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  • DNS : David Sainati remplace Raphaël Beaufret en tant que co-responsable aux côtés d’Hela Ghariani

    MISE À JOUR : L’ANS a officiellement confirmé le 5 octobre en fin de journée la nomination de David Sainati en tant que co-responsable de la DNS aux côtés d’Hela Ghariani.

    Selon plusieurs sources H&TI proches du dossier, c’est David Sainati, actuel coordinateur interministériel de la Stratégie d’accélération en santé numérique, qui devrait succéder à Raphaël Beaufret au poste de co-responsable de la Délégation ministérielle au numérique en santé (DNS), aux côtés d’Hela Ghariani.

    Pour rappel, Raphaël Beaufret a quitté fin septembre la DNS pour l’AP-HP en tant que directeur des services numériques (DSN) de l’établissement. Il remplace Laurent Treluyer, qui assurait ces fonctions depuis janvier 2015 et qui a récemment rejoint la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) en tant que DSI (voir articles H&TI ici et ici).

    Un docteur en pharmacie et entrepreneur

    Directeurs de projets à la DNS depuis sa création en décembre 2019, David Sainati est le coordinateur interministériel de la Stratégie d’accélération en santé numérique au sein de la délégation.

    Docteur en pharmacie (université de Montpellier) et diplômé de HEC Paris, il est intervenu pendant plus de 8 ans à la faculté de pharmacie de l’université de Montpellier en tant que maître de conférences en e-santé. Il a par ailleurs co-dirigé au sein de l’établissement le diplôme universitaire (DU) e-santé « virage numérique de l’officine et de l’industrie pharmaceutique » pendant une année (2019-2020).

    Ce DU a été lancé en partenariat avec l’organisme Medappcare, qui évalue et certifie les applications mobiles et sites web dans les domaines de la santé, et qui propose aux professionnels de santé des formations aux enjeux de la santé connectée. Une start-up co-fondée par David Sainati, qu’il a dirigée de 2012 à 2019 (P.D.G. – directeur de certification), avant son rachat par le grand groupe européen Dekra fin 2019.

    Europe : une contribution à 2 chantiers clés en santé mobile

    Autre étape clé dans son parcours professionnel : la Commission européenne, pour laquelle il a apporté son expertise pendant plus d’un an, tout d’abord en travaillant sur la construction d’un code de conduite relatif à la confidentialité des applications mobiles de santé (mHealth) de décembre 2015 à juin 2016, puis sur l’élaboration de lignes directrices (« guidelines ») pour l’évaluation de la santé mobile dans le cadre d’un groupe de travail nommé par la Commission et regroupant des représentants de patients, des professionnels et prestataires de santé, des payeurs ainsi que des acteurs de l’industrie, du monde universitaire et des pouvoirs publics (février 2016-mars 2017).

    À la DNS depuis près de 4ans, David Sainati coordonnait jusqu’ici les actions en faveur de l’innovation, de la recherche et de la formation au sein de la délégation. Il dispose d’une solide expérience dans le numérique en santé, avec une expertise reconnue au sein de l’écosystème.

  • Cécile Bourreau-Dubois prend la direction du programme prioritaire de recherche (PPR) Autonomie

    Elle remplace à ce poste le sociologue Claude Martin, qui prend la présidence scientifique de ce PPR piloté par le CNRS. 
    Professeure d’économie à l’université de Lorraine, Cécile Bourreau-Dubois est la nouvelle directrice du programme prioritaire de recherche (PPR) Autonomie, annonce l’institution dans une communication daté du 18 septembre 2023. Elle remplace le sociologue Claude Martin, qui prend la présidence scientifique de ce PPR piloté par le CNRS.

    Normalienne et agrégée de sciences sociales, Cécile Bourreau-Dubois passe en 1998 un doctorat de sciences économiques à l’université Nancy 2. D’abord maître de conférences en sciences économiques puis professeur des universités depuis 2015, elle a mené toute sa carrière d’enseignante-chercheuse à l’université de Nancy 2, devenue depuis l’université de Lorraine.

    Ses thèmes de recherches concernent notamment l’économie des politiques sociales et la dépendance des personnes âgées.

    Un conseil scientifique pour identifier les priorités

    Directeur du PPR depuis juin 2020, le directeur de recherche émérite au CNRS Claude Martin devient quant à lui président du conseil scientifique du PPR. Le conseil scientifique identifie les « défis scientifiques prioritaires » dans le cadre des appels à projets (AAP) du programme. L’Agence nationale de la recherche (ANR), opérateur du programme, lance les AAP en question.

    4 défis scientifiques prioritaires ont été identifiés :
    • défi 1 : définir l’autonomie et les modalités de sa compréhension et de sa mesure ;
    • défi 2: étudier la conception des politiques publiques en matière d’autonomie à l’échelle nationale et internationale ;
    • défi 3 : interroger les situations et expériences d’autonomisation et de réduction de l’autonomie ;
    • défi 4 : étudier la conception, la réception et les usages des dispositifs et expérimentations innovants.

    En 2021 un premier appel a été publié concernant les défis 1 et 2, doté d’un budget de 7 M€. 4 projets ont été retenus pour financement. En 2022, un deuxième appel a été publié sur les défis 3 et 4, doté d’un budget de 19 M€. 7 projets ont été retenus pour financement.

    Annoncé le 11 février 2020 par le Président Emmanuel Macron à l’occasion de la 5e Conférence nationale du handicap, le PPR Autonomie déploie des actions de financement et d’animation de la recherche depuis 2021 dans le champ de l’autonomie (vieillissement et situation de handicap).

  • Line Farah rejoint la DNS en tant que directrice des Grands Défis « santé mentale » et « bien vieillir »

    La pharmacienne Line Farah, jusqu’alors coordinatrice du Centre d’innovation des dispositifs médicaux (CiDM) créé par l’hôpital Foch et le Resah, annonce dans un post publié sur Linkedin le 1er octobre 2023 sa nomination à la Délégation ministérielle au numérique en santé (DNS) en tant que directrice des Grands Défis  « Santé mentale » et « Bien vieillir ».

    Sur ce nouveau poste créé par la DNS, elle sera accompagnée :
    • de Frank Bellivier, professeur de psychiatrie à l’AP-HP et délégué ministériel à la santé mentale et à la psychiatrie, pour la thématique « santé mentale » ;
    • et de Bertrand Fougères, professeur de gériatrie et de gérontologie au CHU de Tours, pour la thématique « bien vieillir », ainsi que

    Line Farah explique que ces défis permettront, sous l’égide de la stratégie d’accélération en santé numérique pilotée par la DNS, :
    • de mobiliser et d’accompagner l’innovation en santé mentale et pour le « bien vieillir » ;
    • de développer de nouvelles modalités de prise en charge des solutions numériques sur ces 2 thématiques.

    Une spécialiste des DM embarquant de l’IA

    Pharmacienne depuis 2018 et titulaire d’un master « market access & évaluation médico-Economique » de l’université Paris-Saclay, Line Farah a commencé sa carrière au sein du groupe Johnson & Johnson en tant que pharmacienne spécialisée accès au marché et économie de la santé pour les dispositifs médicaux (DM).

    Elle est ensuite recrutée en septembre 2020 par l’hôpital Foch comme coordinatrice du Centre d’innovation des dispositifs médicaux (CiDM). Dans le même temps, elle s’inscrit en thèse de doctorat à l’université Paris-Saclay afin de travailler sur l’évaluation clinique et organisationnelle des DM embarquant de l’IA.

  • Philippe Aghion et Anne Bouverot, co-présidents du comité de l’IA générative installé par Matignon

    La nouvelle instance doit présenter d’ici 6 mois au Gouvernement des recommandations afin d’adapter la stratégie nationale pour l’intelligence artificielle et de « faire de la France un pays à la pointe de la révolution de l’IA ».
    La première ministre Elisabeth Borne a annoncé le 20 septembre 2023 l’installation d’un comité de l’intelligence artificielle (IA) générative chargé de « contribuer à éclairer les décisions du gouvernement ». Cette instance doit présenter d’ici 6 mois des propositions afin d’adapter la stratégie nationale pour relever le défi de l’IA. 

    Co-présidé par Philippe Aghion, économiste spécialiste de l’innovation, et Anne Bouverot, présidente du conseil d’administration de l’École normale supérieur (ENS), le comité comprend 13 autres acteurs issus de différents secteurs (culturel, économique, technologique, recherche).

    Tout en soulignant le potentiel de cet outil numérique, Matignon rappelle que l’IA soulève de nombreuses questions notamment dans les domaines de l’éthique, de l’économie, de la productivité, du travail, de l’organisation des entreprises ou encore sur les souverainetés industrielle et numérique des États.

    « Les bouleversements technologiques et sociaux qui en découlent prouvent que la bataille pour la souveraineté passe par la maîtrise de ces algorithmes », relève Matignon dans un communiqué.

    Rester dans la course face aux US et à la Chine

    Outre un éclairage du Gouvernement sur l’IA générative, le comité devra contribuer à « faire de la France un pays à la pointe de la révolution de l’intelligence artificielle ». Les membres du comité présenteront  d’ici 6 mois des « propositions concrètes » afin d’adapter la stratégie nationale pour l’IA.

    Le Gouvernement estime d’ores et déjà qu’il est nécessaire :
    • de renforcer les formations dans le domaine de l’IA pour développer les talents ;
    • d’investir pour favoriser l’innovation française ;
    • de définir une régulation adaptée pour protéger des dérives.

    « Nous analyserons l’impact de l’intelligence artificielle sur notre économie, l’emploi, la croissance, la lutte contre les inégalités. Par ailleurs, nous nous pencherons sur la politique industrielle de l’intelligence artificielle, comment combler le déficit par rapport aux investissements américains et chinois », explique Philippe Aghion.

    Composition du comité de l’IA générative

    Outre ses 2 co-présidents Philippe Aghion et Anne Bouverot, le comité comprend les membres suivants :

  • Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH) : Rafael Andreotti (ex-MSD) nommé directeur prévention

    Jusqu’ici « patient engagement manager » pour le laboratoire pharmaceutique MSD France depuis décembre 2021, Rafael Andreotti, 36 ans, est nommé directeur prévention de la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH), annonce l’organisation dans un communiqué publié le 26 septembre 2023.

    Acteur mutualiste spécialisé dans le domaine de l’assurance santé et de la prévoyance, la MNH réorganise son équipe de direction. En dehors de Rafael Andreotti, 3 autres personnalités rejoignent le groupe :
    • Jean-Bernard Castet, directeur d’hôpital : directeur général adjoint « affaires publiques santé », chargé de l’action sociale, de la prévention, des affaires publiques et des partenariats du groupe ;
    • Emmanuel de Gastines : directeur stratégie du groupe ;
    • Violaine Besson : directrice financière ;

    Par ailleurs, la MNH indique que Lauriana Allouche – jusqu’alors directrice de cabinet et de la stratégie de la mutuelle MNH et du groupe MNH Nehs – est promue directrice générale de Phosphoria / L’Entreprise Médicale, entité rassemblant les activités de formation du groupe à destination des établissements de santé. « Notre ambition est de doter les professionnels de santé et leurs employeurs de connaissances et d’outils pédagogiques leur permettant d’améliorer leur pratique individuelle et collective, mieux appréhender leur relation au patient et protéger leur propre santé », explique l’organisation.

    Psychologue de formation

    Titulaire d’un doctorat en psychologie de la santé (université Lumière Lyon 2) et d’un master 2 en management des organisations sanitaires et sociales (Sorbonne Université), Rafael Andreotti a démarré sa carrière en tant que coordinateur du réseau « Jeunes chercheurs Santé et Société » de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de janvier 2013 à janvier 2014.

    Il a ensuite été psychologue – formateur au sein du Réseau de santé Paris-Nord (décembre 2013-décembre 2015) et a exercé pendant près d’un an (janvier 2015-décembre 2015) en tant que consultant spécialiste freelance pour l’organisation Makesense, plateforme en ligne sur laquelle les entrepreneurs sociaux peuvent soumettre un projet qu’ils développent et les obstacles qu’ils rencontrent. Dans le cadre de cette fonction, il a accompagné des projets incubés pour introduire des notions de santé publique et valoriser ainsi la plus-value des start-ups en business social pour attirer du financement public.

    Une riche expérience dans le champ de la prévention santé

    En décembre 2015, Rafael Andreotti rejoint le Centre régional d’information et de prévention du sida (Crips) d’Île-de-France, où il évoluera pendant 4 ans :
    • tout d’abord chef de projet – étude observationnelle (décembre 2015-décembre 2016) ;
    • il devient responsable des programmes qualité et innovation et responsable du pôle valorisation en janvier 2017 ;
    • avant d’être nommé directeur général adjoint en octobre 2017.

    En janvier 2020, il quitte le Crips pour l’association Addictions France en tant que directeur régionale Île-de-France. À ce poste, il manage 12 centres de soins, participe à la définition de la stratégie thérapeutique basée sur des programmes « evidence-based » et pilote le budget, les RH et la communication de l’organisation pour la région francilienne.

    Rafael Andreotti rejoint par la suite MSD France en tant que responsable de l’engagement patient (« patient engagement manager »), un poste qu’il occupera pendant presque 2 ans (décembre 2021-septembre 2023).

    « Ses expériences professionnelles lui ont permis de déployer par exemple des programmes de prévention en direction de personnes en situation de handicap concernées par les problématiques addictives et également, de coordonner la relation avec une vingtaine d’associations dans la prévention et le soin des cancers ainsi que des projets de prévention mobilisant le grand public et les professionnels de santé », relève la MNH.

  • UniHA et Caih : Thomas Jan, ex-conseiller de Fr. Braun, nommé DGA en charge de la stratégie numérique

    Ancien conseiller numérique en santé et innovation de l’ancien ministre de la Santé et de la Prévention François Braun, Thomas Jan va rejoindre UniHA (Union des Hôpitaux pour les Achats) et Caih (Centrale d’achat de l’informatique hospitalière) le 2 octobre 2023 en tant que directeur général adjoint en charge de la stratégie numérique, annonce UniHA dans un communiqué publié le 28 septembre.

    Il aura pour missions « le pilotage global des actions et projets numériques » d’UniHA et de Caih, dans « un contexte de profonde transformation des hôpitaux pour lesquels le numérique est un puissant vecteur d’innovation et d’amélioration des parcours de soin et des conditions de travail des personnels », souligne UniHA.

    La coopérative d’acheteurs hospitaliers français relève que les enjeux du numérique sont cruciaux pour les adhérents d’UniHA et de Caih :
    • détection, diffusion et évaluation des outils digitaux présents sur le marché ;
    • réponse aux risques (cybersécurité) ;
    • intégration des outils de l’intelligence artificielle dans les processus de prise en charge médicale et soignante ;
    • mise en œuvre des stratégies européennes et nationales de souveraineté numérique.

    Afin d’accompagner et d’aider les établissement de santé à déployer leurs actions, Thomas Jan aura la possibilité d’actionner « tous les leviers à sa disposition » : achat public, partenariats publics/privés, partenariats d’innovation, etc.

    De la Cnam au ministère de la Santé

    Diplômé de l’Institut des Mines-Télécom de Nantes (IMT), Thomas Jan dispose d’une expérience solide dans le numérique en santé.

    Entré à la Caisse nationale d’Assurance maladie (Cnam) en 2012, il a tout d’abord dirigé le Département de la coordination et de l’efficience des soins (DCES) avant de devenir en 2015 directeur de cabinet de la Direction déléguée à la gestion et à l’organisation des soins (DDGOS).

    Nommé chef de cabinet de la Direction de la sécurité sociale (DSS) en 2017, il a réintégré la Cnam en mars 2020 pour y gérer les chantiers sur le dossier médical partagé (DMP) et de l’Espace numérique de santé (ENS : rebaptisé depuis « Mon Espace Santé ») en tant que responsable du département ENS/DMP.

    En juillet 2022, il est nommé conseiller numérique en santé et innovation au cabinet du ministre de la Santé et de la Prévention (alors François Braun).

    Thomas Jan a par ailleurs passé plus de 7 ans au sein du cabinet de conseil spécialisé en santé Jalma (2004-2012) : directeur opérationnel du pôle systèmes experts de 2004 à 2009, il devient ensuite directeur de missions stratégiques de transformation des systèmes d’information (2009-2012).

  • Sophie Carlier (DGOS) rejoint UniHA comme responsable des programmes achat européen/transformation

    Précédemment en charge des achats innovants et complexes du programme « Phare«  au sein de la DGOS, Sophie Carlier rejoindra UniHA début octobre 2023 en tant que responsable des programmes achat européen et achat de transformation, annonce dans un communique daté du 26 septembre 2023 le groupement d’achat des hôpitaux publics.

    Depuis octobre 2021, Sophie Carlier est responsable achats complexes et achats d’innovation pour le programme Phare au sein de la DGOS. Elle a mis en place des méthodes d’achat innovantes en coût complet basées sur la valeur (Value-Based Procurement) et un programme d’achat d’innovation destiné aux hôpitaux publics et privés non lucratif.

    Ancienne directrice des achats pour Novartis

    Titulaire d’une maîtrise en sciences de gestion complétée par un master Essec en stratégie et management des industries de santé, Sophie Carlier a été pendant 13 ans directrice des achats pour Novartis avant de rejoindre la DGOS. Elle a commencé en octobre 2008 comme directrice des achats pour Novartis France, avant de deveninr responsables achats UE/Monde puis responsable de l’accès aux marché pour l’Afrique subsaharienne de Novartis Global Health.

    Elle a débuté sa carrière dans la direction des achats en 1995 chez l’équipementier automobile Valeo, avant d’être responsable des achats chez Renault Agriculture puis chez Class, l’un des leaders mondiaux de la construction de machines agricoles.

    Une mission de développement des partenariats d’achats

    UniHA précise que Sophie Carlier sera notamment chargée de développer les partenariats d’achats européens et de renforcer, avec l’ensemble des filières d’achat, la prise en charge des dossiers d’achats de transformation au bénéfice des établissements adhérents et des patients.

    « Je crois fortement au rôle catalyseur de la fonction achats pour créer de la valeur en santé et favoriser la transformation au sein des établissements hospitaliers », souligne Sophie Carlier à l’occasion de l’annonce de sa nomination.

  • Mon espace santé : 7 membres nommés à la commission de référencement des services/outils numériques

    Le secrétariat de la commission – co-présidée par la DNS et le DG de la Cnam – est assuré par le GIE Sesam-Vitale, qui « coordonne l’instruction des demandes et assiste aux séances de la commission ».



    7 personnalités
    sont nommées par un arrêté du 22 septembre 2023 publié au Journal Officiel (JO) du 26 septembre au sein de la commission de référencement des services et outils numériques au catalogue de service de l’Espace numérique de santé, co-présidée par la Délégation ministérielle au numérique en santé (DNS) et par le directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), actuellement Thomas Fatôme.

    Pour rappel, cette commission créée en août 2021 est centrale dans le processus de référencement puisqu’elle est chargée de se prononcer sur la conformité du service candidat à plusieurs critères : RGPD, sécurité, interopérabilité, éthique… (voir article H&TI ici).

    Le secrétariat de la commission est assuré par le GIE Sesam-Vitale, qui « coordonne l’instruction des demandes et assiste aux séances de la commission ».

    Les personnes suivantes ont ainsi été nommées par arrêté du ministère de la Santé et de la Prévention :

    • Anne-Claire Montaner et Henri Debise, en qualité de participants au comité citoyen associé à la gouvernance du numérique en santé ;
    • Claude Chaumeil, en qualité de personnalité qualifiée représentant les usagers du système de soins désignée par l’Union nationale des associations agréées des usagers du système de santé (Unaass) ;
    • Margo Bernelin, en qualité de personnalité qualifiée choisie pour ses compétences en matière d’éthique du numérique ou de protection des données personnelles, désignée par la présidente de la Cnil (Marie-Laure Denis) ;
    • Philippe Szidon, en qualité de personnalité qualifiée exerçant une profession de santé, choisie pour sa connaissance de la e-santé, désignée par le président du Collège de la médecine générale (le Dr Paul Frappé) ;
    • Eric Poiseau, en qualité de personnalité qualifiée choisie pour ses compétences techniques dans le domaine du numérique, désignée par l’Agence du numérique en santé (ANS) ; 
    • Julian Mercier, en qualité de personnalité qualifiée choisie pour ses compétences dans le développement économique des entreprises du secteur numérique, désignée par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI).

  • Florence Dupré (ex-Medtronic France) rejoint La Poste Santé & Autonomie aux côtés de Dominique Pon

    Précédemment présidente de la filiale française de Medtronic, Florence Dupré rejoint La Poste comme « global heathcare officer », annonce Dominique Pon (ex-DNS) directeur général de La Poste Santé & Autonomie, dans un post publié sur Linkedin le 21 septembre 2023.

    Il précise que Florence Dupré rejoint le groupe pour l’appuyer sur la mise en œuvre de la stratégie santé. Elle aura pour mission de développer le parcours de soins et les données de santé ainsi que l’activité santé de l’entreprise à l’international.

    « Depuis 28 ans, elle est attachée à rendre accessibles les innovations médicales, pharmaceutiques et/ou technologiques aux patients pour lesquels elles sont indiquées », relève dans un post Dominique Pon, tout en soulignant leur volonté commune de créer des services de confiance numériques et d’améliorer les prises en charge notamment à domicile.

    Directrice générale de 2 filiales françaises dans la pharma

    Diplômée d’un magistère en biologie et biochimie obtenu à l’École normale supérieure (ENS) ainsi que d’un master en gestion marketing obtenu à l’Essec, Florence Dupré a occupé plusieurs postes à responsabilité et de dirigeante au sein de l’écosystème de l’industrie de la santé.

    Elle a commencé sa carrière en 1995 au sein de la société pharmaceutique allemande Bayer Pharma : elle continue par la suite à évoluer dans le secteur de la pharma en rejoignant l’entreprise américaine Bristol-Myers Squibb (BMS) en 1996 en tant que chef de produit puis la multinationale britannique Glaxosmithkline (GSK) deux ans plus tard, où elle a mené la transformation des comptes stratégiques hospitaliers après plusieurs missions de marketing en France et en Europe.

    Après avoir contribué aux lancements de produits pour ces laboratoires pharmaceutiques, elle s’est lancée en 2006 dans l’entreprenariat en créant les filiales françaises de BioAlliance Pharma (aujourd’hui Onxeo) et Vifor Pharma. Elle a été la directrice générale de ces deux filiales.

    2 ans à la tête de Medtronic France

    Florence Dupré rejoint en janvier 2015 AbbVie, une entreprise américaine spécialisée dans la recherche pharmaceutique, où elle occupe des responsabilités internationales en matière de commerce et de transformation.

    Elle est nommée en février 2021 présidente de Medtronic France.

    Florence Dupré a également siégé au conseil d’administration et au bureau du Snitem ainsi qu’au conseil de gestion de la fondation Université Rennes. En mai 2023, elle est nommée administratrice du conseil d’administration de l’entreprise biopharmaceutique française Oncodesign Precision Medicine (OPM).

    Florence Dupré est par ailleurs la marraine de la 15e promotion du programme Women Board Ready de l’Essec. Elle a également reçu le prix « coup de cœur » de l’association Expressions de France pour son engagement en faveur de l’inclusion en entreprise.

  • ARS de Guyane : Romain Brochard nommé DGA, succédant à à Alexandre de la Volpilière

    Romain Brochard est professeur agrégé d’économie et de gestion. Il a notamment été conseiller spécial auprès de la ministre déléguée à l’Autonomie Brigitte Bourguignon.
    Le nouveau directeur général de l’ARS de Guyane Dimitri Grygowski a nommé en juillet 2023 Romain Brochard au poste de directeur général adjoint à compter du 1er septembre, annonce l’ARS dans un communiqué. Romain Brochard, professeur agrégé d’économie et de gestion, succède à Alexandre de la Volpilière, qui a rejoint l’ANSM en tant que directeur général adjoint en charge des opérations.

    Romain Brochard assistera Dimitri Grygowski dans l’exercice de ses fonctions et assurera à ses côtés les relations avec les élus, les représentants de l’État, les représentants des usagers, les institutions et les organismes partenaires.

    Un agrégé conseiller affaires sociales à l’Assemblée

    Ancien élève de l’École normale supérieure (ENS) de Cachan, diplômé de la faculté de droit de l’université de Rennes en droit européen et droit des affaires, Romain Brochard est professeur agrégé d’économie et de gestion depuis 2014.

    Après quatre années d’enseignement, il est nommé en 2016 conseiller au cabinet de Claude Bartolone, alors président de l’Assemblée nationale en charge des affaires économiques et sociales.

    De 2017 à 2021, il est le plus proche collaborateur de Brigitte Bourguignon à la présidence de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale comme conseiller politique, puis au sein du ministère des Solidarités et de la Santé où il est nommé conseiller spécial auprès de la ministre déléguée à l’Autonomie.

    En mai 2021, il occupe le poste de directeur de cabinet de Françoise Dumas, présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées et de la délégation parlementaire au renseignement.

    Romain Brochard, conseiller municipal à La Roche-sur-Yon (Vendée) depuis juillet 2020, a par ailleurs été de janvier à août 2023 directeur associé – communication & influence pour l’agence Havas Paris.