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  • Sécurité des SI : mutualiser et centraliser les ressources (Tony Sager au HealthcareITnews)

    « Envisager la sécurité informatique comme on envisage de mener la guerre », c’est ce que recommande Tony Sager, ancien agent de la NSA et vice-président du « Centre pour la sécurité d’Internet » dans un entretien accordé au site HealthcareITnews, le 31 octobre 2016.

    Il répond à la menace grandissante des attaques contre les système de santé en promouvant la mutualisation et la centralisation des forces et des ressources.

    • Plus de 1 300 attaques informatiques contre les établissements de santé ont été signalées en 2015 selon Philippe Loudenot, fonctionnaire de la sécurité des systèmes d’information (FSSI) au ministère des affaires sociales, qui s’exprimait lors du congrès de l’Apssis au Mans en avril 2016.
    • En juin 2016, l’étude MEDJACK 2 de la société de cyber-sécurité TrapX Security pointait la vulnérabilité des SIH et des appareils médicaux face aux logiciels malveillants.
    • Une autre étude d’IBM, le Cyber Security Intelligence Index 2016, affirme que le secteur de la santé constitue la première cible des cyber-attaques dans le monde.

    « Brouillard de guerre »

    Tony Sager compare la cybersécurité et la sécurité des données au « brouillard de guerre », une expression ancienne qui se réfère au climat d’incertitude dans lequel se déroule la guerre.

    • « Toute la question consiste à savoir d’où vient le brouillard: il y a trop d’organisations et de ressources à disposition, et cela conduit à des opinions contradictoires. Cela dépasse la plupart des responsables de sécurité. Par où dois-je commencer ? Sur quel points précis dois-je convaincre la hiérarchie ? Si vous envisagez cela comme un problème de brouillard, alors tout se réduit à une question de priorité. Les budgets sont limités, la hiérarchie accaparée par d’autres sujets, donc tout ce que vous tentez doit être parfaitement organisé par priorité. En clair, quel est le problème que j’essaie de résoudre? »

    Mutualiser les forces en présence

    Tony Sager suggère quelques solutions pour sortir du brouillard :

    • « Scinder le dilemme du défenseur  en 3 parties:
      • D’abord comprendre quoi faire dans cet environnement bruyant;
      • Faire ce qu’il y a à faire, c’est-à-dire obtenir le financement, convaincre la hiérarchie et se procurer les outils;
      • Expliquer enfin ce que vous avez fait aux autres acteurs, encore et encore.
    • Nous avons besoin d’un moyen commun pour parler des problèmes de sécurité et les organiser par priorité. Tout le monde est unique, mais nous avons beaucoup plus de points communs que de différences. Si vous vous concentrez trop sur les différences, la tâche d’identification des menaces devient insurmontable.
    • Plutôt que de laisser chaque entreprise essayer de comprendre seule dans son coin, joignons nos forces.
    • Beaucoup d’entreprises n’ont pas le temps d’absorber toutes les informations disponibles. Les ”défenseurs“ n’ont pas le temps de gérer des millions de données chaque jour, chaque mois ou chaque année. Ce que nous devons vraiment savoir c’est comment nous traduisons ces informations et comment nous les partageons pour les rendre utilisables ».
  • PLFSS 2017 : les médecins hospitaliers pourront travailler au-delà de 72 ans

    Permettre aux médecins hospitaliers de travailler dans certaines conditions au-delà de 72 ans dans le cadre d’un cumul emploi-retraite afin de pallier les difficultés de recrutement dans les hôpitaux, c’est le sens d’un amendement voté le 28 octobre 2016 par les députés. Ce vote a eu lieu dans le cadre de la discussion du PLFSS 2017 à l’Assemblée nationale.

    « Les établissements hospitaliers peuvent avoir besoin de continuer à bénéficier de compétences et d’expertises très spécialisées développées par des praticiens et il est donc opportun de permettre à ces derniers de participer à des activités de consultation et de recherche dans le cadre d’un cumul emploi-retraite », précise le texte de cet amendement.

    Il indique par ailleurs que cette disposition « vise à permettre aux établissements de mieux gérer les effets de départs à la retraite ».

  • Pharmacovigilance : partenariat entre IBM Watson Health et Celgene

    Une nouvelle plateforme pour évaluer la sécurité des médicaments avant et après leur mise sur le marché, tel est l’objet du partenariat annoncé par Watson Health et Celgene le 1er novembre 2016.

    Cette nouvelle solution entièrement automatisée, baptisée « Watson for Patient Safety », analysera les données anonymisées provenant de dossiers médicaux, de signalements et de rapports de pharmacovigilance soumis à la FDA avec pour objectif d’identifier de possibles interactions médicamenteuses dangereuses et des effets indésirables.

    Détecter les effets secondaires et les interactions médicamenteuses

    Cette approche vise à aider les compagnies pharmaceutique et les acteurs du médicaments à mieux interpréter et gérer de grands volumes de données de pharmacovigilance décrivant de possible effets secondaires associés à certaines molécules.

    Ces données sont de plus en plus nombreuses et complexes selon les deux sociétés qui ont donc créé cet outil pour mieux les exploiter en utilisant l’infrastructure Cloud de Watson Health.

    Rien que pour l’année 2014, la FDA a reçu près d’1,3 millions de signalements sur de possibles effets dangereux médicamenteux.

    Ce chiffre serait de 46500 en France et de 1,1 million en Europe  en 2014, selon l’ANSM.

  • Big data management : one of the main challenge for reforming the Chinese healthcare system

    In China, management of big data is one of the main challenges for the industry players, while the health system is changing.

    One of the government’s goals is to create by 2020 a health single national database. For now, collection of medical information is decentralized; each province has its own system.

    Other solutions are proposed by private companies to improve the system, such as Baidu, that attempts to exploit cloud computing technology to improve the efficiency of healthcare researchers and medical staff.

    This huge use of health information forced Chinese authorities to think about the security and confidentiality of data.

    Let’s focus on this complex but growing market.

    The construction of a single database is complex

    Place multiple regional systems to a single national health foundation, is one of the current challenges of the Chinese government.

    One of the current challenges of the Chinese government is to move from multiple regional IT systems to a single national health database,

    In June 2016, the State Council issued a circular setting out its suggestions to manage the increasing development of big data in the health field.

    Jin Xiaotao, vice-minister of the NHFPC, announced it has begun discussions about the establishment of an industrial scale of medical services by 2020 on a national platform “that fits national conditions”.

    The draft guidelines were approved by the Cabinet in early June; they have not yet been presented publicly. Only transmitted information platform will focus on patients’ health status, control and disease prevention, but also on safety.

    100 regional clinical medicine data demonstration centers will be built across the country, said the State Council.

    The circular also states that efforts will be made to “promote sharing and opening-up of health and medical data resources, boost big data applications in health and medical industry management, clinical research and development, public health, new industries, and digital health and medical equipment”. 

    Data security is a priority

    Jin Xiaotao had asked Zhang Feng, deputy director of the department of planning commission at the NHFPC, to provide some details on how these health big data will be gathered, suggesting it would be a good idea to solicit companies, research institutions and industry.

    « Data safety is the top priority for related applications, especially in international cooperation, » said Zhang Feng, without revealing more information about proposed measures.

    A complex and expensive project

     “It would be very hard and require heavy investment, Cecilia Wu (YiXiu), Investment Strategy Manager at Sanpei Ventures (Shanghai), said to H&TI. There have been many government action plan, for instance,  a USD 9.8 million (€ 9M) budget plan to standardizing the IT system in major hospitals, building a public EMR system and regional medical information system (“Strategic Report on Healthy China 2020”, MOH, August 2012). So even at the regional level, it is still money and time consuming.”

    EHealth: the private sector invests on cloud computing

    Among the Internet giants, Baidu is one of those who invests the most in the big data sector if we focus on the eHealth market.

    For example, the group was responsible for creating the Beijing Big Data Lab, which is focused particularly on healthcare and disaster relief.

    Baidu also focuses on the establishment of a big health data cloud. Among its products : Dulige, a service which provides cloud computing to analyse user’s physiological index.

    With the Chinese Center for Prevention and Disease Control, the firm also wants to set up an epidemics prevention system in real time, such as its US rival Google. Thanks to algorithms which can detect keywords typed into its search engine, as « cold » or « fever », Baidu will then be able to identify areas where an outbreak of a particular disease is emerging.

    Data security: the Chinese government is slow to legislate

     “I perceive the regulations to ensure safety and protection of personal data in China are either lag behind or no clear guideline for now,” Cecilia Wu said.

    The law on data protection has not yet been promulgated in China. This could see a conflict between the will to develop big data and the desire to best protect personal data. “The Opinion will be helpful to push forward the regulations in the near future to support the development of big data in healthcare,” said Nicolas Zhu, partner at CMS China, a pharmaceutical services company.

    “The rule, in my humble opinion, should be more about the constant supervision of confidentiality and restricted usage of monetization of these personal data,” Cecilia Wu added.

    The China’s State Council gives his opinion on big data management

    In June 2016, China’s State Council promulgated an “Opinion on the Promotion and Standardisation of Application and Development of Big Data for the Healthcare Industry” to promote the development of big data in the healthcare system.

    Some of the main proposals:

    • In 2017, connect national and regional healthcare platforms with the online drugs sale platform;
    • By 2020, create a classified open platform of nationwide health information;
    • Establish an electronic health archive for citizens.

    Big data: Can China become the eHealth market leader?

     “I do not see change in medical care structure, but rather the radical change in Efficiency in medical service, Cecilia Wu said. We have a huge population and traditional way of medical care would not solve the problem. Big data can provide enough information to enhance the quality of medical service for each patient.”

    Li Lanjuan, an academic with the Chinese Academy of Engineering, said China by 2020 would have the world’s largest health data pool, covering more than 1.4 billion people (China Daily). This expertise should be important to make a difference in the market internationally.

  • La gestion des big data au cœur de la réforme du système de santé chinois

    En Chine, la gestion des big data fait partie des défis principaux auxquels se retrouvent confronté les acteurs de l’industrie, au cœur d’un système de santé en pleine mutation.

    L’un des objectifs du gouvernement est de créer d’ici 2020 une base nationale de données de santé unique. Pour l’instant, le recueil des informations médicales est décentralisé ; chaque province dispose de son propre dispositif.

    D’autres solutions sont envisagées par des sociétés privées pour améliorer le système, comme Baidu, qui tente d’exploiter de nouvelles technologies dédiées au cloud computing pour améliorer l’efficacité des chercheurs et du personnel médical.

    Derrière cette exploitation des informations de santé se pose la question de la sécurité et de la confidentialité des données, sur laquelle les autorités commencent tout juste à se pencher.

    H&TI fait le point sur ce secteur complexe mais prometteur.

    La difficile construction d’une base de données unique

    Passer de multiples systèmes régionaux à une base de santé nationale unique, c’est l’un des challenges actuels du gouvernement chinois.

    En juin 2016, le Conseil d’État a émis une circulaire dans laquelle il présente ses suggestions pour tenter de faire face au développement croissant des big data dans le domaine de la santé.

    Jin Xiaotao, vice-ministre de la Commission nationale de la santé et de la planification familiale chinoise (NHFPC), a annoncé avoir entamé des discussions à propos de la mise en place d’ici 2020 d’une plateforme nationale regroupant l’ensemble des données de santé du pays.

    Les lignes directrices du projet auraient été approuvées en Conseil des ministres début juin ; elles n’ont pas encore été présentées publiquement. Seule information transmise : la plateforme sera centrée sur l’état de santé des patients, le contrôle et la prévention des maladies mais aussi sur la sécurité sanitaire.

    100 centres de gestion des données cliniques seront construits à travers le pays, a par ailleurs révélé le conseil.

    La circulaire indique également que des efforts seront effectués pour promouvoir le partage et l’ouverture des informations médicales à la population et ainsi améliorer la prévention en matière de santé.

    La sécurité des données : une priorité

    Jin Xiaotao a demandé à Zhang Feng, le directeur adjoint du Département de la planification et de l’information à la NHFPC, de fournir quelques détails sur la façon dont ces données de santé seront recueillies, suggérant la sollicitation d’entreprises, d’instituts de recherche et d’autres acteurs de l’industrie.

    « La sécurité des données est la priorité absolue (…), en particulier au niveau de la coopération internationale », a assuré Zhang Feng, directeur adjoint du département de la planification de la commission. Sans en révéler davantage sur les mesures envisagées.

    Un projet complexe et coûteux

    « Cette évolution sera très complexe à réaliser et nécessite de lourds investissements, confie à H&TI Cecilia Wu (YiXiu), directrice de la stratégie d’investissement à Sanpei Ventures, une jeune société de capital-risque basée à Shanghai. Il y a eu beaucoup de plans d’action du gouvernement sur ce sujet, dont un plan budgétaire de 9,8 millions de dollars (9 M €) dédié à la normalisation du système informatique dans les grands hôpitaux, la construction d’un dossier médical numérique public (EMR) et la mise en place d’un système d’information médicale régional (août 2012, « Strategic Report on Healthy China 2020 », MOH). Ainsi, même au niveau régional, on constate qu’il y a beaucoup d’argent et de temps dépensés dans ce domaine. »

    E-santé : le secteur privé mise sur le cloud computing

    Parmi les géants de l’internet, Baidu est l’un de ceux qui investit le plus dans le domaine des big data sur le marché de l’e-santé.

    Le groupe dispose notamment d’un Big Data Lab, centré entre autres sur divers sujets sanitaires. Il se concentre aussi sur la mise en place d’un cloud géant dédié aux données de santé. Parmi ses produits, on retrouve Dulige, un service de cloud computing capable d’analyser l’état physiologique de l’usager.

    Avec le Centre chinois de prévention et de contrôle des maladies, il cherche par ailleurs à créer un système de prévention des épidémies en temps réel, comme son concurrent américain Google. Grâce à des algorithmes spécifiques, Baidu pourra être capable de détecter des mots-clés révélateurs comme « froid », « frissons », « nausées » ou « fièvre » tapés dans son moteur de recherche. Il sera alors ensuite disposé à identifier les zones où une épidémie de telle ou telle maladie sera en train de se former. Cette sorte de détecteur de virus permettrait d’anticiper les épidémies en agissant en amont.

    Sécurité des données : le gouvernement chinois tarde à légiférer

    « En ce qui concerne les mesures relatives à la sécurité et à la protection des données personnelles en Chine, le gouvernement est, selon les secteurs, soit à la traîne ou n’a pas encore de ligne directrice claire pour l’instant », observe Cecilia Wu.

    En effet, la loi sur la protection des données est à l’étude mais n’a pas encore été promulguée au sein du pays. Une loi qui pourrait voir émerger une contradiction entre cette volonté d’encourager l’utilisation des big data et le souci de protéger au mieux les données personnelles. « L’avis va être de toute façon utile pour faire avancer la réglementation dans un avenir proche au profit du développement des big data dans le domaine de la santé », analyse Nicolas Zhu, associé à CMS China, une société de services pharmaceutiques (E-comlaw.com).

    « À mon humble avis, il faudrait que les autorités mettent en place des mesures permettant de veiller en permanence au respect de la confidentialité et d’assurer une utilisation restreinte de la monétisation de ces données personnelles », ajoute Cecilia Wu.

    Le Conseil d’État donne son avis sur les big data

    Preuve que le gouvernement commence tout de même à s’intéresser de près à l’e-santé, en juin 2016, le Conseil d’État de la Chine a promulgué un « avis sur la promotion et la standardisation de la demande et du développement des big data dans l’industrie de la santé ». Le but : promouvoir le développement des données de santé.

    Les principales propositions :

    • dès 2017, relier les plateformes de santé nationales et régionales à un site permettant la vente de médicaments en ligne ;
    • d’ici 2020, mettre en place à échelle nationale une plateforme permettant d’accéder à des informations de qualité relatives au domaine de la santé ;
    • créer un site d’archive des données de santé pour les citoyens.

    Big data : et si la Chine devenait leader sur le marché de l’e-santé ?

    « Je ne perçois pas de réelles évolutions au niveau de la structure de soins médicaux mais plutôt un changement radical en ce qui concerne l’efficacité des services médicaux, analyse Cecilia Wu. En Chine, nous avons une population énorme d’un point de vue numérique : les méthodes traditionnelles de soins ne peuvent pas résoudre tous les problèmes de santé. Grâce à une bonne gestion des big data, suffisamment d’informations pourraient être fournies et analysées par les spécialistes du secteur pour améliorer la qualité du service médical de manière personnalisée, pour chaque patient du pays. »

    Li Lanjuan, un universitaire de la Chinese Academy of Engineering, estime que la Chine détiendra d’ici 2020 le plus grand stock de données de santé dans le monde puisqu’elle répertoriera les informations de plus de 1,4 milliard de personnes (China Daily). Une expertise non négligeable pour espérer compter sur le marché à échelle internationale.

  • How Alibaba drives the Chinese eHealth market

    Alibaba is the key player in the Chinese market for e-health. Its current main project is its Future Hospital plan, a new vision of the sector highlighting high technology innovations, such as telemedicine services and advanced IT systems.

    To better understand the importance of the giant e-commerce in the Chinese healthcare system, H&TI focus on ambitions and strategies of Alibaba Health Information Technology Ltd, the group’s healthcare subsidiary, commented by Cecilia Wu (Yixiu) Investment Strategy Manager at Sanpei Ventures, a venture capital company (Shanghai).

    In short: Despite significant losses in recent years because of a lack of regulatory support, Ali Health have not give up and is now investing in new sectors of the health tech industry.

    Future Hospital Plan: over 400 partnerships in two years

    The Future Hospital plan was announced in May 2014 by Alipay, the Alibaba’s department dedicated to digital payments. Alipay plans to use its own platform to allow users to make an online appointment with the doctor, to pay online their health costs and to see the results of their medical examinations from their computer or mobile phone.

    The subsidiary would also propose an indoor navigation within hospitals to guide patients from one department to another (reception, check-up, payment…).

    The aim of this project is also to use the data stored on Alipay’s cloud and database to allow better identification of patient profiles and thus improve the efficiency of Chinese healthcare facilities.

    Alipay would also like to develop in a second time a review function through which doctors and patients could publish notes about each other after a medical appointment.

    Future Hospital: first results are promising

    Since 2014:

    • More than 400 partnerships have been signed with hospitals (including Beijing, Shanghai and Guangzhou) to provide reservation services and online payment;

    • 50 million people benefited from Alipay services in the health sector;
    • A supply chain has been set up to provide patients with prescription drugs at home, after a medical appointment video;
    • Alipay has become the key partner of the Central Hospital of Wuhan (southeast), a class 3A hospital, and has enabled the establishment to transition effectively from a drug-prescription based revenue model to one based on medical services.

    There is however still problems to solve. Alipay in particular has some difficulty connecting each patient on an insured account. This bug prevents automated refund process through this new tool. Solutions are being explored to try to resolve as quickly as possible the problem.

    Second phase: 2020-2025

    Alipay will establish a comprehensive online platform to achieve virtual mobile prescription, medicine delivery, transfer to a hospital, medical care insurance reimbursement and damage claims.

    Third phase: 2025-2030

    Alipay will further utilize its database and cloud computing capability to develop with mobile technology manufacturers, medical care institutions and even government agencies a resource backed healthcare management platform.

     “This is a long term plan to realize the shift from cure to prevention,” Zhang Jiangang, an exec at AliFinace said (Tech.sina.com).

    “So far it is still in pilot project stage, Cecilia Wu said. Whether it can improve the Chinese healthcare system, we need to wait and see. The health care system will not improve without drastic measures and policy from the Chinese government. Alibaba, as a private company, does not have such capability all by itself without government support.”

    Other Alibaba Health projects

    Except his ambitious « Future Hospital » plan, Alibaba Health intends to increase innovation in the Chinese eHealth market.

    An online health insurance

    In April 2016, Alibaba Health Information Technology has agreed to establish an internet health insurance-related operation with six other companies through a venture with a proposed registered capital of 1 billion yuan (€ 135 million).

    The other companies are:

    • Taiping Insurance Holdings (Hong Kong);
    • Alibaba (China) Technology;
    • Taiping Life Insurance;
    • Jiangsu Yuwell Technology Development;
    • Shenzhen Investment Baiyeyuan;
    • Shanghai Yunfeng Investment Management

    “[Alibaba Health]The company believes that through the joint venture, it will be able to participate in internet health insurance, which is a new and promising business area that will also help to align the interests of the participants in [China’s] health care market,” Ali Health chief executive Wang Lei said.

    Alibaba’s online pharmacy is outstanding …

     “In the US e-commerce channel stands for 30 % of total drug sale versus less than 1 % in China, Cecilia Wu said. US online prescription drug sale occupies 50 % of the drug e-commerce while in China it is a forbidden territory.”

    As the authorities have recently relaxed the regulation of non-prescription drugs (over-the-counter drugs or OTC drugs) online sale, Alibaba anticipated, considering that the law on the online sale of prescription drugs should be soon less strict. “Several months ago, China FDA even halted and prohibited the OTC drug retailing on Alibaba’s Yao.Tmall, the marketplace to aggregate diverse online pharmacy vendors.”

    … Alternatives are being considered

    Alibaba Health Information Technology Ltd. has experienced significant losses in the last two years, partly due to the failure of its online pharmacy. Between 2015 and 2016, its net income fell by 135.91%, from a loss of HK$ 81.22 million (€ 9.6 M) to a loss of over 190 million HK$ (€ 22,5 M).

    This setback has not discouraged the company yet. Last year, Ma Li, vice president of strategy and products at Alibaba Health, announced the upcoming launch of an application allowing patients to look for products online and pick up them from nearby pharmacies.

    To get better, the company is also trying to invest in new market sectors, such as consumer safety and remote medical imaging.

    The strengths of Ali Health in the Chinese eHealth market

    How to explain this monopoly of Alibaba Health in the eHealth sector? Cecilia Wu sees three main reasons:

    • 1. A very early starter to tap into this sector, back in 2011, in particular compared with other local internet giants.” 
    • 2. “Its investment amount and deals in e-health sector.”

      Example: in March, Alibaba Health has invested worth RMB 225 million (€ 30 M) in Wanliyun Medical Information Technology, a medical imaging company, holding now 25% of the company. This investment “will enable it to participate in the new and promising area of the use of cloud computing platforms to provide remote medical imaging services”, Alibaba Health said.

      Damjan P. DeNoble, partner Rubicon Strategy Group, notes that AliHealth has been quickly able “to scale its public hospital partnerships”, while foreign and domestic key players struggle to achieve conclusive arrangements in such a short time and with such a large scope (Healthintelasia.com).

      Example: the platform of digital medical services GuaHao (WeDoctor Group) Tencent has only announced a partnership with Wuzhen so far and the current business model does not allow it to turn a profit yet.

    • 3. “A full-fledged and comprehensive  e-health strategies working in progress, covering payment, daily health care, medical appointment& consultation, medical diagnosis & treatment, etc.”

    The other strength of Alibaba Health is to have succeeded where other experts in the field failed.

    – Finding a sustainable business model. 

    One of China’s challenge to improve its health system is to move the sale of drugs outside hospitals. A process almost impossible to establish without using a proper settlement of the authorities. Initiatives have failed repeatedly. Except for Alibaba. Within two years, the Central Hospital of Wuhan level 3A (Hubei Province, southeast China), managed to complete the transition. This is the first success of its kind in China, made possible through the use of Ali Health’s technology.

    To successfully make profit without selling drug, Alibaba Health gave the hospital a new solution through its health platform. Its telemedicine service allows to establish quickly treat patients who do not need to travel to the hospital to see a doctor and to identify patients that needed services that will make the hospital money. This solution loosens pressures on hospital crowding and creates a healthy stream of revenue-generating patients.

    This model will surely allow Alibaba to receive financial support from public authorities but also attract the attention of other large hospitals, which will be increasingly looking for partners in the area of eHealth in the coming years.

    To achieve make profit without selling drug, Alibaba Health gave the hospital a new solution through its health platform. The telemedicine service allows to establish quickly treat patients who do not need to travel to the hospital to see a doctor and to identify patients who need services that earn money to the establishment. This solution not only appeases the pressure on staff by avoiding hospital overcrowding and generates a stream of healthier patients, income generator.

    This model will surely allow Alibaba to receive financial support from public authorities but also attract the attention of other large hospitals, which will be more and more applicants partners in the e-health sector in the years to come.

    – Improving access to health care in rural areas.

    Health Ali begins to improve access to care in remote areas through telemedicine services that the group gradually expanding within the country. “[The challenge] is the holy grail of global health and public health (…). If Alihealth continues to make advances in this area, its technology may well be exported to all corners of the world”, Damjan P. DeNoble said.

    Is Alibaba an invincible leader of the Chinese eHealth market?

    Does other private companies, such as Tencent or Baidu, become better than Alibaba in the Chinese eHealth market? “For now, I do not think so”, Cecilia Wu answers.

    And according to the expert, the fact that a private group is the market leader is not a problem. “Currently state-owned public hospitals follow the profitable business model like private companies, which caused unethical conducts as well, i.e. heavy drug prescription for the patient, unnecessary medical check up/exams…If they lead eHeath market, can they act as a better angel? I doubt it. It does not matter which type of company here.”

  • Chine : Alibaba travaille à la santé du futur

    « Future Hospital », une vision novatrice du secteur mettant à l’honneur les innovations high-tech, du remboursement en ligne des frais de santé à la télémédecine est un des nombreux projets en cours d’Alibaba, acteur principal du marché de l’e-santé chinois.

    Pour mieux comprendre l’importance du géant de l’e-commerce dans le système de santé chinois, H&TI revient sur les ambitions et stratégies d’Alibaba Health Information Technology Ltd, analysées par Cecilia Wu (YiXiu), directrice de la stratégie d’investissement à Sanpei Ventures, une société de capital-risque basée à Shanghai.

    En bref : Malgré d’importantes pertes subies ces dernières années en raison notamment de l’absence d’un cadre légal favorable, Ali Health a depuis rebondi en investissant dans de nouveaux secteurs de l’industrie health tech.

    Le projet « Future Hospital » : plus de 400 partenariats en deux ans

    Le projet « Future Hospital » a été annoncé en mai 2014 par Alipay, le service d’Alibaba en charge des paiements numériques. Alipay prévoit d’utiliser sa propre plateforme pour permettre aux utilisateurs de prendre rendez-vous chez le médecin, de régler leur frais de santé, de consulter les résultats de leurs examens médicaux, le tout à distance, depuis leur ordinateur ou leur téléphone mobile.

    La filiale souhaiterait par ailleurs proposer une navigation à l’intérieur des établissements afin de pouvoir guider les patients d’un département à un autre (accueil, check-up, paiement…)

    L’objectif est aussi à terme d’exploiter les données enregistrées sur le cloud de l’outil pour permettre de mieux identifier les profils des patients et ainsi améliorer l’efficacité des établissements de santé chinois.

    Alipay aimerait également ajouter dans un second temps une fonction « critiques » à son service par l’intermédiaire de laquelle les médecins et les patients pourraient publier des remarques les uns sur les autres après un examen médical.

    Future Hospital : un premier bilan encourageant

    Depuis 2014 :

    • Plus de 400 partenariats ont été signés avec des hôpitaux nationaux (notamment à Pékin, à Shanghai et à Guangzhou) pour proposer aux patients des services de réservation et de paiement en ligne ;
    • 50 millions de personnes ont bénéficié des services Alipay dans le secteur de la santé ;
    • une chaîne d’approvisionnement a été mise en place pour apporter au domicile des patients des médicaments sur ordonnance après un rendez-vous médical vidéo ;
    • Alipay est devenu le partenaire clé de l’hôpital central de Wuhan (sud-est), un établissement de niveau 3A, et lui a ainsi permis de passer d’un système de financement basé sur la prescription de médicaments à un modèle plus sain, centré sur les services médicaux.

    Parmi les problèmes à résoudre : Alipay éprouve certaines difficultés à relier chaque patient à son compte d’assuré. Ce bug nuit à l’automatisation du processus de remboursement via ce nouvel outil. Des solutions sont actuellement explorées pour tenter de résoudre au plus vite le problème.

    Deuxième phase : d’ici 2020-2025

    Une plateforme en ligne à part entière sera mise en place pour permettre de réaliser à distance une prescription médicale virtuelle et mobile, la commande d’une livraison de médicaments, le transfert vers un hôpital, le remboursement de soins et des demandes d’indemnisation.

    Troisième phase : d’ici 2025-2030

    Alipay exploitera de manière encore plus approfondie les capacités de sa base de données et de son service de cloud computing pour mettre au point avec les fabricants de technologies mobiles, les établissements de soins et les organisations gouvernementales une plateforme visant à devenir une ressource clé d’informations de santé, capable d’améliorer la qualité et l’efficacité de l’offre de soin.

    « Il s’agit d’un plan à long terme établi pour effectuer le passage d’une organisation pensée autour de la guérison à un système basé sur la prévention », résume Zhang Jiangang, l’un des dirigeants de la branche AliFinance (Tech.sina.com).

    « Pour l’instant, le programme n’en est qu’au stade du projet pilote, rappelle Cecilia Wu. Nous devons encore attendre avant de savoir s’il sera en mesure d’améliorer le système de santé chinois, un objectif qui ne pourra pas être atteint sans l’instauration de mesures drastiques et d’une politique bénéfique par le gouvernement chinois. Alibaba, en tant que société privée, ne détient pas elle seule la capacité à réformer le système de santé national. Elle a besoin du soutien de l’État. »

    E-santé : les autres projets d’Alibaba Health

    En dehors de son ambitieux projet « Future Hospital », Alibaba Health entend multiplier les innovations sur le marché de l’e-santé chinois, en dépit des obstacles à surmonter, essentiellement d’ordre légal

    Vers une assurance santé numérique commune

    En avril 2016, Alibaba Health Information Technology a accepté de mettre en place une opération liée à l’instauration d’un système d’assurance santé numérique avec six autres entreprises par le biais d’une société de capital-risque. L’investissement s’élève à 1 milliard de yuans (135 M €).

    Les six autres sociétés sont :

    • Taiping Insurance Holdings (Hong Kong) ;
    • Alibaba (China) Technology ;
    • Taiping Life Insurance ;
    • Jiangsu Yuwell Technology Development ;
    • Shenzhen Baiyeyuan Investment ;
    • Shanghai Yunfeng Investment Management.

    « [Alibaba Health] estime que, grâce à cet investissement commun, il sera en mesure de participer à l’instauration d’une assurance maladie numérique, un secteur nouveau et prometteur qui aidera également les acteurs de l’industrie à aligner leurs intérêts sur le marché de la santé [chinois] », a déclaré Wang Lei, le directeur général d’Ali Health, lors de l’annonce officielle de cet accord.

    Une pharmacie en ligne en suspens…

    « En Chine, les ventes en ligne de médicaments en libre accès représentent seulement 1 % des ventes totales de médicaments au sein du pays, contre 30 % aux États-Unis », souligne Mme Wu. Par ailleurs, outre-Atlantique, la vente de médicaments sur ordonnance en ligne occupe 50 % du marché des ventes en ligne de médicaments. En Chine, elle est interdite.

    Le pays ayant récemment assoupli le règlement relatif aux médicaments sans ordonnance, Alibaba a anticipé, espérant que la loi vis-à-vis de la vente de médicaments sur ordonnance devrait à son tour être moins rigide. En avril 2015, le géant de l’e-commerce a donc décidé de transférer son service de pharmacie en ligne sur Yao.tmall.com, une plateforme d’Ali Health qui regroupe divers sites de pharmacies numériques.

    L’accord a finalement été annulé en mars 2016, faute d’approbation de la part du gouvernement : l’autorité de sécurité du médicament chinoise a finalement interdit la vente au détail de médicaments sur Yao.tmall.com. Ali Health n’a pas encore présenté de nouvelle demande.

     … des solutions alternatives envisagées

    Alibaba Health Information Technology Ltd. a connu des pertes conséquentes au cours des deux dernières années, en partie liées à l’échec de sa pharmacie en ligne. Entre 2015 et 2016, la filiale a vu son revenu net chuté de 135,91 %, passant d’une perte de 81,22 millions HK$ (9,6 M €) à une perte de plus de 190 millions HK$ (22,5 M €).

    Ce coup dur n’a pas pour autant découragé la société. L’année dernière, Ma Li, vice-président de la stratégie à Alibaba Health, a annoncé le lancement prochain d’une application de clic & collect. Le principe : les patients intéressés commandent en ligne des produits de santé et les récupèrent ensuite dans une pharmacie située à proximité. Le service permettrait de faire gagner du temps aux patients et aux pharmaciens, qui réduiraient ainsi leur file d’attente.

    Pour remonter la pente, la filiale tente également d’investir dans de nouveaux secteurs du marché, tels que la sécurité des consommateurs et l’imagerie médicale à distance.

    Les points forts d’Ali Health sur le marché de l’e-santé chinois

    Comment expliquer ce quasi monopole d’Ali Health dans le domaine de l’e-santé ? Cecilia Wu perçoit trois raisons principales :

    • 1. « Une entrée précoce sur le marché, dès 2011, soit bien en avance comparé notamment aux autres géants locaux de l’internet. »
    • 2. « L’importance des sommes investies et des contrats signés. »

      Exemple, parmi d’autres, Alibaba Health a investi en mars 2016 225 millions de yuans (environ 30 M €) dans Wanliyun Medical Information Technology, une entreprise d’imagerie médicale, détenant ainsi 25 % de la société. L’objectif de cette alliance est de participer au développement des plateformes de cloud computing et ainsi proposer à terme des services d’imagerie médicale à distance.

      Le consultant Damjan P. DeNoble, partenaire à Rubicon Strategy Group, insiste de son côté sur la rapidité avec laquelle Alipay a été capable de finaliser autant d’accords avec des hôpitaux chinois (plus de 400 en deux ans), alors que les acteurs étrangers et nationaux peinent à parvenir à des arrangements concluants dans un délai si court et avec une portée si importante (Healthintelasia.com).
      Exemple : la plateforme de services médicaux numériques GuaHao (WeDoctor Group) de Tencent a pour l’instant annoncé un seul partenariat avec Wuzhen, une petite ville au nord de la province du Zhejiang, et le business modèle en place ne permet pas encore de faire de profits.

    • 3. « La mise en place de stratégies complètes et adaptées à ce secteur particulier, constamment en cours d’évolution, centrées sur le développement des services aussi bien de paiement, de soins quotidiens, de consultations médicales, de diagnostic et de traitement. »

    L’autre point fort d’Ali Health est d’avoir réussi là où d’autres experts du domaine de la santé ont échoué :

    – Trouver un nouveau business modèle.

    L’un des challenge de la Chine pour assainir son système de santé est de parvenir à déplacer la vente des médicaments en dehors des hôpitaux. Un processus quasi impossible à établir sans l’aide d’un règlement adéquat des autorités. Des initiatives ont échoué à plusieurs reprises.

    Néanmoins, on note une réussite du côté d’Alibaba : en moins de deux ans, l’hôpital central de Wuhan de niveau 3A (province du Hubei, au sud-est de la Chine), est parvenu à mener à bien la transition. C’est le premier succès du genre en Chine, rendu possible grâce à l’utilisation de la technologie Alihealth.

    Pour parvenir à faire du profit sans la vente de médicament, Alibaba Health a donné à l’hôpital une nouvelle solution par le biais de sa plateforme de soins. Son service de télémédecine permet ainsi à l’établissement de traiter rapidement les patients qui n’ont pas besoin de se déplacer à l’hôpital pour consulter un médecin et d’identifier ceux qui ont besoin de services faisant gagner de l’argent à l’établissement.

    Cette solution diminue non seulement la pression subie par le personnel en évitant un surpeuplement de l’hôpital et engendre un flux de patients plus sain, générateur de revenu.

    Ce modèle va sûrement permettre à Alibaba de bénéficier d’un soutien financier des autorités publiques mais aussi d’attirer l’attention d’autres grands hôpitaux, qui vont être de plus en plus demandeurs de partenaires dans le secteur de l’e-santé dans les années à venir.

    – Améliorer l’accès à la santé dans les zones rurales.

    Ali Health commence à y parvenir par le biais des services de télémédecine qu’il déploie progressivement au sein du pays. « [Ce challenge] est le Saint Graal de la santé mondiale et de la santé publique (…) Si Ali Health continue à faire des progrès à ce niveau, sa technologie pourrait bien être exportée à travers le monde entier », analyse Damjan P. DeNoble.

    Alibaba, leader indétrônable du marché de l’e-santé ?

    Quand on lui demande si Alibaba pourrait être rattrapé par d’autres acteurs privés du marché, comme Tencent ou Baidu, Cecilia Wu est explicite : « Pour l’instant, je ne pense pas. »

    Pour l’experte, le fait qu’un groupe privé soit le leader du marché de l’e-santé n’est par ailleurs pas un problème. « Les hôpitaux publics gérés par l’État suivent actuellement le business modèle le plus rentable de la même manière que les entreprises privées, soit un système basé sur l’ordonnance abusive de médicaments, la réalisation inutile d’examens médicaux, etc. S’ils dominaient le marché, pourraient-ils agir d’une façon plus éthique que les sociétés privées ? J’en doute. Au fond, peu importe quel type d’entreprises mènent le secteur ici. Le résultat serait à peu près le même. »

  • Diabète : FreeStyle Libre d’Abbott autorisé par la FDA aux Etats-Unis en version professionnelle

    Le dispositif de contrôle du taux de glycémie d’Abbott, Freestyle libre, a reçu l’autorisation de la FDA aux États-Unis, le 1er octobre 2016, pour sa version réservée aux professionnels de santé.

    Ce dispositif permet de mesurer le taux de glycémie des patients diabétiques sans piqûre. Il est composé d’un capteur qui se pose derrière le haut du bras par le patient lui-même. Il est à changer tous les 14 jours.

    Chaque minute, le capteur mesure le taux de glucose au sein des cellules (dans le liquide interstitiel) et non plus dans le sang comme avec la piqûre au bout du doigt, grâce à un petit filament (5 mm de long, 0,4 mm de large) inséré juste sous la peau. Pour obtenir rapidement la mesure de son taux de glucose, il suffit de passer un lecteur au-dessus de ce capteur.

    L’appareil d’Abbott avait reçu un avis favorable de la HAS pour un remboursement en France le 21 septembre 2016.

  • Hackathon Uro-tech Challenge les 25 et 26 novembre 2016 à Deauville

    Pierre Fabre organise un hackathon les 25 et 26 novembre 2016 dans le cadre du festival de la communication en santé de Deauville pour réfléchir à des solutions concernant hyperactivité vésicale (HAV).

    Ce startup challenge s’adresse aux :
    • Start-up santé
    • SSII
    • Freelances

    Les lauréats se verront remettre 2 prix :
    • Le prix du code : un chèque de 1000 €
    • Le prix du public : un chèque de 500€
    ainsi que 3 tickets d’entrée dans l’incubateur Pierre Fabre

    Agenda :

    25 novembre

    • 10:30 : Accueil des participants
    • 11:00 :Lancement du hackathon
    • 11:30 : Pitch des idées
    • 12:00 : Déjeuner
    • 14:00 : Atelier #1 (design)
    • 16:00 : Massages
    • 18:00 : Atelier #2 (santé)
    • 19:00 : Dîner
    • 20:00 : Atelier #3 (tech)

    26 novembre

    • 09:00 : Petit-déjeuner
    • 10:00 : Footing sur la plage
    • 12:00 : Déjeuner
    • 14:00 : Fin du code
    • 14:30 : Démos finales
    • 16:00 : Délibération du jury
    • 16:30 : Annonce des gagnants
    • 17:00 : Fin du hackathon
  • L’écosystème des start-up en France : 1Md € levé au 1er trimestre 2016 (Keyrus Innovation Factory)

    Une photographie de l’écosystème des start-up en France, c’est ce que publie Keyrus Innovation Factory le 27 octobre 2016 sur son site internet.

    Sous forme d’infographie, le cabinet Keyrus revient sur :
    • le nombre de programmes d’incubations et les accélérateurs,
    • les aides et les subventions,
    • les levées de fonds,
    • la localisation géographique des start-up,
    • les secteurs d’activités.

    Retrouvez l’infographie ci-dessous.