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  • Un tétraplégique retrouve le sens du toucher grâce à un bras robotisé relié à son cerveau

    Un Américain tétraplégique vient de retrouver des sensations perdues grâce à un faux bras. Reliée directement à son cerveau, la machine stimule la zone contrôlant les sensations. Cette innovation est présentée dans un communiqué relayé par Nature.com le 17 octobre 2016.

    Ce dispositif est le résultat d’une étude menée à l’université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, grâce à quatre microélectrodes implantées dans son cerveau et connectables à un ordinateur ou à un bras robotique. Le bras robotique parvient à s’activer par la stimulation de ces électrodes sans que les messages nerveux n’aient besoin de transiter par la colonne vertébrale.

    « Je peux sentir à peu près tout, c’est une sensation vraiment bizarre. Parfois c’est comme de l’électricité, parfois c’est comme une pression mais la plupart du temps, je peux distinguer la plupart de mes doigts avec beaucoup de précision », explique Nathan Copeland qui n’avait plus ressenti le toucher après avoir été victime d’un accident de voiture à l’âge de 18 ans qui lui a brisé la nuque et endommagé sa moelle épinière. Dans une vidéo publiée sur Youtube, il se livre à un jeu dans lequel il devine, les yeux bandés, lequel des doigts du robot est touché.

    Jusqu’à présent, les tentatives similaires s’étaient toujours traduites par des sensations de vibration « pas naturelles qui traversaient plusieurs doigts », note Elizabeth Tyler-Kabara, neurochirurgiennes qui a co-signé l’étude de l’université de Pittsburgh.

    Nathan Copeland vit avec cet implant depuis 17 mois et ce dernier ne semble pas s’altérer ni endommager le cerveau. Cependant, il reste des limites: son bras n’a pas retrouvé le sentiment de froid et de douleur, sans parler du mouvement.

  • Les laboratoires Expansciences lancent un incubateur de start-up

    Engager une démarche d’Open Innovation pour accélérer le développement de produits et de services innovants pour répondre aux besoins des patients et consommateurs, c’est ce qu’ont réalisé les laboratoires Expansciences en lançant un accélérateur consacré aux start-up souhaitant booster leurs nouvelles offres Santé, Bien-être et Prévention le 18 octobre 2016.

    Le programme prévoit entre autres, d’accélérer le « go to market » des quatre start-up qui seront sélectionnées pour entrer dans l’accélérateur, ainsi que l’accès aux équipes, infrastructures et réseau commercial des laboratoires Expansciences, pendant six mois.

    La participation nécessite de s’inscrire dans l’une des problématiques suivantes :
    – Mieux vivre les maladies ostéo-articulaires grâce à une prise en charge globale et connectée
    – Évolution de la relation patients/prescripteurs/payeurs/laboratoires
    – La peau et le toucher au cœur de l’éveil sensoriel et cognitif de l’enfant
    – Conception de produits

    Accompagnement sur-mesure

    • Mise en œuvre et définition du projet permettant d’accélérer le développement de la start-up
    • Accès aux ressources des laboratoires Expansciences : laboratoires de recherche, force commerciale etc.
    • Sponsors
    • Coaching personnalisé : business, IT, santé afin d’affiner et optimiser leur projet
    • Hébergement à Paris
    • Événements hebdomadaires : organisés chaque semaine avec des experts et des entrepreneurs

    Inscriptions ouvertes jusqu’au 28 octobre 2016 : calendrier de l’appel à candidatures :

    • Dépôt des candidatures : jusqu’au 28 octobre 2016 sur http://accelerateur.exapenscience.com
    • Pitch des start-up sélectionnées : les 7 & 8 novembre 2016
    • Début du programme d’accélération : 21 novembre 2016
    • Demo Day et fin du programme : 18 mai 2017

  • 29 propositions de réforme de l’imagerie médicale en France (livre blanc, G4)

    29 propositions pour réformer l’imagerie médicale en France sont formulées en conclusion du livre blanc «l’imagerie médicale en France: un atout pour la santé, un atout pour l’économie» édité par la radiologie française à travers son Conseil professionnel national de la radiologie (G4) et présenté à l’occasion des JFR organisées du 14 au 17 octobre 2016.

    Quarante auteurs, médecins et économistes, dressent un état des lieux de l’imagerie en France, analysent son rôle dans le système de soins et dans le parcours des patients. Ils explorent les pistes d’avenir et font 29 propositions de réforme autour de :

    • L’offre de soins d’imagerie médicale
    • La radiologie interventionnelle
    • La permanence des soins
    • La téléradiologie
    • L’innovation
    • Les équipements
    • La formation
    • La qualité
    • Le DMP
    • L’institutionnel

    Le livre blanc rappelle que l’imagerie médicale est aujourd’hui au cœur du parcours de soins des patients, non seulement pour le dépistage et le diagnostic initial des pathologies mais aussi pour leur suivi et parfois pour le traitement lui-même à travers la radiologie interventionnelle.

    29 propositions

    L’offre de soins d’imagerie médicale

    1. Reconnaître la place prépondérante de l’imagerie médicale dans le diagnostic et la thérapeutique. Donner à la spécialité les moyens de ses missions en maintenant le niveau des tarifs des actes d’imagerie.

    2. Préserver le maillage territorial de la radiologie de proximité qui vient en appui des médecins traitants et assure la radiologie de première intention ainsi que le dépistage du cancer du sein.

    3. Fongibilité des enveloppes budgétaires entre spécialités d’une part et secteur hospitalier et ambulatoire d’autre part avec affectation d’une partie des économies réalisées par l’imagerie médicale aux techniques d’imagerie innovante.

    4. Favoriser les coopérations et les partenariats entre les services de radiologie des établissements publics d’hospitalisation avec les autres établissements; universités, ESPIC et privés à but lucratif, ainsi qu’avec les médecins et radiologues libéraux.

    5. L’offre de soin doit permettra la réalisation des actes d’imagerie pédiatrique sur l’ensemble du territoire et en particulier dans le cadre de l’urgence.

    6. Création d’une tarification spécifique IRM et scanner pour favoriser les actes non invasifs comme l’IRM cardiaque, le coroscanner ou coloscan.

    La radiologie interventionnelle

    7. Développement de la radiologie interventionnelle conformément aux recommandations du plan cancer.

    8. Accompagner la structuration territoriale de la radiologie interventionnelle par une revalorisation tarifaire.

    La permanence des soins

    9. L’amélioration de l’organisation de la permanence des soins nécessite la mobilisation de moyens supplémentaires humains et matériels. L’imagerie en coupe est un pilier décisionnel indispensable aux équipes médicales et chirurgicales prenant en charge des urgences. La téléradiologie, mise en œuvre conformément aux principes de la charte du Conseil professionnel de la radiologie (G4) et du CNOM, peu être un élément facilitateur.

    La téléradiologie

    10. Rendre opposable la charte de téléradiologie élaborée par le G4 et le CNOM, pour éviter les dérives déontologiques et financières. Valorisation de la téléradiologie conformément aux recommandations du G4.

    L’innovation

    11. Répondre aux enjeux des nouvelles techniques, faire la preuve de leur efficience médicale et économique, les inclure dans le Guide du Bon Usage des examens d’imagerie pour faciliter leur utilisation.

    12. Favoriser l’utilisation des technologies les plus récentes dans les parcours de soins des patients en simplifiant les démarches administratives.

    Les équipements

    13. Plan de rattrapage et de mise à niveau de l’imagerie française  par rapport aux pays européens, tant pour l’accès à l’imagerie en coupe que pour la valorisation des actes d’imagerie.

    14. Plan de développement du parc d’IRM et amélioration de la pertinence des indications, afin de garantir l’accès à tous de cette technique, dans des délais réduits.

    La formation

    15. Développement des coopérations public/privé par une politique d’accompagnement de nouveaux diplômés, en valorisant les possibilités d’exercice.

    16. Favoriser le développement des projets de recherche multicentriques en imagerie médicale afin d’ancrer recherche et innovation dans les programmes de formation initiale et continue.

    17.  Encourager les collaborations entre le radiologue et son équipe de manipulateurs, à travers des délégations de taches permettant à ces derniers d’améliorer leur profil de carrière.

    18.  Création d’une option complémentaire à la maquette de base du DES pour la formation aux actes de radiologie interventionnelle avancés, complexes et lourds.

    19. Stabiliser le modèle de la formation continue et l’harmoniser avec les formations continues internationales.

    20. A côté de la formation initiale des radiologues, l’organisation et la participation des radiologues universitaires à la formation initiale de tous les médecins et des professions paramédicales conditionnent qualité des soins et progrès médicaux.

    La qualité

    21. Penser globalement l’imagerie médicale au niveau d’une zone géographique en mutualisant les ressources humaines et matérielles pour favoriser la qualité et la bonne gestion des indications dans le cadre des GHT et des PIM. L’imagerie médicale doit être réorganisée autour du patient et de l’offre locale de soins.

    22. Généralisation de la démarche de qualité à l’ensemble des sites d’imagerie, comme l’a initié la profession « radiologie imagerie médicale ».

    23. L’organisation et l’activité médicale de « radiologie imagerie médicale » doivent reposer sur des procédures dans une démarche continue d’assurance qualité impliquant toute l’équipe sous l’impulsion du radiologue.

    24. Étendre la réglementation relative à l’ensemble des dispositifs médicaux d’imagerie (classification 2B) à tous les appareils d’échographie afin d’assurer un contrôle qualité effectif.

    DMP

    25. Unifier l’ensemble du dossier d’imagerie du patient pour éviter la redondance d’examens et améliorer le service médical rendu par le radiologue. Ouverture des PACS entre hôpitaux et centres privés en respectant les règles de sécurité informatique.

    26. Comptabiliser les doses d’exposition aux rayons X des patients dans le dossier médical personnel.

    L’institutionnel

    27. Reconnaître les conseils professionnels régionaux de l’imagerie (G4) comme seules interlocuteurs des ARS en matière d’imagerie médicale.

    28. Mise en place d’un dispositif piloté par les radiologues hospitaliers répondant aux difficultés de la radiologie hospitalière afin de sortir de la grave crise qu’elle subit du fait des contraintes ignorées par les tutelles.

    29.

    • La recherche en imagerie médicale est indispensable pour poursuivre le développement de la recherche médicale en France: la structuration et l’harmonisation de la recherche en imagerie et par l’imagerie portées autour du projet FORCE imaging est un enjeu stratégique;
    • L’attractivité des hôpitaux universitaires en imagerie est un défi pour l’avenir: la confiance accordée aux responsables académiques pilotant les structures d’imagerie en est un levier essentiel.

  • PIM

    Plateaux d’imagerie mutualisésnull

  • UniHA choisit Enovacom pour la connexion des dispositifs biomédicaux

    UniHA, réseau coopératif d’achats groupés pour les hôpitaux, a choisi Enovacom pour connecter les appareils biomédicaux, selon un communiqué d’Enovacom du 18 octobre 2016. L’objectif est d’intégrer les données vitales des patients dans les dossiers de soins informatisés, et faire ainsi gagner du temps aux soignants tout en garantissant la qualité des informations.

    Ce choix a été fait à l’issue de l’appel d’offre « Informatisation d’un Service de Réanimation, de Surveillance Continue avec intégration au SIH et connexion des équipements Biomédicaux » lancé par le réseau UniHA et coordonné par le Centre Hospitalier de Libourne.

    L’appel d’offre était constitué de deux lots:
    • Un premier concernant le logiciel de réanimation IMD Soft et la possibilité de choisir le logiciel Enovacom Patient Connect pour connecter les appareils biomédicaux aux dossiers informatisés de l’hôpital pour collecter et intégrer les données vitales des patients,
    • Un second lot pour l’achat du seul logiciel Enovacom Patient Connect.

    Les 67 établissements adhérents du réseau UniHA dont plusieurs ont déjà déclaré leur intérêt pourront donc bénéficier de cet accord.

  • CNG

    Centre National de Génotypagenull

  • exomes

    Ensemble des gènes fonctionnels de l’organisme (1,5% du génome)null

  • Variants

    Mutations pouvant contribuer au développement d’une pathologienull

  • WGS

    Whole genome Sequencingnull

  • NGS

    Next Generation Sequencingnull