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  • Le Pr Fabrice André parmi les 12 membres du Conseil présidentiel de la science nommés par E Macron

    Faciliter la collaboration entre l’Exécutif et le domaine de la recherche, tel est l’objectif du Conseil présidentiel de la science, dont le président de la République française, Emmanuel Macron, a annoncé la création, le 7 décembre 2023. Ce conseil sera composé d’une douzaine de membres, issues de différentes disciplines, dont le Pr Fabrice André, oncologue de l’université de Paris-Saclay et directeur médico-scientifique de l’institut Gustave Roussy.

    Intégrer la science dans la prise de décision politique

    Il s’agit d’un conseil permanent qui aura pour pour mission de « mettre pleinement la science au cœur de nos décisions » et disposera selon le Président d’une « liberté de parole et méthode ». Cette entité se réunira « au moins une fois par trimestre » et aura pour missions d’aider le chef de l’État à :
    ➡️ voir les émergences qu’il nous faut commencer à penser ;
    ➡️ alerter sur les dysfonctionnements ;
    ➡️ bâtir des projets nouveaux ;
    ➡️ et aller vers des projets de rupture indépendamment des politiques publiques.

    Le conseil présidentiel de la science « n’a pas vocation à avoir le rôle que le conseil scientifique a joué pendant l’épidémie », a rappelé le président Macron. Notons que les avis de ce conseil ne seront pas rendus publiques.

    Renforcer le leadership de la France dans la recherche

    Cette annonce arrive dans la continuité du « rapport Gillet », remis à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche datant de juin 2023. Un rapport qui préconise 14 propositions visant à maintenir « la France dans son rôle de leader au sein du paysage international de la recherche et de l’innovation », et qui fait également mention de la création d’un « haut conseiller à la science ». 

    Le président a également évoqué son souhait d’ouvrir d’ici à 18 mois « l’acte 2 de l’autonomie » des universités françaises impliquant de « vrais contrats pluriannuels » et « une gouvernance réformée ». Afin que les universités soient en mesure d’organiser et de gérer la recherche au niveau de leur territoire.

    12 membres du Conseil présidentiel de la science

    Le Conseil présidentiel de la science sera piloté par un comité composé de 12 experts de haut niveau : 

    • Fabrice André : professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) de l’université de Paris-Saclay et le directeur médico-scientifique de l’institut Gustave Roussy, où il dirige une unité Inserm sur le développement de thérapies ciblées dans le cancer, plus particulièrement le cancer du sein.
    • Alain Aspect : directeur de recherche émérite du CNRS au Laboratoire Charles Fabry. Après avoir été distingué par la médaille d’or du CNRS en 2005, le prix Nobel de physique lui est décerné en 2022 pour ses travaux sur l’intrication quantique, ayant ouvert la voie aux technologies quantiques.
    • Lucien Bély : professeur des universités en histoire moderne à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne, rattaché au Centre Roland Mousnier. Ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé d’histoire, docteur ès lettres.
    • Aude Bernheim : chercheuse Inserm, spécialiste en microbiologie et en génétique, qui se distingue aussi par son fort engagement associatif. 
    • Hugo Duminil-Copin : mathématicien français spécialisé dans les probabilités, lauréat de la médaille Fields 2022. Il est membre du Laboratoire Alexander Grothendieck et professeur permanent à l’Institut des Hautes Études Scientifiques (IHES) depuis 2016.  
    • Sandra Lavorel : écologue au CNRS au Laboratoire d’Écologie Alpine de Grenoble4 où elle s’intéresse au fonctionnement des écosystèmes et aux services qu’ils rendent aux humains. 
    • Claire Mathieu : directrice de recherche CNRS à l’Institut de recherche en informatique fondamentale5 . Elle a consacré sa carrière à la conception et l’analyse d’algorithmes. Elle a notamment développé de nombreuses solutions pour obtenir des approximations satisfaisantes à des problèmes dont la résolution exacte est trop longue ou trop complexe. 
    • José-Alain Sahel : professeur des universités, praticien hospitalier en ophtalmologie à Sorbonne Université. Il est connu mondialement pour ses travaux pionniers dans le domaine de la rétine artificielle et des thérapies régénératrices de l’œil. 
    • Pascale Senellart : directrice de recherche au CNRS au Centre de nanosciences et de nanotechnologies. Depuis son entrée au CNRS en 2002, elle développe des composants optiques pour le traitement de l’information quantique. Ses travaux lui ont valu en 2014 la médaille d’argent du CNRS. 
    • Claudine Tiercelin : professeur au Collège de France où elle occupe depuis 2010 la chaire Métaphysique et philosophie de la connaissance. Agrégée de philosophie, ancienne élève de l’École normale supérieure, elle a étudié aux universités de Paris IV, de Berkeley et de Paris I.
    • Jean Tirole : président honoraire de Toulouse School of Economics, directeur scientifique de TSE-Partenariat à Toulouse et membre fondateur de l’Institute for Advanced Study in Toulouse. Il est également professeur invité au MIT et membre de l’Institut de France.
    • Pierre-Paul Zalio : président du Campus Condorcet, la Cité des humanités et des sciences sociales, depuis 2022. Ancien élève de l’École normale supérieure de Cachan, agrégé de sciences sociales et docteur en sociologie, il est professeur de sociologie à l’École normale supérieure Paris-Saclay, qu’il a dirigée entre 2012 et 2022.

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  • ANSM : reconduction du Dr Christelle Ratignier-Carbonneil en tant que directrice générale

    Après avis favorable des commissions des affaires sociales de l’Assemblée nationale et du Sénat, Emmanuel Macron a reconduit le 18 décembre 2023 le Dr Christelle Ratignier-Carbonneil au poste de directrice générale (DG) de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM).

    D’abord directrice générale adjointe pendant 4 ans, cette docteure en immuno-hématologie occupe le poste de DG de l’ANSM depuis décembre 2020. Elle est également vice-présidente du conseil d’administration de l’Agence européenne des médicaments (EMA).

    DM et innovations thérapeutiques parmi ses priorités

    Durant le mandat qui vient de s’achever, Christelle Ratignier-Carbonneil a mené une politique d’ouverture afin de mieux intégrer l’expertise des patients et des professionnels de santé dans les décisions de l’Agence. Pour son nouveau mandat, elle déclare avoir « à cœur de poursuivre la dynamique d’une agence à l’écoute et proche des citoyens en développant son ancrage au niveau des territoires ».

    En plus de garantir la sécurité des patients « en promouvant le bon usage des médicaments », la première responsable de l’ANSM dit vouloir faire de « l’accès aux médicaments, aux dispositifs médicaux et aux innovations thérapeutiques » sa priorité.

    Une carrière dédiée à la promotion de la santé

    Entre 2002 et 2010, Christelle Ratignier-Carbonneil exerce plusieurs fonctions en lien avec l’évaluation clinique des médicaments au sein de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui devient l’ANSM.

    En novembre 2010, elle rejoint le cabinet du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, en tant que conseillère pour les produits et les industries de santé. Elle joue un rôle majeur dans la création du fonds d’indemnisation des victimes du Mediator, puis dans la rédaction de la loi relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé.

    En juin 2012, Christelle Ratignier-Carbonneil est nommée directrice adjointe à la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts, devenu Cnam le 1er janvier 2018) où elle dirige le département des produits de santé, en charge des activités relatives aux médicaments, aux dispositifs médicaux et aux actes de biologie, ainsi que les relations conventionnelles avec les pharmaciens d’officine, les professionnels des dispositifs médicaux et les biologistes médicaux libéraux.

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  • Institut Curie : Jessica Leygues nommée secrétaire générale de l’Institut des cancers des femmes

    Ancienne secrétaire générale du pôle de compétitivité santé de la région Île-de-France, Medicen Paris Region, Jessica Leygues a été nommée secrétaire générale de l’Institut des cancers des femmes, lancé en mai 2023 et porté par l’Institut Curie, l’Université PSL et l’Inserm, apprend-on sur une annonce que’elle a publiée sur son compte Linkedin, le 11 décembre 2023.

    L’institut des cancers des femmes a été créé à la suite de son obtention du label Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) dans le cadre de la 3e vague d’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) du plan France 2030.

    Pressée de collaborer avec le professeur Anne Vincent-Salomon, directrice de l’IHU, Jessica Leygues a expliqué son engouement à l’idée de débuter son travail au sein de ce poste en déclarant que son ambition serait de faire de l’institut « un véritable levier vers une meilleure compréhension des cancers, vers leur diminution et leur guérison pour de plus en plus de femmes ».

    Une implication continue dans le domaine de l’innovation

    Diplômée en tant qu’ingénieure en biologie de l’AgroParisTech en 2007, Jessica Leygues a commencé sa carrière professionnelle au sein du cabinet de conseil Alcimed (2007-2015), en travaillant dans un premier temps sur le développement de nouveaux marchés en santé (biotech et tech) pour des créateurs d’entreprises, des start-up, des PMEs ou des grands groupes ainsi que pour la sphère publique et parapublique de l’innovation (ministère de la Recherche, instituts de recherche, pôles de compétitivité, cellules de valorisation…).

    Elle a également porté les activités auprès des institutionnels de la santé – ministère, caisses et agences nationales (exemple : CNSA), ARS mais aussi des représentations professionnelles et associations locales, dans les secteurs sanitaire et médico-social (maladies chroniques, maladies rares, handicaps rares, autisme, coordination des parcours en psychiatrie et santé mentale, silver économie, etc.).

    Par la suite, Jessica Leygues a occupé le poste de responsable du pôle des partenariats innovants au sein du laboratoire pharmaceutique Celgene, de 2015 à 2020. C’est dans ce cadre qu’elle a eu pour mission de « conduire le changement pour améliorer l’expérience vécue par les malades, en synergie avec de multiples partenaires – associations de malades, professionnels de santé, entreprises du médicament, PMEs innovantes et autorités ». Elle a aussi monté puis porté l’ »Innovation Lab » de Celgene afin de stimuler « la créativité, la sérendipité et le travail collaboratif ».

    4 ans passés chez Medicen

    Avant de rejoindre l’Institut des cancers des femmes, elle a occupé pendant près de 4 ans (2020 à 2023) le poste de secrétaire générale de Medicen Paris Region où elle a eu pour mission de mettre en place une stimulation des partenariats entre les acteurs franciliens et une accélération de l’innovation en santé dans la région et au-delà.

    À l’annonce de son changement de poste, elle a tenu à expliquer qu’elle sera toujours un acteur de l’innovation, mais que cette dernière sera dorénavant plus centrée sur « le diagnostic, le traitement des cancers des femmes et à leur qualité de vie ».

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  • Le Pr Alain Puisieux désigné pour devenir le prochain président du Directoire de l’Institut Curie

    Directeur du centre de recherche de l’Institut Curie depuis 2019, le professeur Alain Puisieux a été désigné par le conseil de surveillance de l’Institut pour devenir le prochain président du Directoire, le 11 décembre 2023. Il succédera au professeur Thierry Philip qui occupe cette fonction depuis 2013. L’institut a indiqué que les membres du directoire, qui constitueront son équipe, seront nommés lors du Conseil de surveillance de mars 2024.

    En tant que président du Directoire, Alain Puisieux « poursuivra la mise en œuvre du projet stratégique de l’Institut Curie, Curie 2030, auquel il a activement participé en qualité de directeur du centre de recherche ». Pour rappel, le professeur dirige, depuis 2019, 13 unités de recherche divisées en 88 équipes pour un total de 1258 personnes, avec lesquelles il a « renforcé l’excellence du Centre en recherche fondamentale dans le domaine des sciences de la vie, développé la recherche translationnelle et stimulé l’innovation dans le contexte d’un Comprehensive Cancer Center« .

    Avant de prendre la tête du centre de recherche de l’institut en 2019, le professeur a été membre de sa Commission scientifique de 2013 à 2019. 

    Fondateur du centre de recherche en cancérologie de Lyon

    Diplômé d’un doctorat de l’école de médecine d’Harvard (Boston, USA), Alain Puisieux est pharmacien et biologiste, ainsi que professeur des universités (PU-PH) en biochimie et biologie moléculaire à l’Université de Versailles-Saint-Quentin. Il est aussi membre de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie de pharmacie, ainsi que de l’Institut universitaire de France.

    À la sortie de ses études – au cours desquelles il a accompli son internat de biologie au sein de l’institut Curie –  il a rejoint le centre Léon-Bérard en tant que post-doctorant puis comme praticien hospitalier biologiste. Il a été nommé professeur des Universités (Université Lyon 1) en 2000, avant de créer à Lyon l’unité Inserm 590 oncogenèse et progression tumorale, puis le centre de recherche en cancérologie de Lyon, aujourd’hui composé de 26 équipes de recherche et de 500 membres ». Centre de recherche qu’il a dirigé de 2011 à 2019.

    Internationalement reconnu pour ses travaux sur la plasticité des cellules cancéreuses

    Ayant à coeur l’avancée de la recherche sur le cancer, le professeur Alain Puisieux est reconnu internationalement « pour ses travaux pionniers dans la compréhension des mécanismes de plasticité des cellules cancéreuses, et de leurs conséquences au cours des phases précoces de la tumorigenèse et de la dissémination métastatique », ainsi que pour ses publications scientifiques (plus de 150). 

    Ses travaux et publications lui ont permis d’obtenir de nombreux prix et distinctions prestigieuses. Ainsi, Alain Puisieux a été lauréat du Prix René et Andrée Duquesne en 2019 et du Grand prix Ruban Rose pour la recherche sur le cancer du sein en 2018. En mars 2022, il aussi été nommé au grade de « chevalier » dans l’ordre national de la Légion d’honneur.

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  • Agence du numérique en santé : le professeur Antoine Piau nommé vice-président

    Professeur de gériatrie à l’IHU Health Age de Toulouse et directeur médical éthique et innovation en santé au sein du groupe Clariane, communauté européenne du soin, de la santé et de l’hospitalité au service des personnes fragiles, Antoine Piau a été nommé vice-président de l’Agence du numérique en santé (ANS), le 6 décembre 2023. Il épaulera Isabelle Adenot, nommée présidente le 12 octobre 2023, en partageant ensemble « une vision et une expertise éclairées sur les sujets de e-santé ».

    Lors de l’annonce de sa nomination, le Pr Antoine Piau a salué le travail de l’ANS en indiquant que ce travail a toujours impacté ses projets professionnels. Il a indiqué, par ailleurs, que « l’innovation en santé et donc la conduite du changement est un parcours long et […] nécessaire », tandis que le numérique en santé a « besoin de fondations solides ».

    Un porteur de projets nationaux et internationaux

    Diplômé d’un doctorat en médecine de l’université Paul Sabatier de Toulouse (2007) et d’un doctorat en ingénierie de l’École doctorale GEET (2016), Antoine Piau a démarré sa carrière en tant que professeur et médecin spécialisée en gériatrie en 2007 au CHU de Toulouse. S’il occupe toujours ce poste, il a au fil des années diversifié ses activités, en passant notamment par le CNRS, où il a été chercheur scientifique entre 2013 et 2016, et par la Haute autorité de santé (HAS), pour laquelle il a été membre du Cnedimts de 2017 à 2018.

    S’il a, à la suite de son doctorat en médecine, débuté dans le domaine du médicament en travaillant en collaboration avec la HAS, Antoine Piau s’est rapidement consacré aux nouvelles technologies, que ce soit en France, en travaillant notamment pour l’Inserm et le CNRS, ou à l’étranger, puisqu’il est expert à temps partiel pour le compte de la Commission européenne et qu’il est, depuis 2019, research collaborator au centre de recherche de l’Oregon Health & Science University – Orcatech (USA).

    En France, il a aussi joué un rôle clé dans la création d’instances hospitalières et régionales, notamment l’unité de télésanté du CHU de Toulouse, InnovPôle Santé, ainsi que le tiers lieu d’expérimentation Toulouse Santé Numérique, structure publique-privée dédiée à l’innovation.

    La vulgarisation scientifique comme vocation

    Dans son communiqué, l’ANS indique que le Pr Piau « a à cœur de rendre ses travaux accessibles au grand public » et que cela « contribue à sensibiliser le public aux enjeux de la gériatrie et de la santé en général ».

    C’est pour remplir un objectif hautement important pour lui, celui de vulgarisation de la santé, qu’il a sorti les ouvrages « 24 heures dans la vie du corps humain » et « Quand je serai vieux tout ira bien » dans lesquels il invite les lecteurs à prendre soin de leur santé pour leur bien-être actuel et futur. Cette obsession pour la vulgarisation de ses travaux l’a conduit à France TV, où il est journaliste médical depuis 2007 et chroniqueur de l’émission « Magazine de la santé » au côté du docteur Jimmy Mohammed et de Marina Carrère d’Encausse.

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  • Agence nationale du développement professionnel continu : nomination du haut conseil du DPC

    La liste des 20 membres du haut conseil de l’Agence nationale du développement professionnel continu, sous la présidence du Dr Bernard Ortolan, est désormais complète et connue.

    Un appel à candidature lancé en avril 2023 par l’Agence nationale avait déjà sélectionné neuf des seize membres de son haut conseil. Sont par ailleurs membres de droit :
    📌 les présidents des huit commissions scientifiques indépendantes (CSI) de l’Agence ;
    📌 un représentant de la Haute Autorité de santé (HAS) ;
    📌 et un représentant de France Université. 

    Le développement professionnel continu (DPC) vise à assurer le développement des compétences des professionnels de santé, notamment les médecins, pharmaciens, dentistes, sages-femmes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, et autres acteurs de la santé.

    Objectifs de l’Agence nationale du DPC :

    L’Agence nationale du DPC se fixe 4 objectifs principaux pour guider ses actions :
    ➡️ le maintien et développement des compétences : favoriser l’amélioration continue des compétences des professionnels de santé pour garantir la qualité des soins ;
    ➡️ l’adaptation aux évolutions professionnelles : s’adapter aux changements dans les pratiques médicales et paramédicales, aux avancées technologiques, et aux besoins de la population ;
    ➡️ la promotion de la formation continue : encourager la participation des professionnels de santé à des actions de formation continue tout au long de leur carrière ;
    ➡️ la valorisation de la démarche qualité : contribuer à la qualité et à la sécurité des soins en favorisant une approche qualité dans les formations proposées aux professionnels de santé.

    La liste des membres nommés :

    Au titre des Conseils nationaux professionnels (CNP) 

    • Madame Anne LARINIER, infirmière ;
    • Monsieur Philippe VASSEL, médecin en médecine physique et rédaptation ;
    • Madame Virginie VAGNY, ergothérapeute ;
    • Monsieur Matthieu CALAFIORE, médecin généraliste.

    En qualité de personnalités qualifiées 

    • Monsieur David AZERAD, médecin généraliste ;
    • Monsieur Bertrand MOCQUET, enseignant-chercheur en Sciences de l’information et de la communication (SIC) et en Sciences de l’éducation et de la formation ;
    • Madame Isabelle ROBIN-PAULARD, sage-femme ;
    • Monsieur Jean-Daniel GRADELER, médecin généraliste ;
    • Monsieur Matthieu SAINT-CAST, masseur-kinésithérapeute.

    Au titre des commissions scientifiques indépendantes 

    • Monsieur Christian BIANCHI, (CSI médecins) ;
    • Monsieur Michel BRAZIER, (CSI pharmaciens) ;
    • M. Stéphane FABRI (CSI paramédicaux et préparateurs en pharmacie) ;
    • M. Jean-Yves GIRAUD (CSI physiciens médicaux) ;
    • M. Didier GRIFFITHS (CSI chirurgiens-dentistes) ;
    • Mme. Marie-Cécile MOULINIER (CSI sages-femmes) ;
    • M. Bernard NEMITZ (CSI interprofessionnelle) ;
    • M. Dominique PORQUET (CSI biologistes).

    En qualité de représentant de la HAS 

    • Monsieur Pierre GABACH, adjoint à la directrice de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins et chef du service bonnes pratiques.

    En qualité de représentant de France Universités 

    • Monsieur Patrick MERCIE directeur de l’Unité Mixte de Formation Continue en Santé de l’Université de Bordeaux. 
  • Karine Chevreul nommée membre du collège de la Haute Autorité de Santé

    Karine Chevreul a été nommée membre du collège de la Haute Autorité de Santé (HAS), a annoncé le Conseil Économique Social et Environnemental (CESSE), le 27 novembre 2023. Elle succède ainsi à Isabelle Adenot qui, le 15 octobre 2023, a été nommée présidente de l’Agence du numérique en santé (ANS). 

    Sous la présidence du Pr Lionel Collet, le Collège assume la responsabilité des orientations stratégiques, de la programmation, et de la mise en œuvre des missions confiées à la Haute Autorité de santé par le législateur. En tant qu’instance délibérante de la HAS, il veille à la rigueur et à l’impartialité de ses productions.

    Le Collège de la HAS prend des décisions concernant :
    📌 les avis et recommandations ;
    📌 la certification des établissements de santé ainsi que la procédure de certification ;
    📌 le budget annuel, les comptes et les règlements internes des commissions et services), le règlement comptable et financier, ainsi que les emprunts et les placements des réserves.

    Ainsi, les 7 membres du Collège sont désormais :

    ► Mme Catherine Geindre
    ► M. Christian Saout
    ► Mme Karine Chevreul 
    ► Pr Pierre Cochat
    ► Pr Anne-Claude Crémieux
    ► M. Amélie Verdier
    ► Mme Claire Compagnon

    Karine Chevreul : une fibre pédagogique

    Karine Chevreul occupe le poste de professeure de santé publique à l’université Paris-Diderot et dirige l’unité de recherche ECEVE. Après avoir effectué son doctorat à la London School of Economics and Political Science au sein de l’observatoire européen des systèmes de santé, elle rejoint le secteur hospitalier.

    Son expérience lui a permis d’être conseillère technique auprès du ministre de la Santé et du ministre de la Sécurité sociale des personnes âgées, du handicap et de la famille, un poste qui lui a offert l’opportunité de comprendre le processus décisionnel public. Spécialisée en recherche en services de santé, elle est aujourd’hui responsable de cette thématique de recherche à l’unité de recherche en économie de la santé de l’AP-HP (URC Eco) et s’intéresse particulièrement à la santé mentale et à la e-santé.

    Les dernières entrées au Collège de la Haute Autorité de Santé Publique (HAS)

    Le 21 avril 2023, ont été nommés plusieurs membres du Collège de la HAS dont 2 toujours en poste actuellement :

    Claire Compagnon :

    Présidente depuis 2015 de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam), Claire Compagnon est juriste, spécialisée en droit de la santé, elle est actuellement déléguée interministérielle « autisme et troubles du neuro-développement » auprès du Premier ministre. Cette inspectrice générale des affaires sociales (Igas) a par ailleurs été directrice du développement à la Ligue nationale contre le cancer, un poste qui lui a permis d’organiser les États généraux des malades atteints de cancer. Elle a été chargée en 2013 par la ministre des Affaires sociales et de la Santé d’une mission sur le développement de la démocratie sanitaire dans le système de santé.

    Anne-Claude Crémieux :

    Actuellement PU-PH spécialisées en maladies infectieuses à l’hôpital Saint Louis de l’AP-HP et professeure de médecine à l’université de Paris, la Pr Anne-Claude Crémieux est une infectiologue reconnue et responsable à ce titre de divers centres et programmes scientifiques dans le champ des maladies infectieuses. Elle a été conseillère technique du ministre de la Santé entre janvier 2003 et mars 2005 (chargée des dossiers sida, maladies infectieuses, drogue-alcool-tabac et sécurité sanitaire infectieuse), puis conseillère du ministre de la Santé et de la Protection sociale jusqu’à fin 2005. Elle a par ailleurs été chargée de mission auprès de la Direction générale de la santé (DGS) sur les antibiotiques.

  • Cabinet de la Première ministre : Claire Vernet-Garnier nommée conseillère innovation et numérique

    Par un décret du 16 novembre 2023, Claire Vernet-Garnier a été nommée au cabinet de la Première ministre, Elisabeth Borne, en tant que conseillère technique, industrie, innovation et numérique. En poste depuis le 5 novembre 2023, elle occupait auparavant le poste de directrice de la gestion des actifs chez InfraVia Capital Partners.

    Diplômée de l’École nationale des ponts et chaussées (Paris), de la Solvay Brussels Schools of Economics and Management (Bruxelles) et de Temple University (Philadelphie), elle a aussi été élève à l’Essec ainsi qu’à la Audencia Business School où elle a obtenu un master en management.

    Une carrière oscillant entre secteur privé et secteur public

    Après ses études, elle débute sa carrière en 2008 au sein des équipes Syndication Actions de la Société Générale CIB, avant de rejoindre rapidement le département Equity Capital Markets de Bank of America Merrill Lynch en tant qu’analyste en 2010. En 2012, elle fait son retour à la Société Générale CIB en tant qu’analyste puis associate au sein des équipes Corporate Finance / Equity Capital Markets Large Caps, avant de quitter l’entreprise en 2015 pour Euronext, où elle obtient le poste de directrice de l’activité Pre-Listing du département « Corporate Services ».

    Lors de ses années au sein de cette société, elle a pris part à la structuration et à l’exécution d’opérations de fusions acquisitions, de levées de fonds et de cessions de titres sur les marchés actions (introductions en bourse, augmentations de capital, placements accélérés de titres) et obligations convertibles ou échangeables en actions.

    En 2018, elle est nommée responsable du pôle « finance et marchés de capitaux » de l’Agence des participations de l’Etat et est en charge des opérations stratégiques et financières qui affectent le portefeuille de l’État actionnaire. Parallèlement à ses activités de salariée, elle est membre des conseils d’administration de plusieurs entreprises dont Orange, la SNCF, Radio France et l’Aéroport de Paris.

    Elle a occupé le poste de responsable des opérations stratégiques et des capitaux au Ministère de l’Économie et des Finances en 2018 avant d’être nommée directrice de participations Transports au sein du même ministère en octobre 2021.

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  • Axa : Guillaume Borie nommé directeur de l’innovation du groupe

    Dans le cadre de sa grande campagne de remaniement, le groupe Axa a nommé Guillaume Borie comme directeur de l’innovation du groupe, alors qu’il était précédemment directeur « Corporate Development », apprend-on dans un communiqué de presse diffusé le 13 novembre 2017.

    Guillaume Borie a intégré Axa en janvier 2010 et y a occupé successivement les postes de chargé des relations presse et de communication externe, de chargé de mission auprès du PDG et enfin de directeur de « corporate development’ depuis septembre 2016.

    Cette nomination, comme d’autres au sein du Comité de direction, s’inscrit dans la stratégie du groupe de simplifier son schéma organisationnel et de recentrer ses activités sur 5 régions les plus dynamiques, à savoir France, Europe, États-Unis, Asie et International.

    Le nouveau Comité de direction est composé des membres anciens et de quatre nouveaux membres listés en premiers ci-dessous :

    • Alban de Mailly Nesle, Directeur des risques;
    • Antimo Perretta, Directeur général Europe ;
    • Astrid Stange, Directrice des opérations ;
    • Gordon Watson, Directeur général Asie (1er janvier 2018) ;
    • Gérald Harlin, Directeur financier et Directeur général adjoint ;
    • George Stansfield, Secrétaire général et Directeur général adjoint ;
    • Benoît Claveranne, Directeur général International et nouveaux marchés ;
    • Mark Pearson, Directeur général d’AXA US ;
    • Jacques de Peretti, Président-directeur général d’AXA France.

  • Direction générale de l’offre de soins (DGOS) : Clément Gravereaux nommé chef de projet SI

    Jusqu’alors directeur de programme innovation à l’Agence du numérique en santé, Clément Gravereaux a été nommé chef de projet SI et transformation numérique à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS). Il a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 2 octobre 2023.

    Il travaillera sur la mise en œuvre du Programme HOP’EN2, projet ambitieux s’inscrivant dans la continuité stratégique des programmes HOP’EN et Hôpital Numérique qui avait posés, dès 2013, les premières bases de la transformation numérique des établissements de santé.

    Un parcours entre le public et le privé

    Diplômé d’un Master 2 de l’Université Rennes 2 en sciences de l’information et de la communication, il est également titulaire d’un doctorat en technologie des systèmes d’information. Sa thèse portait sur l’appropriation des systèmes d’information hospitalier et l’introduction du dossier patient informatisé au sein des organisations hospitalières.

    Après 4 ans chez Vivalto Santé (2013-2018) ou il travaillera successivement en tant que doctorant chercheur puis responsable de la stratégie digitale et enfin en tant que chargé de mission innovation et communication digitale. Il poursuivra chez Dedalus (2018-2019) comme chef de projet développement ou il menera à bien un projet de recueil de données de maladies rares et également la conception de bornes d’accueil et d’un portail patient synchronisé avec une solution DPI pour un EPSIC.

    Il passera par la suite 3 ans auprès de la Haute Autorité de Santé (2019-2023) en tant que chef de projet à la direction communication et d’information puis en tant que chef de projet systèmes d’information.

    Il sera en 2023 nommé directeur de programme innovation au sein de l’Agence du numérique en santé.

    Son parcours entre le secteur privé et le secteur public lui aura permis « de suivre avec intérêt l’évolution du numérique en santé et de travailler sur des projets liés à des politiques de santé publique. »