Mercato

  • Simango : Jean-Baptiste Gamblin est le nouveau directeur général de la jeune pousse

    Plusieurs expérience de direction dans la santé numérique

    Diplômé d’un master en commerce de l’École supérieure du commerce extérieur (ESCE) en 2013, Jean-Baptiste Gamblin débute sa carrière en tant que directeur des ventes dans un cabinet de conseil en investissement spécialisé dans l’immobilier à l’étranger, puis directeur de rayons dans un magasin Décathlon avant de rentrer dans le monde de la santé en 2015 en intégrant l’entreprise MonDocteur en 2015. Il reste dans la société pendant 3 ans et y est directeur des ventes. Pendant cette période, il permet à la société de recruter plus d’une centaine de commercial et d’avoir 50 % de parts de marché dans le secteur de la reservation de rendez-vous médicaux sur internet. La plateforme a ensuite été rachetée par Doctolib lors de son départ en 2018.

    Après cette expérience, Jean-Baptiste Gamblin intègre le groupe Cegedim Santé en 2018 en tant que directeur général adjoint de la société Maiia qui développe une plateforme de réservation en ligne et de téléconsultation pour les professionnels de santé et les patients en France. C’est lui qui créé cette entreprise, qui la lance et qui l’organise jusqu’en 2020, avant de continuer son chemin dans le groupe en tant que vice-président Cegedim logiciel santé. Il ne reste que peu de temps à ce poste, puisqu’en fin d’année 2020, il est nommé directeur général du groupe Cegedim Santé et reste à ce poste jusqu’en 2022.

    Un cofondateur a quitté Simango

    Après quelques expériences en tant qu’investisseur dans des sociétés tournées vers la santé, Jean-Baptiste Gamblin est nommé directeur général de Simango en juin 2024, succédant ainsi à Guillaume Maquinay – l’un de cofondateurs de la start-up – qui devient président de la jeune pousse.

    Ce dernier remplace à son tour Vincent Dozwald Bagot, autre cofondateur, qui a quitté ses fonctions pour créer sa propre société indépendante qui développe ses propres applications, jeux et sites web, ou en prestation pour d’autres acteurs du secteur de la santé.

  • ANSM : Alexandre de la Volpilière nommé DG par intérim

    Une expertise notable en sécurité sanitaire

    Docteur en pharmacie de l’université Claude Bernard Lyon 1 et inspecteur en santé publique diplômé de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), Alexandre de la Volpilière a débuté sa carrière en 2005 à la Haute Autorité de Santé (HAS) en tant que chef de projet au département évaluation des médicaments de la commission de la transparence. En 2008, il rejoint la Direction générale de la santé (DGS) pour s’occuper des négociations européennes et internationales. En 2014, il sert au Cameroun comme expert technique international, pilotant un programme d’harmonisation des politiques pharmaceutiques nationales dans six pays d’Afrique centrale. En août 2023, il prend ses fonctions de directeur général adjoint en charge des opérations de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), avant d’être nommé directeur général par intérim, par arrêté de la directrice générale adjointe de la santé, en date du 30 mai 2024.

    Bilan du mandat de Christelle Ratignier-Carbonneil à la tête de l’ANSM

    Le 21 mai, a été annoncé le départ de l’ex-directrice générale de l’ANSM, Christelle Ratignier-Carbonneil. Pendant son mandat à la tête de cette agence, Christelle Ratignier-Carbonneil a mis en œuvre une stratégie d’ouverture aux parties prenantes et de mobilisation de l’écosystème pour répondre aux besoins des patients. Elle a dû faire face aux défis posés par la crise du Covid-19 et aux récurrentes difficultés d’approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux.

    Après avoir été reconduite à son poste fin 2023 et contribué à l’amélioration la coordination entre les différents acteurs du secteur de la santé et en fournissant une information précise et fiable au public, Christelle Ratignier-Carbonneil a pris ses fonctions en tant que directrice générale de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand-Est, dès le 15 juin. Elle déclare que son départ à l’ARS Grand-Est lui permettra d’être « au plus près des citoyens » et des territoires, « clés de voûte essentielles à la mise en œuvre des politiques de santé ».

  • DGOS : Vincent Vauchel nouveau chef de pôle adjoint de la Recherche et de l’Innovation

    Une expérience en gestion de projet et en santé publique

    Avant cette nouvelle nomination, Vincent Vauchel a été chef de projet adjoint à la mission Maladies rares de la DGOS, au sein du ministère de la Santé et de la Prévention, de juillet 2021 à mai 2024. Il a auparavant travaillé à l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP) en tant que directeur du Pilotage de la transformation et des SI, entre 2018 et 2021. C’est pendant cette période qu’il a eu l’occasion d’être le directeur référent pour le département médico-universitaire Chirurgie tête-cou-locomoteur de l’enfant (Colte).

    Une nouvelle dynamique au pôle R&I de la DGOS

    En tant que chef adjoint du pôle Recherche et Innovation (R&I) à la DGOS, Vincent Vauchel est désormais responsable de la coordination des initiatives de recherche et d’innovation, visant à améliorer l’efficacité et la qualité des soins. Il assume notamment les responsabilités suivantes :

    • la définition des orientations stratégiques du pôle ;
    • la gestion des programmes de recherche ;
    • ainsi que l’animation et la gestion des équipes pour atteindre les objectifs fixés.

    Il est ainsi nommé à la suite d’une restructuration de la DGOS qui comprend désormais cinq sous-directions, dont ce pôle dédié à la recherche et l’accès à l’innovation, qui est dirigé par Julie Lagrave. Cette dernière, ancienne conseillère Innovation et Numérique au cabinet du ministre de la Santé et de la Prévention, a été nommée à ce poste en mai 2024.

  • Leem : Thierry Hulot réélu président des entreprises du médicament pour 2 ans

    Près de 30 ans de carrière chez Merck

    Diplômé en pharmacie et titulaire d’un MBA, Thierry Hulot a commencé sa carrière en 1989 comme chargé d’études biopharmaceutiques au laboratoire Delagrange. En 1992, il rejoint Synthélabo recherche, où il se distingue comme chef de projet en pharmacocinétique clinique. En 1995, il intègre le Groupe Merck, occupant des postes en recherche et développement (R&D), en France et en Allemagne. En 2007, chez Merck Serono en Suisse, il crée la fonction management de projets, démontrant son leadership. Il devient ensuite directeur des activités industrielles et supply de l’entreprise dans le monde, en 2013, avant de prendre les rênes de Merck France en 2017.

    Thierry Hulot a été élu président des entreprises du médicament (Leem) pour la première fois en juillet 2022. Pendant ses deux premières années de mandat, il a initié un dialogue renouvelé avec l’État et le gouvernement, mettant en avant une politique du médicament forte et unifiée. Sous sa présidence, le Leem a travaillé sur plusieurs réformes autour de l’innovation, du développement, et de l’accès aux traitements. Il a également œuvré pour la remise à plat du financement et de la régulation des produits de santé, marquant ainsi un tournant significatif dans la politique pharmaceutique française.

    Une feuille de route à 4 pilliers

    Réélu pour un deuxième mandat de deux ans, Thierry Hulot met en priorité la réforme de la politique du médicament. Sa feuille de route 2024-2026 se construit sur quatre piliers :

    • 1️⃣ la souveraineté sanitaire pour garantir l’accès aux traitements ;
    • 2️⃣ la soutenabilité économique pour renforcer la compétitivité ;
    • 3️⃣ la responsabilité sociétale pour répondre aux défis environnementaux et numériques ;
    • 4️⃣ et une Europe de la santé forte pour positionner la France en leader de l’innovation.

    Bâtir un secteur économique robuste

    Avec l’ambition de bâtir un secteur robuste et innovant, Thierry Hulot défend une approche collective, transparente et performante. Il voit l’industrie pharmaceutique comme un pilier de l’économie et de la souveraineté sanitaire, et aspire à positionner la France comme un champion industriel en santé, capable de rivaliser avec les États-Unis et la Chine, tout en soutenant l’innovation et le développement durable.

    « Nous attendons une politique du médicament forte favorisant l’innovation, le développement, la production et l’accès aux traitements de tous les Français », déclare-t-il. « Les défis de santé d’aujourd’hui doivent nous amener à revoir la manière dont nous pilotons notre politique de santé et dont nous concevons nos outils de financement et de régulation. Il y a urgence à engager ce chantier indispensable attendu par l’ensemble des acteurs du médicament. Plus que jamais, je souhaite m’appuyer sur un collectif fort et ambitieux pour contribuer à ces réformes », conclut-il.

  • HAS : Julie Marc est nommée adjointe à la cheffe de service de la mission numérique en santé

    Titulaire d’un doctorat en biologie cellulaire et moléculaire de l’université de Rennes, Julie Marc débute sa carrière professionnelle en 2005 en tant que coordinatrice d’événements pour la Station biologique de Roscoff (CNRS) en Bretagne. Elle rejoint ensuite l’agence de communication spécialisée en santé, Strategik & Numerik, de 2007 à 2011, en tant que rédactrice, avant d’occuper des fonctions de direction à Medideo, entreprise du groupe Strategik & Numerik. Entre 2011 et 2020, elle passe de cheffe de projets à directrice des opérations, avant de quitter le groupe pour rejoindre Indeed en tant que responsable du succès client EMEA (2021 à 2023).

    Dès 2023, elle travaille de nouveau – et pour la première fois depuis 2005 – dans un poste en lien avec sa formation, puisqu’elle occupe le poste de consultante pour Digital Pharma Lab jusqu’à avril 2024, période pendant laquelle elle a aussi participé à la task force fertilité de France Biotech qui avait pour objectifs de structurer l’impact des technologies françaises au service de l’enjeu mondial qu’est la fertilité et de faire avancer les choses ensemble et construire de beaux projets de recherche et d’innovation, mais aussi porter des évolutions réglementaires et culturelles sur ce sujet. En juin 2024, elle est nommée adjointe à Corinne Collignon, cheffe de service de la mission numérique en santé de la HAS. Julie Marc est aussi membre du collectif Femmes de santé depuis 2023.

    Une mission pour l’usage du numérique

    Lancée en 2021, la mission numérique en santé de la HAS contribue à :

    • intégrer le numérique dans la pratique professionnelle ;
    • mettre le numérique au service de la diffusion et de l’utilisation des recommandations de bonnes pratiques pour améliorer leur impact clinique auprès des patients ;
    • faciliter l’usage des outils numériques au service de l’évaluation des pratiques et des organisations dans le cadre des dispositifs d’évaluation externe de la direction.

    La mission numérique en santé – qui se situe entre la Direction de l’évaluation et de l’accès à l’innovation (DEAI) et la Direction de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins (DAQSS) de la HAS – est aussi l’organisme qui est « responsable de l’agrément des bases de données sur les médicaments, les dispositifs médicaux et prestations associés, de la certification des LAP et LAD, du développement des systèmes d’aide à la décision médicale, de la promotion du bon usage et de la qualité des pratiques de la télésanté ».

  • 2 changements à la tête de GE Healthcare : R. Rott (Imagerie) et P. Rackliffe (Echographie et IGT)

    Roland Rott remplace Jan Makela à la présidence de l’imagerie

    Roland Rott, actuellement CEO de la division Ultrasound, succèdra ainsi à Jan Makela à la direction de la division Imagerie chez GE Healthcare. Roland Rott a rejoint GE Healthcare en 2011 et a gravi les échelons jusqu’au sommet de la division Ultrasound en 2021. Il a, auparavant, été membre du comité exécutif d’une entreprise cotée en bourse et a fondé deux sociétés de logiciels, acquises par des investisseurs stratégiques. Chez GE, il a joué un rôle clé dans la croissance des activités de santé, notamment en dirigeant des activités de fusions et acquisitions comme celle de Caption Health. Il a également établi des alliances stratégiques avec des entreprises comme Novo Nordisk. Sous sa direction, des plateformes comme les séries Logiq E10 et Logiq Fortis ont été lancées, positionnant l’entreprise à l’avant-garde de l’innovation en échographie.

    L’IA et des technologies numériques intégrées :

    En tant que nouveau CEO, Roland Rott fera des solutions centrées sur les procédures chirurgicales et interventionnelles sa priorité, en particulier en cardiologie interventionnelle et en chirurgie structurelle cardiaque. Il poursuivra également l’effort de plateforme initié dans l’échographie pour l’appliquer à l’imagerie, en mettant l’accent sur l’intégration des technologies numériques et de l’intelligence artificielle.

    Fusion des divisions IGT et échographie

    La réorganisation de GE Healthcare, avec l’intégration de la division Image guided therapies à celle de l’échographie, vise à créer une entité mondiale avec plus de 5 milliards de dollars de revenus annuels. Cette fusion devrait permettre au géant de la medtech de mieux aligner les solutions d’IGT avec leur utilisation clinique, dans l’espoir d’améliorer son impact sur ses clients et ses affaires.

    A la recherche d’une plus grande agilité, GE Healthcare souhaite mieux se positionner sur le marcher, afin de répondre aux besoins futurs en imagerie, grâce à des fonctionnalités en temps réel dans divers environnements de soins.

    Philip Rackliffe président de la division :

    Philip Rackliffe, actuel CEO de la division IGT, a rejoint GE Healthcare en 2022. Depuis, il a généré une croissance significative des revenus de la division IGT, et a conduit l’expansion de la R&D avec des lancements de produits tels que Allia Pulse et Emboassist AI.

    Avant de rejoindre GE Healthcare, Phillip Racklife a occupé de nombreux postes de direction, notamment chez Boston Scientific. Il dirigera désormais la division Echographie également.

  • Stéphanie Decoopman va quitter l’AP-HP pour devenir directrice générale du CHU de Rouen

    Une grande partie de sa carrière passée à l’AP-HP

    Diplômée de l’IEP de Lille et de l’Ecole des hautes études en santé publique, Stéphanie Decoopman a passé une grande partie de sa carrière professionnelle à l’AP-HP. Depuis 2010, elle a occupé plusieurs postes passant de postes de direction fonctionnelle en établissement, à celui d’adjointe au directeur de la direction économique et financière, de l’investissement et du patrimoine entre 2010 et 2013.

    C’est en 2013 qu’elle va occuper son premier poste de directrice d’établissements de l’AP-HP puisqu’elle sera nommée directrice générale de l’hôpital Robert Debré jusqu’en 2017, année au cours de laquelle elle sera nommée directrice des hôpitaux universitaires Paris-Ouest jusqu’en août 2018. C’est en septembre 2021 qu’elle est nommée directrice générale adjointe de l’AP-HP aux côtés du professeure Catherine Paugam-Burtz et de Pierre-Emmanuel Lecerf. Avant cela, elle a été directrice de la recherche clinique et de l’innovation de l’AP-HP de la fin d’année 2020 à la fin d’année 2021.

    En juin 2024, elle va quitter la direction de l’AP-HP et être nommée directrice générale du CHU de Rouen, en remplacement de Bertrand Cazeles, directeur général par intérim de l’établissement depuis le départ à la retraite, le 1er janvier 2024, de l’ancienne directrice générale Véronique Desjardins, qui exerçait cette fonction depuis avril 2018. Bertrand Cazeles reprendra son poste de directeur général adjoint de l’établissement qu’il occupait avant le départ de Véronique Desjardins.

    En charge du suivi de la loi de transformation du système de santé pour la DGOS

    D’août 2018 à décembre 2020, elle occupera le poste de cheffe de service, adjointe à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) au ministère de la Santé et des solidarités. Au cours de ces 3 années, elle y a notamment supervisé différents sujets relatifs au pilotage de la recherche, en lien avec le MESRI et l’ensemble des partenaires, notamment hospitalo-universitaires. Elle a assuré le suivi, pour la DGOS, des travaux de la loi de transformation du système de santé, ceux de la loi de programmation de la recherche, en lien étroit avec la DGRI et les discussions du Ségur, notamment sur les volets recherche et HU.

  • Mutualité Française : Nicolas Truel nommé directeur de la stratégie numérique et de la data

    Une expertise en stratégie numérique et gestion des SI

    Nicolas Truel a occupé plusieurs postes de direction, avant de rejoindre La Mutualité Française, notamment en tant que directeur des opérations de gestion chez Eovi Mcd mutuelle pendant près de 14 ans. À ce poste, il a supervisé une équipe de plus de 600 personnes, mis en place la réorganisation et la dématérialisation des flux, et siégé au conseil d’administration de l’association Inter-AMC.

    Il a également été directeur central prévoyance, santé, gestion et maîtrise d’ouvrage chez AG2R La Mondiale pendant plus de 11 ans, où il a dirigé des projets organisationnels et informatiques.

    Accélérer la transformation digitale

    Nommé à un poste nouvellement créé pour répondre aux exigences croissantes de la transformation digitale à la Mutualité Française, Nicolas Truel devient directeur de la stratégie numérique et de la data. Il sera chargé de définir et de mettre en œuvre la stratégie numérique de l’organisation. Cela inclut la gestion et l’analyse des données pour soutenir la prise de décision, la mise en œuvre de technologies innovantes pour améliorer les services aux adhérents, et la coordination des équipes de transformation digitale.

    Ses nouveaux défis incluent également la gestion du changement organisationnel et la promotion d’une culture de l’innovation au sein de la Mutualité Française. Nicolas Truel devra collaborer étroitement avec les différentes branches de l’organisation pour s’assurer que les initiatives numériques sont intégrées de manière harmonieuse et efficace.

  • F. Mamoudy, nouveau directeur parcours patient et transformation digitale à l’Hôpital américain

    Un architecte de la transformation

    Avant cette nouvelle nomination, Félix Mamoudy a occupé divers postes stratégiques au seins de l’Hôpital américain de Paris, dont notamment le poste de directeur de l’Innovation et de la Transformation. Il a également contribué à des projets clés au sein de grandes organisations de santé, améliorant les processus et intégrant des technologies avancées pour optimiser les services de santé, à l’image du déploiement de solutions numériques au Groupe hospitalier de Paris Saint Joseph et ou de projets de transformation numérique à l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (Anap).

    Par ailleurs, Félix Mamoudy est co-fondateur de Leaders for health, une association fondée en 2024 qui s’est donnée comme mission de « préparer et inspirer la prochaine génération de leaders pour transformer le système de santé en France au cours des prochaines décennies ».

    Intégrer de nouvelles technologies pour fluidifier les parcours

    La nomination de Félix Mamoudy marque une nouvelle ère pour l’Hôpital américain de Paris, avec des initiatives en préparation qui visent à intégrer les technologies numériques pour optimiser et fluidifier les parcours patients et les services de santé au sein de l’établissement. Son expertise sera ainsi investie dans différents projets stratégiques pour relever les défis de modernisation et d’innovation de l’hôpital.

  • Le Pr Denis Angoulvant nouveau doyen de la faculté de médecine de Tours

    Une expérience clinique, pédagogique et de recherche

    Denis Angoulvant exerce, depuis août 2011, comme professeur en médecine cardiovasculaire au CHRU de Tours. Il assume notamment la gestion des patients en unité de soins intensifs cardio-vasculaires et des consultations spécialisées. Parallèlement à ses activités cliniques, il joue le rôle d’assesseur à la pédagogie à la faculté de médecine de Tours depuis mai 2014. Par ailleurs, en tant que président de l’Association de cardiologie du Centre-Val de Loire depuis janvier 2012, il oeuvre pour la promotion de la recherche et de l’éducation dans le domaine cardiovasculaire à l’échelle régionale. 

    L’engagement de Denis Angoulvant pour la recherche est démontré par ses expériences au poste de chercheur à l’unité mixte de recherche (UMR) 1327 Ischemia de l’Inserm, au sein de l’Université de Tours. Il y mène, depuis août 2011, des travaux de recherche fondamentale et clinique axés sur la thérapie cellulaire, la cardioprotection contre les lésions d’ischémie-reperfusion et la médecine régénérative.

    Des enjeux régionaux majeurs

    Après son élection, Denis Angoulvant a souligné les défis considérables qui l’attendent en tant que nouveau doyen, notamment l’augmentation significative du nombre d’étudiants en médecine dans la région Centre-Val de Loire, avec une prévision de former 530 nouveaux médecins chaque année. Conscient des investissements conséquents en termes de personnel et d’infrastructures que cette croissance exige, il a rappelé le rôle central du doyen dans la dynamique de l’enseignement et de la recherche, soulignant la diversité des programmes proposés par la faculté, avec des formations pour les sages-femmes, les orthophonistes et les orthoptistes.

    Des projets novateurs et ambitieux :

    Pour relever ces différents défis, Denis Angoulvant l’ambition :

    • de renforcer les liens entre les différentes institutions médicales de la région pour dépasser la pénurie de praticiens ;
    • de stimuler la présence des jeunes médecins dans la région ;
    • de mieux répondre aux besoins en formation et en recherche biomédicale dans le Centre-Val de Loire, à travers création d’une faculté de médecine à Orléans en collaboration avec le CHU local ;
    • de créer un département universitaire des patients, une initiative visant à impliquer activement les patients dans la formation et la recherche médicale ;
    • et de promouvoir une communication transparente et honnête pour renforcer la confiance du public dans la science.

     

    À travers cette démarche novatrice, le Angoulvant espère favoriser la production de travaux de recherche plus pertinents, tout en améliorant la transmission des connaissances en rendant les messages scientifiques plus accessibles et adaptés aux besoins des patients.