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  • Colloque de la Société médecine et psychanalyse : « Et la santé ? Quoi de neuf ? »,

    La Société médecine et psychanalyse (SMP) organise un colloque axé sur la thématique « Et la santé ? Quoi de neuf en matière de thérapeutique ? », les 22 et 23 mars 2019 à l’École des Mines de Paris (Mines ParisTech).

    En collaboration avec l’École des Mines de Paris, ce 17ième colloque de la SMP vise à introduire débats, formations et échanges transdisciplinaires sur le devenir des malades et sur les soins, le système de santé faisant l’objet de nombreuses mutations.

    Les inscriptions sont à réaliser auprès de Danièle Brun, présidente de la SMP et professeur émérite de l’université Paris Diderot :
    • 66, boulevard Saint-Michel, 75006 Paris
    daniele.brun@medpsycha.org

    Tarifs et inscriptions sur le site Medpsycha.org.

    Programme

    Vendredi 22 mars 2019 – soirée

    • 18:00 : Accueil
    • 18:15 : Ouverture : « Quelles évolutions ? Pour quels enjeux ? », Danièle Brun et Jean-Claude Sardas
    • 19:00: François Sigaux
      • Discussion : Marie-José Del Volgo – Présidence : Vincent Berger
    • 20:00 : Place aux questions
    • 20:15 : Roland Gori
      • Discussion : Stéphane Habib – Présidence : Bruno Chaudret
    • 21:00 : Place aux questions

    Samedi 23 mars 2019 – matinée

    • 08:30 : Accueil
    • 09:00 : Jean-Claude Ameisen (sous réserve)
      • Discussion : Caroline Eliacheff -Présidence : Nathan Wrobel
    • 10:00 : Jean-Gabriel Ganascia
      • Discussion : Jean-Paul Laumond – Présidence : Alain Vanier
    • 11:00 : Pause
    • 11:30 : Claire Ewenczyck
      • Discussion : Catherine Caleca -Présidence : Franck Dugravier
    • 12:30 – 13:00 : Place aux question

    Samedi 23 mars 2019 – après-midi

    • 14:30 – 15:30 : Chloé Bertolus et Philippe Lançon
    • Présidence : Sophie Marinopoulos
    • 15:30 – 17:15 : Projection du film de Nicolas Philibert : De chaque instant
    • 17h15 – 17:45 : Discussion : Hélène Fresnel et Nicolas Philibert
    • Présidence : Marie-Armelle Roquand
    • 17:45 – 18:00 : Conclusions : Danièle Brun, Roland Gori et Jean-Claude Sardas

    Comité d’organisation

    • Danièle Brun ;
    • Franck Dugravier ;
    • Roland Gori ;
    • Michèle Lévy-Soussan ;
    • Jean-Claude Sardas ;
    • Geneviève Wrobel.
  • La santé parmi les sujets d’organisation des services publics dans le grand débat national

    L’organisation de l’État et des services publics ainsi que la fiscalité et les dépenses publiques font partie des 4 grands thèmes retenus par le président de la République et le gouvernement pour figurer au centre d’un grand débat national, dont le lancement a été annoncé par Emmanuel Macron dans une lettre adressée aux Français publiée le 13 janvier 2019. Les deux autres thématiques identifiées sont la transition écologique ainsi que la démocratie et la citoyenneté. Le Président pense de manière générale qu’il est nécessaire de « rebâtir une souveraineté industrielle, numérique et agricole et pour cela investir dans les savoirs et la recherche ».
    « Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations », indique-t-il, précisant qu’il ne s’agit ni d’une élection, ni d’un référendum mais d’une « expression personnelle ».

    Par le biais de ce débat, qui se déroulera jusqu’au 15 mars 2019, les citoyens de l’Hexagone, d’outre-mer et résidant à l’étranger sont invités à exprimer leur attentes, à « faire valoir [leurs] propositions et [leurs] idées », au sein des mairies, certaines ayant déjà entamé le processus de consultation depuis quelques semaines, mais aussi à travers une participation à des débats au niveau local (villages, bourgs, quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs ou des citoyens, dans les assemblées parlementaires, régionales ou départementales) ou sur internet.

    1. Dans le cadre du premier sujet, qui porte sur les impôts, les dépenses et l’action publique, Emmanuel Macron interroge les Français à travers les questions suivantes :
    « Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? À l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ? » ;
    « Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ? ».

    2. Le deuxième sujet sur lequel le gouvernement souhaite prendre en priorité des décisions est l’organisation de l’État et des collectivités publiques. « Les services publics ont un coût mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale« , insiste-t-il.
    Le Président note cependant que le modèle social de la France est mis en cause. « Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour améliorer notre santé, pour lutter contre la pauvreté et contre le chômage », explique-t-il.
    Afin de poursuivre la démarche, il adresse différentes questions aux Français sur ce point précis :
    • « Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? À quels niveaux et pour quels services ? ;
    Comment voudriez-vous que l’État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ? ;
    • Comment l’État et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ? ».

    « Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

    (…) Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la nation, de structurer l’action du gouvernement et du Parlement mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat », conclut Emmanuel Macron.

  • DESCF

    Diplôme d’études supérieures comptables et financièresnull

  • HPV

    human papillomavirus (virus du papillome humain)null

  • Les négocations sur le déploiement des assistants médicaux et des CPTS bientôt ouvertes

    Le conseil national de l’Union des caisses d’assurance maladie (Uncam) a adopté le 7 janvier 2019 les orientations qui permettent d’ouvrir deux négociations conventionnelles portant sur les communautés professionnels territoriales de santé (CPTS) et divers avenants à la convention médicale afin de fixer les conditions de déploiement des assistants médicaux et la mise en place de modulation tarifaire.

    En parallèle, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a récemment transmis sa lettre de cadrage sur le sujet.

    Les futures orientations seront divisées en différentes sous-parties, dont une dédiée aux assistants médicaux et présentée en trois axes :
    • les missions attendues de ces professionnels ;
    • les conditions d’éligibilité des médecins à une aide financière pour le recrutement d’un assistant médical ;
    • le niveau de financement apporté par l’Assurance maladie ainsi que les contreparties attendues et les modalités de suivi et d’évaluation.

    Les orientations intitulées « modulation des rémunérations » ont pour but de permettre la négociation des modalités de mise en place de ces orientations afin d’inciter les médecins à participer à un mode d’exercice coordonné.
    En ce qui concerne les CPTS, un accord conventionnel interprofessionnel (ACI) en faveur du développement de l’exercice coordonné sera établi. Il devra répondre à 5 objectifs :
    • apporter une définition à la notion d’exercice coordonnée ;
    • définir les missions des CPTS éligibles à un financement conventionnel ;
    • préciser l’accompagnement nécessaire en matière d’outils de coordination ;
    • fixer les modalités de rémunération des missions des CPTS ;
    • développer la coordination de proximité.

    L’Uncam indique dans un communiqué publié le 8 janvier 2019 qu’elle portera une attention particulière au fait que les moyens attribués au CPTS impliquent une contrepartie de services apportés à la population.
    En ce qui concerne le déploiement des assistants médicaux, le conseil de l’Uncam demande, comme pour les CPTS, « que les progrès accomplis en contrepartie des financements soient mesurés et qu’une évaluation soit conduite ».

  • IA et rétinopathie : Evolucare signe un contrat de licence exclusive avec la SATT OV et l’AP-HP

    Le groupe Evolucare, spécialisé dans l’édition de logiciels informatiques médicaux, a signé au CES 2019 (8-11/01/2019, Las Vegas) un contrat de licence exclusive et mondiale avec la SATT Ouest Valorisation (OV) et l‘AP-HP, en association avec ADCIS, une société spécialisée dans le traitement et l’analyse d’images.

    Cette alliance est centralisée sur le dépistage automatisé de la rétinopathie diabétique et sera axée aussi prochainement sur d’autres pathologies de l’œil, précise Evolucare dans un communiqué publié le 10 janvier 2019. Elle vise plus précisément à développer à échelle internationale OphtAI, une intelligence artificielle élaborée au cours de trois années de recherche collaborative entre chercheurs, cliniciens et industriels et présentée à l’occasion du CES. Reliée à la plateforme d’imagerie et de télé-ophtamologie d’Evolucare, la solution a pour but d’améliorer la prise en charge de près d’un demi-milliard de personnes à risque à travers le monde.

    « La signature d’un accord de transfert entre la SATT Ouest Valorisation, l’AP-HP, Evolucare et ADCIS, pour une exploitation exclusive par les deux industriels, scelle le transfert de la technologie et l’arrivée de la solution sur le marché de l’ophtalmologie », commente l’AP-HP dans un communiqué.

  • Étude : l’IA détecte des cellules pré-cancéreuses plus précisément que des experts humains (JNCI)

    Un algorithme a été capable de détecter des cellules précancéreuses dans 91 % des cas contre 71 % après un examen réalisé par un professionnel de santé. Ce système d’intelligence artificielle, développé par des chercheurs américains du National Cancer Institute pourrait devenir un puissant outil de dépistage du cancer du col de l’utérus, en particulier dans des pays en développement. Les résultats de cette étude ont été publiés le 10 janvier 2019 dans le Journal of the National Cancer Institute (JNCI).

    Dépister le cancer du col de l’utérus à un stade précoce

    Quatrième cancer le plus fréquent au monde, le cancer du col de l’utérus fait encore de nombreuses victimes dans le monde. Dans les pays à revenu faible et intermédiaire, 80% des cas sont mortels. Plusieurs moyens de prévention existent (vaccination HPV, frottis cervical) mais ils nécessitent une infrastructure et du personnel hautement qualifié qui manquent dans la plupart des pays à ressources limitées.

    Dans ce type de contexte, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande d’avoir recours à la méthode d’inspection visuelle après application d’acide acétique. Cette technique est simple et peu coûteuse mais elle n’est pas très efficace pour dépister les cellules précancéreuses.

    L’apprentissage automatique a déjà été testé pour dépister le cancer du col de l’utérus et a donné des résultats prometteurs mais ces essais n’ont pas permis d’évaluer le deep learning pour repérer les lésions pré-cancéreuses sur des échantillons et un suivi suffisamment importants.

    60 000 images pour nourrir un algorithme

    Une équipe de chercheurs de l’Institut national du cancer américain (National Cancer Institute) a donc développé un algorithme à partir d’une base de données de 60 000 images de cols de l’utérus prises au Costa Rica dans les années 90.

    Leur approche basée sur l’intelligence artificielle (IA), appelée « évaluation visuelle automatisée », a pour but d’analyser les images numériques du col de l’utérus et d’identifier avec précision les changements précancéreux nécessitant des soins médicaux.

    Quelque 9 400 femmes ont participé à cette étude observationnelle et ont été suivies pendant plusieurs années, jusqu’à 18 ans pour certaines d’entre elles. Chaque image a été initialement classée par des médecins expérimentés du National Testing Laboratory comme étant normale, atypique, positive pour des modifications mineures induites par l’HPV, ou positive avec un état précancéreux ou un cancer.

    Les résultats de cette étude ont été publiés le 10 janvier dans le Journal du National Cancer Institute.

    Résultats : 9 lésions sur 10 repérées

    • 241 cas de pré-cancer et 38 cas de cancer ont été repérés préalablement parmi une cohorte de 9406 femmes.
    • L’algorithme a détecté des cellules précancéreuses dans 91 % des cas contre un taux de 69 % pour le dépistage humain et de 71 % pour les examens traditionnels tels que le frottis cervical.
    • L’analyse de 16 résultats discordants entre l’algorithme et l’HPV a montré que l’IA repérait plus de résultats positifs chez les femmes les plus jeunes.

    En résumé, l’algorithme a permis d’obtenir une excellente sensibilité pour la détection de lésions de grade modéré dans le groupe d’âge présentant le risque le plus élevé de pré-cancers. Globalement, l’algorithme s’est avéré meilleur que tous les tests de dépistage standard pour prédire tous les cas diagnostiqués au cours de l’étude au Costa Rica.

    L’IA, une solution pour les pays à faible revenu

    « Lorsque cet algorithme est associé aux avancées de la vaccination anti-HPV, aux technologies de détection émergentes et aux améliorations des traitements, il est concevable d’imaginer que l’on puisse maîtriser le cancer du col de l’utérus, même dans les pays à faibles ressources », a déclaré Maurizio Vecchione, vice-président exécutif du fonds Global Good, partenaire de l’étude.

    Les chercheurs prévoient de perfectionner l’algorithme sur un échantillon d’images représentatives de pré-cancers cervicaux et de tissus cervicaux normaux provenant de femmes de communautés du monde entier, à l’aide de diverses caméras et d’autres options d’imagerie. Cette étape est nécessaire en raison des variations subtiles de l’apparence du col de l’utérus chez les femmes de différentes régions géographiques.

  • Ramsay générale de santé lance un chatbot prévention santé sur le tabac, la nutrition et le stress

    La fondation d’entreprise Ramsay générale de santé lance un chatbot sur la prévention santé axé sur le tabac, la nutrition et le stress, les 3 thématiques de prévention les plus abordées par les Européens sur internet selon une étude de social listening (Les Européens et la prévention santé) menée sur 13 mois par la fondation. Ce robot conversationnel, appelé « Ramsay », permet à l’utilisateur d’échanger, par exemple lors de l’arrêt du tabac, avec un programme sur mesure, un bilan hebdomadaire ou encore des « alertes craquages ». Son accès est illimité 7 jour/7 et 24h/24 via les réseaux sociaux.

    Selon l’enquête de Ramsay, réalisée en 2018, 81 % des Français se disent « attentifs » à la prévention santé et 28 % « très attentifs ». Cependant, un tiers d’entre eux admet ne pas appliquer les bons comportements en la matière. Le premier enjeu est celui de l’information, 74 % des Français souhaitant être mieux informés sur la prévention santé.

    L’approche ludique d’un robot conversationnel, en complément d’un accompagnement par un spécialiste, devrait compléter l’information et renforcer la motivation des patients à adopter des comportements sains, estime la fondation d’entreprise. Des personnages ont été imaginés, chacun étant expert de son domaine : Franz, pour la prévention santé tabac, Alex pour les questions de nutrition et d’équilibre alimentaire et Max pour surmonter le stress. « Dans le parcours tabac, le chatbot est complémentaire des soins d’un spécialiste, d’une activité physique ou de techniques psycho corporelles. Il permet d’aider les futurs ex fumeurs à distance et [de] les accompagner à n’importe quel moment, n’importe où, de manière ludique et déculpabilisante », explique le Dr Christophe Cutarella, addictologue et psychiatre (communiqué).
    La solution est dotée de la technologie Natural Language Processing (NLP) ou « traitement automatique du langage naturel » pour enrichir progressivement le chatbot des questions des utilisateurs et des réponses d’un comité d’experts. Le contenu a d’ailleurs été validé par les praticiens spécialistes du Collège scientifique de la fondation.
    Le service Ramsay a été développé à la suite d’une première expérience en matière de chatbot effectuée par la fondation il y a deux ans à l’occasion du mois sans tabac et qui a mobilisé 2 200 utilisateurs.

  • Resmed rachète pour 199 M€ Propeller Health, fournisseur de e-solutions santé (BPCO et asthme)

    Resmed, qui propose des dispositifs médicaux connectés au cloud et des logiciels Saas en dehors des hôpitaux, a achevé le rachat de Propeller health, fournisseur de solutions de santé connectées destinées aux personnes atteintes de BPCO et d’asthme, a annoncé l’entreprise le 8 janvier 2019.
    Le montant de l’opération s’élève à 225 millions de dollars, soit environ 198,6 millions d’euros.

    « La capacité de Propeller à soutenir les personnes atteintes de BPCO à des niveaux de gravité II et III vient compléter la propre gamme de ventilateurs connectés au cloud de Resmed pour les personnes souffrant de BPCO aux stades III et IV, parmi lesquels l’Astral, le Stellar et l’AirCurve 10 ST-A doté d’iVAPS, ainsi que le nouveau concentrateur d’oxygène portable Mobi de Resmed », précisait un communiqué publié en décembre à propos de ce rachat.

    Propeller Health exercera ses activités en tant qu’entreprise autonome depuis ses bureaux situés à Madison (Wisconsin) et à San Francisco. Elle maintiendra ses solutions de produits, destinées au traitement de la BPCO et de l’asthme, ainsi que ses partenariats avec les groupes pharmaceutiques et d’autres organisations de santé.

    David Van Sickle, cofondateur et P.-D.G. de Propeller, estime que cette fusion va permettre d’accélérer l’adoption des solutions déployées par sa société à l’échelle mondiale.
    De son côté, Michael « Mick » Farrell, P.-D.G. de Resmed, perçoit dans cette acquisition « un pas significatif », rappelant que l’entreprise souhaite « devenir le leader mondial en matière de santé numérique pour la BPCO« .

    Une application mobile pour suivre à distance le traitement des patients

    La plateforme développée par Propeller Health se présente sous la forme d’une application mobile connectées à des capteurs placés sur l’inhalateur du patient afin de suivre à distance le traitement de l’utilisateur, le tout en fournissant des commentaire personnels et des renseignements.

    Une amélioration de 58 % de l’observance

    Selon le communiqué, les solutions de l’entreprise américaine, cliniquement validées, ont permis :

    • une amélioration de 58 % de l’observance du traitement ;
    • une augmentation de 48 % du nombre de journées sans symptômes ;
    • une réduction de 53 % du nombre d’admissions aux urgences.

    Aucun changement apporté à la direction

    Propoller, qui est basé à Madison, dans le Wisconsin (États-Unis) et possède des bureaux à San Francisco, continuera d’opérer de manière autonome au sein du portefeuille des soins respiratoires de Resmed.

    « Aucun changement immédiat ne sera apporté à la direction, aux sites ou aux processus métier », précise le communiqué. David Van Sickle, qui conservera ses fonctions actuelles de P.-D.G. de Propeller, relèvera de Richie McHale, responsable des activités « soins respiratoires » de Resmed.

  • ECN

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