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  • IA générative : nomination du Dr Ed Lee comme directeur médical de Nabla

    Ancien directeur exécutif et directeur médical de The Permanent Medical Group (TPMG), le docteur Ed Lee vient d’être nommé directeur médical de la start-up française Nabla, a-t-il annoncé sur son compte Linkedin le 8 février 2024.

    Médecin au sein de TPMG (USA) depuis 20 ans, Ed Lee a vécu pleinement l’intégration du numérique dans le secteur de la santé et a même été l’un des utilisateurs de l’outil de gestion administrative par l’IA de Nabla, suite au partenariat conclu entre la start-up française et Kaiser Permanente, un groupe médical américain appartenant à la même société mère que TPMG.

    Une carrière de médecin bousculée par la technologie

    Diplômée d’un doctorat en médecine de la Tufts University School of Medicine de Boston en 2001, le Dr Ed Lee débute sa carrière en tant que médecin au sein de TPMG en 2004, juste après son programme de formation en médecine interne à l’université californienne de Davis. Avant 2024, le Dr Lee a occupé plusieurs postes pendant sa carrière chez TPMG : il a notamment été assistant chief of medecine (2007-2011), puis directeur médical (2016-2019) et directeur exécutif associé (2019-2023). Parallèlement à cette dernière expérience, il a occupé le poste de vice-président exécutif et de CIO de la Permanente Federation LLC, de 2019 à 2023.

    Depuis la conclusion du partenariat entre Nabla et Kaiser Permanente, Ed Lee utilise le logiciel Nabla Copilot qui permet aux médecins de générer des comptes rendus médicaux de manière automatique grâce à l’intelligence artificielle. Lors de l’annonce de sa nomination au poste de directeur médical de Nabla, il a expliqué voir en ce logiciel « la clé pour résoudre la crise de l’épuisement professionnel des cliniciens », ce qui leur permettra de dispenser « des soins de meilleure qualité aux patients ».

    Objectif : généraliser l’adoption de Nabla Copilot

    En tant que directeur médical de Nabla, le Dr Ed Lee aura pour responsabilité l’élaboration de la stratégie clinique et de la feuille de route produit de Copilot. Dans ce sens, il explique que son objectif ultime est de mettre le logiciel Copilot « entre les mains du plus grand nombre » de cliniciens possible à travers les États-Unis, afin qu’ils puissent rester concentrées sur une prestation de soins de haute qualité.

    Première étape pour la généralisation de l’outil de Nabla : le docteur Lee représentera l’entreprise à l’Informatics summit de l’American Medical Informatics Association (AMIA) qui se déroulera en mars 2024. Pour l’occasion, il partagera ses idées sur le domaine de l’informatique clinique afin de promouvoir l’intégration des outils d’IA générative dans le travail des médecins.

  • Gouvernement : Cedric Arcos pressenti pour être directeur du cabinet de Frédéric Valletoux (Santé)

    Après l’annonce de la 2e vague de ministres du gouvernement Attal le jeudi 8 février 2024, deux noms sont pressentis pour prendre respectivement la direction des cabinets du nouveau ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, Frédéric Valletoux, et de la secrétaire d’État chargée du numérique, Marina Ferrari. Il s’agit de :
    • Cédric Arcos, conseiller santé de l’ancienne première ministre, Elisabeth Borne, qui est pressenti pour prendre la direction du cabinet de Frédéric Valletoux ;
    • et de Renaud Vedel qui devrait reprendre son poste à Bercy, lui qui était, depuis juillet 2022, directeur du cabinet de l’ancien ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, Jean-Noël Barrot.

    F. Valletoux pourrait retrouver un ancien de la FHF

    Cédric Arcos est donc en passe de retrouver Fréderic Valletoux aux côtés duquel il a déjà travaillé de 2011 à 2017 à la Fédération hospitalière de France (FHF), dont ce dernier était le président. Diplômé de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) en 2004 après avoir obtenu son master en droit et évaluation des établissements sanitaires et sociaux, Cédric Arcos a débuté sa carrière aux Hospices civiles de Lyon (HCL) en tant que directeur des affaires économiques et logistiques. Il a ensuite occupé le poste de directeur des ressources humaines de l’hôpital de 2005 à 2007, avant de devenir le directeur de cabinet du directeur général des HCL jusqu’en 2011. Parallèlement à cette expérience au sein du deuxième plus grand CHU de France, il a été, de 2007 à 2010, directeur régional de l’ANFH Rhône-Alpes.

    Dès 2011, il rejoint la Fédération hospitalière de France, d’abord en tant que directeur, puis en tant que directeur général adjoint en 2016 et enfin comme directeur général par intérim pendant 3 mois en 2017, après le départ de David Gruson de ce poste.

    Un acteur impliqué dans le système de santé européen

    Lorsqu’il travaillait à la FHF, Cédric Arcos a occupé le poste de directeur représentant les hôpitaux français à la European Hospital and Healthcare Federation (Hope) de 2011 à 2017. A la suite de cette expérience, il a été gouverneur de l’International Hospital Federation de 2017 à 2021, ainsi qu’ambassadeur de Healthcare Denmark de 2016 à 2022.

    Après avoir été élu directeur général adjoint de la région Île-de-France en décembre 2017, Cédric Arcos quittera ce poste en mai 2022 après sa nomination au poste de conseiller santé du cabinet de la Première ministre, Élisabeth Borne.

    R. Vedel, un habitué des cabinets du Gouvernement français

    Directeur de cabinet du ministre délégué auprès de Jean-Noël Barrot, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, entre juillet 2022 et janvier 2024, Renaud Vedel est pressenti pour reprendre ce poste auprès de la nouvelle secrétaire d’État chargée du numérique, Marina Ferrari.

    Ancien élève de l’École nationale de l’administration (promotion « Cyrano de Bergerac », 1997-1999), Renaud Vedel a notamment occupé à partir de mai 2019 le poste de coordonnateur en matière d’IA au sein du ministère de l’Intérieur, avant de rejoindre la Direction générale des entreprises (DGE) en mars 2020 pour une fonction équivalente.

    Il a également été nommé en novembre 2020 « conseiller du Gouvernement, directeur du centre interministériel de crise dédié au Covid-19 », après avoir été directeur adjoint du cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur à partir de 2012, avant de devenir son conseiller Affaires intérieures à Matignon à partir de 2014.

  • Fabrice Morlet nommé directeur de l’innovation digitale et de la data de Ramsay Santé

    Afin d’accélérer la mise en œuvre des initiatives clés de son plan stratégique « Yes We Care 2025 », Ramsay Santé vient de nommer Fabrice Morlet en tant que directeur de l’innovation digitale et de la data. Annoncée le 31 janvier 2024, cette nomination marque le jumelage des 2 domaines de l’innovation digitale et de la gestion de la donnée au sein du groupe.

    Pour Jamel Ouanda, directeur de la transformation chez Ramsay Santé, l’expérience de Fabrice Morlet sur les problématiques de « stratégie IT, data gouvernance, IA, réalité virtuelle » représente « une belle opportunité d’avancée dans ces domaines » pour le groupe de santé privé.

    Une expérience de consultant et d’entrepreneur de la data

    Après un diplôme d’ingénieur en systèmes d’information à l’Institut catholique d’arts et métiers (Icam) en 1998, Fabrice Morlet débute sa carrière dans le conseil, chez Capgemini en 1998. Entre 2003 et 2007, il dirige les départements des données et de l’informatique marketing chez Yves Rocher. En 2007, commence son expérience entrepreneurial : il fonde VirtuelCity, une entreprise innovante centrée sur les solutions pour les villes intelligentes, grâce à laquelle il enchaîne les collaborations avec différentes entreprises telles que Total, Arkema et Imerys, contribuant à l’élaboration et à la mise en œuvre de stratégies de données avancées.

    En mai 2022, Fabrice Morlet rejoint Ramsay Santé en tant que directeur de l’exploitation de la data au sein de la direction de la transformation.

    La data et la santé numérique comme nouveau cap

    Les nouvelles missions de Fabrice Morlet au sein de Ramsay Santé concerneront principalement :

    • la création de services et solutions novatrices afin de positionner Ramsay Santé « comme leader incontesté dans le domaine des soins intégrés » ;
    • l’amélioration de la contribution des initiatives liées à la data et à l’innovation, « en tirant parti des laboratoires d’innovation du groupe, des start-up associées et des professionnels du secteur de la santé » ;
    • la promotion d’une meilleure compréhension et appropriation par les équipes des défis liés au numérique et aux données.
  • Gouvernement : F. Valletoux à la Santé et M. Ferrari au Numérique… F. Khattabi conserve son poste

    Député de Seine-et-Marne et ancien président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Frédéric Valletoux vient d’être nommé ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, le 8 février 2024. Initialement pressentie pour ce poste, l’ancienne ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, est finalement nommée ministre déléguée auprès du ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.

    Composé de 35 ministres et secrétaires d’Etat, le nouveau gouvernement est enfin au complet. On notera aussi le mouvement de Jean-Noël Barrot qui quitte Bercy et son poste de ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications pour rejoindre le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en tant que ministre chargée de l’Europe. C’est Marina Ferrari qui le remplace et qui est nommée Secrétaire d’Etat chargée du numérique.

    Du journalisme au gouvernement en 34 ans de carrière

    Alors que beaucoup regrettaient la perte de la dimension « prévention » dans le nouveau ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, Frédéric Valletoux va épauler la ministre Catherine Vautrin sur cet axe. Avant d’entrer dans l’arène politique, Frédéric Valletoux est journaliste. Il débute sa carrière en tant que rédacteur à la revue Pouvoirs locaux, en 1990, puis passe par la Gazette des communes. Il rejoint ensuite Les Échos en 1993 et y reste jusqu’en 2002 en tant que journaliste politique. Entre 2002 et 2005, Frédéric Valletoux retrouve la Gazette des communes en tant que rédacteur en chef.

    En 2005, commence sa carrière politique : il est maire de Fontainebleau jusqu’en 2022. Durant cette même période, il occupera aussi le poste de conseiller régional au conseil régional d’Île-de-France (2010-2022) et celui de président de la Fédération hospitalière de France (2010-2022). Depuis juin 2022, Frédéric Valletoux siège à l’Assemblée nationale en sa qualité de député de Seine-et-Marne (parti Horizon).

    Une nomination qui ne plaît pas à la CSMF

    En réaction à cette nomination, la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a publié un communiqué de presse. Elle voit en ce choix du gouvernement une « déclaration de guerre », en rappelant que l’ancien président de la FHF avait, lorsqu’il était à ce poste, accusé « la médecine libérale d’être la cause des maux de l’hôpital ». La présidence de la CSMF lui reproche aussi d’avoir, en tant que député, fait une proposition de loi – celle visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels – « coercitive » et « dont les aspects les plus durs ont été écartés, sous pression de la CSMF, par la Commission des Affaires Sociales du Sénat ».

    Jean-Noël Barrot remplacé par Marina Ferrari

    La députée de la Savoie, Marina Ferrari est la nouvelle secrétaire d’Etat chargée du numérique. Elle remplace ainsi Jean-Noël Barrot qui occupait le poste de ministre délégué chargé de la transition numérique et des télécommunications.

    Diplômée en études approfondies de sciences politiques et de prospective internationale, mais également en droit (option relations internationales et défense), Marina Ferrari commence sa carrière politique en 2005 en s’engageant dans l’Union pour la démocratie française, avant de rejoindre le MoDem où elle est présidente du mouvement départemental en Savoie, de 2008 à 2014 puis de 2020 à 2024. De 2008 à 2019, elle occupe le poste de première adjointe au maire en charge des finances, de l’économie et des affaires scolaires. Durant cette même période, elle est nommée conseillère départementale de la Savoie (2015-2021). En juin 2022, Marina Ferrari est élue députée de la 1re circonscription de la Savoie , avant d’intégrer le ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique en février 2024.

    Fadila Khattabi reste en charge du grand âge et du handicap

    En plus de Fréderic Valletoux, Fadila Khattabi conserve son poste de ministre déléguée chargée des personnes âgées et des personnes handicapées mais change de ministère – les tâches du ministère des Solidarités et des Familles étant fusionnées avec celles du ministère de la Santé et de la Prévention sous le gouvernement Attal.

    Ancienne députée (Renaissance) de la 3e circonscription de la Côte-d’Or et présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, Fadila Khattabi avait été nommée en juillet 2023 ministre déléguée en charge des personnes âgées et handicapées en remplacement de Geneviève Darrieussecq lors du remaniement ministériel opéré par Élisabeth Borne.

  • Cécile Lambert quitte la DGOS pour rejoindre le pôle social de Matignon

    Reconduite le 9 janvier 2024 dans ses fonctions de cheffe de service adjointe à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) au sein du ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, Cécile Lambert a finalement été nommée, le 22 janvier, conseillère organisation et financement des soins au pôle social de Matignon.

    16 ans d’expérience dans des administrations sanitaires

    Diplômée de l’Ena en 2008 (promotion « Aristide Briand »), Cécile Lambert a assumé plusieurs responsabilités dans différentes administrations de santé. Avant de rejoindre la DGOS en janvier 2021 en tant que cheffe de service adjointe de la directrice générale (où elle a été directrice par intérim entre avril et novembre 2022), elle a occupé le poste de sous-directrice des affaires financières et de la modernisation à Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), entre 2015 et 2018, puis directrice chargée du secrétariat général à la Haute autorité de santé (HAS), jusqu’en janvier 2021.

    Auparavant, entre 2013 et 2015, Cécile Lambert a été conseillère budgétaire de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, sous la présidence de François Hollande.

    Les autres conseillers du pôle social du gouvernement

    En plus de Mathilde Marmier, nommée conseillère santé des populations, produits de santé et bioéthique, d’autres conseillers ont intégré le pôle social du cabinet de Gabriel Attal, parmi lesquels :

    • Marion Marty comme conseillère handicap et grand âge ;
    • Charles Boriaud en tant que conseiller des comptes sociaux ;
    • Charlotte Galland comme conseillère égalité femmes hommes et lutte contre les discriminations ;
    • Nicolas Scotte en tant que conseiller protection sociale ;
    • Julien Rigaber comme conseiller fonction publique ;
    • Anne-Charlotte Monneret en tant que conseillère transformation publique et numérique de l’État.
  • ANSM : reconduction du Pr Joël Ankri en tant que président du conseil scientifique

    Professeur émérite et éminent spécialiste en santé publique, Joël Ankri a été reconduit à la tête du conseil scientifique de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM). Il continuera ainsi à assumer ses responsabilités de président pour un nouveau mandat de 3 ans, à la suite d’une décision de l’ANSM prise en novembre 2023. Cette reconduction a été officialisée par un arrêté émanant du ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, le 26 janvier 2024.

    L’évaluation et la surveillance comme priorités

    Réélu à l’unanimité lors de la réunion d’installation du conseil, le Pr Joël Ankri rappelle l’ambition qui anime ce dernier, à savoir agir avec diligence sur des enjeux majeurs de santé publique, en se concentrant sur l’évaluation rigoureuse et la surveillance attentive des produits de santé. Cette orientation vise non seulement à anticiper les problématiques émergentes mais également à fournir des recommandations éclairées et des perspectives de solutions à la direction générale de l’ANSM.

    « Nous souhaitons un conseil scientifique qui agisse de manière transversale sur des problématiques de santé publique, à partir de tout ce qui tourne autour de l’évaluation et de la surveillance des médicaments et des produits de santé, déclare le Pr Joël Ankri, avec la volonté d’anticiper les problèmes et de tenter d’apporter des solutions, ou tout du moins des pistes de réflexion, à la direction générale de l’Agence. »

    Anticiper les défis du futur pour les produits de santé

    Le rôle principal du conseil scientifique de l’ANSM est d’assurer la « cohérence de la stratégie scientifique de l’ANSM au regard de l’évolution des connaissances sur l’efficacité et la sécurité des produits de santé ». Il est habilité à fournir des conseils et des recommandations à la directrice générale sur diverses questions de santé publique et sur des sujets nécessitant une expertise transversale. Durant le précédent mandat, le conseil scientifique de l’ANSM a abordé une multitude de thématiques cruciales pour la santé publique, parmi lesquelles :

    • l’évaluation des risques des médicaments pendant la grossesse ;
    • la gestion des ruptures de stock de produits de santé ;
    • ainsi que la surveillance des vaccins liés au coronavirus.

    Composé de 10 membres nommés en fonction de leur expertise et de 6 personnalités scientifiques dont des personnalités étrangères nommées sur avis du ministre chargé de la recherche, ce groupe d’experts joue un rôle prospectif clé, en identifiant les futurs enjeux et défis dans le domaine des produits de santé.

  • M. Marmier nommée conseillère Santé des populations, Produits de santé et Bioéthique de G. Attal

    Par un arrêté publié le 2 février 2024, Mathilde Marmier a été nommée au cabinet du Premier ministre, Gabriel Attal, en tant que conseillère santé des populations, produits de santé et bioéthique. Diplômée d’un doctorat en médecine spécialisé en santé publique et médecine sociale de l’Université Paris-Est Créteil (Upec), Mathilde Marmier a pris ses nouvelles fonctions le 29 janvier 2024, après avoir été sous-directrice de la Santé de la Ville de Paris. Elle a également fréquenté l’Université Paris Dauphine (PSL) où elle a obtenu un master en économie et management des organisations du secteur médico-social.

    Une expérience politique précoce

    Très tôt au cours de sa carrière, Mathilde Marmier a été nommée conseillère en questions de société, droits des usagers, santé mentale, et populations vulnérables au sein du cabinet de la Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes. De 2012 à 2015, elle a joué un rôle clé dans l’élaboration de politiques publiques axées sur l’amélioration de la qualité de vie des groupes les plus vulnérables de la société. Son engagement dans ce domaine a été marqué par une approche centrée sur l’humain, visant à adresser les complexités des questions sociales et de santé mentale à un niveau gouvernemental.

    En 2015, elle a rejoint le conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour superviser des programmes de santé publique, notamment dans la lutte antituberculeuse et la vaccination. A partir d’avril 2022, elle occupe le poste de sous-directrice de la Santé à la Ville de Paris.

    Une expertise en santé publique et en éducation

    Mathilde Marmier a connu diverses expériences en santé publique et en enseignement : en tant qu’enseignante en master Affaires publiques à Sciences Po Paris, et en 2019, en tant que responsable adjointe du département produits de santé à la Caisse nationale de l’assurance maladie, avant d’assumer les responsabilités de médecin cheffe du service de protection maternelle et infantile (PMI).

    L’arrêté publié le 2 février 2024 marque ainsi le retour de Mathilde Marmier dans le champ politique mais aussi la reconnaissance de son expertise dans les différents domaines de la santé publique.

  • Clément Pacaud nommé Directeur général de Visiomed

    Visiomed a annoncé le 22 janvier 2024 la nomination de Clément Pacaud au poste de Directeur général (DG) du groupe. Fort de ses 10 d’expérience dans les pays du Golfe, Clément Pacaud pilotera depuis Dubaï l’expansion géographique de Visiomed au Moyen-Orient. Il succède ainsi à Thomas Picquette qui reste tout de même à ses côté en tant que secrétaire général, avec pour mission de soutenir le « développement du groupe », d’optimiser sa « capacité d’investissement » et de gérer les « sujets de consolidation et de reporting ». Le conseil d’administration de Visiomed est désormais composé de Guillaume Bremond (président), Clément Pacaud, Anne Gaignard et Paul Amsellem.

    Une forte expérience dans les pays du Golfe

    Clément Pacaud cumule plus de 12 ans d’expérience, dont 10 passés dans les pays du Golfe, dans « la gestion d’entreprises, la conduite de stratégies financières et opérationnelles, la gestion d’acquisitions, la structuration de coentreprises internationales complexes ou encore l’accompagnement de startups technologiques et d’entreprises industrielles en forte croissance ». Il a notamment été directeur financier de Lahab, une société du conglomérat industriel émirati Edge, spécialisé dans la défense, l’aérospatiale et les nouvelles technologies. Il est aussi, depuis 2022, directeur financier de Perpetua Investment Group, une société de capital-investissement basée à Dubaï.

    L’arrivée de Célment Pacaud marque une nouvelle étape dans le virage stratégique entamé par Visiomed en 2021. Pour Guillaume Bremond, « Clément, avec sa parfaite connaissance de la région et son expertise en développement d’entreprises technologiques est un précieux renfort pour Visiomed Group. Basé à Dubaï, il pourra piloter de manière étroite la croissance de notre activité et notre expansion géographique au Moyen-Orient. »

    Visiomed fait du marché du Moyen-Orient sa priorité

    La nouvelle structuration annoncée par Visiomed témoigne de son ambition de s’appuyer sur ses filiales technologiques pour « devenir un acteur incontournable de la prévention et de la médecine de précision au Moyen-Orient ». En effet, dès 2021, le groupe a orienté ses activités vers cette région en acquérant Smart Salem, un réseau digitalisé de centres d’analyse médicale aux Emirats arabes unis. Son objectif est aujourd’hui clair : « faire du Moyen-Orient le hub central de ses opérations commerciales et stratégiques ».

    Visiomed a enregistré plusieurs réalisations en 2023 dans la région :
    • une forte croissance de l’activité de Smart Salem avec +41% de tests médicaux effectués par rapport à 2022 ;
    • un troisième centre d’analyse médicale ouvert en mars ;
    • le lancement de la « joint-venture » Smart Health en Arabie Saoudite.

  • Cabinet de G. Attal : Claire Vernet-Garnier nommée conseillère innovation et numérique

    Conseillère technique, industrie, innovation et numérique d’Elisabeth Borne jusqu’à sa démission en début d’année, Claire Vernet-Garnier a été de nouveau nommée conseillère du premier ministre, Gabriel Attal, pour les mêmes secteurs. C’est ce qui a été annoncé dans un arrêté relatif à la composition du cabinet du premier ministre en date du 24 janvier 2024.

    Diplômée de l’École nationale des ponts et chaussées (Paris), de la Solvay Brussels Schools of Economics and Management (Bruxelles) et de Temple University (Philadelphie), Claire Vernet-Garnier a aussi été élève à l’Essec ainsi qu’à la Audencia Business School où elle a obtenu un master en management. Elle occupe, depuis novembre 2022, le poste de directrice de la gestion des actifs chez InfraVia Capital Partners.

    Un profil tourné vers la finance

    Après ses études, la carrière de Claire Vernet-Garnier débute en 2008 au sein des équipes Syndication Actions de la Société Générale CIB, avant de rejoindre rapidement le département en 2010 Equity Capital Markets de Bank of America Merrill Lynch en tant qu’analyste. En 2012, elle fait son retour à la Société Générale CIB en tant qu’analyste puis associate au sein des équipes Corporate Finance / Equity Capital Markets Large Caps, avant de quitter l’entreprise en 2015 pour Euronext, où elle obtient le poste de directrice de l’activité « pre-listing » du département « Corporate Services ». Lors de ses années au sein de cette société, elle a pris part à la structuration et à l’exécution d’opérations de fusions acquisitions, de levées de fonds et de cessions de titres sur les marchés d’actions (introductions en bourse, augmentations de capital, placements accélérés de titres) et d’obligations convertibles ou échangeables en actions.

    En 2018, elle est nommée responsable du pôle « finance et marchés de capitaux » de l’Agence des participations de l’Etat (APE) et est en charge des opérations stratégiques et financières qui affectent le portefeuille de l’État actionnaire. Parallèlement à ses activités de salariée, elle est membre des conseils d’administration de plusieurs entreprises dont Orange, la SNCF, Radio France et l’Aéroport de Paris.

    Claire Vernet-Garnier a occupé le poste de responsable des opérations stratégiques et des capitaux au ministère de l’Économie et des Finances en 2018 avant d’être nommée directrice de participations Transports au sein du même ministère en octobre 2021, puis conseillère technique industrie, innovation et numérique au sein du cabinet d’Elisabeth Borne.

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  • Girci d’Île-de-France : le Dr Amélie Yavchitz nommée présidente du groupement régional

    Cheffe du service de recherche clinique de l’Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild, le docteur Amélie Yavchitz a été nommée présidente du Groupement régional pour la recherche clinique et l’innovation d’Île-de-France (Girci) pour un mandat de 2 ans. Elle succède à la professeure Tabassome Simon, actuelle vice présidente de la recherche à l’AP-HP. Cette dernière ne quittera pas le groupement pour autant, puisqu’elle épaulera Amélie Yavchitz en tant que vice-présidente, en compagnie du professeur Philippe Rousselot, président de la commission recherche du CH de Versailles. 

    Depuis 2019, la présidence est tournante entre 3 des 5 collèges du Girci : le collège « CHU Île-de-France », le collège « établissement de santé privé d’intérêt collectif (Espic) – centre de lutte contre le cancer (CCLC) » et le collège « groupement hospitalier de territoire (GHT) – centre hospitalier (CH) ».

    Animer la recherche clinique au travers de 4 missions

    En tant que nouvelle présidente, Amélie Yavchitz aura pour mission de développer et d’animer la recherche clinique en Île-de-France en travaillant sur 4 axes principaux : 

    1️⃣ l’organisation du programme hospitalier de recherche clinique interrégional (PHRC-I) et la mise en place d’appels à projet (AAP) propres ; 
    2️⃣ l’appui aux structures de santé pour leurs activités de recherche clinique ; 
    3️⃣ la professionnalisation de l’ensemble des acteurs impliqués dans la recherche clinique ;
    4️⃣ et la mise en réseau de professionnels de santé pour favoriser un maillage régional dynamique.

    Responsable de la recherche à l’hôpital Rothschild depuis 2018

    Diplômée d’un doctorat en médecine avec une spécialisation en anesthésie-réanimation en 2011, Amélie Yavchitz débute sa carrière en 2012 en tant que chef de clinique des universités-assistants des hôpitaux à l’AP-HP, avant d’exercer en tant qu’anesthésiste-réanimatrice à l’hôpital européen Georges Pompidou de 2016 à 2020.

    Parallèlement à sa fonction de praticienne, elle occupe à temps partiel le poste de cheffe de service adjointe de la recherche clinique à l’Hôpital Fondation Adolphe de Rothschild de 2018 à 2020. En novembre 2020, elle quitte définitivement son poste à l’AP-HP pour assumer à temps plein les responsabilité de cheffe de service de recherche clinique de l’hôpital Rothschild.

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