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  • Charles Wolf, nouveau DG de Sanofi France, rejoint le conseil d’administration du Leem

    Directeur général de Sanofi France et membre du Conseil d’administration du Leem

    Charles Wolf, actuellement directeur France de Sanofi et directeur général de Sanofi Vaccins France, a été nommé au Conseil d’administration du Leem. Diplômé de l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace (ISAE-SUPAERO) de Toulouse, Charles Wolf possède également un Master en Ingénierie d’entreprise de l’Ecole nationale supérieure de commerce de Toulouse et a étudié à l’International Institute for Management Development (IMD) de Lausanne en Suisse. Il a débuté sa carrière en 1998 chez Hewlett-Packard comme ingénieur produit industriel puis Responsable de la Supply Chain. En 2004, il a rejoint Sanofi Pasteur, occupant divers postes, notamment responsable de la Supply Chain à Lyon, directeur des opérations commerciales pour l’Amérique Latine, et directeur des ventes publiques, du marketing et du développement commercial au Mexique. En 2014, il est nommé directeur général vaccins Afrique et International Funded Public Market (IFPM).

    Création d’un poste de DG de Sanofi France et nomination de Charles Wolf

    Nommé depuis le 1er juillet 2024 au poste de directeur général de Sanofi France, Charles Wolf conserve sa fonction de directeur général Vaccins France qu’il assurait depuis 2022. À ce poste, il a notamment joué un rôle dans le lancement de Beyfortus qui a permis de traiter 245 000 nourrissons contre la bronchiolite en France l’hiver dernier. Le poste de directeur général de Sanofi France est nouvellement créé et sera sous la supervision de la présidente de Sanofi France, Audrey Duval Derveloy. Dans son nouveau rôle de directeur général, Charles Wolf poursuivra la transformation et la modernisation engagées par Sanofi en France, qui s’est fixé pour objectif de devenir leader mondial de l’immunologie. Il aura également pour mission de renforcer le rôle de Sanofi pour soutenir la souveraineté sanitaire française, en cohérence avec le récent investissement de l’entreprise de plus d’un milliard d’euros supplémentaires dans la production de médicaments en France et de sites industriels sur le territoire.

    Sanofi France renforce sa présence au sein du Conseil d’administration du Leem

    Le 12 juillet 2024, le Conseil d’administration du Leem a coopté Charles Wolf,  en tant que nouvel administrateur. Composé de 40 membres dirigeants d’entreprises élus pour quatre ans, assurant la représentativité de la profession des entreprises du médicament, le Conseil d’administration est l’autorité politique du Leem, dont il fixe les orientations stratégiques. Le conseil se découpe en 8 groupes représentatifs du secteur. Charles Wolf a rejoint le groupe des grands laboratoires français aux côtés d’Eric Vacaresse, Audrey Duval Derveloy (présidente de Sanofi France), Philippe Maugendre (directeur des politiques publiques – affaires publiques & gouvernementales de Sanofi) et Emmanuelle Valentin, tous représentants de Sanofi.

    Conseil d’administration juillet 2024 – @leem
  • Marc Bardou rejoint la DGOS comme conseiller médical du Pôle recherche et accès à l’innovation

    Une expertise en recherche clinique et innovation médicale

    Marc Bardou, professeur de pharmacologie clinique à l’Université de Bourgogne et médecin au CHU de Dijon depuis novembre 1997, possède une expertise en recherche clinique, notamment dans les maladies infectieuses, les cancers et les pathologies neurologiques. Médecin coordonnateur au CIC Inserm 1432 du CHU Dijon-Bourgogne depuis janvier 2008, il y a supervisé des études cliniques de phases 1 et 2. Il a contribué à des projets comme l’étude « Naitre » sur le suivi de grossesse des femmes en situation de précarité économique, l’étude « Resiste » sur le dépistage du cancer du col de l’utérus chez les femmes dans des zones défavorisées, et l’étude « Irond-L » sur la prise en charge des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles, financés par la DGOS. Depuis janvier 2022, il co-coordonne l’action Covid-long de l’Anrs-MIE pour comprendre et traiter les symptômes prolongés du Covid-19. En juillet 2024, il est nommé conseiller médical du Pôle recherche et accès à l’innovation à la DGOS, où il se concentre sur l’organisation et le financement de la recherche clinique, l’accès à l’innovation diagnostique et thérapeutique, et les maladies rares. Il aborde également des sujets tels que la réorganisation du pilotage des Programme hospitalier de recherche clinique (PHRC ) et le développement de la recherche en soins premiers.

  • Thomas Godard nommé directeur du développement et des partenariats d’Oso-AI

    Une partie de sa carrière au service mutuelles

    Diplômé d’un master en génie industriel de l’École centrale de Lyon en 2004, Thomas Godard a débuté sa carrière en tant que consultant pour Accenture de 2004 à 2006, puis pour KXIOP de 2006 à 2008 avant de se lancer dans le secteur de la mutualité après une expérience de 4 ans en tant que responsable de programme au sein de l’Agence nouvelle des solidarités actives (Ansa).
    Dès 2012, il intègre donc Reunica – qui s’est uni en 2015 à AG2R la mondiale – en tant que directeur des activités sociales et a gardé ce poste lors de l’union entre Reunica, AG2R et Via santé et en à même été un acteur principal. Jusqu’à 2016, il a été au management d’une équipe de 70 personnes et pilotage d’un budget de 40 millions d’euros et a participé à l’animation opérationnelle des 3 commissions sociales. Après le rapprochement entre les 3 entités en 2015, Thomas Godard a été à l’origine de la formalisation du projet de direction, de la préparation des organisations et de la préparation de la fusion des instances politiques.

    Après une expérience d’un an en tant que conseiller ministériel au ministère des Solidarités et de la Santé (2016-2017), où il a été en charge des politiques transverses, de la silver économie et de la gouvernance territoriale auprès de la secrétaire d’Etat chargée des personnes âgées et de l’autonomie, il a intégré la Fédération nationale de la mutualité française (FNMF) en 2017. Jusqu’en 2019, il y a occupé le poste de directeur de mission avant de devenir directeur du service aux mutuelles et à la transformation. Avant d’être nommé directeur du développement et des partenariats de la start-up brestoise, Oso-AI, en juilllet 2024, Thomas Godard était directeur adjoint de MBV/Adhévie Union, entreprise qui regroupe 48 établissements et services dédiés à l’accueil des personnes âgées, depuis 2022.

    Contribuer au développement de l’oreille connectée

    Après sa nomination, Thomas Godard s’en est réjoui et a indiqué qu’il était là pour  « contribuer au développement de l’oreille augmentée des soignants » qui est une technologie qui peut, selon lui, « changer la donne de manière significative » pour les soignants, les aidants et les patients dans les hôpitaux et dans les centres médico-sociaux. Pour rappel, l’oreille connectée d’Oso-AI est un dispositif alimenté par des algorithmes d’intelligence artificielle, entrainés sur des millions d’échantillons sonores, qui reconnait plus de 150 sons et qui permet de détecter en temps réel « tous les sons et bruits suspects dans l’environnement des populations vulnérables » pour avertir les soignants et les aidants.

    Ce dispositif étant déjà utilisé par près de 1 000 professionnels du médico-social (notamment au sein de CHU et d’Ehpad) et par quelques particuliers dans le cadre d’expérimentations avec des acteurs clés de la télé-assistance, le rôle de Thomas Godard sera donc d’atteindre l’objectif fixé par Oso-AI, à savoir de déployer l’Oreille augmentée des soignants dans 100 000 chambres d’ici 2026, ce qui représente 10 % du secteur médico-social.

  • CNSA : Maëlig Le Bayon nommé directeur

    Une carrière de fonctionnaire

    Diplômé d’un master « administrations publiques » à Sciences po Rennes, puis de l’Ecole nationale d’administration (Ena) en 2018, Maëlig Le Bayon a officiellement débuté sa carrière professionnelle en 2012 après avoir enchaîné des stages en tant que chargé de mission dans l’administration. Avant l’obtention de son diplôme de l’Ena, il travaille au ministère du Travail en tant que chargé de mission pour l’accès et le retour à l’emploi en région de Bretagne de 2012 à 2016 avant d’occuper le poste de chargé de développement de l’emploi et des territoires du chef-lieu d’arrondissement du département de la Loire-Atlantique, Saint-Nazaire.

    Dès janvier 2019, il est nommé adjoint au chef de bureau de la programmation et du pilotage budgétaire du ministère des Armées, avant d’occuper le poste de chef du bureau de l’exécution budgétaire – toujours au même ministère – d’août 2019 à mars 2021. Après cette expérience de 3 ans, il intègre le ministère des Solidarités au sein duquel il reste jusqu’à sa nomination au poste de directeur de la CNSA le 16 juillet 2024. Débutant en tant que conseiller budgétaire et branche autonomie en mars 2021, il devient dès juillet 2022 directeur adjoint du cabinet du ministre avant d’être nommé directeur du cabinet de Geneviève Darrieussecq – ministre déléguée des personnes handicapées – , puis de Fadila Khattabi, ministre déléguée chargée des personnes âgées et des personnes handicapées depuis juillet 2023; et démissionnaire avec le reste du Gouvernement depuis l’acceptation de la démission du Premier ministre, Gabriel Attal, par Emmanuel Macron. 

    Retour à l’IGA pour Virginie Magnant

    Dans une interview accordée au Média social, Virginie Magnant – qui est à la tête de la CNSA depuis mai 2019 et qui laissera sa place à Maëlig Le Bayon le 2 septembre 2024 – explique qu’elle a vu naître la branche autonomie et qu’elle est restée à la direction de la Caisse pour s’assurer d’une bonne mise en place de cette instance. Elle indique aussi que la date de cette prise de poste pour son successeur est une bonne chose, puisque les prochaines négociations de la convention d’objectifs et de gestion de la CNSA aura lieu en fin d’année 2025, ce qui donnera le temps à Maëlig Le Bayon « d’intégrer les enjeux » avant cette échéance.

    Après cette expérience de 5 ans, elle va rejoindre l’inspection générale de l’administration (IGA), qui est rattachée au ministère de l’Intérieur. Elle a indiqué qu’elle profitera de son expérience pour la mettre à profit « auprès des collectivités locales ». Avant de rejoindre la CNSA, Virginie Magnant a déjà travaille à deux reprises pour l’IGA en tant qu’inspectrice de l’administration puis en tant qu’inspectrice générale de 2015 à 2016. Entre 2007 et 2015, elle a travaillé au sein de nombreux ministères, dont celui des Finances, celui des Affaires sociales et celui de la Santé. Tout comme son successeur, elle est diplômée de SciencesPo et de l’Ecole nationale de l’administration (Ena).

  • ARS Pays de la Loire : Élodie Peribois, directrice de l’autonomie et de la santé mentale

    Plus de 20 ans dans la santé régionale

    Élodie Peribois a débuté sa carrière en 2003 au sein de l’équipe territoriale de l’Agence régionale d’hospitalisation (ARH) des Pays de la Loire. A partir de 2008, elle a occupé divers postes à responsabilité dans le secteur médico-social, notamment à :

    • la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) ;
    • la Délégation territoriale de l’Agence régionale de santé (DTARS) ;
    • et ARS.

    Avant cette nomination, Élodie Peribois était directrice adjointe de l’offre de soins de l’ARS Pays de la Loire, où elle a contribué à la mise en œuvre de nombreuses initiatives visant à améliorer les services de santé dans la région.

    3 départements sous sa supervision :

    Inspectrice de l’action sanitaire et sociale et diplômée de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), Élodie Periboisa pris, le 1er juillet 2024, ses nouvelles fonctions de directrice de l’autonomie et de la santé mentale à l’ARS Pays de la Loire. Elle est ainsi la nouvelle responsable de la supervision des départements :

    • parcours des personnes âgées ;
    • parcours des personnes en situation de handicap ;
    • santé mentale et soins psychiatriques sans consentement.

    Une culture médicosociale plus forte

    Dans son nouveau rôle, Élodie Peribois déclare vouloir « ancrer une vision partagée et une culture médico-sociale plus forte dans la région des Pays de la Loire ». Elle souhaite également se concentrer sur l’intégration des enjeux de la santé mentale dans une approche systémique et territorialisée des parcours d’accompagnement et de soins.

    Visant à renforcer la dynamique partenariale de la direction de l’autonomie et de la santé mentale de la région, les priorités d’Élodie Peribois incluent :

    • le « pouvoir d’agir » (ou empowerment) : un processus par lequel des personnes accèdent ensemble ou séparément à une plus grande possibilité d’agir sur ce qui est important pour elles, leurs proches ou la communauté à laquelle ils s’identifient ;
    • et le « virage inclusif » : une transformation profonde des politiques et des pratiques visant à mieux intégrer les personnes en situation de handicap ou de dépendance dans la société.
  • Vivalto : Atika Alami nommée directrice « expérience patient, prévention et santé mentale »

    Dans le groupe Vivalto Santé depuis 2017

    Après avoir obtenu son diplôme d’infirmière, Atika Alami a commencé sa carrière dans le monde de la santé et ne l’a jamais quitté. De 1997 à 2006, elle occupe le poste d’infirmière diplômée d’état (IDE) et de cadre en santé à l’hôpital Saint Michel de Paris (XVe arrondissement). Elle devient ensuite coordinatrice des pôles chirurgie et activités ambulatoires pour le Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph jusqu’en 2008, avant d’y occuper le poste de directrice du parcours patient de 2008 à 2014, à la suite de l’obtention de son diplôme de Management des établissements de santé.

    Atika Alami rejoint alors l’hôpital suisse de Paris où elle prend la tête de la direction générale. Trois ans plus tard, en 2017, elle intègre le groupe Vivalto Santé. Jusqu’à 2020, elle y occupe le poste de directrice générale CHP de l’Europe et clinique Maisons Laffitte, avant de passer à la direction générale du territoire Île-de-France jusqu’en juillet 2024, mois au cours duquel elle débute ses fonctions de directrice entreprise à mission en charge de l’expérience patient, de la prévention et de la santé mentale du groupe.

    Parallèlement à ces expériences, Atika Alami est chargée d’enseignement et de conseil/expertise en organisation et management hospitaliers depuis 2009, au Conservatoire national des arts et métiers, ainsi qu’à la faculté de Rennes. Elle est aussi consultante en organisation de santé depuis 2014.

    Accompagner les établissements dans la mise en place du référentiel patients

    Vivalto Santé explique avoir nommé Atika Alami au poste de directrice entreprise à mission en charge de l’expérience patient, de la prévention et de la santé mentale dans le cadre du projet stratégique 2024-2027 du groupe, qui a pour ambition de « renforcer son statut d’entreprise à mission ». Outre cela, ses principales missions seront d’accélérer le développement du champ de la prévention au sein du groupe et d’en développer la présence dans le secteur de la santé mentale.

    Après l’annonce de sa nomination, Atika Alami explique que son rôle sera d’accompagner les 53 établissements du Groupe dans la mise en place du référentiel patients, qui est un objectif phare de sa feuille de route, dont l’un des points les plus importants consiste en la mise en avant « des parties prenantes clés que sont [les] patients ».

  • ARS Pays de la Loire : Pierre-Emmanuel Carchon, directeur de la délégation territoriale de Vendée

    Des expériences clés dans le secteur de la Santé

    Nommé directeur de la délégation territoriale de Vendée de l’ARS pays de la Loire, le premier juillet 2024, Pierre-Emmanuel Carchon était jusqu’alors en poste en tant que directeur adjoint de la délégation territoriale de Vendée, assurant la direction par intérim suite à la mutation d’Étienne Le Maigat.

    Titulaire d’une licence en sciences sanitaires et sociales obtenue à l’Université Paul Sabatier Toulouse III en 2004, il a poursuivi ses études à l’IAE de Nancy où il a obtenu un master 2 en gestion des établissements sanitaires et médico-sociaux. Il a également fréquenté l’École des hautes études en santé publique (EHESS), devenant inspecteur de l’action sanitaire et sociale. Il a débuté sa carrière en 2006, occupant jusqu’en 2012 des postes de responsable de service dans le secteur médico-social pour la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) de l’Aisne, puis pour la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCPP) de la Marne.

    En septembre 2012, Pierre-Emmanuel Carchon rejoint l’ARS Pays de la Loire en tant que chargé de mission et a occupé le poste de Directeur adjoint de la délégation territoriale de Vendée à partir de 2021.

    Les responsabilités du directeur de délégation territoriale:

    Son nouveau rôle de directeur de la délégation territoriale de Vendée sera :

    • de représenter le directeur général de l’ARS dans son département ;
    • d’animer et coordonner la mise en œuvre des politiques de santé sur son territoire ;
    • et d’accompagner les acteurs pour favoriser l’émergence de projets et adapter l’offre de soins aux besoins de la population.
  • ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur : Yann Bubien nommé directeur général

    11 ans à la tête de CHU

    Après avoir obtenu son diplôme de management et de direction d’hôpital à l’École des hautes études en santé publique (EHESP) suite à l’obtention de son diplôme à Sciences Po Bordeaux, Yann Bubien débute sa carrière en 2000 en tant que directeur de cabinet de la Fédération hospitalière de France (FHF) avant d’obtenir son premier poste à responsabilité dans un hôpital, puisqu’il devient secrétaire général du Centre hospitalier sud francilien en septembre 2005.

    Après ce premier poste à l’hôpital, il va logiquement travailler la majorité de sa carrière en tant que directeur général d’hôpitaux, puisqu’il va occuper le poste de directeur général du CHU d’Angers de 2011 à 2017 et celui du CHU de Bordeaux de 2019 à janvier 2024.

    Entre ces différentes experiences en CHU, Yann Bubien va occuper différents postes au sein du Gouvernement, notamment au ministère en charge de la Santé : après une courte expérience en tant que conseiller de l’ambassadeur de France au Royaume-Uni au cours de l’année 2009, il devient directeur de cabinet adjoint de la ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, d’octobre 2009 à novembre 2010, avant d’être nommé conseiller du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Xavier Betrand, jusqu’en octobre 2011. Après 6 ans passé à la tête du CHU d’Angers, il reprend le poste de directeur de cabinet adjoint de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, de 2017 à 2019, puis auprès de Catherine Vautrin de janvier à juillet 2024, avant sa nomination au poste de directeur général de l’ARS PACA.

    Denis Robin quitte l’ARS PACA pour l’ARS IDF

    Nommé à ce poste par un décret d’Emmanuel Macron publié au journal officiel de la République Française le 16 juillet 2024, Yann Bubien remplace Denis Robin qui était à la tête de l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur depuis octobre 2022. Ce dernier à pris la direction générale de l’ARS Île-de-France le 29 avril 2024 et succède à Amélie Verdier, désormais directrice générale des Finances publiques. Il l’a, par ailleurs, succédé comme président de la conférence des directeurs généraux d’ARS en mars 2024.

  • Cécile Lambert, en charge des expérimentations pour l’innovations en santé

    Un parcours dans le secteur publique accès sur la santé populationnel

    Cécile Lambert, énarque de la promotion Aristide Briand (2008), a été nommée experte de haut niveau (groupe II) chargée des expérimentations pour l’innovation dans le système de santé auprès du secrétaire général à l’administration centrale des ministères chargés des affaires sociales, à compter de début septembre 2024. Cette nomination est effective pour une période de trois ans, avec une période probatoire de six mois.

    Cécile Lambert a débuté sa carrière en tant que chargée de mission auprès du secrétaire général de la Direction générale de la santé de février 2008 à octobre 2009. Elle a ensuite été directrice déléguée aux ressources humaines et aux affaires générales à l‘Agence régionale de santé Centre-Val de Loire de novembre 2009 à 2012. Entre septembre 2012 et octobre 2013, elle a été cheffe du bureau de la gouvernance du secteur social et médico-social à la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS).

    Par la suite, elle a été conseillère budgétaire au ministère des Affaires sociales et de la Santé de 2013 à 2015. Entre juin 2015 et novembre 2018, elle a été sous-directrice des affaires financières et de la modernisation à la DGCS. Cécile Lambert a ensuite été directrice chargée du secrétariat général à la Haute Autorité de Santé (HAS) de décembre 2018 à janvier 2021.

    De janvier 2021 à février 2024, elle a été cheffe de service et adjointe de la directrice générale à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), où elle a également assumé le rôle de directrice générale par intérim d’avril à novembre 2022. Depuis janvier 2024, elle occupait le poste de conseillère organisation et financement des soins et grand âge au sein des services du Premier ministre, dans le pôle social du cabinet de Gabriel Attal, dirigé par Yann-Gaël Amghar. Ses fonctions ont été étendues au grand âge par arrêté du 6 mars 2024.

    De nouvelles responsabilités et de nouveaux défis au sein du ministère

    En tant qu’experte de haut niveau chargée des expérimentations pour l’innovation dans le système de santé, Cécile Lambert sera responsable de piloter des projets novateurs visant à améliorer l’efficience et la qualité des soins en France. Elle travaillera étroitement avec les différentes parties prenantes pour mettre en œuvre des approches innovantes dans le financement et l’organisation des soins, tout en adressant les défis liés au vieillissement de la population. Ses nouvelles fonctions incluent la supervision des initiatives visant à améliorer les services de santé pour le grand âge, renforçant ainsi son rôle central dans la transformation du système de santé français.

  • Renouvellement du bureau de l’association Interop’Santé : Anne Maheust reconduite à la présidence

    Anne Maheust reconduite à la présidence d’Interop’Santé, renouvellement et réorganisation du bureau administratif

    Lors de l’assemblée générale annuelle du 12 juin, l’association Interop’Santé a renouvelé son bureau administratif avec la reconduction d’Anne Maheust à la présidence. Le nouveau bureau inclut également Delphine Mouneyres et Thierry Mitouard en tant que vice-présidents, Eric Dufour comme trésorier et Guillaume Arras en tant que secrétaire. De nouveaux pilotes ont été désignés pour les différentes commissions.

    Anne Maheust, fondatrice et présidente de Use&Share, est reconduite à la présidence d’Interop’Santé. Pharmacienne hospitalière de formation, elle possède plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la santé numérique et de l’interopérabilité sémantique. Son entreprise, Use&Share, est spécialisée dans la normalisation des données du secteur sanitaire, offrant des solutions basées sur des référentiels sémantiques internationaux, européens et français. Anne Maheust s’est distinguée par son engagement à décloisonner et valoriser les données de santé pour améliorer la qualité des soins et optimiser les parcours de santé.

    Delphine Mouneyres, Vice-Présidente et pilote de la commission Formation : Delphine Mouneyres, vice-présidente, est également responsable de la commission Formation. Actuellement à Dedalus, elle est spécialisée en gestion de projets dans le secteur de la santé numérique.

    Thierry Mitouard, Vice-Président : Thierry Mitouard, représentant de Vidal, a été élu vice-président. Avec une longue carrière chez Vidal, il apporte une expérience dans la gestion des informations médicales et l’interopérabilité des données de santé.

    Eric Dufour, Trésorier et pilote de la commission Administrative : Eric Dufour, gérant de Selic, prend le rôle de trésorier et dirige également la commission Administrative. Son expérience en gestion administrative et financière, couplée à sa connaissance approfondie des systèmes d’information de santé, renforce la structure financière et opérationnelle de l’association.

    Guillaume Arras, Secrétaire : Guillaume Arras de Phast a été désigné comme secrétaire. Il joue un rôle clé dans la gestion des processus administratifs de l’association, assurant une coordination fluide des activités.

    Remplacement et nouveaux défis

    Le renouvellement du bureau administratif et des commissions d’Interop’Santé marque une nouvelle étape dans le renforcement de l’interopérabilité des systèmes de santé en France.

    • Commission formation : Delphine Mouneyres prend la tête de cette commission, visant à développer des programmes de formation avancés pour les professionnels de la santé;
    • Commission administrative : Eric Dufour est chargé de superviser les aspects administratifs et de gouvernance, assurant ainsi une gestion transparente et efficace;
    • Commission technique : Yohann Poiron, dirige cette commission pour promouvoir l’innovation technologique et l’interopérabilité;
    • Commission communication : Clotaire Thocquenne, d’Evolucare Technologies, est nommé responsable de la communication, mettant en avant les initiatives de l’association et améliorant la visibilité des projets en cours.

    Tous les membres du Conseil d’Administration :

    • Abdelmoula Tamoudi [Kerevalk]
    • Anne MAHEUST [Useandshare]
    • Benjamin FERNANDEZ [Enovacom]
    • Clément BERNARDO [Hokla]
    • Clotaire THOCQUENNE [Evolucare]
    • Daphné Jaoui [Doctolib]
    • Delphine MOUNEYRES [Dedalus]
    • Etienne COUSEIN [Pharmia]
    • Eric Dufour [Selic]
    • Frédéric Laurent [CHU Rennes]
    • Guillaume A. [Phast]
    • Jean-François LAHAYE [CHU Lille]
    • Laurent Dubor [Mipih]
    • Manuel Metz [Lifen]
    • Régis Sénégou [Numeum]
    • Thierry Mitouard [Vidal]