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  • Traitement de l’asthme : un rapport britannique plaide pour une solution technologique

    • Améliorer les résultats en termes de santé grâce aux plateformes technologiques,
    • Lutter contre la complaisance des patients grâce à des dispositifs informatiques,
    • Définir des plans d’accès plus rapides aux outils, traitements et technologies médicales innovants bénéfiques pour le NHS, les patients et les innovateurs,

    tels sont les trois axes proposés par Joseph Clift, responsable politique de UK Asthma et auteur du rapport « Connected Asthma » sur la gestion optimisée de l’asthme par la technologie, relayés par HealthTech Wire le 31 octobre 2016.

    Constatant :
    – l’intérêt manifesté par les jeunes britanniques quant à une vie saine (61% selon une recherche Mintel),
    – une image peu favorable des applications de santé consacrées à l’asthme,
    – un écart en termes de qualité sur le marché des applications de santé pour l’asthme,

    Joseph Clift considère qu’il existe un défi à relever et une opportunité pour les développeurs: concevoir une meilleure application pour l’asthme, en s’inspirant des technologies déjà existantes dans d’autres domaines clés de santé.

    Amélioration des résultats de santé grâce aux plateformes numériques

    • Déploiement de la technologie existante sur le marché :
      • L’accès à des plans d’action personnalisés contre l’asthme est un élément clé
      • Optimisation de l’accessibilité et de la disponibilité des documents pour les patients grâce à format numérique
    • Mise en place d’alertes électroniques :
      • Après un certain nombre d’admission aux urgences
      • Remontée au médecin généraliste des informations collectées
      • Analyse et réévaluation du traitement du patient, modifications à effectuer

    Dispositifs informatiques d’aide à la lutte contre la complaisance

    L’examen des technologies de gestion de l’asthme en cours de développement pour l’amélioration des résultats de santé concerne :

    • Les inhalateurs intelligents
    • Les applications de santé
    • La télésurveillance
    • Les systèmes innovants

    Face à la difficulté d’adhésion des asthmatiques à leur traitement, l’importance de l’autogestion de cette pathologie et la nécessité de concevoir un système axé sur l’utilisateur, le rapport de Joseph Clift place l’inhalateur intelligent comme outil digital présentant le meilleur potentiel. L’idée est d’intégrer la technologie à l’inhalateur-même dans l’objectif d’en faire un standard des soins de l’asthme.

    En parallèle, l’UK Asthma développe une plateforme en ligne, « Asthma Lab », visant à accélérer l’innovation dans la prise en charge de l’asthme, en prenant notamment en compte les besoins des asthmatiques de stade précoce. Cette initiative a pour objectif d’orienter les développeurs de technologies vers la conception de la meilleure application possible, centrée sur l’utilisateur.

    Par ailleurs il existe également un projet de recherche pionnier « myAirCoach », financé par l’European Commission (plan Horizon 2020) qui établit que :

    • Cliniciens et patients asthmatiques, étant habitués à utiliser quotidiennement d’autres outils digitaux de santé, sont demandeurs du développement d’une application pour l’asthme.
    • Il n’existe pas de système remplaçant la relation médecin-patient à l’heure actuelle.
    • 25% des patients souhaitent aujourd’hui remplacer l’examen annuel de l’asthme par un format digital.
    • Il y a jusqu’à présent un fort développement des inhalateurs intelligents hors Royaume-Uni.
    • Les entreprises recherchent comment elles pourraient intégrer le NHS.

    Les plans du AAR bénéfiques pour le NHS, les patients et les innovateurs

    • Il existe une émergence de fabricants britanniques d’inhalateurs.
    • Les anciens obstacles étaient constitués par les voies réglementaires
    • Les processus d’approbation sont nombreux (NICE & MHRA) mais restent « traditionnels » et non adaptés à la santé numérique et sa vitesse de développement.

    L’accès à l’innovation dans le NHS représente un défi important : l’AAR publié par le gouvernement britannique propose un accès accéléré aux outils, traitements et technologies médicales innovantes.

    Joseph Clift rappelle qu’au congrès de l’European Respiratory Society de Septembre 2016, d’après le rapport de Asthma UK:

    • Il existe beaucoup de tentatives de développement de technologie dans l’objectif d’une intégration au NHS
    • Une nécessite de prudence s’impose quant au niveau d’interopérabilité entre les différentes innovations.
    • Il s’appuie sur l’exemple de la modification d’un traitement par l’utilisation d’un inhalateur intelligent différent :
    • La transparence du processus s’avère nécessaire afin d’éviter la perturbation des soins.

    Le prochain rapport de la UK Asthma se focalisera sur l’inhalateur intelligent et contiendra une feuille de route pour l’intégrer dans les soins du NHS.

  • Les conférences du Digital Health Summit 2017, les 6 et 7/01/2017 à Las Vegas

    Les conférences du Digital Health Summit 2017, se déroulant dans le cadre du CES « Rewriting the rules », auront lieu les 6 et 7 janvier 2017 à Las Vegas aux États-Unis.

    Ce sommet sur la santé numérique rassemble start-up, sociétés pharmaceutiques, hôpitaux, médecins, chercheurs, associations, investisseurs et autres leaders ayant un rôle dans la transformation de la médecine moderne et des soins de santé grâce aux nouvelles technologies.

    Seront notamment abordés :
    – Intelligence artificielle et deep learning au service du diagnostic et du traitement des maladies,
    – Médecine personnalisée et génétique,
    – Transformation de l’engagement à long terme des technologies récentes,
    – Utilisation de la réalité virtuelle et réalité augmentée pour tout traiter, de la maladie mentale au traumatisme, de la réadaptation à la gestion de la douleur,
    – Transformation de l’étude du sommeil par la technologie, définition de son importance pour la santé globale.

    Le programme des conférences est disponible à l’adresse ci-dessous :
    https://digitalhealthsummit.com/2017-agenda-4

  • Télémédecine : la FHF déplore « l’absence de déverrouillage du modèle économique » dans le PLFSS

    « L’absence persistante de modalités tarifaires stables demeure un obstacle de taille pour permettre le développement des activités de télémédecine », affirme la FHF dans un communiqué du 22 novembre 2016, visant les mesures concernant le développement de la télémédecine contenues dans le projet de PLFSS 2017 en cours d’examen au Parlement.

    Si la Fédération « salue la généralisation du cadre expérimental de la télémédecine à tout le territoire, introduite par l’article 47 du PLFSS », elle « déplore l’absence de déverrouillage complet du modèle économique de la télémédecine tant attendu par les établissements, les équipes soignantes et les patients, à l’heure de la mise en place des stratégies de groupes des groupements hospitaliers de territoire ».

    Selon la FHF, le développement de la télémédecine permettrait:
    • De répondre notamment à la problématique de la désertification médicale de certains territoires
    • De réduire les coûts de transports évitables
    • De renforcer la coopération inter-établissements,
    • De constituer le levier indispensable de transformation opérationnelle du système de soins
    • D’offrir possibilités immenses de remodelages innovants et efficients des organisations

    « Au terme de plus de 300 expérimentations portées par les acteurs de santé et dont ont pu bénéficier les patients, aussi bien dans le champ sanitaire que dans le secteur médico-social et social, il devient impératif que ce levier numérique puisse s’intégrer pleinement dans la pratique médicale », souligne la Fédération dans son communiqué.

  • Dossier médical électronique : l’Irlande choisit Cerner pour ses maternités

    Un dossier médical national unique sera déployé à la maternité de l’hôpital universitaire de Cork en Irlande à partir du 3 décembre 2016. Les 17 maternités d’Irlande seront équipées de ce même dossier médical développé par Cerner d’ici la fin 2017.

    Ce déploiement dans les maternités constitue la première étape pour l’implantation des dossiers médicaux électroniques en Irlande. Un dossier médical spécifique pour l’oncologie et un dossier médical pour les hôpitaux de médecine de précision devraient être aussi créés dès que les financements auront été trouvés.

    Cerner a aussi gagné l’appel d’offres pour fournir la plateforme nationale d’information des laboratoires en Irlande, qui devrait être déployée au premier trimestre 2017.

    L’Irlande avait initié en juin 2015 son plan du « savoir et de la connaissance » visant a renouveler l’infrastructure TIC, créer l’interopérabilité des systèmes, favoriser l’usage des données et développer les services au patient

    eHealth Ireland, l’entité indépendante créée par le gouvernement irlandais pour promouvoir l’usage et le développement des TIC en santé, utilise également Microsoft 365 pour créer des identifiants numérique pour les 47 000 employés du système de soins qui n’en sont pas encore pourvus, d’ici la fin décembre 2016. Cette procédure est une étape nécessaire dans le déploiement des services dans le cloud.

  • Diabète : un dépistage en officine et sans prise de sang

    Un dispositif permettant de dépister les personnes ayant un risque de diabète sans passer par une prise de sang, c’est ce que la société française Impeto Medical a développé et dont elle annonce le 21 novembre 2016 l’installation progressive en pharmacie.

    EZscan permet une détection précoce de complications nerveuses dans le but de dépister les personnes ayant un risque accru de diabète ou de pré-diabète. En deux minutes, la machine munie d’électrodes analyse les fonctions sudorales (glandes produisant la sueur des mains et pieds) et indique si certaines fibres nerveuses sont affectées, indice de présence de diabète.

    Cet appareil est déjà utilisé en hôpital et Impeto Medical souhaite désormais le développer en officine où, selon le résultat, le pharmacien recommandera d’en parler au médecin qui pourra demander un examen complémentaire en laboratoire. « Cela permettra aux patients de bénéficier d’un test sans aucune contrainte (non invasif, pas besoin d’être à jeun) et de résultats immédiats, associés aux conseils adaptés du pharmacien », souligne Impeto Medical.

  • L’Assemblée vote un crédit d’impôts pour les mutuelles gestionnaires d’établissements sanitaires

    L’Assemblée nationale a adopté, en 1ère lecture, le 21 novembre 2016 une mesure permettant à l’ensemble des mutuelles gestionnaires d’établissements sanitaires et médico-sociaux de bénéficier du dispositif de « crédit d’impôt taxe sur les salaires », une compensation fiscale pour ces mutuelles qui ne peuvent bénéficier du CICE..

    « Nous nous félicitons de l’adoption de cette proposition qui va contribuer à conforter ces établissements sanitaires et médico-sociaux, à but non lucratif, qui sont de véritables acteurs de santé de proximité en favorisant l’accès aux soins au plus grand nombre », a déclaré Thierry Beaudet, président de la Mutualité Française.

  • Imagerie médicale : la FDA autorise les solutions de SuperSonic Imagine pour le foie et le sein

    • Visualiser la vascularisation et micro-vascularisation des lésions du foie,
    • Imager simultanément l’anatomie, la vascularisation et l’élasticité du tissu mammaire,

    telles sont les applications des nouvelles solutions dont SuperSonic Imagine, société spécialisée dans l’échographie innovante, annonce le 21 novembre 2016 avoir obtenu l’autorisation de la Food & Drug Administration (FDA) pour leur commercialisation aux États-Unis.

    Cette autorisation inclut plusieurs nouveaux modes d’imageries récemment développés par SuperSonic Imagine: Angio PL.U.S-PlaneWave UltraSensitive Imaging, TriVu, Fusion etNavigation, Imagerie de contraste pour le foie et B-Mode Ratio.

    Solutions innovantes pour le foie et le sein

    • Avec Angio PL.U.S et le mode contraste les médecins pourront aussi visualiser la vascularisation et micro-vascularisation des lésions du foie. La fusion et la navigation d’Aixplorer permettent de fusionner des images échographiques avec les autres modalités d’imagerie (Scanner, IRM, PET) permettant de profiter en temps réel des avantages de chacune et de faciliter la radiologie interventionnelle.
    • Le nouveau pack sein, associe de nouvelles sondes optimisées et pour la première fois, le mode TriVu en temps réel pour imager simultanément l’anatomie, la vascularisation et l’élasticité du tissu mammaire en combinant les informations des modes B, Angio PL.U.S et SWE.

    « Des informations sans équivalent pour la prise en charge des patients »

    « Ces nouveaux modes d’imagerie offrent des informations sans équivalent pour la prise en charge des patients atteints de maladies du foie ou du sein. Nous apportons à la communauté des radiologues les outils d’imagerie échographique les plus avancés et pouvons désormais faire bénéficier les patients américains de ces dernières innovations», déclare Jacques Souquet, Fondateur et Directeur de l’Innovation de SuperSonic Imagine.

  • Cancer : initiative commune d’IBM Watson Health et du Broad Institute d’Harvard et du MIT

    Aider les chercheurs à découvrir pourquoi les tumeurs cancéreuses développent des résistance aux traitements, tel est l’objectif de l’initiative en recherche annoncée le 10 novembre 2016 par IBM Watson Health et le Broad Institute d’Harvard et du MIT.

    Cette collaboration, dotée d’un budget de 50M $ (46,9M €) va fournir à Watson de nombreuses données génomiques anonymisées afin d’étudier plusieurs milliers de tumeurs résistantes.

    Le 17 octobre 2016, IBM annonçait un autre partenariat avec la société Quest Diagnostics et le Memorial Sloan Kettering Cancer Center, pour faire avancer le séquençage et la recherche génétique sur le cancer.

    Le Broad Institute collabore également avec Intel depuis le 17 novembre 2016, dans un projet sur 5 ans doté de 25M $ (23,5M €) pour aider les chercheurs à analyser d’importants volumes de données génétiques.

    Selon l’American Cancer Society, le développement de résistances des cancers aux traitements causeraient 600 000 décès chaque années aux Etats-Unis.

    Pour aider les scientifiques à comprendre ces mécanismes encore peu connus, le Broad Institute va générer des données issues du séquençage de tumeurs prélevées sur des patients ayant d’abord bien répondu au traitement et ont développé une résistance dans un second temps. Ces données seront analysées par Watson afin d’identifier les schémas génétiques

  • 50 000 visiteurs en deux mois pour la plateforme interactive des médicaments génériques

    50 000, c’est le nombre de visiteurs accueillis au 18 novembre 2016 par la plateforme interactive de questions/réponses sur les médicaments génériques mise en place le 27 septembre 2016. Ce chiffre a été communiqué par Campagne Médicaments génériques.

    Cette plateforme interactive a été mise à disposition des Français dans le cadre de la campagne d’information sur les médicaments génériques, co-signée par le ministères des Affaires sociales et de la Santé, l’Assurance Maladie et l’Agence nationale de sécurité du médicaments et des produits de santé (ASNM).

    Un espace pour le grand public et les professionnels de santé

    Accessible via www.medicaments.gouv.fr, cette plateforme interactive est ouverte jusqu’au 30 novembre 2016 et constitue un espace d’information et d’échanges pour les internautes s’interrogeant sur les médicaments génériques.

    Des experts de l’ANSM, de l’Assurance maladie et de la DGS ont déjà répondu à plus de 200 de leurs questions.

    Au service du grand public et des professionnels de santé, cet espace unique d’échanges permet à chacun de poser ses questions de façon anonyme. Seuls un prénom, un département et une adresse e-mail, qui restera confidentielle lors de la publication de la question, sont à renseigner. Une charte de modération doit être respectée pour que les questions soient acceptées et traitées.

    Réponses individualisées

    Un professionnel de santé expert, médecin ou pharmacien, répond précisément à ces interrogations dans les plus brefs délais, selon trois principes clés : – chaque réponse apportée est individualisée- les réponses sont apportées sur la base de l’état des connaissances scientifiques- au besoin, les internautes sont orientés vers les contenus dédiés du site medicaments.gouv.fr et de la base de données publique des médicaments qui apporte toutes les informations sur les médicaments commercialisés en France.

  • 1 nanoparticule codée pour déterminer l’anticancéreux idéal pour un patient unique

    Utiliser des séquences d’ADN synthétiques comme un minuscule code-barres, c’est la nouvelle technologie de diagnostic développée par les chercheurs de Technion pour déterminer l’adéquation entre médicaments anticancéreux spécifiques et patient spécifique, avant même que le traitement ne commence.

    L’étude, publiée le 16 novembre 2016 dans Nature Communications, était dirigée par le Professeur Avi Schroeder de la Faculté Technion de Génie Chimique et du Centre Technion Integrated Cancer.

     » Le monde médical se dirige vers la médecine personnalisée, mais les traitements adaptés uniquement en fonction des caractéristiques génétiques du patient n’offrent pas toujours une prédiction précise quant à quel médicament sera le mieux pour chaque patient « , explique le professeur Schroeder.

    Ce dernier indique que les médicaments sont encapsulés dans des nanoparticules qui peuvent se déplacer en toute sécurité dans la circulation sanguine et n’attaquer que les tumeurs. Les nanoparticules libèrent dans ces dernières les anticancéreux, leurs effets frappant exactement où c’est nécessaire. Afin de savoir quels médicaments fonctionnent, une biopsie de tumeur est effectuée et l’ADN synthétique identifié et corrélé aux médicaments administrés.

    Le corps de chaque patient, un laboratoire miniature examinant l’efficacité d’un médicament spécifique…

    Avec le doctorant Zvi Yaari et d’autres chercheurs, le professeur Schroeder a créé ce qui équivaut à un laboratoire miniature sécuritaire dans le corps de chaque patient, qui examine l’efficacité d’un médicament spécifique chez chaque patient.  Les chercheurs ont emballé de minuscules quantités de médicaments anticancéreux à l’intérieur de nanoparticules dédiées.

    La conception unique de l’anticancéreux chargés de médicaments nanométriques leur donne la capacité d’être avalés par les cellules cancéreuses, après avoir été acheminés par la circulation sanguines.  Les séquences d’ADN synthétiques fixées aux médicaments anticancéreux servent à l’avance de lecteurs de codes à barres de l’activité de chaque médicament dans les cellules cancéreuses.

    Après 48 heures, une biopsie est prélevée sur la tumeur et l’analyse du code-barres fournit des informations précises sur les cellules qui ont été ou non détruites par chaque médicament.

    … pour aboutir à une médecine personnalisée

    Le système surveille l’effet de chaque médicament sur les cellules tumorales du patient. Les chercheurs travaillent actuellement avec des médicaments enregistrés comme médicaments anticancéreux, mais en principe, ils peuvent tester un panel de médicaments pour chaque patient et découvrir quel est le médicament le plus efficace pour traiter sa maladie.

    « C’est un peu comme les tests pour les allergies, où les tests simples nous fournissent le profil d’une personne spécifique allergie. Nous avons développé un test simple qui nous fournit un profil de la réponse du patient au médicament désigné.  Cette méthode permet de tester l’efficacité de plusieurs médicaments simultanément dans la tumeur du patient, à des doses minutieuses qui ne sont pas ressenties par le patient et qui ne présentent aucun danger pour lui.  Sur la base des résultats des tests, le médicament le plus efficace pour le patient spécifique est sélectionné ».