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  • Ministères sociaux : Marine Boudeau (Dinum) nommée sous-directrice des projets et services numériques

    Après 4 ans passés au sein de la Direction interministérielle du numérique (Dinum) tout en assurant en parallèle les fonctions de haute-fonctionnaire handicap et inclusion au sein du ministère de la Transformation et de la Fonction publiques, Marine Boudeau – agent contractuel – est nommée sous-directrice des projets et des services numériques auprès de la directrice du numérique à l’administration centrale des ministères chargés des Affaires sociales pour une période de 3 ans, « avec une période probatoire de six mois ». C’est ce qu’annonce un arrêté daté du 4 septembre 2023, publié au Journal officiel (JO) du 5 septembre.

    Avant de rejoindre ce nouveau poste stratégique, Marine Boudeau était cheffe de la brigade d’intervention numérique au sein de la Dinum depuis juin 2023, après avoir été cheffe du pôle « Design des services numériques » (DesignGouv) au sein de cette même instance pendant 4 ans (juin 2019-juin 2023).

    Elle a également évolué au sein du Gouvernement en tant que haute-fonctionnaire au handicap pour le Secrétariat d’État chargé de la Transition numérique (2020), puis haute-fonctionnaire handicap et inclusion au ministère de la Transformation et de la Fonction publiques, un poste qu’elle a occupé jusqu’au mois d’août 2023.

    Du monde des médias aux USA à La République en marche

    Marine Boudeau a aussi travaillé pour La République en marche (LREM) entre 2017 et 2019. Tout d’abord responsable produit et design senior (août 2017-juillet 2018), elle est ensuite devenue directrice technologie du parti politique (juillet 2018-juillet 2019).

    Avant de rejoindre le monde politique français, Marine Boudeau a évolué pendant plus de 10 ans dans le secteur privé à New York, et en particulier dans le domaine des médias, avec une expérience au sein du groupe Lagardère (2006-2008), du conglomérat de médias américain NBCUniversal Media (2008-2011) et de la New York Public Radio (2011-2017).

  • Ludovic d’Apréa (ex-Tribun Health) rejoint GE Healthcare comme CEO Solutions for Enterprise Imaging

    Jusqu’ici chief customer officer (CCO) de la pépite française Tribun Health, spécialisée en pathologie numérique, Ludovic d’Apréa occupe désormais le poste de CEO Solutions for Enterprise Imaging (SEI) au sein de l’entreprise américaine GE Healthcare, branche santé du groupe General Electric, l’un des leaders mondiaux de la fabrication d’équipements d’imagerie médicale. Une nomination qu’il a annoncé dans un post publié sur Linkedin le 6 septembre 2023.

    Titulaire d’un bachelor de l’ESCP Business School et d’un master de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris obtenus respectivement en 1993 et 1995, Ludovic d’Apréa travaille depuis une quinzaine d’années pour les industriels du secteur des technologies de santé.

    Après plusieurs fonctions assurées en début de carrière dans des entreprises françaises et internationales spécialisées dans le développement de produits de pointe électroniques, il est recruté en 2007 par GE Healthcare en tant que regional business manager pour l’Europe de l’Ouest.

    Une connaissance pointue des technologies de santé

    Après un peu plus 3 ans passés à GE Healthcare, Ludovic d’Apréa rejoint l’entreprise Carestream, fabricant d’équipements médicaux. Au cours de ses 9 ans de carrière au sein de cette société, il occupe plusieurs postes de directeur commercial sur différents portefeuilles de produits. En août 2014, il est nommé vice-président exécutif et directeur général Global Healthcare IT de l’entreprise.

    Il est ensuite recruté par Philips à la fin de l’été 2019 en tant que responsable mondial des solutions de santé développées par le groupe. Il devient ensuite, toujours pour Philips, CCO Enterprise Diagnostic Informatics avec un portefeuille de produits en radiologie, en cardiologie ou encore de solutions d’intelligence artificielle (IA).

    Un poste stratégique pour GE Healthcare

    C’est en mai 2022 qu’il rejoint la société française Tribun Health, qui développe des solutions d’IA pour l’analyse des images sur lames virtuelles (pathologie numérique), en tant que CCO. Avant de prendre en septembre 2023 ce poste stratégique de direction comme CEO de la division SEI pour GE Healthcare.

    « Dans le cadre de mes nouvelles fonctions, j’assume la responsabilité mondiale de la performance des activités de SEI, offrant à la fois une orientation stratégique et un leadership opérationnel à nos équipes SEI dans le monde entier », explique-t-il sur Linkedin.

  • Jean-Baptiste Lapeyrie nouveau directeur expertise, innovation et international

    Après avoir passé 3 ans comme directeur de projets à la Délégation ministérielle au numérique en santé (DNS), Jean-Baptiste Lapeyrie rejoint au 1er septembre 2023 l’Agence du numérique en santé (ANS) en qualité de directeur « expertise, innovation et international » (DEII), annonce l’institution dans un post publié sur Linkedin dans la soirée du 5 septembre. Il remplace sur ce poste Marc Loutrel, directeur des opérations de l’entreprise francilienne Idakto depuis juin.

    En tant que directeur de projets à la DNS, Jean-Baptiste Lapeyrie a porté en particulier le couloir « hôpital » du programme Ségur numérique ainsi que le​ programme Care (Cyber accélération résilience des établissements), précise l’ANS.

    Membre du Codir de l’ANS

    Avant de se spécialiser dans le numérique en santé, Jean-Baptiste Lapeyrie a travaillé d’avril 2015 à septembre 2020 à la direction des systèmes d’information (DSI) du ministère de la Justice comme adjoint au sous-directeur de l’informatique et des télécommunications puis comme sous-directeur ingénierie, développement, exploitation. Il a commencé sa carrière comme ingénieur systèmes au ministère de la Défense.

    En plus de ses nouvelles fonctions à la DEII, il rejoint le comité de direction (Codir) de l’ANS « pour porter les projets stratégiques de l’agence et garantir un déploiement efficace de ses offres et produits ».​ « Son expertise, ses connaissances et son implication seront fondamentales pour conduire nos chantiers issus de la feuille de route du numérique en santé et contribuer à l’amélioration continue de notre système de santé », souligne l’ANS.

    Des missions renouvelées

    L’ANS détaille les missions qui seront notamment confiées à Jean-Baptiste Lapeyrie et les équipes de la DEII :

    • participer à l’évolution de la doctrine du numérique en santé ;
    • assurer la définition des référentiels en matière d’interopérabilité, de sécurité et d’éthique pour les déploiements des logiciels médicaux et des​ DM connectés en relation avec Mon espace santé;
    • ​encadrer les processus de conformité attachés à ces référentiels ou / et proposer la mise en place d’une fonction d’audit dans le cadre de l’opposabilité des référentiels ;​
    • ​faire évoluer et ancrer l’activité cyber de l’agence notamment à travers la gestion du CERT (Computer Emergency Response Team) Santé ;​
    • ​participer à la valorisation des projets innovants de la health tech en relation étroite​ avec PariSanté Campus.​
  • Ministère : la composition du Conseil scientifique de l’investissement en santé – Csis (22 membres)

    L’instance est présidée depuis son installation par le Pr François-René Pruvot (CHU de Lille). Ses vice-présidentes sont Emmanuelle Gard (fondation Aulagnier) et Cécile Kanitzer (CH du Chinonais, Indre-et-Loire).
    La nouvelle liste des 22 membres du Conseil scientifique de l’investissement en santé (Csis) – présidé par le Pr François-René Pruvot – a été publiée le 27 juillet 2023 sur le site internet du ministère de la Santé et de la Prévention : Emmanuelle Gard et Cécile Kanitzer en sont les deux vice-présidentes, Emmanuelle Defever reste secrétaire générale.

    En appui du Comité national de l’investissement en santé (Cnis), le conseil scientifique installé fin avril 2021 a pour mission d’apporter son expertise aux établissements et aux ARS pour les accompagner dans la conception et l’examen de projets. Il est présidé depuis son installation par le Pr François-René Pruvot, PU-PH au CHU de Lille.

    Emmanuelle Gard et Cécile Kanitzer, respectivement directrice de l’établissement médico-social public Fondation Aulagnier et coordonnatrice générale des soins – directrice qualité au CH de Chinon (Indre-et-Loire), se partagent la vice-présidence du Csis. Emmanuelle Defever, qui a été directrice de cabinet de la Conférence des présidents de CME de CHU, assure le secrétariat général du conseil.

    Des profils divers pour l’expérience de terrain

    Le conseil scientifique de l’investissement en santé est dédié à l’apport d’expériences de terrain dans l’évaluation des projets d’investissement. Il réunit en ce sens l’ensemble des profils requis : médecins, soignants, directeurs hospitaliers, ingénieurs et financiers.

    Les 18 autres membres du conseil sont les suivants :
    • Gilles Berrut (nouveau membre) – PU-PH interniste gériatre – CHU de Nantes ;
    • Thierry Brugeat – coordonnateur général des soins – CHU de Reims ;
    • Olivier Claris – PU-PH pédiatre – Hospices Civils de Lyon ;
    • Camille Devroedt – ingénieure hospitalière – Anap ;
    • Vincent Dupont – directeur des finances – CHU Amiens ;
    • Philippe Feigel – PH médecin DIM – CHD de Vendée ;
    • Christelle Galvez – directrice des soins – CLCC Léon-Bérard ;
    • Cédric Garot (nouveau membre) – ingénieur – CHU Reims ;
    • Hélène Hanaire – PU-PH – endocrinologue – CHU de Toulouse ;
    • Claire Lauérière – PH médecin DIM – CHU de Lille ;
    • Isabelle L’Hôpital-Rose – directrice – responsable France Imagerie ;
    • Emmanuel Luigi – directeur général adjoint – CHU de Besançon ;
    • Frédéric Marchal (nouveau membre) – ingénieur – CHU Poitiers ;
    • Nicolas Meyniel (nouveau membre) – directeur des affaires financières (DAF) – CHU Saint-Etienne ;
    • Yvonnick Morice directeur des affaires financières – retraité – ancien directeur général de CHU ;
    • Philippe Pin – ingénieur – HCL ;
    • David Piney – pharmacien – CH de Lunéville ;
    • Jean-Marie Woehl (nouveau membre) – PH médecine interne – CH de Colmar (Collectivité européenne d’Alsace).

    Un vivier d’experts pour enrichir les travaux

    En complément de ces membres permanents, le ministère précise qu’un vivier de profils et de compétences disponibles en matière d’investissement hospitalier et médico-social est constitué pour enrichir les travaux et participer à l’accompagnement de projets d’établissements.

    Pour rappel, le conseil scientifique est doté de 7 missions principales :
    1️⃣ proposer de nouveaux référentiels d’indicateurs et de critères d’évaluation des projets et guider les ARS pour sélectionner, valider et suivre des projets ;
    2️⃣ éclairer le comité de pilotage de l’investissement sanitaire avant la production de ses avis ;
    3️⃣ mener des réflexions prospectives sur des modèles de projets d’investissement ;
    4️⃣ élargir le vivier d’experts ayant la capacité d’accompagner les projets des établissements et les ARS ;
    5️⃣ développer un outil d’analyse transversal de l’offre de santé ;
    6️⃣ intégrer l’objectif de réduction de l’impact environnemental dans les projets ;
    7️⃣ repérer et partager les bonnes pratiques entre les différentes régions.

  • HCL : Virginie Valentin devient directrice générale par intérim après le départ de Raymond Le Moign

    Dans l’attente de la nomination officielle du successeur de Raymond Le Moign – nommé le 21 juillet 2023 directeur du cabinet du nouveau ministre de la Santé et de la Prévention Aurélien Rousseau (voir article H&TI ici) -, Virginie Valentin, jusqu’à présent directrice générale adjointe des Hospices civils de Lyon (HCL), assure l’intérim à la tête du deuxième CHU de France, annonce l’établissement de santé dans un communiqué daté du 1er août.

    Arrivée le 1er avril 2021 au sein des HCL, Virginie Valentin a assuré les fonctions de directrice générale adjointe en charge du pôle « Investissement et ressources matérielles » jusqu’à fin 2022 puis du pôle « Parcours et transformation » depuis janvier 2023, précise le CHU.

    Elle a auparavant exercé de juillet 2019 à mars 2021 la fonction de coordinatrice du centre de ressources national en appui aux agences régionales de santé ultramarines rattaché à l’ARS Nouvelle-Aquitaine.

    Plusieurs postes de direction dans des CHU

    Diplômée de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) en 1998 après un passage par l’IEP de Bordeaux, Virginie Valentin a commencé sa carrière au CH Bretagne Sud à Lorient comme directrice des systèmes d’information (DSI), de l’organisation et de la communication puis directrice de la qualité et des relations avec les usagers.

    Elle est nommée en 2006 secrétaire générale du CHU de Bordeaux, un poste qu’elle occupe pendant 10 ans. En 2016, elle rejoint le CHU de Montpellier comme directrice des ressources humaines et de la formation.

    Virginie Valentin est par ailleurs administratrice depuis juillet 2021 du GIE Hopsis et administratrice adjointe du GCS Auragen.

  • CHU Clermont-Ferrand : Valérie Durand-Roche (HCL) succède à Didier Hoeltgen à la direction générale

    Jusqu’alors directrice de l’hôpital Edouard-Herriot des Hospices civiles de Lyon (HCL), Valérie Durand-Roche est nommée par décret publié au Journal officiel (JO) du 30 août 2023 directrice générale du CHU de Clermont-Ferrand. Elle succède à Didier Hoeltgen.

    Directrice d’hôpital de classe exceptionnelle, Valérie Durand-Roche prendra ses nouvelles fonctions à compter du 25 septembre.

    Directrice d’hôpital aux HCL pendant 20 ans

    Valérie Durand-Roche est directrice d’hôpital depuis avril 2003 aux HCL. Au cours de sa carrière, elle a été notamment directrice des plateaux médico-techniques avant d’être nommée fin 2014 directrice de l’hôpital Edouard-Herriot. Cet établissement de santé est le principal hôpital lyonnais.

    Le CHU clermontois, qui compte près de 8 000 agents, était dirigé depuis fin 2016 par Didier Hoeltgen. À la suite du départ en retraite de ce dernier au printemps 2023, Christine Rougier, directrice générale adjointe du CHU, a été nommée à la direction générale du CHU par intérim.

    Le CHU de Clermont-Ferrand est en direction commune avec les CH de Riom, d’Issoire, d’Enval, du Mont-Dore et de Billom. Dans ce cadre, le directeur général du CHU est aussi le directeur général des CH et nomme pour chaque établissement un directeur délégué chargé de sa conduite générale.

  • Floriane Rivière, ex-conseillère de François Braun, nommée DG du CHU de Tours

    Floriane Rivière remplace à ce poste Marie-Noëlle Gerain-Breuzard, nommée fin février directrice générale du Centre national de gestion (CNG).
    Floriane Rivière, qui a occupé jusqu’au remaniement du Gouvernement le poste de conseillère « établissements de santé » au cabinet du ministre de la Santé et de la prévention François Braun, est nommée par décret publié au Journal officiel du 29 août 2023 directrice générale du CHU de Tours.

    Elle remplace Marie-Noëlle Gerain-Breuzard, nommée fin février directrice générale du Centre national de gestion – CNG (voir article H&TI ici). En attente d’une nomination officielle, la direction par intérim était jusqu’alors assurée par son adjoint Richard Dalmasso. Floriane Rivière prendra ses fonctions à compter du 1er septembre.

    Plusieurs postes de direction au sein du GHT NOVO

    Avant de rejoindre en juillet 2022 le cabinet de François Braun comme conseillère « parcours, qualité et ressources du système de santé – établissements de santé », Floriane Rivière a occupé pendant près de 7 ans (novembre 2015-juillet 2022) le poste d’adjointe du directeur du GHT NOVO (Nord-Ouest Val-d’Oise), qui regroupe le CH René-Dubos de Pontoise, le GH Carnelle Portes de l’Oise (GHCPO) et le GH intercommunal du Vexin (GHIV).

    Elle a auparavant assuré les fonctions de directrice des ressources humaines, de la performance et des organisations de cet établissement de mai 2014 à novembre 2015.

    Du CHU de Poitiers au CHU de Reims

    Floriane Rivière a débuté sa carrière de directrice d’hôpital en janvier 2007 en tant que directrice de cabinet du directeur général du CHU de Poitiers.

    En octobre 2008, elle rejoint le CHU de Reims, d’abord comme directrice de cabinet et de la communication avant de devenir en janvier 2010 directrice du pôle ressources humaines et des affaires médicales (jusqu’en mai 2014).

    Diplômée de l’université Paris Panthéon-Assas (licence de droit publique), de Sciences Po et de l’École des hautes études en santé publique – EHESP (master de gestion des établissements de santé), Floriane Rivière a également décroché en 2019 un certificat d’HEC Paris relatif à la « conduite stratégique du changement, le leadership et management de la haute performance ».

  • Didier Renaut remplace Danielle Portal à la direction générale du CHU Amiens-Picardie

    Jusqu’alors à la tête du centre hospitalier Alpes Léman (CHAL) en Haute-Savoie (Auvergne-Rhône-Alpes), Didier Renaut succède à Danielle Portal au poste de directeur général du CHU Amiens-Picardie. Nommé par décret du 21 août 2023 publié au Journal officiel (JO) du 22 août, il prendra ses nouvelles fonctions le 6 septembre.

    Depuis septembre 2018, Didier Renaut dirige le CH Alpes Léman, établissement support du GHT Léman Mont-Blanc. Il est également directeur général de l’hôpital départemental Dufresne Sommeiller et de l’hôpital départemental de Reignier en Haute-Savoie.
     

    Plusieurs postes de direction en CH et CHU

    Diplômé de Sciences Po Grenoble et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), Didier Renaut exerce comme directeur d’hôpital depuis près de 30 ans. Avant de diriger le CHAL, il a travaillé aussi bien en CHU que dans plusieurs centres hospitaliers.

    De 2012 à 2018, Didier Renaut a été directeur général adjoint du CHU de Saint-Etienne. Il a auparavant dirigé le CH de Bourgoin-Jallieu et de Pont-de-Beauvoisin en Isère (Auvergne-Rhône-Alpes) ainsi que le CH de Mayotte.

  • Le Pr François Puisieux élu président du nouveau gérontopôle Hauts-de-France

    À l’issue d’une assemblée générale du 7 juillet 2023 donnant naissance au gérontopôle Hauts-de-France, le Pr François Puisieux – chef du pôle gérontologie du CHU de Lille – a été élu président de cette nouvelle association, qui a pour mission de rapprocher les acteurs de la région autour des enjeux du vieillissement, annonce dans un communiqué du 17 juillet l’agence de développement Eurasanté.

    Les membres fondateurs de cette nouvelle structure, qui permet à la région Hauts-de-France de rejoindre les 9 autres régions françaises s’étant déjà dotées d’un gérontopôle, sont les suivants :
    • la Carsat des Hauts-de-France ;
    • le CHU d’Amiens-Picardie ;
    • le CHU de Lille ;
    • la Région Hauts-de-France ;
    • l’ARS Hauts-de-France.

    La création de cette association, dont le siège est à Amiens, vient clore un travail de préfiguration initié début 2022 et confié à Eurasanté, l’accélérateur des innovations santé et alimentation en région Hauts-de-France.

    Une équipe et des moyens dédiés 

    Le Pr François Puisieux coordonnera les travaux de cette nouvelle structure aux côtés des membres du bureau. « Nous aurons désormais le cadre idéal, une équipe et des moyens dédiés pour favoriser l’émergence de nouveaux projets nés de la concertation et du dialogue entre tous les acteurs du bien vieillir », indique-t-il.

    François Puisieux est également professeur à l’UFR « sciences de la santé et du sport » de l’université de Lille et notamment responsable du DES de gériatrie de cette université. Spécialisé en médecine interne et gériatrie, il participe à l’activité de plusieurs organismes scientifiques et publics tels que la Haute autorité de santé (HAS), l’Inserm ou encore l’ARS Hauts-de-France.

    L’assemblée générale constitutive du gérontopôle Hauts-de-France s’est tenue en présence de Françoise Tenenbaum, présidente de l’Union générale des gérontopôles.

    Quatre piliers du plan d’actions

    Pour améliorer la qualité de vie des seniors, de leurs proches et des professionnels, l’association se donne pour mission de rapprocher, de valoriser et de dynamiser les acteurs de la recherche, de l’accompagnement et du soin, de la formation, de la prévention, de l’innovation, du numérique, de l’entreprise et des usagers, ainsi que les collectivités territoriales et les services de l’État, autour des enjeux du vieillissement.

    Son plan d’actions sera centré sur 4 piliers :
    • favoriser et accompagner l’observation, la recherche et l’évaluation ;
    • soutenir la formation, favoriser l’attractivité des métiers ;
    • communiquer et informer ;
    • soutenir la silver économie en région.

    Les gérontopôles, une création de la loi « ASV » (2015)

    Ce sont des structures souples, souvent associatives, qui ont été crées par la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV).

    Leur mission, tournée vers la recherche fondamentale et appliquée, la formation et l’économie, est ainsi définie par la loi  :

    • « La mission des gérontopôles est de rapprocher et de dynamiser autour du vieillissement les acteurs de la recherche, du soin (en ville, à l’hôpital ou en établissement médico-social), de la formation et de l’entreprise. Ils faciliteront le transfert de la recherche, du développement technologique (« silver économie ») vers le soin, le médico-social et les services apportés aux âgés ».

    Les gérontopôles doivent investir particulièrement un ou des domaines de ce champ pour s’adapter à l’actualité, aux demandes locales ou aux opportunités qui peuvent se présenter.

    Dans les Hauts-de-France, un projet longuement réfléchi

    La création de l’association du gérontopôle a été précédé d’un temps de préfiguration initié début 2022 et confié par la Carsat, l’ARS et la Région des Hauts-de-France à Eurasanté, agence régionale de développement économique de la filière nutrition-santé – bien-vieillir .

    Ce travail a été mené en lien étroit avec les CHU de Lille et d’Amiens et soutenu également par Malakoff Humanis, l’Ircem (Institution de prévoyance et retraite collective des employés de maison) et la Mutualité Sociale Agricole (MSA). Cela a permis de valider l’opportunité de créer une telle structure dans la région Hauts-de-France, qui compte plus de 6 millions habitants, étant la 3ème région la plus peuplée de France.

    Des groupes de travail, réunissant plus de 600 participants, ont proposé 25 projets à inscrire dans le plan d’action du gérontopôle.

    Un conseil d’administration composé de 8 collèges

    Le Pr François Puisieux, président du nouveau gérontopôle Hauts-de-France, est assisté d’un Bureau, constitué des personnalités suivantes :

    • Anne Pinon, vice-présidente de la Région en charge de la santé ;
    • Christophe Madika (Carsat Hauts-de-France), secrétaire ;
    • David Mazajczyk (Association hospitalière Nord Artois Cliniques – Groupe AHNAC), trésorier ;
    • Perrine Quivron (Institut Pasteur de Lille), vice-trésorière ;
    • et Grégory Tempremant (URPS des Hauts-de-France).

    Ils s’appuient sur un conseil d’administration, composé de 8 collèges assurant la représentativité de tous les types d’acteurs du bien vieillir.

    Il comprend des représentants :

    • des membres fondateurs :
      • Carsat Hauts-de-France ;
      • Région Hauts-de-France ;
      • CHU de Lille ;
      • CHU d’Amiens-Picardie ;
      • ARS Hauts-de-France ;
    • des collectivités territoriales et leurs groupements ;
    • des organismes de sécurité sociale ;
    • des institutionnels et acteurs publics ;
    • des entreprises et des acteurs économiques ;
    • des acteurs sanitaires, médico-sociaux et sociaux ;
    • des organismes de formation et de recherche ;
    • des associations d’usagers.

    Ce conseil d’administration sera conseillé et assisté par un comité scientifique, qui associe la santé et les sciences humaines et sociales, piloté par son président le Pr Frédéric Bloch (chef du service de gériatrie au CHU Amiens-Picardie) et son vice-président le Pr Vincent Caradec (Université de Lille).

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  • Remaniement : les membres des cabinets d’Aurélien Rousseau (Santé) et d’Aurore Bergé (Solidarités)

    Lors du Conseil des ministres du 26 juillet 2023 la Première ministre Elisabeth Borne a présenté les décrets définissant les attributions des membres du Gouvernement tirant les conséquences du décret de composition du Gouvernement du 20 juillet, à la suite du remaniement ministériel.

    Cabinet d’Aurélien Rousseau : 4 membres officiellement nommés

    Concernant le cabinet du ministre de la Santé et de la Prévention Aurélien Rousseau, les 4 personnalités suivantes ont été nommées à compter du 21 juillet (JO du 27 juillet) :
    • comme annoncé par H&TI, Raymond Le Moign remplace Carole Bousquet-Bérard au poste de directeur du cabinet (voir article H&TI ici) ;
    • Guillaume du Chaffaut reste directeur adjoint du cabinet ;
    • Mahamadou Diarra reste chef de cabinet ;
    • Guylaine Chauvin est désormais conseillère auprès du ministre : elle était jusqu’alors conseillère technique auprès du directeur de cabinet de la Première ministre (2022-2023).

    Pour rappel, Agnès Firmin Le Bodo reste ministre déléguée auprès du ministre de la Santé et de la Prévention, chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé.

    Cabinet d’Aurore Bergé : 1 seul membre nommé à date

    Concernant le cabinet de la ministre des Solidarités et des Familles Aurore Bergé (à noter, le ministère change de nom : auparavant il s’agissait du ministère des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées), une seule personnalité a été nommée à compter du 21 juillet (JO du 27 juillet) :
    • Constance Bensussan reste directrice du cabinet.

    Pour rappel, Fadila Khattabi a été nommée ministre déléguée auprès de la ministre des Solidarités et des Familles, chargée des Personnes handicapées. Elle était auparavant présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale depuis juillet 2020 : Charlotte Parmentier-Lecocq, députée (Renaissance) de la 6e circonscription du Nord, a été désignée par le groupe Renaissance en vue de remplacer Fadila Khattabi à la présidence de la commission.

    Maëlig Le Bayon est nommé directeur du cabinet de Fadila Khattabi (JO du 27 juillet) : il occupait cette même fonction auprès de la précédente ministre déléguée Geneviève Darrieussecq.

    Les membres des cabinets des précédents ministres François Braun (Santé) et Jean-Christophe Combe (Solidarités) n’ont pas encore été confirmés à date (listes complètes ci-dessous pour rappel).

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