Une nouvelle présidence et un nouveau conseil d’administration sont présentés par la Société française de santé digitale (SFSD). La présidente de l’organisation Nathalie Salles, professeur en médecine, est désormais assistée d’une co-présidente en la personne de Lydie Canipel, infirmière diplômée d’état, qui était jusqu’ici vice-présidente et présidente de l’Université de la médecine digitale (UMD) de la SFSD, indique l’organisation dans un communiqué daté du 17 décembre 2010.
• Selon le nouvel organigramme de la Société française de santé digitale, les deux vice-présidents sont :
– la sortante Lina Williatte-Pellitteri chargée du Centre d’études et de recherche en sciences humaines et sociales en santé digitale (CR3SD) ;
– et Alain Brekler, docteur en pharmacie, qui est chargé de l’UMD.
• Philippe Denormandie, qui était président du Collège numérique, disparaît de l’organigramme au profit de Nesrine Benyahia, P.-D.G. de DrData, désormais présidente associée du Collège numérique.
• Leila Dahmani (CTM Groupe) devient présidente associée du collège télésanté de la SFSD, et remplace à cette fonction Lydie Dondelli (Département télésoin) et Rémi Sabatier (Département télémédecine).
« Porter les valeurs éthiques de la santé digitale » parmi les 4 objectifs pour 2021
« 2020 a été pour nous l’année de la construction des nouvelles fondations de la Société française de santé digitale », souligne l’organisation dans son communiqué.
Pour 2021, la SFSD se fixe 4 objectifs « pour continuer à accompagner les professionnels de santé dans l’évolution de leurs pratiques professionnelles » :
- s’organiser « dans un esprit d’exemplarité de la coopération interprofessionnelle exigée en santé numérique » avec un binôme de présidentes unies « dans une même fonction, sans liens hiérarchiques et unies par le respect de la complémentarité de leurs expertises » ;
- continuer à soutenir et enseigner au sein de l’Université de la médecine digitale l’exercice de la santé digitale et tout particulièrement de la télésanté, comme d’ un modèle d’humanisme , avec la conviction qu’au-delà de « l’effet innovation », « l’objectif principal du numérique est de permettre aux professionnels de santé de se centrer sur le soin » ;
- continuer à développer la vice-présidence en charge des sciences humaines et sociales pour « porter les valeurs éthiques de la santé digitale » et « accompagner l’évolution des pratiques professionnelles dans une dimension humaine et sociale » ;
- porter haut et fort le message : « Faisons confiance aux professionnels de santé » en les accompagnant dans le changement et en favorisant les organisations locales pluridisciplinaires ».