Articles

  • IA : la Cnam s’allie à Calmedica pour son service de retour à domicile des patients hospitalisés

    La start-up Calmedica, spécialisée dans l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) en santé, a été choisie par l’Assurance maladie dans le cadre de son dernier appel à projet en vue de déployer un outil de dialogue automatisé par SMS à destination des patients adhérents à Prado, son service d’accompagnement du retour à domicile des patients hospitalisés.

    La solution Memoquest de Calmedica est un chatbot capable d’échanger avec les patients par SMS à partir d’algorithmes développés spécifiquement pour la Cnam.

    Le dispositif pose des questions aux patients afin de vérifier, via les réponses de ces derniers, s’il n’y a pas de problème. Le cas échéant, le système alerte les équipes Prado et le service médical par l’intermédiaire de sa plateforme sécurisé, disponible en mode SaaS, qui permet une traçabilité complète des échanges, explique Calmedica dans un communiqué de presse publié le 6 mai 2019.

    Depuis son lancement en 2010, Prado comptabilise près de 1 400 000 adhérents et son nouveau service Memoquest a déjà été mis en place dans 6 CPAM, il sera globalisé d’ici juin 2019.

  • Un collectif d’élus demande une réforme du remboursement de la télémédecine

    « Pourquoi l’assurance maladie souhaite-t-elle limiter la téléconsultation aux médecins proches du patient, alors même que son remboursement a été voté pour venir en aide aux patients qui n’ont précisément pas accès aux soins près de chez eux ? » C’est la question que pose un collectif de 118 élus, dont 35 députés et 60 sénateurs, dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD) du 5 mai 2019 en faveur de « l’accès aux soins des Français».

    Rapportant qu’« en six mois, seuls 7 939 actes de téléconsultation ont été remboursés », ils en concluent que l’objectif des 500 000 initialement prévus pour 2019 semble « inatteignable » et accusent les « blocages administratifs » qui « limitent la portée » du remboursement. Ils proposent un compte-rendu biannuel sur l’application du remboursement de la télémédecine « devant parlementaires et élus locaux ».

    « Il faut le temps que les médecins s’équipent, construisent leur réseau et que les patients le demandent, ce qui n’est pas encore dans les habitudes », estime la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, dans un entretien publié dans le même JDD. « Plus de 11 500 téléconsultations ont déjà été réalisées, soit 1 000 par semaine, fait-elle valoir, ce n’est pas un gadget mais une activité de soins ».

    Elle pointe « des opérateurs privés d’e-santé [qui] sollicitent fortement les élus pour permettre des remboursements de consultations ‘à la demande’ ». « Je ne pense pas que ce soit une solution sans une bonne organisation sur le territoire », ajoute-t-elle, soulignant qu’« un lien avec les professionnels de proximité est nécessaire pour bien orienter le patient, sinon le risque serait d’aggraver les déserts médicaux ».

    Une restriction précisée par l’avenant n°6

    Agnès Buzyn fait ici référence à l’avenant n° 6 à la convention nationale organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance maladie, approuvé par un arrêté du 1er août 2018, paru au Journal officiel le 10 août 2018.

    Selon ce texte, « les partenaires conventionnels souhaitent que les téléconsultations s’organisent dans le respect du parcours de soins coordonné ». Aussi, pour pouvoir ouvrir droit à la facturation à l’Assurance maladie, les patients bénéficiant d’une téléconsultation doivent être :

    • « orientés initialement par leur médecin traitant, dans les conditions définies à l’article 18.1 de la convention, quand la téléconsultation n’est pas réalisée avec ce dernier » ;
    • « connus du médecin téléconsultant, c’est-à-dire ayant bénéficié au moins d’une consultation avec lui en présentiel dans les douze mois précédents, avant toute facturation de téléconsultation (…) afin que celui-ci puisse disposer des informations nécessaires à la réalisation d’un suivi médical de qualité. »

    Les médecins vent debout contre l’ »ubérisation »

    Le président du Conseil national de l’ordre des médecins, le Dr Patrick Bouet, estime pour sa part que la télémédecine « est une avancée » mais que « c’est un leurre de dire qu’elle réglera tout [car] les Français réclament du lien humain» . Il estime par ailleurs que « les nouvelles technologies peuvent être le cheval de Troie des assureurs ».

    « Les déserts médicaux ne doivent pas être un prétexte à l’ubérisation de la médecine, proteste le Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, dans un communiqué publié lundi 6 mai 2019. Une téléconsultation ne remplacera jamais une consultation en cabinet : ce n’est qu’un complément ou une alternance dans le cadre d’un suivi médical, déclare-t-il. Nous n’accepterons pas la création d’une médecine à deux vitesses, dont l’une se ferait uniquement par écrans interposés ! Cela ne serait pas juste ni équitable pour les Français ». Il souligne parallèlement que « cela supposerait une connexion internet correcte partout, ce qui est loin d’être le cas, en particulier dans les zones où on manque de médecins ».

    « Si vous autorisez le remboursement de la téléconsultation hors parcours de soin [vous allez] organiser la captation d’une part des actes de la médecine présentielle », prévoit le Dr Jérôme Marty (UFML-S) sur Twitter. Selon lui, « le résultat sera : plus de disparitions de cabinets médicaux, ce qui favorisera encore la médecine low cost réalisée par les plateformes commerciales de téléconsultation. Vous allez, en une illusion de résolution des déserts , aggraver les déserts ! », estime-t-il.

    Des signataires éminents

    On remarque dans la liste des signataires de la tribune du JDD les noms de :

    • Jean-Louis Touraine, député LREM du Rhône, vice-président de la Fédération hospitalière de France (FHF) et président de la FHF Auvergne-Rhône-Alpes ;
    • Jean-Pierre Door, député LR du Loiret et vice-président de la commission des Affaires sociales ;
    • Gilles Lurton, député LR d’Ille-et-Vilaine et secrétaire de la commission des Affaires sociales ;
    • Philippe Vigier, député UDI d’Eure-et-Loir,  rapporteur de la commission d’enquête sur les déserts médicaux ;
    • Olivier Henno, sénateur centriste du Nord secrétaire de la commission des Affaires sociales ;
    • Daniel Chasseing, sénateur indépendant de Corrèze, vice-président de la commission des Affaires sociales ;
    • Stéphane Beaudet, maire LR d’Evry-Courcouronnes et président de l’Association des maires d’Île-de-France.
  • Appel à candidatures : Thèses Inria-Inserm « Médecine Numérique » (deadline : 07/06/2019)

    L’Inria et l’Inserm lancent leur appel à propositions pour leur programme de financement de thèses co-encadrées, initié depuis 2016. Cette année, 2 à 4 financements seront octroyés en fonction de la qualité des dossiers. 

    Les sujets de thèses devront aborder une question scientifique relevant de la médecine numérique et devront renforcer une collaboration existante ou alors en initier une nouvelle. La thèse devra être pluridisciplinaire, en mêlant dimension informatique ou mathématique appliquée (Inria) et une question biomédicale identifiée (Inserm). 

    Les dossiers de candidatures sont à envoyer sous la forme d’un fichier pdf, le 7 juin 2019 au plus tard à contact-theses-inserm-inria@inria.fr.

    Les lauréats et lauréates du programme bénéficieront :
    • d’un programme doctoral de 3 ans auprès de l’Inserm ou de l’Inria ;
    • d’une rémunération en vigueur.

    Les informations complémentaires sont à retrouver via ce lien.

  • Chatbot

    Robot conversationnel

  • Royaume-Uni : le ministère veut introduire le haut débit par fibre optique pour tous les sites du NHS

    Tous les sites du NHS, le système de santé britannique, disposeront du haut débit le plus rapide disponible grâce à la fibre optique. « Un tiers des sites ont un accès internet qui ne vaut pas mieux qu’une connexion par modem, c’est incroyable, commente Matthew Hancock, le ministre de la Santé britannique, qui a présenté l’initiative lors d’un discours prononcé le 30 avril 2019 à Londres devant le Royal College of General Practitioners (RCGP), une organisation qui représente les médecins libéraux. Nous avons besoin que les professionnels de la santé puissent accéder à une connexion rapide et fiable afin de pouvoir fournir aux patients les meilleurs soins possibles. »

    Le RCGP a publié le même jour un manifeste demandant notamment une interopérabilité généralisée et un accès pour tous les cabinets libéraux à un système unique de dossier patient électronique partagé, qui renseigne les soins prodigués dans l’ensemble du NHS.  

    Helen Stokes-Lampard, présidente du RCGP, se félicite de l’introduction de la fibre, qui permettra aux médecins de consulter plus rapidement les résultats des tests et les dossiers patients mais aussi de « rationaliser la communication par courrier électronique » ainsi que la vidéoconférence, grâce à laquelle il sera possible d’effectuer une prise de rendez-vous « rapide et facile », estime-t-elle. Cependant, si « les généralistes sont enthousiastes à l’idée de disposer des dernières technologies de pointe (…), il faut commencer par les bases », à savoir « des ordinateurs qui ne tombent pas en panne lors de la délivrance d’une ordonnance [et des systèmes qui] communiquent avec ceux de tous les hôpitaux », ajoute Helen Stokes-Lampard. 

    La presse britannique relève que le ministre n’a pas donné de date pour le déploiement de la fibre et souligne que les médecins des zones rurales risquent de ne pas disposer immédiatement de l’infrastructure nécessaire pour prendre en charge la fibre optique. Le ministère de la Santé avait précédemment prévu que 70 % des sites disposeraient du haut débit d’ici août 2020.

    Un projet qui s’inscrit dans le cadre du Plan à long terme du NHD

    Cette annonce du ministère britannique de la Santé correspond aux ambitions du volet « digital » du Plan à long terme (Long term Plan) du NHS. Celui-ci prévoit notamment que :

    • chaque patient disposera de l’option « numérique d’abord » pour les soins primaires, ce qui signifie que quelque 307 millions de consultations avec un généraliste pourront être proposées en ligne aussi bien qu’en face à face ;
    • les soins ambulatoires seront refondus pour proposer davantage de téléconsultations avec des médecins et des infirmières, complétées le cas échéant par des rendez-vous en face à face ;
    • les dossiers patients enregistrés dans le cloud aideront les médecins à accéder aux informations importantes, notamment à des images haute résolution, partout dans le pays.

  • Maladies chroniques : un parcours personnalisé via un logiciel collaboratif ville-hôpital (Bordeaux)

    Conçu dans l’optique d’établir un diagnostic précoce et de limiter le risque d’errance thérapeutique pour les maladies d’origine immunologique, le projet « Ange Gardien », coordonné par le CHU de Bordeaux, a démontré son efficacité après des mois d’expérimentation, annonce l’établissement. 

    Ce projet a pour but de créer un parcours de santé personnalisé autour du patient en reliant médecins libéraux et médecins experts du CHU bordelais ainsi que des spécialistes locaux. Le partenariat repose sur un logiciel collaboratif développé sur une application mobile dédiée nommée « Paaco-Globule » et hébergé sur les plateformes territoriales d’appui (PTA) mises en place par l’ARS Nouvelle-Aquitaine.

    Le dispositif a déjà contribué au diagnostic précoce de 1 000 personnes d’une maladie d’origine immunologique dans les Landes, indique le centre de soins dans un communiqué publié le 6 mai 2019. La Dordogne et la Gironde seront les 2 prochains départements à pouvoir en bénéficier.

    Un fonctionnement par étape : 

    • 1. Un patient présente des signaux d’alerte qui relèvent d’une maladie d’origine immunologie (asthme par exemple).
    • 2. Son médecin généraliste le signale à la plateforme territoriale d’appui (PTA).
    • 3. La PTA contacte le patient et, avec son accord, ouvre un dossier développé sur l’application PAACO-Globule : le logiciel permet des échanges entre généralistes et spécialistes ainsi qu’un suivi du parcours par une infirmière de coordination de la plateforme.
    • 4. Le médecin généraliste, le patient et la plateforme mettent en place le réseau de soins adapté.

    Un projet qui s’inscrit dans le cadre de l’article 51 de la LFSS pour 2018

    « Ange Gardien » fait partie des projets retenus par le ministère des Solidarités et de la Santé pour l’expérimentation de nouveaux modèles de financement pour des organisations innovantes en santé, dans le cadre de l’article 51 de la LFSS pour 2018.

  • ExclusifH&T Morning spécial VivaTech : comment l’IA peut améliorer la santé ? – le 17/05/2019 (invitation)

    Health & Tech Intelligence et le think tank Le Cercle Numérique et Santé organisent une rencontre sur la thématique de l’intelligence artificielle en présence de David Gruson, président France du Cercle, et Bernard Hamelin, vice-président head of evidence generation à Sanofi.

    Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des travaux 2019 du Cercle Numérique et Santé et s’adresse aux abonnés de H&T Intelligence ainsi qu’aux membres du Cercle.

    « Comment l’IA peut-elle améliorer la santé » sera la thématique de cette matinale, qui se déroulera de 8h15 à 9h45 sur l’espace Tech4health de VivaTech le 17 mai 2019, à Paris Expo Porte de Versailles.

    Les 2 intervenants du groupe américain Optum apporteront leur expertise sur le sujet :
    • Martin Miller, EVP lifesciences, provider analytics ;
    • Curt Medeiros, president, Optum advanced data and analytics, United Health Group.

    La matinale se poursuivra par une rencontre avec Ahmeet Nathwani, chief digital officer de Sanofi, et un Vivatech health tour, découverte spéciale santé du salon. Les échanges se dérouleront en anglais.

    Le nombre de places étant très limité, les personnes intéressées doivent confirmer leur présence par email à Azeline Martino : azeline.martino@care-insight.fr. Un badge d’accès au salon vous sera adressé dès validation de votre inscription.

  • La start-up Elvie (UK) lève 36 M€ pour augmenter les ventes de ses technos dédiées aux jeunes mamans

    La start-up londonienne Elvie réalise un tour de table de 42 millions de dollars (36 millions d’euros), mené par IGPL, Impact Ventures UK ainsi qu’Octopus Ventures, son investisseur historique.

    La société, dirigée par la cofondatrice et directrice générale Tania Boler, docteure en santé sexuelle et reproductive, réalise la deuxième levée de fonds la plus importante dans le secteur de la « FemTech » en Europe, la première ayant été réalisée en 2015 par Obseva (Suisse – biotech).

    Elvie a créé et commercialisé 2 solutions connectées destinées aux femmes, et plus particulièrement aux jeunes mamans :
    • Elvie Trainer : un rééducateur périnéal intelligent relié à une application mobile, distribué dans 25 pays, dont la France (199 €) ;
    • Elvie Pump : un tire lait silencieux et portable, vendu au Royaume-Unis et aux États-Unis. 

    Ce tour de table, annoncé en avril 2019, va permettre à la start-up d’augmenter la vente de ses 2 produits et d’en développer de nouveaux. Dans les 3 ans à venir, Elvie souhaite lancer 4 nouvelles technologies destinés aux jeunes mamans et par la suite travailler sur des innovations touchant différents stades de la vie des femmes.

    La société envisage par ailleurs d’ouvrir de nouveaux bureaux aux États-Unis et en Chine.

  • Étude : des applis de lutte contre la dépression peu respectueuses de la confidentialité (Jama)

    Des chercheurs américains et australiens ont constaté que des applications mobiles très populaires, spécialisées dans la dépression et le sevrage tabagique, ne respectaient pas les règles de confidentialité et de partage des données. Selon leur étude*, publiée le 19 avril 2019 dans le Jama Network Open, 33 des 36 applis étudiées partageaient des données avec des tiers et la moitié d’entre elles n’informaient pas correctement les utilisateurs sur la stratégie de transmission.

    La transmission des données : de la déclaration à la réalité

    Le respect de la confidentialité des données de santé reste une préoccupation majeure pour les concepteurs, les utilisateurs ainsi que les prescripteurs d’applications mobile. La fermeture en 2015 du site NHS Health Apps Library, la bibliothèque d’applis recommandées par le NHS, reste encore dans les esprits. Une étude avait révélé que :

    • 89 % des applis transmettaient des données à des services tiers, qu’aucune ne disposait d’un système de chiffrement (« cryptage ») des données enregistrées sur le smartphone ;
    • 66 % envoyaient des informations « identifiantes » non chiffrées sur le net ;
    • 20 % n’avaient aucune politique de protection des données.

    4 ans plus tard, la donne a-t-elle changé ? Des chercheurs américains et australiens apportent des éléments de réponse à cette question. Leur étude transversale, publiée le 19 avril 2019 dans le Jama Network Open, visait à évaluer la correspondance entre les déclarations de confidentialité et la manière dont les applications traitent les données personnelles.

    Concrètement, ils ont évalué 36 applications mobiles populaires consacrées à la dépression et à l’arrêt du tabac. Le contenu de la politique de confidentialité de chacune d’entre elles a été analysé. Ensuite, une évaluation technique de la transmission de données cryptées et non cryptées a été réalisée, en comparant les divulgations relatives à la transmission de données à des tiers au comportement réel.

    Résultats : Google et Facebook friands de data

    • 25 des 36 applications (69 %) avaient intégré une politique de confidentialité.
    • 22 de ces 25 applications (88 %) ont expliqué aux utilisateurs les principales utilisations pour la collecte de données, mais seules 16 de celles-ci ont mentionné des utilisations secondaires.
    • 29 des applications examinées transmettaient des données au service marketing ou publicité de Google ou Facebook. Cependant, seulement 12 (33 %) ont divulgué cette politique de confidentialité avec précision.
    • Alors que 23 des 25 applications dotées d’une politique de confidentialité ont été transparents sur la transmission de données à des tiers, cette procédure a été détectée dans 33 des 36 applications (92 %).

    Un partage de données très peu transparent

    La transmission de données à des entités tierces était donc fréquente. De plus, la plupart des applications n’étaient pas transparentes sur de telles pratiques.

    Parmi les problèmes fréquemment observés, on peut citer l’absence de politique de confidentialité écrite, l’omission de politique décrivant les transmissions par des tiers ou encore l’absence de description des juridictions qui traiteraient les données. Dans un plus petit nombre de cas, des transmissions de données contraires aux politiques de confidentialité déclarées ont été observées. Le plus préjudiciable étaient que les applis ne permettaient pas aux utilisateurs de choisir ou de refuser le partage de données en toute connaissance de cause.

    Les faiblesses de l’auto-certification

    En outre, « nos données soulignent que, sans aucun effort technique pour auditer les transmissions de données actuelles, le seul fait de s’appuyer sur une auto-certification ou un audit de politique ne permet pas de détecter les risques importants pour la vie privée », écrivent les auteurs de l’étude.

    Alors que les smartphones continuent à acquérir des capacités pour collecter de nouvelles formes d’informations personnelles, biométriques et de santé, « il est impératif que la communauté des soins de santé réagisse en proposant de nouvelles méthodes et de nouveaux processus permettant d’examiner les applications et de garantir leur sécurité et leur protection », estiment les chercheurs.

  • Tech Care 2019 : appel à candidatures pour les start-ups e-santé (deadline : le 26 mai 2019)

    Tech Care Paris, l’incubateur de Paris&Co, lance un appel à candidatures 2019 pour recruter sa promotion 4 de start-ups en santé et bien-être. 

    Les dossiers de candidatures doivent être complétés avec les documents énumérés sur ce lien et déposés au plus tard le 26 mai 2019 via le formulaire en ligne accessible ici.

    Les lauréats pourront bénéficier de financements, d’accompagnement et de conseils mais aussi être hébergés par Tech Care Paris.

    Conditions :

    Pour pouvoir participer, la start-up doit avoir moins de 5 ans ou être créée avant son entrée en incubation. Elle devra aussi répondre à l’une des thématiques suivantes : 

    Le jury portera une attention particulière sur ces différents critères :

    • interdisciplinarité du projet ;
    • éthique et impact environnemental du projet ;
    • caractère innovant du modèle économique/ business plan ;
    • utilisation des technologies (Blockchain, robotique, RV/RA, IA, objets connectés, chatbot et SaaS).

    Calendrier :

    • Du 2 au 26 mai 2019 : appel à candidatures
    • Entre le 27 mai et le 10 juin 2019 : comité de lecture et pré-sélection sur dossier avec les membres fondateurs de Tech Care
    • 13 juin 2019 : réunion d’information pour les startups retenues sur dossier
    • Les 25 et 27 juin 2019 : pitch de sélection devant l’équipe de Tech Care et devant ses membres fondateurs
    • 28 juin 2019 : annonce des lauréats 
    • Septembre 2019 : inauguration de la promotion