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  • Philippe Bouyoux, inspecteur général des finances, nommé président du CEPS (arrêté)

    Philippe Bouyoux est nommé président du Comité économique des produits de santé (CEPS) pour une durée de trois ans. Sa nomination est officialisée par un arrêté du 15 juin 2020 publié au Journal officiel (JO) du 17 juin : la présidence de cet organisme interministériel chargé de négocier les prix des médicaments et des dispositifs médicaux avec les entreprises était vacante depuis la nomination en juillet 2019 de Maurice-Pierre Planel, qui l’occupait depuis 2015, au poste de directeur général adjoint de la santé.

    Philippe Bouyoux, inspecteur général des finances, constituait depuis janvier 2020 avec Olivier Schiller, président de Septodont, le « binôme d’ambassadeurs ETI » chargé de « promouvoir les priorités et les préoccupations des ETI auprès des services de l’État ».

    Nommé en février 2012 au poste de commissaire général adjoint à l’investissement, il a été à partir de septembre 2013 ministre conseiller pour les affaires économiques, chef de service économique régional ayant compétence sur la zone États-Unis. Il a également été conseiller technique au cabinet d’Alain Juppé à Matignon (1996-1997) et conseiller au cabinet de Francis Mer puis de Nicolas Sarkozy à Bercy (2002-2004).

  • Thomas Deroche quitte le cabinet d’Olivier Véran pour diriger l’ARS de Normandie

    Thomas Deroche est nommé directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie à compter du 15 juillet 2020, annonce l’Élysée dans le compte rendu du Conseil des ministres du 17 juin. Il est actuellement directeur adjoint du cabinet du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, chargé de la santé : il occupait également ce poste au cabinet de sa prédécesseure, Agnès Buzyn, depuis sa nomination par arrêté du 20 août 2019.

    L’ARS de Normandie est actuellement dirigée par Christine Gardel, nommée par décret en janvier 2017. 

    Directeur d’hôpital hors classe, diplômé de l’EHESP, Thomas Deroche a été sous-directeur de la régulation de l’offre de soins à la DGOS (2018-2019) après avoir été conseiller en charge des établissements sanitaires et médico-sociaux au cabinet de Marisol Touraine, alors ministre des Affaires sociales et de la Santé (2016-2017), puis adjoint au sous-directeur du pilotage de la performance des acteurs de l’offre de soins à la DGOS (2017-2018).

    Il a également assuré les fonctions de directeur adjoint de l’AP-HM entre 2010 et 2012.

  • CNP Assurances : Xavier Vamparys nommé responsable « éthique de l’IA », un comité « IA et éthique » créé

    « Une gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) chargée de veiller à placer l’humain et l’éthique au cœur du développement de tout projet d’IA ». C’est l’objectif affiché par la compagnie d’assurance française CNP Assurances à travers la mise en place de 2 mesures annoncées par un communiqué daté du 11 juin 2020 :

    • la nomination d’un responsable « éthique de l’IA », Xavier Vamparys : ancien avocat devenu directeur juridique corporate de CNP Assurances, il sera rattaché à Jean-Baptiste Nessi, directeur technique du groupe ;

    • la création d’un comité pluridisciplinaire « IA et éthique », placé sous la responsabilité du secrétariat général et de la direction financière.

    Éthique de l’IA : 5 principes de conduite seront appliqués par CNP

    CNP Assurances annonce s’être assigné « 5 principes de conduite » pour le développement de l’intelligence artificielle (IA), « en ligne avec ses valeurs et sa mission de protéger dans la durée les personnes et tout ce qui compte pour elles », à savoir :

    • la transparence des outils d’IA ;
    • l’équité des outils d’IA, ce qui suppose la lutte contre les biais et discriminations ;
    • un usage « responsable » de l’IA supposant notamment le contrôle de sa fiabilité et de ses impacts ;
    • la protection des données et de la vie privée ;
    • la nécessité de placer l’humain au cœur des outils et processus d’IA.

    « Un usage responsable des outils d’IA pour créer de la confiance »

    « Avec la digitalisation de tous les usages« , l’intelligence artificielle trouve des applications « dans l’ensemble de la chaîne de valeur d’un assureur », souligne le groupe. Or, pour qu’elle « poursuive son développement et crée de la valeur pour tous », l’IA doit être « acceptée par l’ensemble des parties prenantes (assurés, assureurs, distributeurs et collaborateurs), ce qui rend nécessaire « un usage responsable des outils d’IA pour créer de la confiance », explique CNP Assurances.

    Le comité pluridisciplinaire « IA et éthique » sera composé « notamment de représentants de la direction de la conformité, de la gestion des risques, du juridique, de la RSE (responsabilité sociétale et environnementale) et de la direction de l’expérience client et des systèmes d’information », indique la compagnie d’assurance. Le nouveau cénacle pourra s’ouvrir à « des représentants du monde académique ou de la recherche » ou à « des experts des sciences humaines ».

  • Médecins radiologues : le Dr Jean-Philippe Masson renouvelé à la présidence de la FNMR pour 3 ans

    La Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) renouvelle le Dr Jean-Philippe Masson à sa présidence pour 3 ans, annonce l’organisation dans un communiqué publié le 8 juin 2020. Cette décision a été prise à l’unanimité par le conseil d’administration de l’organisation le 3 juin, date à partir de laquelle le nouveau mandat est effectif.

    « Au cours de ses deux derniers mandats, grâce à son engagement fort, le Dr Jean-Philippe Masson a su faire évoluer les pratiques de la profession », souligne la fédération, citant 3 de ses principales actions réalisées :
    • l’obtention d’un protocole triennal avec la Cnam reposant sur les actions de pertinence des acte, dont l’objectif est de promouvoir la qualité pour stabiliser les tarifs des actifs ;
    • la tenue de son engagement sur le rétablissement du coefficient Z en 2020 (obtenu en janvier), auparavant supprimé par la Cnam : ce coefficient prend en compte la spécificité des investissements nécessaires pour maintenir la qualité de la prise en charge radiologique des patients ;
    • le lancement, avec les autres composantes du Conseil professionel de la radiologie, de la création de Drim France IA, l’écosystème d’intelligence artificielle en radiologie, « un des nouveaux enjeux-clés pour l’innovation dans la profession », insiste la FNMR.

    L’organisation indique qu’elle va poursuivre sa « mission de valorisation de la profession et du rôle majeur de l’imagerie, la modernisation de la pratique en radiologie, le maintien et le développement des autorisations d’activité en diagnostic, l’indépendance du métier, le développement des actions communes avec les associations de patients, l’intégration des jeunes radiologues et le renforcement des relations avec les autres spécialités médicales ».

    L’obtention de l’inscription des nouveaux actes de radiologie parmi les objectifs du Dr Jean-Philippe Masson

    « Je compte poursuivre pleinement mes engagements pour porter la voix de la profession, défendre ses intérêts et obtenir la reconnaissance du rôle central de l’imagerie et l’inscription des nouveaux actes de radiologie, notamment interventionnelle », commente le Dr Jean-Philippe Masson (communiqué).

    Dr Jean-Philippe Masson : du secrétariat général de la FNMR à sa présidence

    Le Dr Jean-Philippe Masson est titulaire d’un doctorat en médecine et diplômé de radiologie de l’université Paris-Descartes.

    Il a tout d’abord assuré le rôle de secrétaire général de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) de 2005 à 2014, avant d’être nommé président de l’organisation en 2014. Il a auparavant été président de Forcomed (l’organisme de formation de la FNMR) de 2005 à 2014, puis administrateur du GIE Imagerie de l’Ouest Audois entre 2003 et 2015.

    En parallèle de ces fonctions, le Dr Jean-Philippe Masson co-dirige depuis 34 ans le groupe Tivoli Dôme Imagerie, centre d’imagerie médicale dans l’Aude (Occitanie). Il est aussi membre du bureau national de la Société française de radiologie (SFR) et de la commission « intelligence artificielle » de l’American College of Radiology (ACR).

    Liste des membres du nouveau bureau restreint de la FNMR :

    Le conseil d’administration de la FNMR a également élu à l’unanimité le nouveau bureau restreint de la fédération :  

    • 1er vice-président : Bruno SILBERMAN ;
    • secrétaires Généraux :  Jean-Christophe DELESALLE, Jean-Charles LECLERC ;
    • secrétaires Généraux Adjoints : Paul Marie BLAYAC, Philippe COQUEL ;
    • trésorier : Dominique MASSEYS ;
    • trésorier adjoint : Jean-Charles GUILBEAU ;
    • vice-présidents chargés de mission : Eric CHAVIGNY, Eric GUILLEMOT, Gregory LENCZNER ;
    • vice-présidents chargés des relations auprès des syndicats médicaux : Philippe ARRAMON TUCCO (CSMF), Eric CHEVALLIER (Avenir spé), Jean-Louis PUECH (SML), Pierre-Jean TERNAMIAN (FMF) ;
    • Vice-présidents : Jean-Charles BOURRAS, François BRUNETTI, Philippe CAQUELIN, François CHAVATTE, Alexandra COUPTEAU, Alain FRANCOIS, Sébastien THIRIAT.
  • Cabinet d’Olivier Véran : Shannon Seban nommée cheffe adjointe de cabinet

    Shannon Seban est nommée cheffe adjointe de cabinet du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, annonce un arrêté du 30 mai 2020 publié au Journal officiel (JO) du 10 juin. Elle a par ailleurs été nommée cheffe de cabinet de la secrétaire d’État auprès du ministre en charge de la Santé, Christelle Dubos, par un arrêté du 28 mai publié le 4 juin.

    Shannon Seban remplace à cette double fonction Christelle Dernon, qui a été nommée cheffe de cabinet de Christelle Dubos par arrêté du 17 février 2020 et cheffe adjointe de cabinet d’Olivier Véran par arrêté du 3 avril 2020, après avoir déjà occupé les mêmes postes depuis octobre 2018.

    Un changement de direction est opéré depuis quelques mois au sein du cabinet d’Olivier Véran, avec le départ à la mi-mai du directeur de cabinet Raymond Le Moign, remplacé par Jérôme Marchand-Arvier, qu’a précédé le remplacement fin mars de Muriel Fayolle, cheffe de cabinet, par Deborah de Lieme.

    Diplômée de l’EM Lyon business school et d’un master spécialisé de l’Ena « expert en affaires publiques européennes », Shannon Seban a notamment été chargée de mission à la représentation en France de la Commission européenne, puis collaboratrice parlementaire de l’eurodéputé Stéphane Séjourné, conseiller politique d’Emmanuel Macron jusqu’en novembre 2018 avant de devenir directeur de campagne et candidat de la liste LREM pour les élections européennes de 2019.

  • Franck von Lennep succède à Mathilde Lignot-Leloup à la Direction de la Sécurité sociale (DSS)

    « Le Conseil des ministres du 10 juin 2020 a nommé Franck von Lennep directeur de la Sécurité sociale (DSS), à compter du 12 juin », sur proposition du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran et du ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, annonce le ministère en charge de la Santé dans un communiqué diffusé le même jour.  

    Franck von Lennep était conseiller « santé, protection sociale, politiques sociales » (chef de pôle) au cabinet du Premier ministre Édouard Philippe depuis mai 2017. Il succède à Mathilde Lignot-Leloup, qui occupait le poste de directrice de la Sécurité sociale depuis juin 2017 et qui a été nommée en Conseil des ministres conseillère maître à la Cour des comptes.  

    Diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae), Franck von Lennep a dirigé la Drees de 2012 à 20217 avant de rejoindre Matignon.

    Il a auparavant été conseiller de Laurent Wauquiez, alors secrétaire d’État chargé de l’Emploi (2008-2009), puis conseiller responsable du pôle « social, retraite, famille » au sein du cabinet de François Baroin au ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État (2010-2011). Il a également assuré les fonctions de conseiller responsable du pôle social au cabinet de Valérie Pécresse, à l’époque ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État (2011-2012).

  • Présentation de la liste des 20 membres du Cesrees : Bernard Nordlinger nommé président

    Bernard Nordlinger est nommé président du Comité éthique et scientifique pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santé (Cesrees), annonce un arrêté du 26 mai 2020 publié au Journal officiel (JO) du 9 juin « portant nomination des membres » du Cesrees, créé par décret du 14 mai.

    Chargé de rendre des avis sur les projets d’études nécessitant le recours à des données personnelles de santé préalablement à l’autorisation de la Cnil, ce comité succède au Comité d’expertise pour les recherches, les études et les évaluations dans le domaine de la santé (Cerees), qui était présidé depuis août 2017 par le généticien Jean-Louis Serre.

    Bernard Nordlinger, chef du service de chirurgie générale digestive et oncologie de l’hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt (AP-HP), est membre de l’Académie Nationale de Médecine depuis 2014. Il dirige avec le député de l’Essonne Cédric Villani le groupe de travail « santé et intelligence artificielle » de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences, et a publié avec lui un ouvrage homonyme aux éditions du CNRS en 2018.

    Bernard Nordlinger a par ailleurs été président du jury de l’appel à projets (AAP) lancé par le Health Data Hub en janvier 2019.

    L’arrêté livre la liste des 20 personnalités nommées au Cesrees

    L’arrêté livre la liste des membres du Cesrees. Sont nommés « pour une durée de cinq ans renouvelable une fois » :

    1. en qualité de personnalités qualifiées désignées par le ministre chargé de la santé, Olivier Véran :

    • Olivier Palombi, neurochirurgien (CHU  de  Grenoble), chargé  de  mission  Numérique, Conférence des doyens ;
    • Isabelle Thomassin Naggara, PU-PH, Sorbonne Université – AP-HP ;
    • Laurence Watier, chercheuse Inserm, cheffe du projet Bacthub (1er AAP Health Data Hub), déjà membre du Cerees ;

    2. en qualité de personnalités qualifiées désignées par le ministre chargé de la recherche, Frédérique Vidal :

    • Patrick Blin (université de Bordeaux), déjà membre, vice-président du Cerees ;
    • Cécile Couchoud, chargée de la coordination nationale du registre REIN à l’Agence de la biomédecine ;
    • Pascale Gerbouin-Rérolle, Directrice opérationnelle de l’équipe Exposome et Hérédité – CESP, Gustave-Roussy ;

    3. en qualité d’expert proposé par la Caisse nationale de l’assurance maladie (Cnam) :

    • Philippe Tuppin, épidémiologiste à la Cnamts, déjà membre du Cerees ;

    4. en qualité d’expert proposé par l’Inserm :

    • Jean Bouyer, épidémiologiste Inserm ;

    5. en qualité d’expert proposé par le CNRS :

    • Muriel Roger, professeure d’université, Centre d’Économie de la Sorbonne ;

    6. en qualité d’expert proposé par l’Inria :

    • Hugues Berry, directeur de recherche Inria, adjoint au directeur scientifique en charge du domaine « santé, biologie et planète numériques » ;

    7. en qualité d’expert proposé par l’Insee:

    • Michel Isnard, chef de l’unité affaires juridiques et contentieuses de l’Insee ;

    8. en qualité d’expert proposé par la Conférence nationale des directeurs généraux de centres hospitaliers régionaux et universitaires :

    9. en qualité d’expert proposé par la Conférence des doyens des facultés de médecine :

    • Gabriel Choukroun, directeur de l’UFR de Médecine d’Amiens (université de Picardie) ;

    10. en qualité d’expert proposé par la Conférence des présidents d’université :

    • Linda Wittkop, responsable de l’équipe « VIH, Hépatites virales et co-morbidités », Université de Bordeaux ;

    11. en qualité de membre du Conseil d’État :

    • Marie Grosset, maître des requêtes au Conseil d’État ;

    12. en qualité de représentant du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) :

    • Gilles Adda, chercheur au Limsi-CNRS, membre du CCNE et de son comité pilote d’éthique du numérique ;

    13. en qualité de représentant du service national des Archives de France :

    • Jean-Charles Bédague, sous-directeur de la communication et de la valorisation des archives ;

    14. en qualité de représentants de l’Union nationale des associations agréées d’usagers du système de santé (France Assos santé) :

    • Serge Hatchwell, délégué à la protection des données de l’association Aides ;
    • Lucie Vialard Arbarotti, chargée de mission pour l’Observatoire sociétal des cancers de la Ligue nationale contre le cancer ;

    15. en qualité de représentant des acteurs privés du domaine de la santé :

    • Nathalie Billon, Head of Global Medical Affairs, Sanofi
  • David Loew, actuel DG de Sanofi Pasteur Vaccins, nommé directeur du laboratoire Ipsen

    David Loew est nommé directeur général d’Ipsen et membre du conseil d’administration du groupe, avec une prise de fonction « effective à compter du 1er juillet 2020″, annonce le laboratoire pharmaceutique dans un communiqué daté du 29 mai 2020. Il aura pour mission non seulement d’ »assurer la croissance continue » du groupe mais aussi de « développer son portefeuille de produits en R&D avec une stratégie d’innovation externe pérenne à forte valeur ajoutée« , tout en favorisant une culture « d’entrepreneuriat et d’agilité centrée sur le patient », précise Ipsen.

    Aymeric Le Chatelier assure l’intérim jusqu’au 1er juillet 2020 avant de reprendre ses seules fonctions de directeur financier.

    Citoyen suisse, diplômé de l’Insead, David Loew était depuis 2016 directeur général de Sanofi Pasteur Vaccins, un poste auquel il a « piloté une stratégie de croissance réussie à l’international », avec notamment « divers accords de licence et acquisitions », « une série d’initiatives de transformation », le développement d’« un portefeuille mondial de produits en R&D » et « le renforcement de la stratégie de production » pour « améliorer la conformité des activités et augmenter la capacité de fabrication », souligne Ipsen.

    Un expérience de longue date dans le secteur de la pharma

    David Loew a rejoint Sanofi en juillet 2013 en qualité de vice-président senior, opérations commerciales Europe, responsable des activités de prescription, de santé familiale et de génériques dans l’Union européenne.

    De 1992 à 2013, il a exercé plusieurs fonctions au sein de Roche, dont celles de responsable global « oncologie », de responsable global du marketing et de la stratégie produits et de responsable de la région Europe de l’Est, Moyen-Orient et Afrique de la division pharma.

  • Marie-Noëlle Gerain-Breuzard (CHRU de Tours) élue présidente de la Conférence des DG de CHRU

    Marie-Noëlle Gerain-Breuzard, directrice générale du CHRU de Tours depuis 2014, a été élue pour un mandat de 3 ans à la présidence de la Conférence des directeurs généraux de CHRU, annonce la Conférence dans un communiqué daté du 4 juin 2020. Elle succède à Catherine Geindre, nommée présidente de la commission de certification des établissements de santé de la HAS.

    La nouvelle présidente de la Conférence « s’engage à porter des positions fortes » sur :

    • « la place des CHRU sur leur territoire, et plus largement au sein des réseaux de CHRU » ;
    • leur positionnement d’«acteur incontournable de la recherche clinique et de l’innovation » ;
    • la nécessité de faire évoluer « les modalités d’allocation des ressources » et de « financement des investissements indispensables » ;
    • l’affirmation de « l’engagement des professionnels hospitaliers » et la nécessité de reconnaître celui-ci en faisant évoluer les rémunérations et en donnant aux établissements des marges de manœuvre dont ils ont besoin, « facteur essentiel d’attractivité » ;
    • la nécessité de « faire évoluer le management au sein [des] établissements » qui, malgré leur taille, doivent « donner toute leur place à la vie de l’équipe » et « s’adapter aux attentes des générations qui démarrent leur carrière ».

    Marie-Noëlle Gerain-Breuzard souhaite par ailleurs « continuer de faire de la Conférence le terrain d’une réflexion collégiale et ambitieuse » dans le cadre d’« un échange constant » avec la Conférence des PCME et celle des doyens sur les sujets de recherche et d’enseignement, ainsi qu’avec « l’ensemble des acteurs de la santé ». 

    La Conférence affirme que « l’objectif principal au cours de ce nouveau mandat » sera de « continuer à affirmer et à promouvoir la place et le rôle des CHRU dans le débat national » au regard de leur « triple mission » : « des soins d’excellence dans les spécialités comme dans la proximité, la recherche et la formation sur le terrain ».

    Une spécialiste des ressources humaines devenue directrice d’hôpital

    Diplômée de l’EHESP (promotion 1985/1987), Marie-Noëlle Gerain-Breuzard est directrice générale du centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Tours depuis janvier 2014.

    Elle a auparavant été directrice des ressources humaines et des affaires médicales à l’hôpital Louis-Mourier (AP-HP) puis à l’hôpital Broussais (AP-HP) jusqu’en 1997, avant de préparer à partir de 1998 le projet social du futur hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP), qui a ouvert ses portes en 2000 et dont elle sera la DRH jusqu’en 2005.

    En 2006, Marie-Noëlle Gerain-Breuzard est nommée directrice de l’hôpital Joffre-Dupuytren (AP-HP) puis, en 2009, directrice du groupe hospitalier Trousseau La Roche-Guyon, avant de prendre en 2011 la direction du centre hospitalier intercommunal de Créteil.

    Membre du bureau de la Conférence des DG de CHU depuis 3 ans, elle préside en son sein la commission des DRH et coordonnateurs des soins de CHU.

    Elle est également membre du conseil d’administration du Centre national de gestion (CNG), du Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière (CSFPH), du bureau Hôpitaux universitaires Grand Ouest (Hugo) et coordonne la mission Soins (SIOS) du groupement des Hôpitaux universitaires du Grand Ouest (Hugo).

  • Isabelle Hébert rejoint le comité de direction d’AG2R : elle sera notamment chargée du digital

    Isabelle Hébert rejoint AG2R La Mondiale en tant que membre du comité de direction du groupe, en charge de la stratégie, du digital, du marketing et de la relation client. Elle prendra ses nouvelles fonctions à partir du 29 juin 2020. Pour rappel, elle a présenté en janvier sa démission au groupe mutualiste MGEN, pour lequel elle occupait le poste de directrice générale depuis 2017 (article ici). Elle était aussi en parallèle directrice des services innovants de Vyv, dont la MGEN est un membre fondateur. Elle avait également démissionné de cette fonction.

    Isabelle Hébert débute sa carrière en 1999 aux États-Unis puis au Moyen-Orient en travaillant au sein des groupes d’assurance santé Cigna Corporation et Aetna Inc. (2005). Elle y assure les fonctions de directrice développement produits et innovation US puis de directrice stratégie et marketing international.

    En 2010, elle est nommé à la tête de la direction stratégie, innovation et marketing de Malakoff Médéric (depuis Malakoff Humanis) avant de devenir, en 2013, directrice générale adjointe assurance et membre du comité exécutif de la MGEN.

    Franco-suisse, Isabelle Hébert est diplômée de l’École normale supérieure Paris-Saclay (ENS) mais aussi de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensaé). Elle est également titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) d’économie.