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Les Français vivent en moyenne plus vieux que les autres européens (Panorama 2016 OCDE)
Les Français vivent en moyenne plus vieux que les habitants des autres pays européens. C’est l’un des principaux enseignements du « Panorama de la santé 2016 », rapport conjoint publié le 23 novembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et la Commission européenne.
A l’échelle du continent, les femmes vivent plus longtemps (83,6 ans) que les hommes (78,1), avec un plus fort écart en France (86 ans d’espérance de vie pour les femmes contre 79,5 ans pour les hommes).
Le rapport souligne qu’en France, la prévention reste le parent pauvre, avec seulement 1,9 % des dépenses de santé allouées, contre une moyenne de 3 % pour les pays de l’Union européenne. Et les facteurs de risque comme le tabagisme et l’alcool restent élevés en France.
Une espérance de vie de 82,8 ans
L’espérance de vie, avec une moyenne – hommes et femmes confondus – de 82,8 ans, contre 80,9 ans chez nos voisins, place les Français dans le peloton de tête, derrière l’Espagne, l’Italie et la Suisse.
Les facteurs de risque:
Le tabagisme …
Le tabagisme reste en tête des facteurs de risque dans l’Hexagone. La France compte 22,4 % de fumeurs quotidiens, presque le double qu’en Suède (12 %) et bien plus qu’au Royaume-Uni (18 %), selon les chiffres de l’OCDE.
… et l’alccol
Autre facteur de risque évitable en France, l’alcool. La consommation moyenne des Français est de 11,5 litres d’alcool pur par habitant et par an dépasse la moyenne européenne (10 litres).
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Bureaux&Co, lauréate du Challenge start-up des 36h Chrono Occitanie de la campagne FASN 2016
Bureaux&Co, spécialiste de la domiciliation d’entreprise, location de bureaux, d’espace de coworking et de salles de réunion, est le lauréat du challenge start-up qui s’est déroulé lors des rencontres régionales de la santé numérique du 17 novembre 2016 à Montpellier, organisées dans le cadre des 36h Chrono Occitanie de la campagne FASN 2016.
• Créer son cabinet médical idéal,
• Choisir un lieu, une surface, une fréquence et une durée d’utilisation,
• Simplifier son installation sans investissement financer,telles sont les solutions proposées par Bureaux&Co.
Partant du constat qu’il existe des professionnels indépendants en recherche d’une offre de location abordable, d’un contrat flexible et d’une interaction professionnelle face à une offre immobilière de 6 millions de mètres carrés vacants mais proposés à un tarif élevé, avec un contrat rigide et conduisant à l’isolement professionnel, la start-up a mis en place une plateforme proposant des solutions d’installation favorisant la compatibilité avec d’autres professionnels.
Afin d’anticiper sa croissance, la start-up prépare une levée de fonds pour un déploiement en 2017.
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Un ventilateur intelligent pour l’arrêt cardiaque
Un ventilateur adapté à la réanimation cardio-pulmonaire, conçu pour servir d’assistant aux secouristes, urgentistes et cliniciens lors de la prise en charge des victimes d’un arrêt cardiaque, c’est le dispositif innovant présenté le 22 novembre 2016 par Air Liquide Healthcare au Centre hospitalier Annecy Genevois.
Baptisé « Cardio Pulmonary Ventilation » (CPV), ce dispositif permet, pour la première fois, de synchroniser, de façon automatique en appuyant sur un seul bouton, la ventilation et le massage cardiaque du patient.
Tous les indicateurs cliniques de la personne secourue sont visibles en temps réel sur le même écran du monitoring, en particulier la continuité, la fréquence et la force des compressions thoraciques, la fraction de CO2 expirée et d’oxygène inspirée.
50.000 personnes meurent prématurément chaque année en France d’un arrêt cardiaque, et le taux de survie sans séquelles ne dépasse pas 5 %, selon les chiffres de l’Assurance-maladie.
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PMSI-MCO
Programme de médicalisation des systèmes d’information hospitaliers pour le court séjour null
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Accès aux soins : la faiblesse de l’offre réduit le libre choix des patients (Rapport IRDES)
Une faible disponibilité de l’offre de soins:
• Conduit les patients à plus souvent se déplacer,
• Réduit leur possibilité de choisir librement un professionnel de santé,
• Pose la question du lien entre accessibilité financière et territoriale à l’offre de soins,telles sont les conclusions du rapport rendu par l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (IRDES) en octobre 2016 sur le thème « pratiques spatiales d’accès aux soins ».
L’objectif de rapport est de comprendre ce qui conduit le patient à consulter un médecin (généraliste ou spécialiste) ou à choisir un établissement de santé plus éloigné que celui correspondant à l’offre disponible la plus proche de son lieu de résidence.
Cette étude a été réalisée en exploitant l’Enquête santé et protection sociale (ESPS) de l’Irdes de 2010 appariée aux données de consommation de soins ambulatoires et hospitaliers issues du Système national inter-régimes de l’Assurance maladie (Sniiram) et du Programme de médicalisation des systèmes d’information hospitaliers pour le court séjour (médecine, chirurgie et obstétrique : PMSI-MCO).
Sur le champ de l’ambulatoire comme celui de l’hospitalisation en court séjour, l’analyse met en évidence comment le contexte influence le choix du patient et comment les caractéristiques individuelles des patients interfèrent dans cette relation.
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Optimisation des dépenses du système d’information de l’Etat : les 4 programmes concernant la santé
Quatre projets informatiques portés par le ministère des affaires sociales et de la santé, dont deux concernent directement le secteur de la santé, font partie des 57 projets informatiques concernés par le programme d’optimisation des dépenses du système d’information de l’Etat.
C’est ce que précise le secrétariat général pour la modernisation de l’action publique (SGMAP) qui a publié le 18 novembre la liste des grands projets du système d’information (SI) de l’Etat dits « sensibles ».
Ces quatre projets « qui requièrent une vigilance et un suivi particuliers en raison de leurs impacts, de leur degré de complexité et/ou de leurs enjeux financiers » sont:
• Le programme de modernisation des systèmes d’information et de communication des Samu-Centres 15, plus couramment appelé « SI-Samu »;
• Le programme de modernisation du SI de gestion des stages d’internat de médecine, pharmacie et odontologie;
• Le programme « SI représentativité » qui vise à mesurer l’audience et la représentativité syndicale et patronale;
• Le projet « RenoIRH », système d’information des ressources humaines des ministères sociaux.Le programme de modernisation du « SI Samu »
Le projet le plus coûteux porté par le ministère est le programme de modernisation des systèmes d’information et de communication des Samu-Centres 15, plus couramment appelé « SI-Samu » dont le coût est estimé à 59 millions d’euros.
Actuellement en phase de « conception/réalisation », le projet a débuté en septembre 2014 et devrait durer plus de quatre ans.
Le programme de modernisation du SI de gestion des stages d’internat de médecine, pharmacie et odontologie
Le second projet porté par le ministère de la santé figurant dans le panorama est Imotep, un programme de modernisation du SI de gestion des stages d’internat de médecine, pharmacie et odontologie. Il doit permettre « le passage d’une vision régionale à une vision nationale et l’harmonisation des règles et pratiques », « l’élargissement des fonctionnalités offertes aux agences régionales de santé (ARS) » et « l’ouverture aux organismes partenaires des parcours d’internat ».
Débuté en mars 2011, la durée prévisionnelle du projet Imotep est de 6,3 ans. Il est actuellement en cours de déploiement et son coût estimé est de 3,9 millions d’euros.
Les programmes concernant le champ du social
Dans le champ du social, le ministère des affaires sociales et de la santé porte également le programme « SI représentativité » qui vise à mesurer l’audience et la représentativité syndicale et patronale, pour un coût estimé à 9,6 millions d’euros, ainsi que le projet « RenoIRH », système d’information des ressources humaines des ministères sociaux, actuellement en cours de déploiement pour un coût estimé de 27,1 millions d’euros.