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  • L’ex-DGS Benoît Vallet nommé directeur de l’ARS Hauts-de-France

    Le Pr Benoît Vallet est nommé directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France, annonce le Gouvernement dans le compte rendu du Conseil des ministres du 28 septembre 2020. Il prendra ses fonctions à compter du 5 octobre 2020. Benoît Vallet remplace à ce poste Étienne Champion, nommé en septembre 2019 et qui avait annoncé son départ sur Twitter le 22 juillet, départ officialisé en Conseil des ministres le 9 septembre 2020.

    Benoît Vallet, ex-directeur général de la santé de 2013 à 2018, a été nommé président du conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) par décret du 10 septembre 2020, une fonction « non exécutive et non rémunérée » : il était jusqu’alors et depuis 2018 conseiller-maître à la Cour des Comptes, membre de la sixième chambre dédiée à la Sécurité sociale, à la santé et au secteur médico-social.

    Médecin anesthésiste-réanimateur de formation, Benoît Vallet a réalisé en mars 2020 un audit des hôpitaux du Grand Est, région fortement touchée par le Covid-19, et participé en avril à la stratégie nationale de déconfinement, coordonnée par Jean Castex.

  • Biovalley France : le nouveau président Stephan Jenn fera du pôle un « animateur d’écosystèmes »

    Stephan Jenn est le nouveau président de Biovalley France, annonce le pôle de compétitivité du Grand Est dans un tweet posté le 23 septembre 2020. Il succède à ce poste à Séverine Sigrist, « qui pendant 6 ans s’est impliquée dans le pôle », lui permettant de « connaître une phase de grand développement », souligne Biovalley dans un communiqué.

    Diplômé de l’école de commerce Neoma Business School (Normandie) et titulaire d’un MBA obtenu à la Wharton School (Université de Pennsylvanie), Stephan Jenn est président cofondateur de la société NovAliX, spécialisée dans la recherche préclinique externalisée dans les domaines de la chimie thérapeutique et de la biophysique.

    Biovalley, un pôle animateur d’écosystèmes au service de la souveraineté

    « La crise sanitaire que nous vivons souligne, une fois de plus, l’extrême dépendance de la France à des fournisseurs étrangers », observe Stephan Jenn. « Il est impératif de consolider nos activités actuelles et de développer de nouvelles implantations industrielles, qui doivent s’insérer dans des écosystèmes complexes et innovants capables d’héberger et faire prospérer de tels systèmes productifs », ajoute le pôle, qui s’assigne le rôle d’ « animateur de ces écosystèmes dans [le] territoire [du Grand Est] ».

    Le « seul cluster paneuropéen regroupant les acteurs santé de 3 pays » (France, Suisse et Allemagne)

    « Nous bénéficions d’un positionnement stratégique et d’exception, au cœur de l’Europe, avec une densité inégalée d’instituts de recherche et d’industriels de la santé leaders mondiaux », relève le nouveau président de BioValley, « seul cluster paneuropéen regroupant les acteurs santé de trois pays » (France, Suisse et Allemagne).

  • William Joubert élu président de l’UNPS : l’interop’ des outils informatiques parmi les sujets clés

    Le Dr William Joubert est le nouveau président de l’Union nationale des professionnels de santé (UNPS). Il a été élu lors de l’assemblée plénière du 10 septembre 2020 pour un mandat de 2 ans, annonce l’UNPS dans un communiqué daté du 11 septembre. L’organisation précise qu’il succède à ce poste à Jocelyne Wittevrongel, secrétaire générale de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), qui « n’a pas souhaité se représenter ».

    L’UNPS annonce dans la présentation de son « programme de travail » qu’elle « s’attachera tout particulièrement au développement rapide des outils informatiques interopérables mis à disposition des professionnels de santé » afin de faciliter une coordination souple et efficace entre la ville, l’hôpital et le secteur médicosocial ». Elle estime que la réalisation de son programme « passera par une nécessaire renégociation de l’accord-cadre interprofessionnel » (Acip).

    Le secrétaire général du SML représentera tous les professionnels de santé

    Médecin généraliste libéral installé au Mans depuis 1985, le Dr William Joubert a créé le Syndicat des médecins libéraux de la Sarthe dont il est président. Il a par la suite intégré le conseil d’administration du Syndicat des médecins libéraux (SML) au sein duquel il occupe, depuis fin 2014, le poste de secrétaire général. Il a par ailleurs été secrétaire général de l’UNPS de 2008 à 2013 puis de 2014 jusqu’à ce jour.

    L’UNPS rappelle dans son communiqué qu’elle « regroupe les syndicats représentatifs des professions de santé libérales » : audioprothésistes, biologistes responsables, chirurgiens-dentistes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs, médecins, pharmaciens titulaires d’officine, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues, sages-femmes et transporteurs sanitaires. Elle se présente comme « une force de proposition reconnue » grâce aux travaux conduits par elle depuis sa mise en place en 2005.

  • L’ex-directeur général de la Santé Benoît Vallet est nommé président de l’Anses

    Le Pr Benoît Vallet, conseiller-maître à la Cour des comptes, est nommé président du conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), en remplacement de Luc Derepas, officialise un décret du Président de la République en date du 10 septembre 2020.

    Médecin anesthésiste-réanimateur de formation, Benoît Vallet a notamment assuré les fonctions de directeur général de la santé (DGS) de 2013 à 2018. Après avoir réalisé en mars 2020 un audit des hôpitaux du Grand Est, région fortement touchée par le Covid-19, il a participé en avril à la stratégie nationale de déconfinement, coordonnée par Jean Castex.

    Conseiller-maître à la Cour des comptes depuis 2018, Benoît Vallet est membre de la sixième chambre dédiée à la Sécurité sociale, à la santé et au secteur médico-social et est par ailleurs professeur affilié à Sciences Po. Après avoir siégé au conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de 2015 à 2018, il coordonne depuis 2019 au niveau national la mise en place de l’Académie de l’OMS à Lyon.

    Un anesthésiste-réanimateur devenu DGS

    Diplômé de médecine, spécialisé en anesthésie-réanimation, Benoît Vallet a débuté sa carrière au CHU de Lille, tout d’abord en tant que chef de clinique puis en tant que praticien hospitalier. Devenu professeur des universités-praticien en 1998, il a dirigé le pôle d’anesthésie-réanimation du CHU de Lille à partir de 2005 puis présidé la commission médicale de cet établissement de 2010 à 2013.

    Benoît Vallet aura la charge « de coordonner et d’animer les travaux » du conseil administration de l’Anses

    Dans un communiqué publié le 14 septembre, l’Anses précise que le président du Conseil d’administration de l’Anses « a la charge de coordonner et d’animer les travaux » du conseil, composé, à côté des représentants de l’État et des personnels, de représentants des cinq collèges du Grenelle de l’environnement (État, associations, organisations professionnelles, syndicats de salariés et organisations interprofessionnelles d’employeurs, élus). Le mandat de président du Conseil d’administration de l’Anses « est une fonction non exécutive et non rémunérée ».

  • François-Xavier Floren prend la tête de Maincare Solutions, à l’aube d’un « nouveau cycle »

    « Après 13 années à la tête de Maincare Solutions, Christophe Boutin a passé le relais à François-Xavier Floren, qui a pris ses fonctions de président le 8 septembre 2020 », annonce l’éditeur de solutions informatiques pour établissements de santé dans un communiqué daté du 9 septembre 2020.  

    Diplômé d’Audencia, expert-comptable, François-Xavier Floren cumule « plus de 35 années d’expérience dans le secteur du numérique dans des fonctions de dirigeant de sociétés d’édition de logiciels ». Il a notamment travaillé à CapGemini et à Altran, dont il a été en 2006 directeur général opérationnel (COO, chief operating officer).

    « Nouvelle ère » pour le numérique en santé, « nouveau cycle » pour Maincare

    « Avec le programme Ma Santé 2022, les projets d’investissements France Relance et la nécessité du système de santé français à tirer les leçons de la pandémie Covid-19, une nouvelle ère s’ouvre pour le numérique en santé en France », analyse François-Xavier Floren, pour qui le secteur « doit sortir de son modèle artisanal ». Il estime qu’« un nouveau cycle s’ouvre » ainsi pour Maincare Solutions, qui a « parfaitement anticipé ce virage vers la transformation numérique des établissements et l’émergence de la gestion populationnelle sur le plan territorial et régional. »

    Maincare a triplé son chiffre d’affaires et ses effectifs en 13 ans

    Maincare souligne dans son communiqué que les 13 années de présidence de Christophe Boutin ont été marquées par un triplement du chiffre d’affaires (80 millions d’euros en 2019) et des effectifs (700 collaborateurs actuellement) ».

    Cette période a permis à la société de « consolider sa position de leader sur le marché historique des établissements de santé », estime l’entreprise.

  • Été 2020 : Gilles Calmes prend la direction commune du CH sud francilien et du CH d’Arpajon (Essonne)

    « Gilles Calmes a été nommé cet été pour prendre la tête de la direction commune du CHSF (Centre hospitalier sud-francilien à Corbeil-Essonne) et du centre hospitalier d’Arpajon (Essonne) », annonce le CHSF dans sa lettre d’information datée du 31 août 2020. Il succède à ce poste Thierry Schmidt, décédé le 29 avril 2020 alors qu’il dirigeait l’établissement depuis 2015.  

    Gilles Calmes a auparavant occupé le poste de directeur général adjoint du CHSF de 2012 à 2019, chargé de la stratégie, des ressources humaines médicales, de la recherche, de la communication et du secrétariat général du groupement hospitalier de territoire (GHT). Il a également assuré les fonctions de directeur général adjoint du CH de Saint-Quentin (2010-2012), du CHU de Limoges (2009-2010), du CHU Saint-Antoine (AP-HP, 2006-2009) et du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain (Aisne, 1997-2006).

  • Virginie Cayré, nouvelle directrice générale de l’ARS Grand Est

    Virginie Cayré, inspectrice des affaires sociales, est nommée directrice générale de l’Agence régionale de santé Grand Est, sur proposition du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, est-il annoncé dans le compte rendu du conseil des ministres du 3 septembre 2020.

    Virginie Cayré succède à Marie-Ange Desailly-Chanson, devenue DG de l’ARS début avril 2020, après le départ de Christophe Lannelongue, limogé pour avoir prévu de maintenir des suppressions de lits et de postes (article complet ici). À date, les raisons de ce nouveau changement de direction n’ont pas été rendues publiques.

    Virginie Cayré était depuis avril directrice générale adjointe de l’ARS. Elle occupait auparavant au sein de cette même agence les fonctions de DG déléguée depuis septembre 2017. Inspectrice des affaires sociales (2011-2014 puis en 2017), elle a par ailleurs travaillé pour la Direction de la Sécurité sociale (DSS) en tant qu’adjointe au sous-directeur en charge de la gestion et des systèmes d’information (2014-2017).

    Diplômée de l’Ena (promotion Robert Badinter, 2009-2011) et titulaire d’un doctorat en économie de la santé (Panthéon Sorbonne), Virginie Cayré a débuté sa carrière comme économiste à la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (2003-2008).

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  • Eté 2020 : Eric Roussin, ex-Medicitus, nommé directeur du développement de Maiia (groupe Cegedim)

    Eric Roussin est nommé directeur du développement de Maiia, annonce la plateforme d’offre de services aux professionnels de santé (groupe Cegedim) dans un communiqué daté du 29 juillet 2020. L’ex-Docavenue assigne à Eric Roussin la mission de développer la solution de téléconsultation Maiia « auprès de l’ensemble des professionnels de santé », « officines, paramédicaux et médecins » afin de la rendre « accessible au plus grand nombre ».  

    Âgé de 49 ans, Eric Roussin a créé puis dirigé pendant 18 ans (1996-2014) l’agence de communication Shuga, spécialiste de la transformation digitale, avant de lancer le projet Medicitus.com, plateforme spécialisée dans la téléconsultation médicale qu’il a dirigée jusqu’en février 2020.

    Eric Roussin se réjouit de « rejoindre une structure atypique » comme Maiia, qui « cumule les avantages d’une start-up agile à ceux du Groupe Cegedim, expert en solutions de santé depuis 50 ans », Aujourd’hui à la tête d’une équipe de plus de 100 commerciaux, il se dit prêt à « mettre en place une force de frappe commerciale à la hauteur des ambitions de Maiia et Cegedim ».

  • Été 2020 : Mostafa Lassik nommé directeur général du Mipih en remplacement de Pierre Maggioni

    Mostafa Lassik a été nommé directeur général du Mipih, à l’issue du conseil d’administration du vendredi 10 juillet, en remplacement de Pierre Maggioni qui occupait ce poste depuis 1997 : c’est ce qu’annonce la structure publique de coopération inter-hospitalière, spécialisée dans la construction du système d’information hospitalier, dans un communiqué publié sur son site.

    Âgé de 45 ans, Mostafa Lassik est secrétaire général du Mipih depuis janvier 2018 et président de l’Asinhpa (Association des structures d’informatique hospitalière publiques autonomes). Il est également membre du comité des industriels de l’Agence du numérique en santé (ANS) depuis décembre 2018

    Un professionnel de la direction hospitalière

    Ancien élève de l’École des hautes études en santé publique et ingénieur de l’École des Mines de Douai, Mostafa Lassik a notamment été directeur adjoint du Centre hospitalier d’Agen St-Esprit (2007-2010) puis du Centre hospitalier le la Côte basque (2010-2017).

    Stéphan Martino, président du Mipih, loue dans le communiqué « sa culture hospitalière, son expertise du numérique en santé et ses différentes expériences de direction », qui « sont autant d’atouts au service de la nouvelle gouvernance du MiPih et de son développement », souligne-t-il.

    Mostafa Lassik explique avoir « à cœur de renforcer [la] position de leader national [du Mipih] sur le marché de la e-santé en accompagnant la transformation numérique du système de santé impulsée par les orientations Ma Santé 2022 et accélérée par la crise sanitaire actuelle ».

    La gestion du Mipih sur la sellette

    Cette élection intervient alors que Pierre Maggioni a été mis en examen en mai 2019 pour prise illégale d’intérêt et trafic d’influence, et placé sous le régime de témoin assisté sur des soupçons de favoritisme, à la suite d’une plainte du Lesiss (Les entreprises des systèmes d’information sanitaires et sociaux), qui rassemble les éditeurs privés de SIH concurrents du Mipih.

    La Chambre régionale des comptes d’Occitanie a diffusé en juillet 2020 un rapport accusant le Mipih de « cavalerie » financière, jugeant que son endettement « frôle les seuils d’alerte », avec un résultat « fortement négatif ».

  • Été 2020 : Bruno Donius, nouveau DG du CH de Lens, devient DG du GHT de l’Artois

    Bruno Donius est nommé directeur général du GHT de l’Artois, annonce dans un dossier de presse daté du 24 juillet 2020 cette structure qui rassemble 4 établissements du Pas-de-Calais : les Centres hospitaliers de Béthune Beuvry, de La Bassée, d’Hénin-Beaumont et de Lens.

    Âgé de 57 ans, Bruno Donius venait d’être nommé directeur général du CH de Lens, après avoir passé un an et demi à la tête de celui de Dunkerque (Nord). Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’EHESP, il a été de 2007 à 2017 directeur général adjoint du CHRU de Lille, établissement dont il a été « à plusieurs reprises » directeur général par intérim.

    Service rendu, implication et attractivité

    Bruno Donius prévoit de déployer une stratégie en 4 axes :

    • la qualité du service rendu à la population (accessibilité, fluidité des parcours, information et communication) ;
    • l’implication territoriale des acteurs hospitaliers et la triple territorialité ;
    • l’attractivité de l’établissement vis-à-vis de l’ensemble de ses professionnels ;
    • la capacité à relever les enjeux économiques.