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  • Urgences : une plateforme de gestion de crise testée en conditions réelles

    Le centre hospitalier de Valenciennes a testé en conditions réelles la solution numérique 3.0 de gestion de crise Surycat développée par Optiflows le 7 juin 2016. Ce test a été mené dans le cadre d’une simulation de prise en charge de 67 blessés en situation d’urgence .

    L’objectif de la plate-forme Surycat est de permettre aux services publics hospitaliers de faire face à un afflux massif et continu de patients à travers un ensemble de mesures organisationnelles de gestion de situations hospitalières d’extrême urgence: attentat, accident, épidémie, catastrophe.

    La plate-forme d’alertes automatisées destinée à équiper les services d’urgence des hôpitaux permet l’accroissement de l’efficience du dispositif de gestion de crise. Les centres hospitaliers déjà munis de Surycat sont Valenciennes, Marseille, Amiens et Percy.

    Ce qu’apporte Surycat face à une situation de crise

    • Automatisation de la mobilisation des personnels pour le plan BLANC
    • Diffusion d’un contenu homogène aux différentes catégories d’acteurs impliqués et concernés
    • Optimisation des ressources disponibles tout au long de la crise
    • Assurance de la traçabilité de l’ensemble des événements

    Surycat a été utilisée en conditions réelles par le centre hospitalier de Valenciennes lors d’une simulation d’opération dans le contexte d’attentats en France, en Belgique et durant l’Euro de football 2016 avec un déclenchement de « plan blanc » comprenant notamment la mise en place d’une cellule de crise et le renforcement des équipes médicales.
    Une centaine de personnes ont été rappelées en près de 8 minutes. Les 67 « blessés » à prendre en charge, étaient simulés par des élèves de l’IFMS de Valenciennes.

    Pour la première fois avait lieu le déclenchement des POI des urgences et de la réanimation. La situation était suivie en temps réel avec des éléments sur :

    • La disponibilité des lites
    • Les admissions
    • Le suivi clinique et médicamenteux des patients
    • La communication avec les ARS pour la gestion des capacités d’accueil et l’identification des victimes

    Concrètement les informations sont intégralement gérées via un service hébergé dans le cloud, ce qui permet d’éviter toute saturation du système.

    Bénéfices revendiqués

    • Une meilleure efficacité : rapidité de gestion de la situation d’urgence dix fois supérieure
    • Une meilleure fiabilité : 100% des cibles atteintes
    • Un coût dix fois inférieur
    • Communication universelle avec des équipements hétérogènes
    • Grande flexibilité technique par adaptation aux architectures (internalisation)
    • Grande flexibilité financière (simple abonnement ou investissement)

     » Les retours d’utilisation des différents centres hospitaliers qui ont mis en œuvre Surycat mettent concrètement en avant les services rendus par la plate-forme : un gain opérationnel important sur l’organisation et la coordination des acteurs de la crise et au quotidien pour un investissement technique et financier réduit. » s’enthousiasme Christophe Le Dantec, PDG d’Optiflows.

  • Rendez-vous en ligne : l’AP-HP sélectionne Doctolib

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris annonce le 11 juillet 2016 retenir Doctolib pour l’accompagner dans le déploiement de la prise de rendez-vous en ligne pour ses patients.

    Elle précise que ce nouveau service sera présenté en détail à la rentrée.

  • EPS

    Etablissement public de santénull

  • ESPIC

    Etablissement de santé privé d’intérêt collectifnull

  • CRIP

    Cercle de réflexion de l’industrie pharmaceutiquenull

  • UPMC

    University of Pittsburgh Medical Center

  • IA : IBM et UPMC de Pittsburgh s’associent pour améliorer la logistique hospitalière

    Appliquer les techniques d’analyses de données permises par l’intelligence artificielle à la logistique hospitalière, tel est l’objectif de la nouvelle société « Pensiamo » issue du partenariat entre IBM et le Centre médical de l’université de Pittsburgh (UPMC) dont la création a été annoncée le 8 juillet 2016.

    Cette société indépendante se donne pour mission d’améliorer les performances de la logistique hospitalière en s’appuyant sur les domaines d’expertise d’IBM et les technologies d’informatique cognitive de Watson Health.

    L’analyse des données pour réduire les coûts

    • La logistique est le deuxième poste budgétaire derrière les ressources humaines pour les hôpitaux américains, selon un article du magazine Modern Healthcare d’août 2012,
    • Une étude de l’Institut de médecine américain de 2013 estime que la gestion des déchets représente un tiers des dépenses des hôpitaux.

    « Dans un environnement en constante évolution, les professionnels de santé font face à une pression accrue pour améliorer les soins et contrôler les coûts. Les professionnels ont plus que jamais besoin de comprendre ces coûts pour chaque patient. Pourtant, peu nombreux sont ceux capables de tirer partie des ces informations, L’objectif est de fournir aux hôpitaux une gestion de la chaine logistique sur mesure et adaptative, en fonction des spécialités, des populations de patients et des évolutions sectorielles  » précise le communiqué.

  • Investissements d’avenir : 11 millions d’euros pour le projet Mellidem (diabète)

    Mellidem, consortium visant à développer des dispositifs médicaux innovants pour le traitement du diabète, bénéficie d’un financement de 11 millions d’euros de la part du programme d’investissements d’avenir, annonce BPI France le 11 juillet 2016.

    Conduit sur 4 ans, Mellidem est un consortium de R&D dont le coût total s’élève à 22,6 millions d’euros sur 4 ans. Il rassemble :

    • ValoTec, responsable du développement de capteurs de la glycémie en continu de nouvelle génération ;
    • Diabeloop, sur la thématique du pancréas artificiel ;
    • Cellnovo group, sur la thématique de la micropompe à insuline connectée ;
    • le Centre d’études et de recherche pour l’intensification du traitement du diabète (CERITD) ;
    • le laboratoire C2N, unité mixte de recherche Université Paris Sud/CNRS ;
    • le laboratoire ITODYS, unité mixte de recherche Université Paris Diderot/CNRS.

    Mellidem bénéfice de 11 millions d’euros dans le cadre du programme d’investissements d’avenir, opéré par BPIfrance pour le compte du commissariat général à l’investissement.

  • Hôpitaux de proximité : la liste des 242 établissements publiée au J.O. le 7 juillet 2016

    La liste des 242 hôpitaux de proximité a été précisée par un arrêté du 23 juin 2016 publié au J.O. le 7 juillet 2016. La liste de ces établissements de santé est arrêtée par les directeurs des ARS après une analyse de l’offre de soins de premier recours sur leur territoire.

    C’est l’article 52 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) du 22 décembre 2014, qui a donné la définition des hôpitaux de proximité: « établissements de santé publics ou privés qui contribuent, par des coopérations avec les structures et professionnels de médecine ambulatoire et avec les établissements et services médicosociaux, à l’offre de soins de premier recours dans les territoires qu’ils desservent ».

    Selon l’arrêté du 23 juin 2016, ces établissements bénéficieront pour l’année 2016 d’une dotation nationale forfaitaire garantie s’élevant à 419,35 M€.

    Ces établissements, selon le code de la santé publique, doivent satisfaire à deux conditions:
    • Avoir un niveau d’activité inférieur à un seuil fixé par arrêté du ministère de la Santé
    • Desservir un territoire qui présenta au moins deux des caractéristiques suivantes:
    – Une part de la population de plus de 75 ans supérieure à la moyenne nationale
    – Une part de la population sous le seuil de pauvreté supérieure à la moyenne nationale
    – Une densité de population qui n’excède pas un niveau plafond
    – Une part de médecins généralistes pour 100 000 habitants inférieure à la moyenne nationale.

  • E-santé : 3,9Mds $ (3,5Mds €) investis au 1er semestre 2016 (Startup Health)

    3,9Mds $ (3,5Mds €), c’est le montant des levées de fonds au cours du premier semestre 2016 dans le secteur de la e-santé au niveau mondial, selon un rapport de l’accélérateur Startup Health publié le 6 juillet 2016. Les fonds d’amorçage et les investissements en série A représentent 65% du total des levées de fonds répertoriées par Startup Health.

    Les marchés de la e-santé les plus actifs :

    • Patients et expérience utilisateur, 958M $
    • Bien-être, 854M $
    • Médecine personnalisée, Quantified self, 524M $
    • Big Data, analyses de données, 406M $
    • Organisation du travail, 328M $
    • Support aux décisions cliniques, 234M $
    • Appareils et dispositifs médicaux, 227M $
    • E-commerce, 172M $
    • Recherche, 65M $
    • Santé publique, 55M $

    Selon les données de Startup Health, 7600 start-up dans le monde développent des solutions digitales pour la santé.

    Khosla Ventures, General Electric Ventures et Startup Health sont présentés comme les investisseurs les plus actifs avec respectivement 8, 8 et 7 deals signés en 2016.