée ;
    • d’évaluation : « les modalités d’évaluation prévue à partir d’objectifs clairement définis » devront être précisés a priori par les porteurs de projets ;
    • de mise en œuvre : celle-ci devra avoir lieu dans les 24 mois consécutifs à la remise du prix.
  • EOS Imaging marque sa 100e installation aux États-Unis grâce au réseau Methodist Health System

    EOS Imaging a annoncé le 21 août 2018 la 100e installation de son système d’imagerie, une solution de planification chirurgicale 3D en ligne, au Methodist Dallas Medical Center.

    Il s’agit par la même occasion de la 10e au Texas, alors que la société avait annoncé en avril 2018 vouloir développer sa présence aux États-Unis et notamment dans le secteur de l’hospitalisation orthopédique privée.
    Le Methodist Dallas Medical Center fait partie du réseau Methodist Health System, qui exploite 10 hôpitaux au Texas et près de 30 centres de santé familiale et de groupes médicaux.

    Le Methodist Dallas Medical Center a développé un programme complet pour prendre en charge les maladies neurologiques et de la colonne vertébrale avec des chirurgiens spécialisés dans les douleurs de dos, les tumeurs, les accidents vasculaires cérébraux, les maladies et traumatismes de la colonne vertébrale ainsi que dans d’autres pathologies neurologiques.

    À cette occasion, Marie Meynadier, directrice générale de EOS Imaging, a déclaré : « La mise en service de la 100e installation EOS aux États-Unis et de la 10e dans l’État du Texas est une nouvelle étape importante pour notre société. Elle reflète l’adoption de la technologie EOS en tant que standard de soin dans tous les centres orthopédiques, y compris dans les community hospitals et les cliniques privées, un segment de marché de grande taille et à forte croissance ».

    À noter par ailleurs que le centre hospitalier universitaire de Grenoble Alpes (CHUGA) est devenu le 20e hôpital universitaire à s’équiper du système EOS en France en juillet 2018. Selon un communiqué de EOS Imaging, l’équipement sera dédié aux soins pédiatriques et adultes ainsi qu’au développement de traitements orthopédiques innovants.

  • Été 2018 : le CHU de Tours lance Hospitel, le service d’hôtel hospitalier

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations en santé dans les domaines « business » et « modèles économiques ».

    Dans un communiqué diffusé sur le site du centre hospitalier universitaire de Tours, ce dernier a annoncé avoir recours à l’hôtel hospitalier, dit Hospitel, depuis le 1er juillet 2018 grâce à une convention établie avec deux hôtels IBIS, dont un pour Bretonneau et un pour Trousseau.

    Cette initiative s’inscrit dans l’expérimentation lancée par la Direction générale de l’offre de soins en février 2017 afin de proposer un hébergement non médicalisé à des patients, avant ou après leur passage dans un établissement de santé, lorsque leur état ne justifie pas qu’ils passent la nuit à l’hôpital. Le CHU de Tours avait fait partie à l’époque des 41 établissements retenus dans le cadre de l’appel à projets correspondant.

    Hospitel est actuellement disponible pour les services de chirurgie et de gynécologie-obstétrique depuis début juillet 2018. Il sera ensuite déployé dans les services de médecine et de cancérologie.

    Selon le CHU, il s’agit d’une façon de rationaliser ses capacités en lits et, à terme, de généraliser les entrées le jour même, de développer le recours à l’ambulatoire pour des patients n’étant pas éligibles à ce type de soins à cause de leur éloignement géographique et, de façon générale, de raccourcir l’épisode hospitalier. Hospitel permet aussi de faire des économies car une nuit d’Hospitel revient à environ 100 € par patient pour le CHU contre 1 000 à 1 500 euros déboursés par l’assurance maladie et les mutuelles.

  • Été 2018 : l’institut indien de technologie Mandi travaille sur l’IA avec une société health tech US

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité du mois d’août 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations du secteur de la e-santé sur le marché d’Asie-Pacifique.

    L’Institut indien de technologie Mandi (IIT Mandi), université autonome d’ingénierie et de technologie, a signé un partenariat avec RxDataScience, une société américaine leader dans le développement de logiciels d’analyse de big data, dans l’optique de créer un portail de documentation sur l’intelligence artificielle (IA) et la recherche via l’apprentissage automatique (machine learning) dans le secteur pharmaceutique, a rapporté le 9 août 2018 le quotidien indien The Tribune.

    Selon des sources officielles, une équipe de l’IIT Mandi envisagerait également de travailler avec l’entreprise américaine pour appliquer des méthodes d’apprentissage en profondeur (deep learning) et utiliser des algorithmes permettant de découvrir des modèles types dans les parcours des patients et identifier les liens sociaux existant entre les médecins.

    Ce projet fait partie d’une collaboration sur le long terme établie entre les deux partenaires sur l’apprentissage automatique dans le domaine de l’analyse des données de santé concernant les patients et les médecins ainsi que sur le développement de nouvelles solutions de visualisation des données web (data visualization).

    Data science : l’Inde s’inspire des États-Unis

    « Les patients et nos clients bio-pharmaceutiques bénéficient d’informations générées par des approches novatrices des sciences cognitives et décisionnelles appliquées à la recherche de patients, au parcours du patient et à d’autres cas d’utilisation complexes », a commenté Larry Pickett, directeur général de RxDataScience. « Nous sommes ravis de poursuivre notre partenariat à long terme avec le Dr Varun Dutt[, professeur adjoint à la faculté d’informatique et de génie électrique au sein de l’IIT Mandi] et les étudiants en doctorat et de premier cycle de l’IIT Mandi » (source : The Tribune).

    « La science des données en Inde [en] est [au tout début de son stade de développement] mais aux États-Unis la plupart des sociétés de soins et pharmaceutiques sont passées au stade de la consultation où les médecins et les praticiens médicaux débattent en ligne », a déclaré Varun Dutt.

    L’Inde augmente de 11 % ses dépenses dans le secteur de la santé

    Il a précisé que l’Inde était en train de connaître un boom dans le domaine des soins, le gouvernement ayant augmenté ses dépenses dans le secteur de 11 %, avec une allocation budgétaire brute de 12 000 million roupies (150,8 M €) pour l’ouverture de nouveaux hôpitaux.

  • Été 2018 : un expert health tech australien des maladies respiratoires va aider la Défense américaine

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité du mois d’août 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations du secteur de la e-santé sur le marché d’Asie-Pacifique.

    ResApp Health, une société australienne leader en santé numérique qui développe des applications mobiles pour le diagnostic et la prise en charge des maladies respiratoires, a annoncé le 16 août 2018 par communiqué avoir signé un partenariat avec Lockheed Martin, première entreprise américaine de défense et de sécurité, dans le cadre du programme Warfighter Analytics using Smartphones for Health (WASH) de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), une instance du département de la Défense des États-Unis en charge de la recherche et du développement des nouvelles technologies à usage militaire.

    L’objectif du programme WASH est de concevoir une suite logicielle visant à prédire l’état de préparation des combattants ainsi que les maladies chroniques et aiguës potentielles dans différents contextes, le tout en utilisant uniquement un téléphone portable standard et non des dispositifs médicaux spécialisés et coûteux.
    L’équipe bénéficiera de l’expertise de ResApp dans le développement d’algorithmes d’apprentissage automatique (machine learning) basés sur l’audio pour mesurer la santé respiratoire à l’aide de microphones pour smartphones.

    ResApp Health, dont plusieurs solutions sont actuellement testées en Australie et aux États-Unis, envisagent également un développement à l’échelle asiatique mais aussi au niveau européen.

    Deux études cliniques en cours en Australie et aux États-Unis

    ResApp Health élabore des algorithmes d’apprentissage automatique qui analysent le bruit de la respiration des personnes pour diagnostiquer et mesurer des affections respiratoires sans avoir besoin de matériel médical particulier.

    Des études cliniques actuellement en cours dans des hôpitaux majeurs des États-Unis et d’Australie ont démontré que ces dispositifs pouvaient conduire à un diagnostic précis de pneumonie, de bronchiolite, de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), d’asthme, de faux croup (laryngotrachéite) et d’infections des voies respiratoires supérieures.

    Deux projets sont actuellement testés par ResApp :

    • L’étude Breath Easy (Breathe-Easy Paediatric Study) fait l’objet d’une expérimentation au Joondalup Health Campus, le plus grand établissement de soins de la banlieue nord de Perth, en Australie, et au Princess Margaret Hospital for Children (PMH) de Perth. 681 patients pédiatriques participent à une évaluation de l’efficacité de l’application conçue par l’entreprise australienne pour le diagnostic de la maladie respiratoire aiguë chez l’enfant via l’analyse des sons émis au moment d’une toux.
      Les résultats sont attendus ce mois-ci, avant que ResApp ne procède à des soumissions réglementaires pour un déploiement en Australie et en Europe.
    • L’étude Smartcough-C-2 est quant à elle en cours aux États-Unis au sein du Massachusetts General Hospital, à la Cleveland Clinic et au Texas Children’s Hospital chez des enfants âgés de 29 jours à 12 ans présentant des signes ou des symptômes d’affections respiratoires aiguës. L’étude C-2 fait suite à l’étude Smartcough-C menée en 2017, qui n’avait pu aboutir en raison d’ »anomalies procédurales ».
      Smartcough-C-2 a entraîné plusieurs changements au sein des établissements de soins, notamment une formation améliorée du personnel hospitalier et l’intégration d’une application d’enregistrement produisant des données audio sur la toux de meilleure qualité.
      La société australienne espère que les résultats, attendus dans les semaines à venir, constitueront la base de sa présentation pour la pré-intégration de sa solution ResAppDx sur le marché américain.

    L’entreprise australienne a également obtenu de très bons résultats concernant le dépistage de l’apnée du sommeil dans une étude clinique de validation.

    ResApp : vers un développement en Europe et ailleurs en Asie

    ResApp Health a par ailleurs récemment annoncé avoir obtenu un brevet en Australie pour sa « méthode et son appareil de traitement des sons des patients » (« Method and Apparatus for Processing Patient Sounds« ), basés sur l’analyse de leur toux.

    La société a aussi reçu une autorisation de dépôt de brevet aux États-Unis et plusieurs de ses applications sont en attente d’approbation dans divers régions du monde (Europe, Japon, Chine et Corée du Sud).

    Les clients potentiels des produits conçus par ResApp sont, entre autres, des prestataires de soins spécialisés dans la télé-médecine, des services d’urgence et de soins primaires mais aussi des organisations humanitaires opérant dans les pays en développement.

  • Été 2018 : l’appli de liaison hôpital-ville du CHU de Montpellier financée par crowdfunding

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations en santé dans les domaines « business » et « modèles économiques ».

    Pour financer le développement de son projet d’application pour smartphone Entre vous et nous (Even), le CHU de Montpellier, avec le soutien du Fonds Guilhem et de la Caisse d’épargne Languedoc-Roussillon, a mené une campagne de crowdfunding jusqu’en juillet 2018.

    Le partenariat entre la banque et le Fonds Guilhem, fonds de dotation créé pour contribuer aux actions du CHU de Montpellier en matière d’innovation et de santé publique, reposait sur le principe selon lequel pour chaque euro donné par des particuliers au Fonds Guilhem pour le projet, la Caisse versait également 1 euro au fonds, au profit d’Even. L’objectif d’une telle collaboration était de recueillir 5 000 euros avant le 30 juin 2018. Au-delà de cette date, la campagne se poursuivait sans doublement des dons par la banque. Le montant total de la somme récoltée n’a pas été communiqué par le centre hospitalier.

    Cette application, destinée à offrir un suivi ambulatoire personnalisé aux patients et à leur famille en parallèle de leur hospitalisation au CHU de Montpellier, avait été préalablement choisie lors du bicentenaire de la Caisse d’Épargne comme projet à soutenir par la banque. En effet, un concours baptisé « Les coups de cœur du bicentenaire » qui sollicitait le vote du public, avait été organisé à cette occasion par la Fédération nationale des Caisses d’Épargne.
    Une des raisons pour lesquelles Even, qui devrait prochainement entrer en phase de production, a été choisie parmi d’autres projets est que le dispositif concernera toutes les maladies nécessitant une prise en charge au long cours, et non une affection en particulier. Il représente pour de nombreux patients la possibilité d’un retour au domicile facilité ainsi qu’une amélioration de leur autonomie et de leur qualité de vie.

    Modalités de l’application Even

    L’application Even permet à chaque patient, depuis son domicile :

    • de prendre contact, de façon sécurisée, avec l’équipe médicale ;
    • d’accéder facilement à des conseils personnalisés, à des informations générales sur sa santé et à des rappels d’éducation thérapeutique ;
    • de gérer les rendez-vous médicaux liés à son traitement ;
    • d’enregistrer des données personnelles et médicales dans un environnement numérique sécurisé.

    L’objectif d’un tel dispositif est tant de rendre le patient acteur de sa santé que de renforcer la liaison entre les professionnels hospitaliers et le patient retourné à son domicile pendant le traitement de son affection.

  • 16e Journées d’étude AFDS : place de l’innovation en santé, enjeux pour le citoyen, 3-5/10/2018

    À l’initiative de l’Association française des directeurs des soins (AFDS), les seizièmes journées d’études des directeurs des soins auront lieu du 3 au 5 octobre 2018 à Toulouse (Haute-Garonne). Elles s’articuleront autour des questions portant sur l’innovation en santé et sur ses enjeux.

    Chaque journée sera consacrée à un thème précis : 
    « Le pouvoir d’agir de l’usager : une réalité  à embarquer » : la place de l’usager dans les organisations de santé sur le plan international et en France.
    « Entre approche scientifique et pragmatique » : accompagner le changement par l’approche patient, acteur de santé. De « construire pour » à « construire avec » le patient : un nouveau modèle de collaboration.
    « Connecté, déconnecté : Quel équilibre pour le directeur de soins ? » : concilier avenir et réalité, qualité de vie et sécurité des soins, manager en pleine conscience et optimiser les ressources.

    Les personnes souhaitant participer à ce rendez-vous doivent s’inscrire sur le site officiel de l’événement (lien ci-contre).

    Mercredi 3 octobre 2018

    8:00 :  Accueil des participants

    9:00 : Ouverture des journées d’étude

    Participants : Stéphane MICHAUD, président de l’AFDS et Sylvain BOUSSEMAERE, délégué régional AFDS Occitanie, en présence des personnalités officielles

    10:00 : La place de l’usager dans le système de santé international

    Participant : Denis PORIGNON, policy advisor, Health Information Strengthening, Organisation mondiale de la santé (OMS)

    10:45 : Pause

    11:15 : La place de l’innovation en santé dans l’espace pour améliorer la vie des Terriens 

    Participant : Jean-François CLERVOY, ingénieur français, spationaute à l’Agence spatiale européenne (ESA) ayant participé à 3 missions spatiales avec la NASA.

    12:15 : Échanges de coordonnés des élèves directeurs des soins (DS)

    12:30 : Déjeuner

    14:15 : L’évolution de la démocratie sanitaire en France

    Participante : Andrée BARRETEAU, directrice d’hôpital, co-fondatrice de La fabrique citoyenne.

    15:15 : La révolution numérique dans le processus de soins, l’éthique et le management

    Participant : Emmanuel TONIUTTI, docteur en théologie, fondateur de l’International Ethics Consulting Group (IECG)

    16:00 : Présentation du livret concernant les « agents hospitaliers aidants familiaux »

    Participants : MNH GROUP en partenariat avec l’AFDS et l’ADRHESS

    16:15 : Pause

    16:45 : Table ronde

    « Les nouveaux outils des usagers en intra et en extra-hospitalier : quel pouvoir d’agir pour les usagers ? Quid de l’expérience patient ? »

    Participante : Claire COMPAGNON, présidente de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam)

    17:45 : Clôture de la première journée

    Jeudi 4 octobre 2018

    9:00 : Ateliers

    • 1 – Usager et santé mentale

    « Le patient expert en éducation thérapeutique dans le champ de la santé mentale : quelle plus-value et avec quel accompagnement ? »

    Participant : Jean Marie REVILLOT, infirmier en santé mentale de formation initiale, cadre de santé, docteur en sciences de l’éducation, formateur consultant

    • 2 – Usager et pédagogie / gestion des risques

    « L’usager acteur dans l’innovation pédagogique en santé (en formation initiale et continue) et dans la gestion des risques »

    Participants : Dr Marie-Christine MOLL, directrice scientifique de la prévention médicale et vice-présidente de la Société francophone de simulation en santé (SoFraSimS), et le Pr Jean-Claude GRANRY, président d’honneur de la SoFraSimS

    • 3 – Usager et partenariat de soins

    « De l’usager sachant au citoyen éclairé : le patient-partenaire dans le « Montréal Model » »

    Participant : Patrick LARTIGUET, chargé de mission à la Société d’éducation thérapeutique santé Occitanie (Setso), président de Savoirs patients, institut pour la promotion des patients /aidants partenaires en santé

    10:30 : Pause

    11:00 : Synthèse des ateliers et table ronde

    Participants : Bernard DENIS, secrétaire général, Université des patients de Grenoble, et Claude DAIX, Savoirs patients, et des élèves directeurs des soins.

    12:45 : Déjeuner

    14:00 : Présentation des membres du CA et du comité d’organisation

    14:30 : La e-autonomie ou comment un territoire de santé peut soutenir la silver économie ?

    Participants : David WOODHOUSE, pépinière d’entreprises Cap bellissen, Foix, et Didier KRUSS, directeur de l’agence Ariège attractivité (3A).

    15:15 : Un autre regard sur le management : responsabilité d’une brigade

    Participant : Michel SARRAN, chef gastronome doublement étoilé, jury de « Top Chef »

    16:00 : Pause

    16:30 : Comment associer les usagers et redonner du sens aux activités proposées ?

    La méthode Montessori adaptée aux personnes présentant des troubles cognitifs

    Participant : Jean-Philippe GIL, doctorant en management et en sciences de gestion

    17:30 : Clôture de la deuxième journée

    Vendredi 5 octobre 2018

    9:15 : Actualités professionnelles

    Participante : Danièle TOUPILLIER, directrice générale du Centre national de gestion (CNG).

    10:00 : Point actualités GHT

    Participantes : Clémence MAINPIN, directrice d’hôpital, chef de projet ministériel sur les GHT, DGOS, et Brigitte SCHERB, directrice des soins, chargée de missions à la DGOS

    10:30 : Évolution de la personne accompagnée dans le secteur social et médico-social

    Participante : Pilar VERDONCQ, directrice des soins, adjointe au chef du bureau des professions sociales, direction générale de la cohésion sociale, ministère des Solidarités et de la Santé

    11:15 : Pause

    11:30 : Enjeux et perspectives de l’application de l’intelligence artificielle en santé

    Participants : Antoine EVENNOU et Luc PIERRON, cadres dans le secteur de la santé, co-auteurs d’un rapport pour le think tank Terra Nova “La santé à l’heure de l’intelligence artificielle”

    12:30 : Remise des trophées de l’AFDS

    Participants : École des hautes études en santé publique (EHESP) et MNH GROUP

    12:50 : Signature de la convention AFDS / MNH group

    13:00  Passage de relais au comité d’organisation des journées 2019, Lille, 2-4 octobre

    13:15 : Buffet déjeunatoire

    14:30 : Place des usagers dans la réingénierie des formations paramédicales

    Participants : élèves DS de l’EHESP

    15:15 : Patients soignants : l’impact positif de la méditation de pleine conscience sur la santé

    Participant : Raphaël GIACHETTI, psychiatre, instructeur MbCT, coordonnateur DU méditation et relation de soin, clinique Aufrery, Toulouse

    16:00 : Clôture de l’événement

  • Été 2018 : CapDecisif Management lève 50 millions d’€ pour investir dans la e-santé (CapDecisif 4)

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations en santé dans les domaines « business » et « modèles économiques ».

    CapDecisif Management, l’un des acteurs principaux en capital-innovation early stage, a annoncé le 23 juillet 2018 la première clôture de CapDecisif 4. Ce nouveau fonds, avec une taille cible de 50 millions d’euros, est centré sur les investissements en amorçage dans la santé digitale ainsi que dans les domaines de la santé et du digital en général.

    La somme levée permettra de soutenir les start-ups prometteuses de l’industrie en phase de financement (série A).

    Le principal investisseur de CapDecisif 4 est Bpifrance, via le Fonds national d’amorçage 1 (FNA) géré dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA). Les autres sociétés ayant participé à cette levée sont les partenaires historiques BNP Paribas et la Caisse d’Épargne Ile-de-France, ainsi que Philips, le Groupe l’Occitane mais aussi des family offices et des entrepreneurs comme Pradeyrol Développement, dont les activités sont en grande partie centrées sur les nouvelles technologies.

    Le fonds s’articule autour d’une approche multi-corporate, regroupant des acteurs majeurs du bien-être et de la santé, deux secteurs en pleine transformation digitale grâce au déploiement de nouvelles technologies, telles que l’intelligence artificielle appliquée à la médecine, et de business modèles adaptés impliquant les payeurs et les grands groupes industriels.

    Philips parmi les investisseurs

    Parmi les acteurs ayant participé à la levée de fonds CapDecisif 4 figurent :

    • Philips, via Philips Health Technology Ventures, qui a établi une étroite relation avec CapDecisif Management par le biais de sa filiale en France, un marché leader pour le groupe néerlandais au niveau de la santé numérique et de l’intelligence artificielle ;
    • Le groupe cosmétique L’Occitane par l’intermédiaire de son incubateur OBRATORI (ou L’Occitane Innovation Lab), basé à Marseille, qui aide les entreprises ou start-ups innovantes issues de la recherche académique de pointe en cosmétique, santé et bien-être à se développer ;
    • Vivalto, family office de Mr Daniel Caille, président de Vivalto Santé, troisième groupe d’hospitalisation privée en France, leader d’opinion dans le domaine de l’hospitalisation privée et investisseur dans diverses entreprises du secteur des soins telles que les sociétés spécialisées dans les soins à domicile.

    E-Health 360 ° : un think tank dédié

    Toutes ces entreprises, rejointes par des experts et des institutions publiques, contribuent à E-Health 360 °, un think tank dédié à CapDecisif 4 dont l’objectif est :

    • d’examiner les opportunités d’investissement en garantissant que les solutions proposées s’inscrivent dans le cadre de la transformation digitale du secteur ;
    • d’offrir un accompagnement aux sociétés en portefeuille afin d’accélérer leur croissance avec des partenariats prometteurs, précise CapDecisif Management dans un communiqué.

    D’autres entreprises partenaires devraient rejoindre le think tank en même temps que leur engagement envers le fonds, indique le groupe.

    « Notre expérience en santé digitale a démarré il y a 10 ans, en tant que premier investisseur de Voluntis (Euronext : VTX), pionnier européen du secteur, a déclaré Catherine Boule, managing partner de CapDecisif Management (source : Boursedirect.fr). Il nous paraît aujourd’hui évident que les opportunités en [e-santé] doivent être évaluées de manière transversale, avec le regard de l’ensemble des acteurs. Nous pensons que les modèles d’affaires ne sont pérennes que lorsqu’ils sont créateurs de valeur pour l’ensemble des parties prenantes. C’est dans cette optique que nous avons réalisé notre tour de table. »

  • Place de la prévention dans l’offre de soins, l’ARS PACA et le CRES, le 12 octobre 2018 à Marseille

    Le CRES et l’ARS PACA organisent le 12 octobre 2018 un colloque à Marseille sur le thème « place de la prévention et de la promotion de la santé dans l’offre de soins ».

    Cette journée à pour objet de présenter la façon dont les professionnels du soin intègrent la prévention dans la prise en charge des patients.

    L’inscription à cet événement est à effectuer en suivant le lien ci-contre.

    8h30-9h : Accueil des participants

    9h : Allocutions d’ouverture

    Participants :

    • Claude d’Harcourt, directeur général de l’Agence régionale de santé PACA
    • Pr Roland Sambuc, président du comité régional d’éducation pour la santé PACA

    9h30 : Présentation de 3 rapports nationaux

    • Présentation du rapport du Haut conseil de la santé publique (HCSP), sous réserve de publication préalable. 
    Participants : Pr Franck Chauvin, président du HCSP et Zeina Mansour, directrice du CRES PACA, vice-présidente du HCSP

    • Présentation du rapport de la CNS.
    Participant : Pr Emmanuel Rusch, vice-président de la Conférence nationale de santé

    • Présentation du rapport du HCAAM
    Participante : Sandrine Danet, chargée de mission au Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie

    11h30 : Les politiques régionales

    Participants : 

    • Agence régionale de santé PACA :  Ludovique Loquet, responsable du département « prévention promotion de la santé » ; Karine Trabaud, chargée de la mise en œuvre de la politique en faveur des personnes âgées, volet domicile, et Sandra Rio, chargée de la mise en œuvre de la politique en faveur des personnes en situation de handicap
    • Caisse primaire d’assurance maladie : Virginie Cassaro, directrice adjointe, en charge de la coordination régionale de la gestion des risques
    • Région Sud PACA : Leïla Dagnet, chef de service adjointe, service recherche, enseignement supérieur – santé innovation

    14h00 : Actions de prévention en établissements et en institutions

    • La démarche des hôpitaux promoteurs de santé avec le Pr Christian Pradier, chef du département de santé publique, CHU Nice 06
    • La prévention en maison régionale de santé avec le Dr Sébastien Adnot, médecin coordonnateur, maison régionale de santé Carpentras 84 
    • Actions de santé libérales en équipe avec Estelle Cohen, coordinatrice PACA du dispositif Asalée, Valbonne 06 
    • Actions et outils de repérage précoce adaptés à la petite enfance, à destination des soignants libéraux avec le Dr Olivier Bernard, chef de service PMI, Conseil départemental 13
    • Actions de prévention en établissements de l’Éducation nationale avec le Dr Pierre Taudou, médecin conseiller technique, rectorat d’Aix-en-Provence 13
    • Actions de prévention dans le domaine de la santé au travail avec le Dr Gérald Magallon, médecin du travail, GEST 05

    15h15 : Actions de prévention auprès du patient

    • Résultats sur l’utilisation des consultations brèves en santé sexuelle avec le Dr Pervenche Martinet, chef de service CeGIDD, Conseil départemental 13
    • Utilisation de l’intervention brève sur la thématique des addictions en consultation avec le Dr Thierry Ventre, médecin addictologue, CSAPA Avastofa 83 
    • La prévention en pharmacie : l’exemple du dispositif Pharm’Observance avec le Dr Félicia Ferrera, présidente de l’URPS pharmaciens PACA 
    • La fonction de médecin traitant dans la prévention et la promotion de la santé tout au long du parcours de soins avec le Dr Jean-Luc Le Gall, président du Conseil régional de l’Ordre des Médecins PACA 
    • Actions de prévention proposées par des infirmiers libéraux avec Jean-Louis Guidera, Administrateur de l’URPS infirmiers PACA

    16h30 : Prévention dans la formation initiale et continue

    • La mise en place du service sanitaire avec le Pr Jean-Michel Viton, référent service sanitaire, faculté de médecine, Aix-Marseille-Université (13), et Isabelle Peschet, chef du projet service sanitaire, ARS PACA
    • L’entretien motivationnel, exemple de l’éducation thérapeutique du patient et de la vaccination avec le Dr Pierre Sonnier, pharmacien, formateur, CRES PACA

    17h00 : Clôture

  • DES

    diplôme d’études spécialiséesnull