Groupe Hospitalier Paris St Josephnull
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Vente en ligne de médicaments : Doctipharma va faire appel de sa condamnation
Doctipharma va faire appel de la décision du 31 mai 2016 du tribunal de Nanterre qui a jugé illicite sa plateforme de vente en ligne de médicaments à prescription médicale facultative (PMF). C’est ce qu’a annoncé le 6 juin 2016 la société, filiale à 100% de Doctissimo, propriété du groupe Lagardère Active, qui a été condamnée à cesser son activité de vente en ligne de médicaments à compter du 15 juin 2016.
Le tribunal de Nanterre avait rendu sa décision à la suite d’une action engagée par l’UDGPO, estimant que le commerce en ligne n’était autorisé que pour les pharmacies physiques après autorisation de l’ARS.
Doctipharma avait lancé en 2014 sa plateforme regroupant des sites de vente en ligne d’officines proposant de la parapharmacie et, pour certains, des médicaments sans ordonnance. Cinquante pharmacies ont eu recours à ses services. Devant le tribunal de Nanterre, la société avait déclaré n’agir « qu’en tant que concepteur de sites web pour le compte de pharmaciens ».
A la suite de sa condamnation le 31 mai 2016, Doctipharma avait déclaré que cette décision de justice interdisait « le développement en France d’une grande plateforme mise au service des pharmaciens », ce qui « favorisait les plateforme opérant depuis l’étranger ».
Doctipharma, en même temps qu’elle annonce son intention de faire appel du jugement du 31 mai 2016, appelle les pouvoirs publics à donner un cadre réglementaire « clair et moderne » à la vente en ligne de médicaments. « Sans action du législateur, Doctipharma s’inquiète du retard notable et irréversible que prendront les acteurs français par rapport à leurs concurrents internationaux qui investissent massivement sur ce marché », souligne la société.
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Loi Travail et branches professionnelles : la FHP propose un rapprochement avec la FEHAP
La FHP souhaiterait se rapprocher de la FEHAP pour que les deux structures appartiennent à la même branche professionnelle. C’est ce qu’a déclaré Lamine Gharbi, président de la FHP, au cours du 16ème congrès du Synerpa le 3 juin 2016 à Montpellier.
La FEHAP a répondu le 6 juin 2016 qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer sur cette proposition.
La position de la FHP est liée à la restructuration des branches professionnelles prévue dans le cadre de la loi Travail et qui doit ramener leur nombre de 700 à 200 en 3 ans.
« On doit être entendus et écoutés. Il faudra que l’on trouve des alliés, des partenaires. La FEHAP, l’associatif, ce serait bien. Nous avons des valeurs communes. On sera plus à même de faire valoir nos intérêts », a déclaré Lamine Gharbi.
La FHP appartient à la branche « hospitalisation privée » et la FEHAP à la branche « sanitaire, social et médico-social ».
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Reconnaissance vocale : 260 médecins du GHPS convertis au « zéro papier »
260 médecins sur les 386 du GHPS utilisent désormais la reconnaissance vocale pour leurs compte rendus et la rédaction de leurs ordonnances. L’établissement qui a communiqué ce chiffre le 3 juin 2016 s’appuie sur le logiciel Dragon Médical Direct de Nuance pour mettre en place sa stratégie « zéro papier ».
Ce logiciel de reconnaissance vocale dans le cloud permet de récolter des données médicales en temps réel, de réduire les délais d’envoi des comptes rendus hospitaliers et de sortir des ordonnances en quelques secondes.
« Dans le pôle Spécialités Médicales, le premier à utiliser ce service, nous sommes passés à 30% de compte rendus d’hospitalisation envoyés le jour-même alors qu’auparavant nous avions 32% de dossiers transmis en retard », souligne la direction du GHPS en faisant référence à l’obligation d’envoyer ces comptes rendus à la HAS sous 8 jours.
La solution de reconnaissance vocale de Nuance intègre la personnalisation des mots, l’automatisation des tâches répétitives et la création d’auto-textes. Cette société revendique 10 000 établissements et 450 000 médecins utilisateurs de son logiciel dans le monde, avec une déclinaison en 22 langues.
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Start-up françaises du numérique : 283 millions d’euros levés au 1er trimestre 2016
Les start-up françaises du numérique ont réalisé 133 levées de fonds au premier trimestre 2016 pour un montant total de 283 millions d’euros. C’est ce que révèle le baromètre publié le 30 mai 2016 par eCap Partners et Capgemini Consulting.
Par rapport au premier trimestre 2015, ceci représente une augmentation de 34% en volume et de 20% en valeur. La moyenne des levées de fonds s’établit à 2,2 millions d’euros, contre 2,7 millions un an auparavant.
Trois secteurs se démarquent : les applications et technologies avec 12 levées et un total de 52 millions d’euros, les secteurs de la santé et de la beauté avec 11 levées et un montant de 37 millions d’euros, et les FinTech avec 7 opérations pour un total de 26 millions d’euros.
Les investisseurs d’origine française ont fourni 90% des fonds levés, selon le baromètre eCap Partner et Capgemini Consulting.