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  • AVS

    Assurance vieillesse et survivants, AHV en allemand

  • « L’association Cara est missionnée pour déployer le “DMP” en Suisse occidentale » (Patrice Hof)

    « En Suisse, la santé est une responsabilité portée au niveau du canton. Néanmoins un référentiel interfédéral permet de s’assurer que un et un seul DEP (équivalent du DMP français) est créé par personne« , explique Patrice Hof, secrétaire générale de Cara, une association intercantonale dont la mission est de développer la cyber santé dans les cantons suisses de Genève, de Valais, de Vaud, de Fribourg et du Jura, et qui coordonne entre autres la mise en place du DEP. « Concernant l’accès au dossier, une réflexion est encore en cours au niveau national pour arbitrer la question de l’identification numérique, poursuit-il. Cara milite en faveur d’un identifiant numérique unique pour tous les services numériques publics (pas uniquement ceux de la santé). »

    Dans le cadre d’une interview accordée à Health & Tech Intelligence courant mars 2019, Patrice Hof revient sur la loi sur le dossier électronique du patient (LDEP) suisse, qui s’applique aux institutions de santé stationnaires devant se constituer en communautés et proposer dès le mois d’avril 2020 un DEP à chacun de leurs patients.
    Il explicite également les missions de son association et présente les principales fonctionnalités de la plateforme de santé numérique que cette dernière doit mettre en place pour les institutions de santé publiques et privées, les professionnels de santé et les patients.

    Proposer un dossier électronique à chaque de leurs patients en 2020

    Qu’est la LDEP ?

    Patrice Hof : La LDEP est la loi sur le dossier électronique du patient qui décrit sur la base de 650 critères un cadre fonctionnel, sécuritaire et technique fixé par la confédération et à mettre en place par les acteurs de santé avant le 15 avril 2020.

    Comment doit s’appliquer cette loi?

    Cette loi s’applique aux institutions de santé stationnaires qui doivent se constituer en communautés et proposer dès le 15 avril 2020 un dossier électronique à chacun de leurs patients.

    Cara doit déployer une plateforme de santé numérique

    Quelle est la mission de l’association Cara ?

    Cara est une association inter-cantonale créée et missionnée par 5 cantons de Suisse occidentales (Genève, Valais, Vaud, Fribourg et Jura) pour développer la cybersanté et mettre en place le dossier électronique du patient en Suisse occidentale, dictée par la loi sur le dossier électronique du patient LDEP du 15 avril 2017.

    L’association travaille à la mise en œuvre d’une plateforme de santé numérique aux bénéfices des institutions de santé (publiques et privées), des professionnels de santé en général et des patients.

    Vers un plan de médication partagé

    Quelles sont les fonctionnalités prévues sur la plateforme ?

    Pour 2020, Cara se concentre sur deux fonctionnalités : d’une part le dossier électronique du patient (DEP) qui permettra de partager les documents de santé générés par les acteurs de santé et d’autre part le transfert sécurisé de documents entre professionnels.

    En outre, et dans une deuxième phase de déploiement, Cara proposera un plan de médication partagé qui permettra d’établir une carte de médication du patient et un plan de soins partagé, tous deux interfacés avec le DEP.

    Interopérabilité : « un effort est réalisé sur la standardisation des interfaces »

    Le libre choix de la plateforme est donné aux communautés de professionnels et aux cantons. Comment traitez vous le sujet de l’interopérabilité ?

    Un effort est réalisé sur la standardisation des interfaces, à la fois entre les différentes plateformes et d’autre part chacune des plateformes avec les systèmes de santé des professionnels. De plus, nous essayons de nous appuyer sur des solutions industrielles du marché.

    Dans un pays fédéral comme la Suisse, comment est géré l’identification des patients ?

    En Suisse, la santé est une responsabilité portée au niveau du canton. Néanmoins un référentiel interfédéral permet de s’assurer que un et un seul DEP est créé par personne. Concernant l’accès au dossier, une réflexion est encore en cours au niveau national pour arbitrer la question de l’identification numérique. Cara milite en faveur d’un identifiant numérique unique pour tous les services numériques publics (pas uniquement ceux de la santé).

    Une phase de déploiement « assez longue »

    Qui crée le DEP?

    Cara propose une plateforme pour le DEP à l’ensemble de la population et des professionnels de santé. Le patient à la liberté d’ouvrir un dossier. C’est un outils de santé public centré sur le patient. Tout les patients qui ont un numéro AVS (le numéro AVS est le numéro de sécurité sociale suisse) sont concernés. C’est le patient qui donne l’accès à son dossier aux professionnels de son choix.

    Comment envisagez-vous le déploiement du DEP ?

    La stratégie de déploiement va dépendre de chaque canton. Cependant, avant de lancer la plateforme, cette dernière doit être certifiée selon les critères spécifiés par la loi. Si nous nous basons sur les retours d’expériences des pilotes, notamment Mondossiermedical.ch mis en place par le canton de Genève, nous pensons que cette phase de déploiement sera assez longue.

  • IMI

    innovative medicines initiative (initiative pour les médicaments innovants)

  • EDCTP

    European & Developing Countries Clinical Trials Partnership (partenariat Europe-pays en développement pour les essais cliniques)

  • Horizon 2020 : journée d’information sur les financements européens pour les PMEs en santé, 28/05/19

    Le réseau de la Commission européenne « Enterprise Europe Network », Medicen Paris Region et Genopole, en association avec les Points de contact nationaux (PCN) Santé et PME, organisent le 28 mai 2019 à Paris une journée d’information sur les futurs appels à projets en santé. L’événement s’adresse à la communauté PME francilienne.

    Au cours de cette session, des entreprises ayant bénéficié de financements européens témoigneront et ces financements seront ensuite présentés à l’auditoire.
    Seront à l’ordre du jour :
    • défi sociétal santé, changement démographique et bien-être ;
    • EDCTP ;
    • EIT Health ;
    • EUROSTARS ;
    • Fast-Track to Innovation ;
    • Instrument PME ;
    • IMI ;
    • Financements en cascade.

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, doivent être réalisées en remplissant le formulaire en ligne disponible sur Horizon2020.gouv.fr.

    Cette manifestation s’inscrit dans le contexte de la prochaine publication, en juin, du programme de travail « Santé, changement démographique et bien-être 2018-2020 » mis en place dans le cadre du programme-cadre Horizon 2020.

    Programme prévisionnel

    9h15 –9h30 Accueil par Isabelle Pottier, CCI Paris Ile-de-France

    Introduction et présentation des objectifs de la journée

    9h30 –10h45 Quelques financements européens par l’exemple

    Table-ronde animée par Laurence Faigenbaume, Bpifrance – point de contact national (PCN) PME

    • Témoignage d’un lauréat Instrument PME phase 2
    • Témoignage Eurostars
    • Témoignage IMI
    • Témoignage H2020 collaboratif Témoignage EIT Health

    10h45-10h50 Panorama des financements européens

    Jérôme Billé, PCN PME

    10h50-11h05 Pause

    11h05–11h30 Horizon 2020 – Défi sociétal santé, changement démographique et bien-être

    Philosophie des appels, contexte politique et fonctionnement

    Sophie Decamps, PCN Santé

    11h30-12h00 Présentation des autres dispositifs de financements européens

    • EDCTP – Sophie Decamps, PCN Santé
    • EUROSTARS – Laurence Faigenbaume, Bpifrance, PCN PME
    • Fast track to innovation – Jérôme Billé, PCN PME
    • IMI – Sophie Decamps, PCN Santé
    • Financements en cascade – Damien Gras, Région Ile-de-France
    • Dont EIT Health – Jérôme Fabiano, EIT Health
    • Instrument PME – (à confirmer)

    12h00–12h20 Dispositifs d’aide au montage Recherche de partenaires avec le réseau de la Commission européenne, Enterprise Europe Network

    12h20–12h35 Questions/réponses

    13h00–14h15 Déjeuner offert

    14h15–15h15 Présentation des thématiques du programme de travail (WP) Santé 2018-2020

    • Conseils pour le montage (critères d’évaluation, attentes de la CE)
    • Comment trouver des partenaires

    Sophie Decamps, PCN Santé

    15h15–16h15 Comment concevoir une « bonne copie » Instrument PME phase 2

    • Explications des attentes de la Commission européenne
    • Facteurs clés de succès d’une bonne proposition
  • DATA – Répartition géographique des diabétiques et coût de prise en charge du diabète de type 2

    Le diabète touche en France 3,16 millions d’assurés du régime général avec une prévalence (nombre de personnes touchées par rapport à l’ensemble de la population) de 5,5 % (chiffres Assurance maladie – Sniiram), indique le rapport « charges et produits pour l’année 2019 » de la Cnam. À cela s’ajoutent environ 500 000 diabétiques qui s’ignorent.

    Les personnes diabétiques ne sont pas réparties de façon homogène sur le territoire français. La prévalence est plus forte dans les Outre-mer ainsi que le nord et l’est de la France.

    Par ailleurs, le coût de prise en charge attribué à cette pathologie est de plus de 6,6 milliards d’euros de dépenses remboursées.

    À noter, le lancement de l’étude Entred 3, une enquête fouillée qui permet d’établir un état des lieux de la population des personnes diabétiques en France. Cette nouvelle étude nationale sur le diabète se penchera notamment sur :les évolutions récentes dans la prise en charge de la maladie, comme le recours aux objets connectés ou aux applications de santé. Les résultats sont attendus pour 2020.

    Le tableau présentant les dépenses liés au diabète de type 2 et le graphique présentant la répartition géographique des diabétiques en France sont disponibles via ce lien.

  • DATA – Diabète : remboursement des dispositifs médicaux et usage des objets connectés

    Le médicament Lantus – Toujeo (Sanofi) est l’insuline à la fois la plus prescrite et la plus remboursée, pour un montant dépassant 235 millions d’euros.

    Côté nouvelles technologies, une enquête du Lab e-Santé souligne le fait que « les diabétiques font figure d’ambassadeur de la santé mobile ». Ainsi, « alors que près de 6 personnes diabétiques sur 10 ont déjà téléchargé une mApp, elles ne sont que 15 % lorsqu’elles sont touchées par une autre maladie. »
    Plus récemment, le Diabète LAB a recueilli l’avis des patients sur leur rapport aux objets connectés permettant de gérer leur maladie. Si des bénéfices sont clairement admis par les sondés (amélioration de la vie quotidienne et de la connaissance de soi), certaines limites, comme le manque de confiance dans la fiabilité de certaines solutions, sont aussi mises en avant.

    Les tableaux présentant les insulines prescrites et remboursées, les médicaments hors insulines les plus prescrits et les plus remboursés, la prescription et le remboursement des dispositifs médicaux ainsi que le rapport des diabétiques avec les objets connectés sont disponibles via ce lien.

  • Étude : le portrait-robot des psychiatres adeptes de la télémédecine (Jama Psychiatry)

    Ils sont plutôt jeunes, exercent majoritairement en zone rurale et dans des cabinets de groupe. Telles sont les caractéristiques des psychiatres américains qui pratiquent des actes de télémédecine. L’étude* publiée le 20 mars 2019 dans le Jama Psychiatry, menée par des chercheurs de la Harvard Medical School, met en évidence de fortes disparités régionales : dans certains états, seulement 1 % des psychiatres pratiquent la télémédecine contre 20 % dans d’autres.

    La santé mentale par vidéo en plein développement

    Dans un pays aussi grand que les États-Unis, l’accès aux spécialistes varie considérablement d’un état à l’autre. Les patients ont parfois du mal à trouver un psychiatre à proximité de chez eux. D’autant que les États ont fait des coupes sombres dans les budgets de santé mentale entre 2009 et 2012. Or, pendant cette période, le nombre de personnes nécessitant ce type de soins a augmenté d’environ 10 %. La télémédecine et le recours à des consultations par vidéo apparaissent donc comme un moyen de contourner cet obstacle. Et ces outils se sont d’ailleurs rapidement développés aux États-Unis, mais de manière inégale.

    Une équipe de chercheurs, pilotée par un spécialiste du département de la politique de santé de la Harvard Medical School (Boston) a donc tenté de savoir qui étaient les psychiatres qui avaient adopté la télémédecine et ceux qui la boudaient.

    À partir d’un échantillon aléatoire de 20 % de demandes de règlements de soins de Medicare, les chercheurs ont identifié 28 567 psychiatres ayant facturé au moins une visite. Ils ont ensuite identifié le code postal de ces spécialistes, la taille du cabinet et sa composition via l’identifiant fiscal.

    Les résultats de cette étude ont été publiés le 20 mars 2019 dans l’édition en ligne du Jama Psychiatry.

    Résultats : de fortes disparités selon les Etats

    • Sur les 28 567 psychiatres qui ont fourni des soins au cours de cette période, 1544 (5,4 %) ont effectué 377 440 visites de télésanté mentale.
    • Parmi les psychiatres qui ont organisé des visites de télésanté mentale, 622 (40,2 %) ont effectué 100 visites ou plus.
    • C’est dans le Dakota du Nord que le taux de psychiatres pratiquant la télémédecine était le plus important (24,2 %) ainsi que dans le Wyoming (19,6 %), contre seulement 0,1 % dans le Massachusetts.
    • Ils avaient moins d’expérience que la moyenne des psychiatres : 26,9 % avaient entre 0 et 19 ans d’expérience, contre 22,8 % chez l’ensemble des psychiatres.
    • 21 % des psys adeptes de la télémédecine avaient publié des études, contre 25 % en moyenne chez l’ensemble des psychiatres.
    • 9 % exerçaient seul contre 23,6 % en moyenne.
    • 24 % des psychiatres pratiquant la télésanté exerçaient en zone rurale, contre seulement 6 % pour la moyenne nationale.
    • Aucune différence n’a été notée en fonction du sexe.

    Un vrai outil dans les zones rurales

    Selon les chercheurs, l’un des points marquants de cette étude est la disparité régionale. « Dans certains États, moins de 1 % des psychiatres organisent des visites de télésanté mentale, contre environ 20 % dans d’autres États. Cette variation pourrait être dictée par les besoins de la communauté locale et par les lois et règlements de l’État régissant le remboursement de la télémédecine et la licence, écrivent les auteurs de l’étude. Peut-être ces psychiatres sont-ils plus conscients des barrières d’accès géographiques et donc aptes à adopter cette technologie », commentent-ils.

    Cependant, cette analyse se limite aux psychiatres qui fournissent des soins dans le cadre du programme de rémunération à l’acte de Medicare et ne peut donc être un échantillon représentatif de tous les psychiatres.

  • Doctolib lève 150 millions d’euros pour déployer son service de téléconsultation

    la société Doctolib, devenue une des 4 « licornes » françaises avec une valorisation supérieure à 1 milliard d’euros, annonce une nouvelle levée fonds de 150 millions d’euros. Ce tour de table a été réalisé principalement par le fonds d’investissement américain General Atlantic, les partenaires historiques de la start-up, dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel, ainsi que des médecins et des entrepreneurs allemands.

    Avec la somme récoltée, Doctolib souhaite notamment accélérer le déploiement de son service de téléconsultation auprès de ses 75 000 professionnels de santé partenaires en France et en Allemagne, annonce la société dans un communiqué publié le 20 mars 2019. Lancé en France en janvier 2019, il est déjà utilisé par des centaines de médecins, qui peuvent réaliser des consultations vidéo avec leurs patients, leur adresser une prescription numérique de manière sécurisée et être payés en ligne. 

    L’entreprise a d’ores et déjà doublé la taille de son équipe au cours de l’année écoulée, comptant désormais 750 collaborateurs dans une quarantaine de villes en France et en Allemagne. Elle compte doubler encore ses effectifs dans les deux pays dans les 3 prochaines années et se développer dans d’autres pays.

    Doctolib prévoit également de lancer de nouvelles fonctionnalités à destination des praticiens grâce aux travaux de ses 150 ingénieurs et développeurs répartis dans 2 centres d’innovation à Paris et Berlin.

    Doctolib revendique la place de premier service de e-santé en Europe avec :

    • 30 millions de visites de patients par mois sur ses sites et ses applications mobiles ;
    • 75 000 professionnels ;
    • 1 400 établissements de santé utilisateurs de son logiciel d’agenda et de ses services en France et en Allemagne.
  • Hopi Médical ouvre une clinique de téléconsultation à Nancy

    Une clinique de téléconsultation a ouvert ses portes le 18 mars 2019 au 2, rue des Quatre-Églises dans le centre-ville de Nancy. À l’initiative de cette innovation, la société Hopi Médical, créée par le Pr Jacques Cinqualbre, ex-chirurgien des hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS), et l’informaticien Damien Uhlrich. Dotée de 3 salles de téléconsultation, la structure promet un service de consultations de qualité « au moins équivalente à celle d’une consultation physique », précise les dirigeants.

    Le patient peut se rendre dans cette nouvelle clinique après avoir pris rendez-vous en ligne. L’infirmière prend alors ses « paramètres » (tension, poids, température, etc.) puis appelle un médecin en téléconsultation.

    Le chariot de télémédecine développé par Hopi Médical comporte un clavier, un écran plat tactile et une caméra haute définition : la salle est également équipée d’une caméra portative, d’un dermatoscope, d’un orthoscope, d’un stéthoscope, d’un échographe-Doppler et d’un lecteur de carte Vitale intégré. Ces instruments « sont manipulés par l’infirmière sous le contrôle du médecin », explique la société dans un communiqué. « La palpation est remplacée par l’échographie, c’est un véritable examen », ajoute-t-elle.

    À travers l’interface, le médecin peut créer ou alimenter le dossier médical partagé (DMP) du patient et transmettre une ordonnance au patient.

    Des actes gratuits pour le patient

    « L’avantage de ce type de téléconsultation est que le patient n’est pas laissé à lui-même et que le médecin profite d’un vrai assistant médical », commente Damien Uhlrich (communiqué).

    Pour l’instant, les infirmières de la clinique de Nancy sont salariées d’Hopi Médical, et les médecins qui exercent via ce système sont des libéraux ou des salariés de centres de santé avec lesquels la société a signé une convention.

    « Nous démarrons en proposant des actes totalement gratuits pour le patient, sans demander de remboursement à la Sécurité sociale, pour montrer que le concept fonctionne et faire que les médecins s’en emparent », explique le cofondateur.

    Des accords passés avec des mutuelles pour une prise en charge partielle de l’acte infirmier

    Hopi Médical a commencé à passer des accords avec des mutuelles pour qu’elles prennent en charge une partie de l’acte infirmier.

    La société a déjà ouvert plusieurs cliniques de consultations à distance en milieu rural : à La Walck (Bas-Rhin), à Ploumilliau (Côtes-d’Armor), à Saint-Dizier (Haute-Marne) et à Laigneville (Oise).