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  • GCS Sesan : la DGA Naima Mezaour remplacera Pierre Boiron au poste de DG en décembre 2020

    Pierre Boiron, directeur du GCS francilien Sesan, quittera ses fonctions en décembre 2020, et sera remplacé par son actuelle directrice adjointe, Naima Mezaour. Ce changement de direction a été annoncé lors de la dernière assemblée générale du Grades de la région Île-de-France, qui s’est tenue le 5 novembre 2020. Une information confirmée par l’organisation à H&TI.

    • Avant de rejoindre le GCS, Naima Mezaour a auparavant assuré les fonctions de DSI à l’Institut Gustave-Roussy entre 2009 et 2018. Elle a également occupé le même poste au sein du groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint Simon à Paris (2006-2009).

    • Pierre Boiron, directeur du GCS depuis septembre 2010, est docteur en informatique. Il a notamment été directeur technique des systèmes d’information à l’Hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP) de 1990 à 2006.

    À noter : Sesan est devenu un groupement d’intérêt public (GIP) en novembre 2020.

  • Jérôme Goeminne, DG du GHT Cœur Grand Est, élu président du SMPS

    Jérôme Goeminne, à la tête de la liste « Ensemble, construisons l’avenir des manageurs de santé » (la seule en lice), est le nouveau président du Syndicat des manageurs publics de santé (SMPS) : il a été élu le 6 novembre 2020 avec 92 % des voix, précise le syndicat, à l’issue de son assemblée générale.

    Directeur général du groupement hospitalier de territoire Cœur Grand Est depuis février 2017, Jérôme Goeminne succède pour une durée de 3 ans à Jérémie Sécher, qui occupait la présidence du SMPS depuis 2014. Ancien élève de Sciences Po Lille et de l’EHESP, il a par ailleurs assuré les fonctions de directeur adjoint du CH de Lens (2007-2012), puis du CHRU de Nancy (2012-2014), avant de devenir directeur du Groupe hospitalier de l’Est de la Meurthe-et-Moselle (Lunéville, 2014-2017).

    Le nouveau président du SMPS salue une « dynamique collective »

    « Les résultats de l’élection confirment la dynamique collective engagée sur le terrain et dans toutes les régions pendant la campagne, souligne Jérôme Goeminne dans un communiqué diffusé le 6 novembre. Nous nous réjouissons de constater un taux de participation de 56,5%, soit davantage que lors des élections de 2011, 2014 et 2019, ainsi qu’un taux de 92% des voix exprimées en faveur de notre liste. »

    Le nouveau président du SMPS estime que les manageurs hospitaliers ont « montré un signal clair d’adhésion aux valeurs [et] au programme et de confiance [aux membres de cette liste pour] porter leur voix auprès des pouvoirs publics pour les trois prochaines années ».

    « L’actualité Covid-19 reste pour nos collègues leur première priorité », ajoute-t-il, soulignant que les managers de la santé auront à « jongler encore une fois avec les injonctions contradictoires de la gestion de crise » et à « emmener des équipes fatiguées » pour « être au rendez-vous de la prise en charge des patients et de la vie des résidents ».

  • Cabinet d’Olivier Véran : Sarah Sauneron nommée conseillère protection sociale

    Sarah Sauneron est nommée conseillère protection sociale et chargée du suivi de l’exécution des réformes au cabinet du ministre des Solidarités et de la Santé, est-il annoncé dans un arrêté du 26 octobre 2020 publié au Journal officiel (JO) du 31 octobre. Il est en parallèle mis fin aux fonctions de Clotilde Durand, conseillère au cabinet de Christelle Dubos depuis 2018 puis d’Olivier Véran depuis juillet 2020, et qui occupait le même poste depuis le début du mois d’octobre.

    Ancienne élève de l’Ena (promotion George Orwell, 2015-2016), Sarah Sauneron était inspectrice des finances depuis septembre 2019. Elle a assuré les fonctions de chef du bureau de l’accès aux soins et des prestations de santé à la Direction de la sécurité sociale (2017-2019), après avoir travaillé comme chargée de mission au département « Questions sociales » de France Stratégie (2008-2013).

  • Élysée : Annelore Coury, ex-copilote de la stratégie numérique en santé, nommée conseillère sociale

    Annelore Coury, qui était depuis septembre 2017 directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins de la Cnamts, est la nouvelle conseillère sociale à la présidence de la République à compter du 1er novembre 2020. Sa nomination est annoncée par un arrêté du 27 octobre publié au Journal officiel (JO) du 29 octobre. Elle remplace a ce poste Pierre-André Imbert, qui occupait cette fonction depuis septembre 2017, et qui a été nommé secrétaire général adjoint au cabinet d’Emmanuel Macron par arrêté du 19 octobre.

    En parallèle de son poste à la Cnamts, Annelore Coury avait été nommée en mars 2018 par Agnès Buzyn, alors ministre en charge de le Santé, copilote avec Dominique Pon du chantier « numérique » de la stratégie de transformation du système de santé : leur rapport remis en septembre de la même année livrait 8 propositions pour « accélérer le virage numérique » en santé. Annelore Coury a par ailleurs été auditionnée le 22 septembre 2020 au Sénat sur les « aspects numériques » de la lutte contre le Covid-19.

    De l’Igas à la Direction de la Sécurité sociale, en passant par l’AP-HP

    Annelore Coury est diplômée de Essec et de l’Ena (promotion Averroès, 1998-2000, comme l’actuel directeur général de la Cnam Thomas Fatome) et membre de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) depuis 2015.

    Elle a notamment travaillé à la Direction de la Sécurité sociale (DSS) en 2000 comme chef du bureau des relations avec les professionnels de santé libéraux puis comme adjointe au sous-directeur en charge de la gestion et des systèmes d’information (2007-2009). Elle a également assuré les fonctions de responsable du département « prospectives métiers et nouvelles organisations » à la direction du développement des ressources humaines de l’AP-HP (2004-2007).

  • Cabinet de Jean Castex : Nils Avanturier (ex ARS IDF) nommé conseiller technique Covid-19

    Nils Avanturier est nommé conseiller technique au cabinet du Premier ministre Jean Castex « en charge du suivi de l’épidémie de covid-19 ». Cette nomination est annoncé dans un arrêté du 12 octobre 2020 « relatif à la composition du cabinet du Premier ministre » publié au Journal officiel (JO) du 17 octobre.

    Diplômé de l’EHESP, Nils Avanturier assurait les fonctions directeur de cabinet adjoint du directeur général de l’ARS d’Île-de-France depuis septembre 2019. Il a également occupé le poste de directeur des achats, services économiques et logistiques du GHT Grand Paris Nord Est (qui regroupe les hôpitaux André Grégoire, Robert Ballanger d’Aulnay-sous-bois et Le Raincy-Montfermeil) en 2018-2019, après avoir été nommé directeur adjoint en charge de la stratégie, des achats et des affaires générales du Centre hospitalier intercommunal (CHI) André Grégoire (Montreuil-sous-Bois) à sa sortie de l’EHESP en 2017. Il a par ailleurs était conseiller technique auprès de l’adjoint au Maire de Paris en charge de la santé de de 2013 à 2014.

  • Interop’Santé : J-C. Cauvin réélu à la présidence, une année marquée par l’ouverture de 2 standards

    L’association Interop’Santé « a renouvelé son bureau » à l’occasion de son conseil d’administration du 1er octobre 2020 : focalisée sur la promotion de l’interopérabilité en France, et la maintenance des standards, elle annonce dans un communiqué daté du 15 octobre que « l’ensemble du bureau a été réélu, pour 2 ans, à l’unanimité » :
    • Jean-Christophe Cauvin, architecte SIH (système d’information hospitalier) et responsable interopérabilité à Dedalus, est renouvelé à la présidence ;
    • ainsi que les deux vice-présidents :
    – Anne Maheust, directrice générale de la société Phast Services, spécialiste de l’interopérabilité,
    – et Jean-Charles Dron, consultant au sein de la société HMS.
    • Le conseil d’administration a également renouvelé dans leurs fonctions :
    – Eric Dufour, gérant au sein de la société Selic, trésorier d’Interop’Santé ;
    • Clotaire Thocquenne, responsable interopérabilité à Evolucare, secrétaire de l’association.

    2019 aura été « l’année de l’ouverture » pour l’association, qui a ouvert à « l’ensemble de la communauté » l’accès aux standards auparavant réservés aux adhérents (HPRIM XML et PN13-SIPh), relève-t-elle. Il s’agissait pour l’organisation de « s’inscrire dans la dynamique » initiée par la Délégation du numérique en santé (DNS) et de répondre aux exigences de la stratégie Ma Santé 2022.« C’est une décision importante », souligne Interop’Santé, puisque « le modèle économique de l’association repose sur les adhésions de ses membres ».

    2 standards très répandus et désormais ouverts

    • Interop’Santé note que le standard sur le circuit du médicament, baptisé « PN13-SIPh », qui a été élaboré et maintenu pendant plus de 15 ans par Phast et sa communauté d’éditeurs SIPH, est confié à l’association en vue de son ouverture. Cette décision vise à « garantir aux adhérents qui mettent en œuvre ce standard la pérennité de leurs investissements » : le passage de témoin à Interop’Santé « devrait être finalisé à la fin de cette année ». 
    • Pour sa part, le standard HPRIM XML, dont l’accès était jusqu’ici réservé aux seuls adhérents de l’association et qui devient accessible à tous, est déjà « très déployé sur tout le territoire », indique l’organisation.

    Interop’Santé, 30 ans d’existence et 150 adhérents

    Interop’Santé, qui « fête en cette année 2020, ses 30 ans d’existence », revendique actuellement quelque 150 adhérents représentant, note l’organisation :

    • des acteurs industriels du secteur des systèmes d’information (éditeurs, intégrateurs, consultants, …) ;
    • des utilisateurs (établissements et professionnels de santé et du secteur médico-social, sociétés savantes et syndicats professionnels, …) ;
    • des institutions publiques.

    Association régie par la loi de 1901, Interop’Santé est issu du regroupement de plusieurs organisations, qui « œuvrent chacune, et depuis de nombreuses années, pour la standardisation des échanges informatiques dans le domaine de la santé », rappelle l’organisation :

    • HL7 France (Health Level 7) ;
    • HPRIM (Harmoniser et promouvoir l’informatique médicale) ;
    • IHE France (Integrating the Healthcare Enterprise) ;
    • et prochainement PN13-SIPh.

    Le conseil d’administration d’Interop’Santé est composé de représentants des industriels, des utilisateurs, des professionnels de la santé, des syndicats de la santé et des sociétés savantes. Hors membres du bureau, il s’agit de :

    • Karima Bourquard, senior consultant à In System ;
    • Julie Dumons, product manager de Lifen ;
    • Jean-François Forget, chief medical officer de Vidal ;
    • Léo Lanzarotti, product director de Doctolib ;
    • Jean-François Lahaye, responsable métier pour le pôle « Imagerie et explorations fonctionnelles » du CHRU de Lille ;
    • Nicolas Magot, responsable intégration du CHU de Bordeaux) ;
    • Lionel Rosier, directeur adjoint de CPage ;
    • François Rougerie, délégué général de l’association Edess (Échanges de données dans l’espace sanitaire et social).
  • FHF : Alexandre Mokede pilotera le nouveau Collège des DSI, « interlocuteur privilégié » du ministère

    Alexandre Mokede, responsable du pôle « Offre de soins » de la Fédération hospitalière de France (FHF) depuis novembre 2015, pilotera le « Collège des directeurs de systèmes d’information hospitaliers (DSI) » nouvellement créé au sein de l’organisation. Une nomination qui intervient à la suite du départ de Cyrille Politi, conseiller « transition numérique » depuis 2017, qui devient délégué général adjoint de la FHF en Franche-Comté, annoncent les deux responsables à l’APM.

    « La décision a été prise par la FHF que l’ensemble des lignes de conduite [tracées par Cyrille Politi] devaient maintenant être portées collectivement », précise Alexandre Mokede : les DSI seront désignés par les délégués régionaux de la FHF, par thématique : « sécurité informatique, certification, suivi du programme Hop’en, du Ségur, etc. ». Cette évolution est rendue nécessaire selon lui par le fait que « le sujet monte » et qu’« il est désormais question de son appropriation, plus que de sa formalisation ».

    Le Collège des DSI « sera l’interlocuteur privilégié du ministère pour le suivi et l’application de ces différentes feuilles de route ». Alexandre Mokede indique que les premiers travaux de ce futur Collège porteront sur « la certification des SI hospitaliers, dans le cadre des travaux menés avec l’Agence du numérique en santé ».

    L’action de Cyrille Politi au sein de la FHF, bilan et perspectives

    Cyrille Politi annonce que parallèlement à ses nouvelles fonctions en région, il continuera au niveau national à porter des sujets numériques, via l’organisation des salons numériques en santé de la FHF (comme le Health IT Summit à SantExpo), en valorisant le travail de la fédération sur ces questions et en « maintenant le lien avec les industriels de santé ».

    Spécialiste du numérique au sein de la FHF depuis son arrivée en 2013 en tant que conseiller systèmes d’information et télémédecine, Cyrille Politi est l’auteur de plusieurs contributions majeures de la FHF sur ces questions, notamment celles qu’elle a partagées pour « Ma Santé 2022 » et pour le Ségur de la santé ou encore pour la feuille de route SI et d’organisation populationnelle.

  • Cédric Villani élu président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques (Opecst)

    Le député Cédric Villani (non inscrit, ex-LREM) est le nouveau président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques (Opecst) : il a été élu le 22 octobre 2020 à l’occasion du renouvellement du bureau de l’entité après les élections sénatoriales. Il remplace le sénateur LR Gérard Longuet, qui occupait depuis 2017 ce poste tenu alternativement par un député et un sénateur, et qui devient premier vice-président de l’Opecst.

    Les autres vice-présidents de l’instance seront désormais Didier Baichère (député LREM), Jean-Luc Fugit (député LREM), Patrick Hetzel (député LR), Sonia de La Provôté (sénatrice UDI), Angèle Préville (sénatrice PS) et Catherine Procaccia (sénatrice LR).

    Mathématicien, lauréat de la Médaille Fields 2010, Cédric Villani a été élu député de l’Essonne en 2017 sous l’étiquette LREM. Il est l’auteur d’un rapport remis au gouvernement en mars 2018 intitulé « Donner un sens à l’intelligence artificielle », qui souligne notamment la capacité de l’IA à assurer un  « suivi personnalisé et en temps réel du patient, un préalable pour une médecine personnalisée et prédictive ».

  • Cabinet d’Olivier Véran : Philippe Morlat chargé de la recherche et de l’hospitalo-universitaire

    Philippe Morlat est nommé conseiller formation, recherche et sujets hospitalo-universitaires au cabinet d’Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, « à compter du 10 septembre 2020 », est-il annoncé dans un arrêté daté du 22 septembre 2020 et publié au Journal officiel (JO) du 20 octobre. PU-PH médecine interne au CHU de Bordeaux depuis 1996, chef de service depuis 2007, Philippe Morlat a été doyen de la faculté de médecine de Bordeaux (2004-2009), président de la Société nationale française de médecine interne (2014-2018), président de la commission médicale d’établissement (CME) du CHU de Bordeaux (2015-2020), membre du bureau national de la FHF (2016-2020) et vice-président de la Conférence nationale des présidents de CME de CHU (2019-2020). 

    Il est par ailleurs annoncé qu’Arnaud Vanneste (ex AP-HM), conseiller chargé de l’offre de soins depuis début août 2020, partagera désormais la responsabilité de ce dossier avec Bénédicte Roquette (ex Air Liquide) : il sera chargé « des financements et de l’organisation hospitalière » et sa nouvelle collaboratrice « des ressources humaines et de l’organisation territoriale ».

    Les parcours de Bénédicte Roquette et d’Arnaud Vanneste

    • Ancienne élève de l’Ena et diplômée de l’EHESP, Bénédicte Roquette était depuis 2018 directrice du développement et des nouveaux projets du groupe Air Liquide, également directrice générale de CDM e-Health (groupe Air Liquide) : à ce titre, elle portait notamment le dispositif de télésurveillance Chronic Care Connect et le dispositif de prise en charge a domicile Vitalaire. Elle est entrée chez Air Liquide en 2011 en tant que cheffe de projet auprès du VP Home Healthcare Europe après avoir été auditrice puis conseiller référendaire à la Cour des Comptes.
    • Ancien élève de l’École polytechnique et de l’Ensae, également diplômé de l’École nationale des ponts et chaussées, Arnaud Vanneste a notamment assuré les fonctions de conseiller technique « assurance maladie et lutte contre les fraudes » au cabinet de Xavier Bertrand, alors ministre chargé de la Santé (2011-2012), après avoir été chef de la mission de coordination et de gestion du risque maladie au ministère de la Santé (2008-2011). Nommé ensuite inspecteur des Affaires sociales (2012-2015), il était depuis 2015 directeur général adjoint de l’AP-HM.
  • Cabinet d’Olivier Véran : Renaud Wetzel conseiller chargé des produits de santé et du numérique

    Renaud Wetzel est nommé « conseiller produits de santé, numérique et associations de patients » au cabinet du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, est-il annoncé dans un arrêté du 7 octobre 2020 publié au Journal officiel (JO) du 16 octobre. Conseiller au cabinet du ministre depuis juin 2020, Renaud Wetzel occupait auparavant et depuis 2013 le poste d’administrateur à la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, chargé du secteur de la santé et de la bioéthique : Olivier Véran a été rapporteur général de cette commission à partir de 2017.

    Il est par ailleurs annoncé dans ce même arrêté que Marie Francolin est nommée conseillère du ministre « en charge de la coordination Covid-19 ». Elle assurait depuis juin 2017 les fonctions de conseillère de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Frédérique Vidal, chargée de la communication et de la presse, puis également des affaires diplomatiques et politiques (2019-2020), après avoir été attaché de presse à l’Élysée de 2015 à 2017. Elle remplace à ce poste le Pr Antoine Tesnière, conseiller Covid-19 d’Olivier Véran depuis mars 2020.

    Clotilde Durand nommée conseillère protection sociale

    Il est enfin annoncé dans l’arrêté du 7 octobre que Clotilde Durand est nommée « conseillère protection sociale et chargée du suivi de l’exécution des réformes ».

    Ancienne élève de l’Ena (promotion « Jean de la Fontaine », 2013-2014), elle a été nommée en juillet 2020 conseillère « en charge de l’organisation des soins chargée de l’exécution des réformes », après avoir été à partir d’octobre 2018 conseillère auprès de la secrétaire d’État Christelle Dubos. Clotilde Durand a également occupé les responsabilités de cheffe du bureau des accidents du travail et des maladies professionnelles au ministère chargé de la Santé (janvier 2015-mars 2018) puis, pendant 7 mois, a été chargée du pilotage du programme de transformation de l’action publique.