Articles

  • Les 10 ans de Medicen mercredi 5 octobre 2016 chez Bpifrance

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Région rassemblera le mercredi 5 octobre 2016 tous ses membres, partenaires et acteurs clés dans le domaine des sciences de la vie à l’occasion de ses 10 ans d’existence au siège de Bpifrance.

    Au programme lors de cette journée le partage de la vision et réalisation des membres sur le thème de la santé de demain, dans les domaines des technologies médicales, de la biotechnologie et de la santé numérique. Discours officiels, présentation de projets innovants et exposition d’objets symboliques dans les foyers de l’auditorium rythmeront l’événement.

    Les nombreux projets collaboratifs en cours dans l’imagerie, les applications du numériques, la médecine reconstructive, la médecine translationnelle et le diagnostic sont prometteurs sur la capacité de Medicen Paris Region à transformer de la valeur scientifique en valeur thérapeutique, économique et en emplois.

  • Thaïlande : le ministère de la santé améliore son système numérique avec VMware

    Depuis fin août 2016, le ministère de la santé thaïlandais collabore avec la société VMware pour créer un système de santé digital national et ainsi améliorer l’accès aux soins.

    Objectif : consolider l’infrastructure IT du système existant et permettre un échange plus rapide des informations entre le ministère et les unités individuelles du pays – la Thaïlande compte 10 000 unités informatiques et 76 provinces.

    Le ministère a développé deux services VMware pour améliorer la coordination des services de santé :

    • VMware vSphere : pour consolider les serveurs et applications du centre de données du ministère.
      Les techniciens vont ainsi passer moins de temps et dépenser moins d’énergie à restaurer manuellement ces serveurs.
      > Résultat : le ministère va pouvoir suivre, gérer et fournir des services informatiques plus performants tout en réalisant des économies.
    • VMware Horizon : pour virtualiser l’infrastructure du bureau du ministère.
      Les utilisateurs et les employés de l’hôpital vont être en mesure de fournir des services de santé 24 heures/24 et 7 jours/7 mais aussi de gérer les requêtes grâce à des applications accessibles via la quasi totalité des téléphones mobiles.
      > Résultat : il y aura une meilleure communication entre l’utilisateur final et les employés.

    « Une étape cruciale dans la transformation numérique de la nation »

    « Nous sommes déterminés à innover dans le secteur des services des soins en Thaïlande. Dans le cadre de la stratégie globale du ministère de la Santé visant à développer l’e-santé, nous avons déployé la technologie VMware afin d’améliorer notre efficacité et le niveau de sécurité des données. [Ce projet] est une étape cruciale dans la transformation numérique de la nation », a déclaré Polawat Witoolkollachit, directeur du Centre d’information et des technologies de la communication – rattaché au bureau du secrétaire permanent du ministère de la Santé publique.

    Vers une « Digital Thailand »

    L’accord entre le ministère de la Santé et VMware fait partie du plan établi par le gouvernement pour développer une « Thaïlande numérique » (« Digital Thailand ») d’ici 2036.

    • Le but global : encourager l’utilisation de la technologie numérique afin de créer de meilleures opportunités économiques pour le pays.
    • Principal objectif dans le secteur de la santé : améliorer l’accès aux services de soin de base grâce au développement d’outils numériques.

    Le système de santé thaïlandais poursuit son évolution

    Depuis le début des années 2000, le système de santé thaïlandais a connu une rapide évolution positive en parallèle du développement économique du pays.

    Parmi les principales évolutions :

    • l’amélioration de la prise en charge des soins : avec la mise en place d’une couverture universelle en 2002, la quasi-totalité de la population (67 millions d’habitants) bénéficie actuellement d’une assurance-maladie ;
    • la baisse de la mortalité infantile et juvénile ;
    • l’ augmentation de l’espérance de vie.

    Santé : des dépenses à la hausse dans le secteur public et privé

    Dans une récente étude, Deloitte estime que les dépenses de santé en Thaïlande atteindront 18,7 Md US$ (16,6 Md €) en 2018, soit une hausse de 8 % entre 2014 et 2018.

    La part des dépenses du gouvernement dans le domaine sanitaire arrive en seconde position dans la région (77 %) et les dépenses du secteur privé augmentent, indique l’Oxford Business Group dans son rapport 2016 sur la Thaïlande (The Report: Thailand 2016) :

    • En 2015, le gouvernement thaïlandais a dépensé 12,5 Md THB (319 M €) en santé, contre 8,2 Md THB (209 M €) en 2008.
    • De son côté, le secteur privé a dépensé 4 Md THB (102 M €) en 2015, contre 2,6 Md THB (66 M €) sept ans plus tôt.
  • IT : ExtraHop remporte le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge

    La plateforme ExtraHop for Healthcare a remporté le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge. La remise de prix a eu lieu fin août à Bangkok à l’occasion de la conférence HIMSS AsiaPac16.

    Basé aux États-Unis, ExtraHop est l’un des groupes leaders du secteur des solutions IT et de l’analyse de données en temps réel.

    ExtraHop aide à mieux contrôler les services informatiques

    ExtraHop aide les organisations de soins de santé, les fournisseurs d’assurances et autres acteurs du secteur à prendre le contrôle de leurs opérations informatiques.

    En bref, la plateforme assure la fiabilité et la sécurité des applications de patients critiques et permet plus généralement d’améliorer la qualité des soins délivrés.

    Les principales fonctions de la plateforme ExtraHop :

    • L’option de découverte automatique et la cartographie de toutes les applications et infrastructures permettent aux équipes informatiques d’avoir le contrôle total des systèmes cliniques essentiels à la réduction des interruptions de services et de la latence (délai de transmissions dans le communications informatiques).
    • L’analyse détaillée pour les protocoles HL7 et DICOM délivre des informations cruciales sur la performance et l’efficacité des flux de travail mais aussi sur les surfaces de données qui peuvent être utilisées pour améliorer l’expérience globale des patients.

    Les solutions IT au cœur de la révolution du système de santé

    « La transformation que vit actuellement le secteur des solutions IT dans le domaine de la santé est sans précédent. Aucune autre industrie n’a dû intégrer un aussi large éventail de technologies dans un temps si court, sous un contrôle réglementaire si strict et avec des vies en jeu », a déclaré en réaction à la remise de prix Danny Smolders, vice-directeur des ventes à ExtraHop en Asie-Pacifique.

  • CEFC

    Centre d’études français sur la Chine Contemporaine – French Centre for Research on Contemporary Chinanull

  • PSE

    Paris School of Economics – École d’économie de Parisnull

  • Télémédecine : l’Assurance maladie rejette le « basculement » de la tarification

    « Un basculement pour tous les actes ne peut pas être décrété du jour au lendemain », affirme l’Assurance maladie dans Le Monde daté du 14 septembre 2016 en répondant aux arguments de la FHF qui a demandé au gouvernement une rémunération « à l’activité » pour tous les actes de télémédecine.

    L’Assurance maladie affirme qu’elle « accélère le mouvement » en travaillant sur une évolution tarifaire de la télémédecine au regard de « l’utilité », de « l’efficience » et des « conditions de sécurité et d’efficacité » de chaque acte.

    Selon la FHF, l’absence de prise en charge des actes de télémédecine par l’Assurance maladie constitue « un obstacle majeur à leur déploiement ».

    Un premier bilan des expérimentations de télémédecine lancées pour quatre ans dans 9 régions doit être présenté le 30 septembre 2016 par la HAS. Et un rapport sur la mise en place des GHT remis en février 2016 à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, évoque l’intérêt de « mutualiser des lignes de gardes et astreintes grâce à la réalisation de téléconsultations ou télé-expertises la nuit, les week-ends et les jours fériés ».

    Alors que le Dr Pierre Simon, ancien président de la Société française de télémédecine, parle de « retour sur investissement et de gains d’efficience mesurables sur plusieurs années » grâce au développement de cette pratique, le ministère de la Santé rappelle la nécessité de « bien calibrer le dispositif car ces nouvelles pratiques ont un coût ».

  • Demande d’AMM pour le NBTXR3, radio-enhancer mis au point par Nanobiotix

    Le premier produit thérapeutique d’une nouvelle classe contre le cancer, le NBTXR3, c’est ce qu’a mis au point la société Nanobiotix qui a déposé sa première demande d’AMM. La Société pionnière en nanomédecine développant NanoXray, approche thérapeutique innovante pour le traitement local du cancer, a annoncé le 13 septembre 2016 avoir déposé le dossier de demande de marquage CE pour le radio-enhancer qu’elle a inventé.

    Ce traitement serait utilisé pour prendre en charge le sarcome des tissus mous localement avancé. Le développement et les essais cliniques du produit NBTXR3 se poursuivent en parallèle.

    Laurent Lévy, président du Directoire de Nanobiotix commente:  » Cette première demande d’autorisation de mise sur le marché pour le produit NBTXR3 en Europe, est une étape majeure pour Nanobiotix, le fruit de plus de dix ans de recherche et de développement ».

    L’étude Act.In.Sarc est une étude pivot randomisée multicentrique internationale de phase II/III qui évalue le produit NBTXR3 en combinaison avec la radiothérapie avant chirurgie. Elle permet de comparer l’impact du traitement NBTXR3 avec l’actuel traitement proposé : la radiothérapie seule avant la chirurgie. La randomisation de 156 patients devra être réalisée, à ce jour 116 patients ont été recrutés, 92 randomisés à travers 39 sites répartis dans 13 pays. Le recrutement devrait être terminé au second trimestre 2017.

  • Lancement de la nouvelle gamme de glucomètres ForaCare (EASD à Munich)

    Mesurer six paramètres importants grâce à un seul dispositif, c’est le défi relevé par ForaCare Suisse AG: ses nouveaux glucomètres tout-en-un permettent de mesurer la glycémie, le taux d’hématocrite, l’hémoglobine, la cétone, l’acide urique et le taux de cholestérol total. Cette nouveauté est présentée lors de la réunion de l’Association européenne pour l’étude du diabète (EASD) qui se tient du 12 au 16 septembre 2016 à Munich en Allemagne.

    Simultanément sera lancée la campagne Journée de l’hypertension-diabésité et une démonstration du système de Télésanté (TeleHealth System) comblant l’écart entre les soins prodigués par les médecins et l’autoprise en charge des maladies chroniques.

  • Décret n° 2016-1214 du 12 septembre 2016 sur les conditions de signalement des incidents graves en SI

    Le décret 2016-1214 du 12 septembre 2016 publié au JO le 14 septembre 2016 expose les conditions et les modalités de mise en œuvre du signalement des incidents graves de sécurité des systèmes d’information dans le cadre de l’article L. 1111-8-2 du code de la santé publique.

  • Sécurité des SI : les conditions de signalement des incidents graves précisées dans un décret

    Les conditions et les modalités de mise en œuvre du signalement des incidents graves de sécurité des systèmes d’information dans le cadre de l’article L. 1111-8-2 du code de la santé publique, sont détaillées dans le décret 2016-1214 du 12 septembre 2016 publié au JO le 14 septembre 2016.

    • La déclaration des incidents graves de sécurité des systèmes d’information doit être effectuée sans délai par le directeur de l’établissement de santé, de l’organisme ou du service exerçant des activités de prévention, de diagnostic ou de soins, ou la personne déléguée à cet effet, auprès du directeur général de l’ARS.

    L’ARS est responsable de la qualification des incidents signalés.

    • Les incidents de sécurité des systèmes d’information jugés significatifs sont transmis sans délai par l’ARS au groupement d’intérêt chargé du développement des systèmes d’information de santé partagés (article L. 1111-24 du code de santé publique)

    Le groupement d’intérêt public assure:

    • l’analyse des incidents significatifs,
    • l’appui aux ARS, la prévention des incidents en organisant les retours d’expérience au niveau national, la proposition de mesures d’aide au traitement des incidents,
    • la gestion et la mise en œuvre du traitement automatisé de données à caractère personnel relatif aux signalements.

    Le groupement d’intérêt public informe sans délai le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité des ministères chargés des affaires sociales de tout signalement analysé, et les services compétents de la Direction générale de la santé de tout signalement susceptible d’avoir un impact sanitaire direct ou indirect, notamment en cas de dysfonctionnement de l’offre de soins.

    Il établit, au vu des informations communiquées par les ARS, un rapport annuel à caractère statistique relatif aux signalements anonymisés des incidents de sécurité des systèmes d’information. Ce rapport est rendu public.

    Sont concernés par ce décret :

    • les établissements de santé,
    • les hôpitaux des armées,
    • les laboratoires de biologie médicale,
    • les centres de radiothérapie.

    La déclaration des incidents graves de sécurité des systèmes d’information est destinée à:

    • Fournir aux autorités compétentes de l’Etat les informations nécessaires pour décider des mesures de prévention en matière de sécurité des systèmes d’information;
    • Aider les établissements de santé, organismes et services exerçant des activités de prévention, de diagnostic ou de soins à prendre toute mesure utile pour prévenir la survenue d’incidents graves de sécurité des systèmes d’information ou en limiter les effets.

     

    Sont considérés comme incidents graves de sécurité des systèmes d’information les événements générateurs d’une situation exceptionnelle au sein d’un établissement, organisme ou service, et notamment:

    • les incidents ayant des conséquences potentielles ou avérées sur la sécurité des soins;
    • les incidents ayant des conséquences sur la confidentialité ou l’intégrité des données de santé;
    • les incidents portant atteinte au fonctionnement normal de l’établissement, de l’organisme ou du service.

     

    Parmi les incidents graves de sécurité des systèmes d’information, sont jugés significatifs les incidents ayant un retentissement potentiel ou avéré sur l’organisation départementale, régionale ou nationale du système de santé et les incidents susceptibles de toucher d’autres établissements, organismes ou services.