Articles

  • Espic

    établissement de santé privé d’intérêt collectif

  • oSIS

    observatoire des systèmes d’information de santénull

  • ATIH

    Agence technique de l’information sur l’hospitalisation

  • CNDEPAH

    Conférence Nationale des Directeurs d’Etablissements Pubics pour Personnes âgées et Handicapéesnull

  • GHT : le secteur médico-social veut exister

    La place du secteur médico-social dans les futurs GHT ne doit pas être « oubliée ». C’est ce qu’a rappelé Daniel Cassé, président de CNDEPAH, au cours d’une table ronde sur les GHT organisée le 26 mai 2016 par la FHF lors de la Paris Healthcare Week. Daniel Cassé a déclaré que cette place du médico-social n’était pas clairement précisée dans le décret du 27 avril 2016 sur la mise en place des GHT.

    « Certaines ARS disent que comme le secteur médico-social n’a pas obligation à intégrer les GHT, on ne va pas lui forcer la main, donc elles ne nous intègrent pas dans la réflexion, d’autres disent que nous sommes des établissements publics et que nous sommes intégrés », a précisé Daniel Cassé.

    Il a rappelé que son secteur comprenait « 15 000 lits qui vont basculer dans les GHT du fait des directions communes avec les centres hospitaliers » et que les réflexions devaient tenir compte de la « spécificité » du secteur médico-social.

    Daniel Cassé, en évoquant des exemples où les centres hospitaliers mettent à la disposition des Ehpad des médecins coordonnateurs et les reprennent « sans concertation », a insisté sur la nécessité de mettre en place des partenariats « gagnant-gagnant » dans la mesure où, selon lui, le secteur médico-social pouvait être utile au secteur sanitaire « en aval et en amont » de ses activités.

  • Industrie pharmaceutique : mise sur le marché européen du biomédicament Flixabi par Samsung

    La filiale pharmaceutique du groupe Samsung, Samsung Bioepis, a reçu l’agrément des autorités européennes pour la mise sur le marché du Flixabi, version biosimilaire du Remicade de Johnson & Johnson, un biomédicament pour le traitement des rhumatismes et de l’arthrite, le 30 mai 2016

    Le Flixabi est le deuxième biomédicament lancé en Europe par Samsung Bioepis, sous-division de Samsung Biologics, après l’autorisation par la Commission européenne en janvier 2016 du Benepali, copie du Enbrel d’Amgen, un autre traitement contre l’arthrite.

    Créée en 2012, Bioepis est une joint venture composée du Coréen Samsung Biologics (85%) et de l’Américain Biogen (15%) spécialisé dans la fabrication de médicaments génériques issus de la biotechnologie.

    La présence de Samsung dans la santé

    • Le groupe Samsung est présent sur le marché de la santé depuis 1985.
    • Sept divisions du groupe sur 32 sont consacrées à ce secteur :
      • Construction d’hôpitaux clé en main
      • Applications
      • Mise sur le marché de médicaments
    • En Asie, le groupe possède plusieurs centres hospitaliers représentant près de 100 000 lits d’hôpitaux.
    • Carlos Jaime, directeur de la division santé et équipements médicaux de Samsung Electronics France, ambitionne de faire de la société « l’architecte de la santé digitale en France ».
  • OPTIVISTA : le vidéo processeur de Pentax Medical

    Le lancement du vidéo processeur OPITIVISTA EPK-i7010 (optimisations numériques et optiques) de Pentax Médical sur les marchés d’Europe, Moyen-Orient et Afrique, a été annoncé le 20 Mai 2016.

    Association spécifique de rehaussements, OPITIVISTA EPK-i7010 offre une description précise pour un diagnostic endoscopique in vivo plus détaillé, via une caractérisation optimisée des structures muqueuses et de l’architecture vasculaire.

    OPTIVISTA procure aux médecins amélioration digitale (i-scan SE [Rehaussement des surfaces] et i-scan TE [Rehaussement de la Teinte]), et optique (i-scan OE), avec son nouveau filtre optique à limitation de bande passante.
    Les structures de surface des vaisseaux sanguins, conduits glandulaires et de la membrane muqueuse sont détaillées avec des contrastes supérieurs à ceux engendrés par la lumière blanche.
    Cela facilite détection, délimitation et caractérisation précoce, le concept est foncièrement approprié aussi bien aux examens de routine qu’aux interventions délicates.
    Diagnostic in vivo des troubles du tube digestif inférieur et endothérapie ciblée deviennent possibles.

    C’est aussi une plate-forme pédagogique qui contribue intelligemment à l’interprétation de l’image endoscopique perfectionnée en fournissant des comparaisons simultanées et précises des images, très utile dans la caractérisation des lésions. L’enregistrement de fichiers vidéo HD et sauvegarde sur périphérique de stockage USB sont également possibles grâce à ce nouvel outil qui permet ainsi de couvrir la totalité du parcours clinique, de l’authentification initiale au traitement.

  • DIM

    Département d’Information Médicalenull

  • GHT : la réorganisation des DIM ne sera pas effective avant septembre 2016

    Prévue pour le 1er juillet 2016 par le décret GHT du 27 avril 2016, la réorganisation des services du DIM ne devrait être effective qu’à partir du mois de septembre 2016. C’est ce qu’a reconnu le 26 mai 2016 Yannick Le Guen, sous-directeur du pilotage de la performance des acteurs de l’offre de soins à la DGOS.

    Il répondait aux inquiétudes relayées par Didier Theis, responsable du DIM du CHRU de Lille, qui affirmait dans le cadre de la Paris Healthcare Week que certains médecins DIM étaient « dans la tourmente du fait de devoir se réorganiser dés le 1er juillet 2016 ».

    Didier Theis avait également souligné les difficultés posées « par les différents degrés d’interprétation de la loi », notamment sur « la répartition des responsabilités entre le DIM de territoire et les équipes DIM en place dans chaque établissement ». Il avait par ailleurs évoqué un « point de vigilance » sur l’accès aux données de santé sur l’ensemble d’un territoire pour aider à la construction du projet médical partagé du GHT.

    Sur ce point, Yannick Le Guen s’est déclaré « conscient que les modalités d’accès aux données de santé du SNIIRAM ou aux bases de données sur la médecine de ville n’ont pas encore été stabilisées ».

    Les attributions du DIM de territoire dans le décret GHT

    L’article 2 du décret du 27 avril 2016 sur la mise en place des GHT attribue au DIM de territoire la fonction de procéder à l’analyse de l’ensemble de l’activité de tous les établissements parties au GHT.

    Un « médecin responsable », en charge de ce département, est désigné par le directeur de l’établissement support sur proposition du président du collège médical ou de la commission médicale du groupement.

    Le « médecin responsable » a autorité fonctionnelle sur les personnels du département de l’information médicale et coordonne les relations entre le DIM de territoire et les instances médicales de chacun des établissements du GHT.

    Il lui revient de rendre compte au moins une fois par an de leur activité au comité stratégique, ce qui implique que la responsabilité et l’accès aux données d’activité soient étendus au groupement.

    Les missions du médecin responsable

    • Assurer l’exhaustivité et la qualité des données transmises au travers d’un plan d’action présenté devant le comité stratégique du GHT
    • Participer à l’analyse médico-économique de ces données en vue de permettre leur utilisation dans le cadre de l’élaboration et de la mise en oeuvre du projet d’établissement des établissements parties et du projet médical partagé
    • Contribuer à la mise en oeuvre des dispositions relatives à la protection des données médicales nominatives des patients
    • Contribuer aux travaux de recherche clinique, épidémiologique, informatique de santé et médico-économique des établissements parties du GHT
  • ENVI

    commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentairenull