Mercato

  • Le biologiste Julien Ettersperger nommé délégué général du pôle de compétitivité Medicen

    Après avoir occupé divers postes au sein de Medicen Paris Région depuis mars 2019, le docteur en immuno-oncologie Julien Ettersperger est nommé délégué général du pôle de compétitivité santé de la région Île-de-France, annonce l’organisation dans un communiqué daté du 7 novembre 2023.

    Titulaire d’un doctorat en immuno-oncologie de l’université Paris Cité, qu’il a réalisé en étant intégré dans une équipe de recherche de l’Institut Imagine, Julien Ettersperger a complété sa formation scientifique avec un master spécialisé en business en rejoignant le « MS Entrepreneurs » de l’École polytechnique et de HEC Paris.

    Associé à la création de la start-up Smart Immune

    Au cours de sa formation, Julien Ettersperger a notamment travaillé sur le projet de création de la société Smart Immune, société biopharmaceutique axée sur le développement de nouvelles thérapies cellulaires et génétiques visant à traiter les troubles de l’immunodéficience. Il a ensuite occupé à partir de février 2018 le poste de responsable du business développement pour cette jeune entreprise.

    Julien Ettersperger a rejoint Medicen Paris Région en mars 2019, dans un premier temps comme chef de projet innovation santé. En novembre 2020, il devient responsable de l’équipe d’innovation en santé et des partenariats académiques, puis directeur de l’innovation à partir de mars 2022. Au début de l’année 2023, il est nommé délégué général adjoint du pôle de compétitivité.

    « Avec l’équipe experte et passionnée dont je connais très bien la qualité, je sais que nous aurons à même de porter plus haut l’innovation francilienne et d’accompagner au mieux nos adhérents dans leur projet d’innovation », relève-t-il à l’occasion de sa nomination en tant que délégué général de l’organisation.

  • Inca : Gérard Socié, PU-PH, succède à Catherine Lacombe à la présidence du conseil scientifique

    Chef du service hématologie-greffe de l’hôpital Saint-Louis (AP-HP) pendant 17 ans, le professeur Gérard Socié est nommé président du conseil scientifique de l’Institut national du cancer (Inca) par décret publié au Journal officiel (JO) du 1er novembre 2023. Il succède au Pr Catherine Lacombe, dont le mandat est arrivé à échéance.

    Gérard Socié est professeur des universités – praticien-hospitalier (PU-PH). Après avoir suivi un cursus en oncologie et en radiothérapie, il a embrassé une carrière hospitalo-universitaire en hématologie. Il a notamment exercé les fonctions de chef de service hématologie-greffe (2005 à 2022) et de chef de pôle hématologie-immunologie-oncologie (2013-2021) à l’hôpital Saint-Louis.

    Il est également chef d’équipe dans l’unité Inserm 976 « immunologie humaine, pathophysiologie, immunothérapie ». Clinicien et chercheur reconnu, signataire de plus de 800 publications recensées sur PubMed, Gérard Socié a mis en place en 2007 le centre de référence des aplasies médullaires acquises et constitutionnelles situé sur 2 sites parisiens du GHU Nord de l’AP-HP.

    Un spécialiste de l’allogreffe

    De 2014 à 2018, Gérard Socié a présidé la Société française d’hématologie. Il rejoint en 2018 le conseil scientifique international de l’Inca. Il est également membre de la commission des expertises de l’Agence nationale de la recherche (ANR) depuis 2021.

    Fort d’une expertise centrée sur l’immunothérapie et l’alloréactivité, Gérard Socié a beaucoup œuvré à la description et à la prévention des complications tardives de l’allogreffe, en particulier dans le domaine des cancers secondaires.

    « La cancérologie bénéficie actuellement d’un essor spectaculaire de la recherche fondamentale et translationnelle et d’avancées majeures sur le plan thérapeutique. C’est un honneur et avec plaisir que je présiderai le conseil scientifique international de l’Institut national du cancer dans lequel j’ai eu le plaisir de siéger depuis plusieurs années », souligne-t-il dans un communiqué diffusé par l’Inca.

    5 nouveaux experts au conseil scientifique

    Les mandats de 12 membres du conseil scientifique sont arrivés à échéance, dont celui de sa présidente Catherine Lacombe. Lors de la prochaine session présidée par le Pr Gérard Socié le 13 novembre, le conseil scientifique accueillera 5 nouveaux experts médicaux : (8 membres ont été renouvelés) :

    • Julio Aguirre-Guiso, professeur de biologie cellulaire au Collège de médecine Albert Einstein et directeur-fondateur du Cancer Dormancy & Tumor Microenvironment Institute au Montefiore Einstein Cancer Center (États-Unis) ;
    • Mario Campone, professeur de médecine à l’université d’Angers et directeur de l’Institut de cancérologie de l’ouest ;
    • Denis Dauvergne, docteur et chercheur en sciences physiques, laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble ;
    • Marie-Caroline Dieu-Nosjean, directrice de recherche à l’Inserm, directrice adjointe du Centre d’immunologie et d’infections microbiennes (Cimi) et dirigeante de l’équipe « microenvironnement immunitaire et immunothérapie » ;
    • Daniel Olive, docteur en médecine de l’université d’Aix-Marseille, spécialisé en médecine interne, responsable de l’équipe immunité et cancer du Centre de recherche en cancérologie de Marseille et responsable du programme master et thèse en oncologie de l’université d’Aix-Marseille.

  • Cnam : Olivier Obrecht (ARS CVL) nommé responsable du département des patients chroniques

    Jusqu’alors directeur général adjoint de l’ARS Centre-Val de Loire depuis octobre 2020, Olivier Obrecht rejoint la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) en tant que responsable du département des patients atteints de pathologies chroniques (DPPC), annonce-t-il dans un post publié sur Linkedin le 2 novembre 2023.

    De l’AP-HP au ministère de la Santé, en passant par la HAS

    Membre de la Chaire santé de Sciences Po depuis 2008, Olivier Obrecht a débuté sa carrière comme chef de projet à l’AP-HP (1988-1994). En parallèle consultant pour le Centre national de l’expertise hospitalière (CNEH) de 1992 à 1996, il devient par la suite chef du service affections de longue durée (ALD) au sein de la Haute autorité de santé (HAS) de 2005 à 2008.

    À partir de juillet 2010, il évolue au sein du Gouvernement à travers plusieurs postes. Tout d’abord chargé de mission pour le ministère de la santé (jusqu’en février 2013), il est ensuite nommé chef du pôle santé publique et sécurité sanitaire au sein du cabinet de la ministre des Affaires sociales de la Santé (Marisol Touraine) en mars 2013, avant de devenir responsable du pilotage du réseau des agences régionales de santé au sein de ce même ministère. En mai 2014, il est nommé conseiller auprès de la ministre de la Santé de Polynésie.

    Olivier Obrecht revient en métropole en mars 2016 pour occuper le poste de directeur général ajoint (DGA) de l’ARS Bourgogne Franche-Comté. Avant d’être nommé aux mêmes fonctions en octobre 2020 à l’ARS Centre-Val de Loire.

  • Cabinet de la Première ministre : Axel Rahola pressenti pour être le nouveau chef du pôle social

    Actuellement chef de service à la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP), Axel Rahola devrait être nommé chef du pôle social en charge des questions de santé, de solidarités et protection sociale, travail et plein emploi au cabinet de la Première ministre Élisabeth Borne, selon des informations circulant dans la presse spécialisée depuis le 30 octobre 2023. 

    Il succéderait ainsi à Marianne Kermoal-Berthomé, qui rejoint la Caisse des dépôts et consignations (CDC) comme directrice des politiques sociales et membre du comité exécutif du groupe après avoir occupé ce poste depuis mai 2022.

    Du LCL à Capgemini, en passant par plusieurs ministères

    Énarque et diplômé de l’Essec Business School, Axel Rahola assure les fonctions de chef de service de la DITP depuis février 2018. Il a précédemment été vice-président de Capgemini Consulting, un poste qu’il a occupé de septembre 2011 à janvier 2018.

    Axel Rahola a commencé sa carrière en 1994 comme adjoint au représentant général en Chine du groupe de banque et d’assurance LCL.

    Début 2001, il rejoint la Direction de la Sécurité sociale (DSS) comme chef du bureau « synthèse financière et recettes fiscales ». En janvier 2005, il est recruté comme expert en financement et organisation des systèmes de santé pour la Banque mondiale à Washington.

    Il revient exercer dans l’administration française en mai 2007 comme conseiller du ministre, en charge des comptes sociaux pour le ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics. Après presque 3 ans sur ce poste, il devient directeur-adjoint du cabinet du ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique.

    En janvier 2011, il est nommé rapporteur du comité interministériel de la dépendance pour le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale, avant de rejoindre quelques mois plus tard Capgemini.

  • Cécile Badiola Lagardère, responsable de la BU medtech de Docaposte, nommée CEO d’Heva

    Bertrand de Neuville, ex-directeur associé du cabinet OpusLine, rejoint quant à lui Heva en tant que directeur génération et valorisation de la donnée de santé.

    Ex-associée de la société Care Insight, Cécile Badiola Lagardère, responsable de la business unit « Life Science& Medtech » de Docaposte depuis mars 2023, a été nommée en octobre CEO de Heva, annonce sur les réseaux sociaux la filiale de Docaposte spécialisée dans l’analyse des données de santé.

    Diplômée en 2003 de Centrale Lille et de l’ETSETB, école d’ingénierie des télécommunications de Barcelone, Cécile Badiola Lagardère a commencé sa carrière comme consultante au sein du cabinet Accenture.

    Une spécialiste du numérique en santé 

    En novembre 2006, elle rejoint le CHU de Nice comme responsable du département intégration des systèmes en charge de l’ensemble des applications logicielles de cet établissement de santé. Elle travaille près de 5 ans pour le CHU avant de retourner chez Accenture en juillet 2011 comme manager senior de la stratégie santé et développement numérique.

    En décembre 2014, elle devient directrice des ventes « mhealth/ ehealth » pour l’Europe du Sud de la société spécialisée en technologie mobile Qualcomm, avant de rejoindre en mai 2016 Care Insight comme co-propriétaire et associée.

    Directrice générale de sociétés acquises par Docaposte

    Cécile Badiola Lagardère est recrutée en avril 2021 par Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste, dans un premier temps comme responsable des fusions/acquisitions et des filiales. Elle est dans le même temps membre du conseil d’administration de la société québécoise CareSimple et du groupe Adobis.

    En mars 2023, elle est nommée responsable de la BU « Life Science& Medtech » de Docaposte. Elle occupe à ce titre les postes de directrice générale d’InAdvans et d’Axonal-Biostatem, sociétés acquises par Docaposte. Directrice générale d’Heva depuis juin 2023, elle est nommée en octobre CEO de cette filiale de Docaposte dont l’objectif majeur est de « valoriser la donnée de santé pour amplifier l’efficience et stimuler l’innovation ».

    Bertrand de Neuville : d’Accenture à Heva

    Bertrand de Neuville, qui dirigeait depuis juin 2021 la stratégie de conseil « life science » et « health data » au sein d’Accenture France, rejoint de son côté Heva comme directeur génération et valorisation de la donnée de santé.

    Polytechnicien et titulaire d’un master de l’Imperial College de Londres en génie chimique et biotechnologie, Bertrand de Neuville a débuté sa carrière comme assistant de recherche à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH Zürich), où il a été notamment chargé de mettre en place une collaboration industrielle avec Sanofi.

    Il a ensuite rejoint en mai 2013 le cabinet OpusLine, filiale d’Accenture, comme consultant senior. Il a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein d’OpusLine avant d’être nommé en janvier 2019 directeur associé de la société.

  • Service de santé des armées : Philippe Barthélémy nommé directeur des SI et du numérique en santé

    Adjoint au chef de la division « stratégie numérique des armées » (Philippe Dedobbeleer) au sein de l’état-major des armées depuis 2021, le général de brigade Philippe Barthélemy est nommé directeur des systèmes d’information (DSI) et du numérique en santé, relavant de la direction centrale du Service de santé des armées, annonce un décret publié au Journal officiel (JO) du 21 octobre 2023. Il prendra officiellement ses nouvelles fonctions le 1er novembre.

    Philippe Barthélemy succède au médecin général inspecteur Édouard Halbert, qui occupait ce poste depuis juin 2021.

    Depuis septembre 2021, Philippe Barthélémy exerçait en tant qu’officier général chargé de la transformation digitale des armées au sein de l’état-major des armées. Militaire de l’armée de terre, il a auparavant assuré en tant que colonel les fonctions de chef du service « conduite opérations-exploitation » auprès de la direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des SI de la défense (2018-2021).

  • Cabinet A. Bergé : Pauline Sassard nommée directrice adjointe personnes âgées, métiers et autonomie

    Jusqu’alors conseillère auprès de la ministre des Solidarités et des Familles, elle remplace Charlotte Galland, qui avait été nommée à ce poste en février 2023.
    Conseillère de la ministre des Solidarités et des Familles Aurore Bergé depuis juillet 2023, après avoir assuré les mêmes fonctions pour son prédécesseur Jean-Christophe Combe, Pauline Sassard est promue directrice adjointe du cabinet d’Aurore Bergé chargée des personnes âgées, des métiers et de l’autonomie. Sa nomination, effective depuis le 23 octobre 2023, est annoncée par un arrêté publié au Journal officiel (JO) du 25 octobre.

    Elle succède à Charlotte Galland, nommée à ce poste en février 2023 : dans le même JO, un arrêté précise qu’il a été mis fin à ses fonctions le 21 octobre ; un autre texte annonce qu’elle rejoint le cabinet de la Première ministre Elisabeth Borne en tant que conseillère technique auprès de la conseillère santé, solidarités, protection sociale, travail et plein emploi (cheffe de pôle) Marianne Kermoal-Berthomé.

    Un passage par l’Anap, la Fehap et le Synerpa

    Diplômée d’un master 2 en droit et management des structures sanitaires et sociales (Ifross Lyon III, 2003-2004) et d’un DEA en droit social (IETL Lyon II, 2001-2002), Pauline Sassard débute sa carrière en tant que chargée de mission au sein du ministère de la Santé et des Services sociaux , où elle participe à la mise en place de la formation médicale continue et de l’évaluation des pratiques professionnelles des médecins libéraux (septembre 2004-juillet 2005).

    Elle travaille ensuite pour plusieurs organisations clés dans le secteur médico-social et dans le secteur sanitaire. De 2005 à 2009, elle est chargée de mission santé pour l’Union nationale de l’aide des soins et des services aux domiciles (Una), avant de devenir conseillère pour la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés solidaires (Fehap) de 2009 à 2012 puis, pendant 3 mois, pour le Syndicat national des établissements et résidences privés pour personnes âgées (Synerpa).

    Pauline Sassard a également passé plusieurs années à l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap) : après avoir occupé le poste de chef de projet entre juillet 2012 et mars 2016, elle est revenue un an plus tard au sein de l’organisation en tant que responsable des partenariats et des communautés de pratiques (juin 2017-juin 2020).

    Des fonctions de conseillère auprès de plusieurs ministres

    Entre ces deux postes (mars 2016-mai 2017), elle a assuré les fonctions de conseillère en charge du domicile et des aidants auprès de la Secrétaire d’État en charge des Personnes âgées et de l’Autonomie Pascale Boistard (ministère des Solidarités et de la Santé).

    Elle retrouve le ministère des Solidarités et de la Santé en juin 2020 comme chargée de mission médico-sociale auprès du secrétariat général des ministères en charges des Affaires sociales, puis conseillère chargée de la transformation de l’offre et du virage domiciliaire auprès de la ministre déléguée à l’Autonomie Brigitte Bourguignon (juin 2021-mai 2022).

    En juillet 2022, elle est nommée conseillère autonomie auprès du ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées Jean-Christophe Combe, avant de rejoindre le cabinet de la nouvelle ministre des Solidarités et des Familles Aurore Bergé en juillet 2023, en tant que conseillère en charge des personnes âgées et de l’autonomie.

    Pauline Sassard a par ailleurs été chargée d’enseignement vacataire à l’université Paris-Dauphine de 2014 à juin 2022 pour deux masters : « management stratégique des services et établissements pour personnes âgées » et « économie et gestion du secteur médico-social ».

    Cabinet d’Aurore Bergé, ministre des Solidarités et des Familles :

    Les membres du cabinet :

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  • Mathilde Cavalier nommée secrétaire générale de l’IHU HealthAge, porté par le CHU de Toulouse

    Jusqu’alors directrice des études pour le Collège des enseignants de radiologie de France (Cerf), la juriste Mathilde Cavalier annonce dans un post publié sur Linkedin le 24 octobre 2023 sa nomination comme secrétaire générale du nouvel IHU HealthAge de Toulouse, dédié aux gérosciences et au bien vieillir. Cet institut a été fondé par le CHU de Toulouse, l’université Toulouse III – Paul Sabatier et l’Inserm.

    HealthAge est un institut hospitalo-universitaire dédié au vieillissement en santé, retenu en mai comme IHU émergent dans le cadre du programme « Accélérer notre recherche en santé » de France 2030 (AAP). Il vient renforcer la lisibilité mondiale du gérontopôle du CHU de Toulouse, reconnu centre collaborateur de l’OMS.

    Une spécialiste des technologies de santé

    Titulaire d’un doctorat en droit de l’université Lyon 3 sur le sujet de la propriété des données de santé, Mathilde Cavalier a commencé sa carrière de juriste en 2011 au sein de la direction des technologies de santé de l’Ordre national des pharmaciens. Elle a occupé successivement plusieurs postes pour cette direction : chargée de mission, responsable du développement et enfin responsable du pôle système de santé.

    Elle quitte l’Ordre en novembre 2020 pour rejoindre le Cerf en tant que directrice des études, de la stratégie et des financements. Avant d’être recrutée fin octobre 2023 pour le tout nouveau IHU HealthAge.

    « C’est un peu de notre futur à tous qui s’invente dans cet IHU : l’identification des biomarqueurs du vieillissement et le développement de thérapeutiques associées, le déploiement du programme ICOPE en France et à l’international », souligne-t-elle.

    7 axes d’intervention pour l’IHU HealthAge

    Le CHU de Toulouse précise dans un communiqué que l’IHU HealthAge va permettre de développer un pôle d’excellence en matière de recherche, de soin, de prévention, de formation et de transfert de technologies dans le domaine du vieillissement en bonne santé.

    L’institut sera abrité juridiquement par la Fondation hospitalière pour la prévention en santé, qui sera intégrée au CHU de Toulouse.

    Il poursuivra et amplifiera le développement de 7 axes d’intervention:
     • la recherche translationnelle en gérosciences basée sur les cohortes humaines (1040 volontaires âgés de 20 à plus de cent ans et suivi 10 ans) et les colonies animales de Inspire;
    • la création d’une plateforme d’essais cliniques en gérosciences ;
    • un essai clinique randomisé sur l’analyse coût-efficacité du modèle ICOPE ;
    • le déploiement du modèle ICOPE à l’échelle nationale ;
    • la création d’un programme d’enseignement et de diffusion des connaissances dans le domaine des gérosciences ;
    • la création d’une plateforme de science ouverte ;
    • la coordination du réseau national de recherche thérapeutique sur la maladie d’Alzheimer.

  • Télémédecine : Maxime Cauterman (ex-Livi) rejoint Teladoc Health France en tant que directeur médical

    Médecin de formation, passé par l’ARS Île-de-France et la DGOS avant de rejoindre Livi puis Huma Therapeutics, Maxime Cauterman a par ailleurs présidé l’association LET (Les entreprises de télémédecine) d’avril à septembre 2022.
    La société spécialisée en télémédecine Teladoc Health France annonce dans un post publié mi-octobre 2023 sur Linkedin le recrutement de Maxime Cauterman, médecin de santé publique, en tant que directeur médical. Président du LET jusqu’en septembre 2022, il a par ailleurs été pendant 4 ans directeur médical France de la société de télémédecine Livi, filiale du groupe suédois Kry.

    Teladoc Health précise qu’il sera responsable de la stratégie médicale, de l’encadrement de l’activité médicale et de la politique de qualité et de sécurité des soins.

    Praticien attaché au Centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) de septembre 2014 à mars 2020, Maxime Cauterman compte aussi une vingtaine d’années d’expérience professionnelle dans le secteur de la santé du côté administration et aussi du côté industriel.

    Il a commencé à travailler en mai 2005 pour le ministère de la Santé comme responsable des projets pilote de la mission nationale d’expertise et d’audit hospitaliers (Meah), un poste qu’il a occupé jusqu’en 2010. Il a aussi été directeur du bureau de Paris d’Antares Consulting, société de conseil espagnole spécialisée dans la santé et les sciences de la vie, en 2009 et 2010.

    De l’ARS IDF et la DGOS à la direction médicale de Livi

    En juin 2010, Maxime Cauterman rejoint l’ARS Île-de-France en tant que directeur du pôle d’appui à la qualité et à la performance. Il est ensuite recruté fin 2013 par la Fédération hospitalière de France (FHF) en qualité de conseiller médical, avant de rejoindre en 2016 la Direction général de l’offre de soins (DGOS), d’abord comme chef de cabinet de la directrice générale puis comme directeur de cabinet. Il quitte la DGOS au printemps 2018.

    Il occupe ensuite divers postes de direction pour des industries spécialisées dans le numérique en santé, notamment au sein de Livi (groupe Kry), où il assure les fonctions de directeur médical France de mai 2018 à mars 2020, puis de directeur médical et affaires publiques France jusqu’en octobre 2022. Il travaille aussi pour Huma Therapeutics, acteur de la télésurveillance basé à Londres, comme directeur médical de l’activité applications compagnon.

    Maxime Cauterman a par ailleurs été président de l’association LET (Les entreprises de télémédecine) d’avril à septembre 2022.

  • Laure Olié succède à Damien Dumas comme directrice de la stratégie de l’assureur Apicil

    Damien Dumas est désormais directeur général adjoint santé et prévoyance du groupe de protection sociale. Laure Olié est membre du comité exécutif de l’entreprise depuis janvier 2023.
    Le groupe de protection sociale Apicil annonce dans un communiqué daté du 20 octobre 2023 la nomination de Laure Olié en tant que directrice de la stratégie et membre du comité exécutif du groupe. Ex-directrice des risques d’Apicil, elle succède sur ce poste à Damien Dumas, directeur général adjoint santé et prévoyance au sein de l’entreprise depuis juillet.

    Âgée de 50 ans, Laure Olié a débuté sa carrière au sein de Cardif en 1996, puis de Scor en 1997 à la direction technique vie. En 2014, elle est nommée directrice actuariat et risques de Legal & General France, devenue Gresham Banque Privée à la suite de son rachat en 2016 par Apicil. En 2018, elle devient directrice de la fonction actuarielle d’Apicil puis, en 2019, directrice des risques. Elle est membre du comité exécutif du groupe de protection sociale depuis janvier 2023.  

    Membre de l’Institut des actuaires, Laure Olié est diplômée de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae).

    Élaboration d’un nouveau plan stratégique 2025-2028

    En tant que directrice de la stratégie et membre du comité exécutif d’Apicil, la mission de Laure Olié consiste :
    • à élaborer avec l’ensemble des parties prenantes une stratégie pour le groupe et veiller à sa bonne exécution avec les différents métiers et entités ;
    • à anticiper les futures évolutions et proposer des adaptations organisationnelles et technologiques ;
    • à concevoir une feuille de route dédiée à la stratégie RSE et en être une des porte-paroles ;
    • à prendre part aux projets majeurs du groupe.

    En outre, Laure Olié a pour mission de lancer dans les prochains mois les travaux de réflexion du plan stratégique 2025-2028, qui prendra la suite du plan « Horizon 2024 » en cours.

    « Je suis déterminée à assurer la bonne continuité de notre plan stratégique en mettant tout en œuvre pour incarner encore plus nos engagements en matière de RSE, et tout particulièrement en faveur de l’inclusion », souligne-t-elle.