Articles

  • POC

    Proof of concept, preuve de concept : réalisation courte ou incomplète d’une certaine méthode ou idée pour démontrer sa faisabilité.

  • Concours d’innovation numérique : nouvelles levées de dossiers les 6 juillet et 3 novembre 2016

    Le 6 juillet et le 3 novembre 2016 sont les deux prochaines dates limites de dépôt des dossiers pour participer au concours d’innovation numérique (CIN) qui dépend du programme d’investissements d’avenir de l’Etat.

    Le CIN est un appel à projets en continu (avec des « relevés de dossiers » périodiques), récompensant des projets d’innovation au sens large (nouveaux procédés, usages innovants, modèles économiques disruptifs etc.) portés par des start-up. Le programme d’investissements d’avenir soutient les projets lauréats en finançant la moitié des dépenses éligibles, avec des subventions et des avances remboursables.

    18 projets innovants dont 3 dans la catégorie « bien vivre » ont été récompensés le 16 juin 2016 à l’issue du premier tour de sélection clos le 2 mars 2016, en présence d’Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique.

    Investissements d’avenir

    Le programme d’investissements d’avenir (PIA), auparavant appelé « grand emprunt », vise à soutenir des projets d’excellence au service de la croissance et de la productivité de la France.

    Il a été doté de 35 milliards d’euros en 2010 puis de 12 milliards d’euros supplémentaires en 2014. Un prochain « PIA3 » de 10 milliards annoncé par le Président de la République sera soumis au parlement en 2016.

    Les projets lauréats sont sélectionnés dans le cadre de procédures dite d’appel à projets (dont le CIN). Le financement prend la forme de subventions et d’avances remboursables.

    L’élaboration des appels à projets, l’évaluation des réponses, l’instruction des projets lauréats et leur suivi impliquent plusieurs entités publiques :

    • Le Commissariat général à l’investissement (CGI), qui supervise l’ensemble du PIA,
    • Les administrations partenaires, notamment la Direction générale des entreprises (DGE),
    • Bpifrance.

    CIN: 8 thématiques

    Sont éligibles : les sociétés basées en France, existantes (PME ou ETI) ou en cours de création, proposant seules ou à plusieurs un projet ou service disruptif. Le concours d’innovation numérique est ouvert en continu, les dossiers déposés sont relevés 3 fois par an.

    Les projets candidats doivent s’inscrire dans l’une des 8 thématiques applicatives du concours :

    • Mieux vivre : santé, sport, bien-être
    • Partager : biens communs, consommation collaborative
    • Mieux apprendre et se cultiver : culture, média, loisirs, éducation
    • S’entraider : services à la personne, bien social
    • Mieux se déplacer : ville, tourisme et mobilité
    • Mieux consommer : paiement, finance, commerce
    • Mieux produire : biens de consommation, usine du futur, bâtiment et infrastructures
    • Construire une croissance verte : environnement, économies d’énergie

    Processus de sélection

    Sélection des meilleurs projets en deux temps :

    • Première pré-sélection sur la base d’un dossier écrit décrivant le projet
    • Audition par un comité d’experts indépendants et de représentants de l’Etat et de Bpifrance
    • Suivi d’une instruction détaillée du projet en vue d’une décision de financement

    Les critères retenus :

    • Adéquation aux objectifs du concours
    • Ambition et pertinence de l’innovation
    • Valeur d’usage, ambition marché et potentiel économique
    • Crédibilité de l’équipe

    Les prochaines levées de dossiers:

    • (S02E02), le 6 juillet 2016 à 12h00
    • (S02E03), le 3 novembre 2016 à 12h00.

    Les 3 projets « bien-vivre » récompensés

  • Cnav

    Caisse nationale d’assurance vieillesse

  • CNSA

    Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie

  • France Silver eco lance un portail référençant des produits expertisés pour les seniors

    Solutions-bien-vieillir.com, tel est le nom du portail lancé vendredi 18 juin 2016 par France Silver éco pour référencer les produits destinés aux seniors. Co-financé par la CNSA, la CNAV et la Direction générale de la Cohésion sociale (DGCS), solutions-bien-vieillir.com vise à rassembler des solutions validées par un comité d’experts afin d’améliorer l’information des usagers confrontés à la perte d’autonomie.

    Solutions-bien-vieillir référencera des produits relevant des thématiques suivantes :

    • confort et sécurité
    • santé
    • vie quotidienne
    • activité et vie sociale
    • accompagnement des proches aidants

    Les entreprises souhaitant faire référencer un produit sur solutions-bien-vieillir.com doivent signer une charte éthique. La mise en ligne est validée par un comité d’experts composé de médecins, psychomotriciens, ergothérapeutes, et nutritionnistes. Des frais d’instruction de 50 € sont facturés aux entreprises pour chaque produit soumis à expertise.

  • Les entreprises invitées à faire connaître leurs solutions d’e-santé auprès de l’ARS Ile-de-France

    Sourcer les solutions ou projets innovants en matière d’e-santé, tel est l’objectif de l’appel à se manifester lancé le 17 juin 2016 par l’Agence régionale de santé Ile de France auprès des entreprises du secteur.

    L’appel de l’ARS Ile-de-France s’inscrit dans le cadre du projet TerriSanté de TSN. Il vise à identifier des solutions d’e-santé permettant de faciliter la collaboration entre professionnels de santé et d’améliorer le parcours de soins des usagers.

    Processus de candidature et de sélection

    Les entreprises intéressées sont invitées à s’inscrire sur la plateforme www.innovation-sante-autonomie.fr et à candidater avant le 2 septembre 2016. Elles devront répondre à un formulaire en ligne dont les réponses pourront ensuite être consultées et évaluées par les promoteurs du projet.

    Les innovations proposées peuvent être technologiques ou d’organisation.

    L’ARS indique que « cette première étape permettra de recenser puis d’interconnecter les solutions innovantes … qui seront retenues en l’état ou après une phase de développement spécifique. »

    TerriSanté, un des 5 TSN

    TerriSanté couvre un territoire de 350 000 habitants : Gentilly, Kremlin-Bicêtre, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Thiais, Arcueil, Cachan, Villejuif et l’ouest du 13e arrondissement de Paris.

    C’est l’ARS Ile-de-France qui assure la maîtrise d’ouvrage stratégique de TerriSanté. Les autres acteurs de TerriSanté sont :

    • le GCS Sesan, pour la maîtrise d’ouvrage opérationnelle
    • le RESAH pour les achats
    • Accenture, pour l’intégration
    • Orion Health pour l’édition

    Différents services sont prévus dans le cadre de TerriSanté afin de faciliter le suivi des parcours de soin pour les professionnels et les usagers :

    • une offre de services collaboratifs pour les professionnels : résultats d’examens, gestion des rendez-vous, e-prescription, e-demande (examens de laboratoire, d’imagerie, etc) ;
    • un parcours de soins : mise à disposition d’un service «de coordination de la prise en charge » du patient – partage des informations, gestion de parcours de soins sur des pathologies complexes ou chroniques (diabète, périnatlité, cancer, insuffisance cardiaque et permanence des soins ambulatoires);
    • une offre de formation pour les professionnels ;
    • un compte patient : gestion d’informations médicales, dématérialisation de démarches administratives (préadmission en ligne, paiement en ligne, prise de rendez-vous en ligne, etc.)

    Les services de TerriSanté seront déployés fin 2016 en plusieurs vagues successives.

  • MAIA

    Méthode d’action pour l’intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’autonomie

  • Innovation en Europe : le gouvernement consulte les start-up jusqu’au 10 juillet 2016

    Une consultation nationale pour mieux prendre en compte les besoins des entreprises innovantes, c’est l’initiative lancée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au numérique le 16 juin 2016. Cette consultation nationale française est ouverte jusqu’au 10 juillet 2016. Elle alimentera la position française qui sera transmise à la Commission Européenne le 31 juillet 2016.

    5 thèmes sont mis en débat sur la plateforme dédiée, « Les startups parlent à Bruxelles », et peuvent faire l’objet de propositions :

    • Connecter les écosystèmes européens de startups
    • Développer l’attractivité du territoire européen et cultiver son excellence
    • Faciliter l’accès aux financements
    • Soutenir l’accès au marché par des partenariats publics et privés
    • Révéler l’ambition entrepreneuriale de l’Europe

    Cette consultation en ligne s’inscrit dans le cadre d’une autre consultation initiée par la Commission Européenne le 31 mars 2016 visant à collecter d’ici au 31 juillet 2016 les retours des acteurs de l’innovation en Europe. L’objectif étant d’améliorer l’environnement de développement des start-up en Europe.

    « L’Europe représente le terrain de jeu pertinent des start-up et il est crucial d’être à la hauteur de l’enjeu. A la différence de la consultation sur le projet de loi pour une République numérique, les participants ne seront pas invités à s’exprimer sur un texte déjà écrit. Nous leur proposons cette fois-ci d’évaluer, d’enrichir, ou même de contester des idées, afin que les propositions du gouvernement soient nourries par les entrepreneurs et les innovateurs de la French Tech », a déclaré Axelle Lemaire à l’occasion du lancement de cette initiative.

  • Prise en charge des personnes âgées : l’ASIP donne de nouveaux outils informatiques à la CNSA

    Définir le référentiel national qui permettra d’intégrer dans les logiciels du marché l’outil retenu pour l’évaluation des personnes âgées dans le cadre de MAIA, c’est la mission que la CNSA annonce le 8 juin 2016 avoir confié à l’ASIP Santé (Agence des Systèmes d’information partagés de Santé).

    RAI-HC, une méthode unique pour les évaluations de personnes âgées en MAIA

    MAIA est un processus mis en œuvre par la CNSA depuis 2011 dans le but d’améliorer la prise en charge des personnes âgées de plus de 60 ans en perte d’autonomie, et qui consiste à intégrer les services d’aide et de soins. Dans ce cadre, les personnes âgées aux situations les plus complexes sont suivies par un gestionnaire de cas individuel. Ce dernier effectue une évaluation multidimensionnelle (santé physique et mentale, support social, utilisation de services) de chaque personne qu’il suit.

    Le 11 mai 2016, la CNSA annonçait avoir retenu la méthode RAI-CH pour cette évaluation.

    Implémenter la méthode dans les logiciels du marché

    La CNSA a fait appel à l’ASIP Santé pour définir un référentiel fonctionnel et technique permettant de faciliter l’implémentation de la méthode RAI-CH dans les logiciels du marché utilisés par les gestionnaires de cas.

    L’ASIP Santé prévoit d’élaborer ce référentiel d’ici la fin 2016 en organisant des ateliers de co-construction avec les éditeurs du marché, les ARS et les gestionnaires de cas MAIA. Le premier groupe de travail avec les éditeurs aura lieu le 30 juin 2016 à 16h.

  • SEP

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