Mercato

  • Chuck Divita nommé PDG de Teladoc Health

    Une longue expérience dans le secteur de la santé

    Expert comptable de formation, Chuck Divita rejoint Teladoc Health le géant des soins virtuels, et remplace ainsi Jason Gorevic qui dirigeait l’entreprise depuis 2009.

    Avant cette nomination, Chuck Divita est passé par FPIC Insurance Group, un assureur coté en bourse spécialisé dans la responsabilité professionnelle médicale, en tant que directeur financier. Il rejoint ensuite Guidewell, une une société d’assurance mutuelle dont l’activité principale est l’assurance maladie, où il a occupé le poste de vice-président des opérations commerciales. Une expérience durant laquelle il aurait contribué de manière directe à la génération de 23 milliards de dollars de revenus, ainsi qu’au lancement de plusieurs nouveaux segments de Florida Blue, une filiale du groupe.

    Son arrivée chez Teladoc Health intervient alors que l’entreprise est en plein réflexion sur ses prochaines orientations stratégiques et que le cours de son action a « reculé de manière significative ».

    Un habitué des conseils d’administration

    Charles Divita a déjà siégé aux conseils d’administration de plusieurs entreprises américaines du secteur de la santé, comme Vim, Availity et Prime Therapeutics.

    Dans un contexte de remaniement majeur au sein de Teladoc, Jason Gorevic a démissionné de son poste de PDG début avril, après avoir dirigé l’entreprise pendant 15 ans. La période d’intérim a été assurée par la directrice financière de l’entreprise, en attendant que le conseil d’administration trouve le successeur permanent de Gorevic.

  • ANR : Claire Giry nommée présidente

    Une carrière dans le public dédiée à la recherche

    Biologiste de formation après être passée par l’École normale supérieure et avoir obtenu son doctorat à l’université Claude Bernard de Lyon, Claire Giry a fait carrière dans la recherche en débutant en 2004 en tant qu’adjointe au directeur des sciences du vivant du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Après 3 années à ce poste, elle est nommée de 2007 à 2011, conseillère technique de l’enseignement supérieur et de la recherche au cabinet du premier ministre de l’époque, François Fillon, tout en étant en même temps, de 2009 à 2011, cheffe du Service coordination stratégique et territoires du ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche.

    C’est en 2012 qu’elle rejoint l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en tant que directrice des partenariats et relations extérieures avant de le quitter en 2014 pour revenir au CEA en tant que directrice adjointe de la recherche fondamentale et directrice du centre CEA de Fontenay-aux-Roses. Mais cette séparation avec l’Inserm sera de courte durée, puisqu’en fin d’année 2017, elle est en nommée directrice générale déléguée après le départ de Thierry Damerval pour la présidence de l’ANR. Poste qu’il occupe depuis. Elle en prend ensuite la présidence par intérim en octobre 2018 après le départ d’Yves Lévy, nommé au conseil d’état

    Avant d’être nommée par décret du Président de la république, le 8 juillet 2024, pour succéder à Thierry Damerval à la présidence de l’ANR, dès le 11 septembre 2024, Claire Giry a été nommée directrice générale de la recherche et de l’innovation (DGRI) du ministère de la Recherche et de l’Innovation en mai 2021.

    En concurrence avec le directeur de l’innovation du CNRS

    Claire Giry a été préférée par Emmanuel Macron à Jean-Luc Moullet au poste de président de l’ANR. Ce dernier est directeur général délégué à l’innovation du Centre nationale de la recherche scientifique (CNRS), ainsi que président de la filiale du CNRS et de Bpifrance : CNRS innovation.

    Pour le moment, Thierry Damerval n’a pas indiqué où est-ce qu’il ira après son départ de l’ANR, même si son souhait de ne pas se représenter pour un nouveau mandat à la tête de l’ANR semble donner à penser qu’il prendra sa retraite à l’âge de 63 ans. Aucun successeur à Claire Giry en tant que DGRI n’a non plus été annoncé par ministère de lʼEnseignement supérieur, de la Recherche et de lʼInnovation, puisqu’elle quittera définitivement ses fonctions en septembre 2024.

  • Aurélie Guillout nouvelle directrice de la délégation départementale du Lot-et-Garonne

    Un enracinement régional au service de la santé publique

    Diplômée de l’Institut d’études politiques (IEP) de Toulouse en 2000 et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) de Rennes en 2003, Aurélie Guillout commence sa carrière en tant qu’inspectrice à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) de Moselle (2003-2006) puis du Loiret (2006-2010).

    En 2010, elle rejoint l’ARS Centre Val-de-Loire en tant que responsable de l’unité démocratie sanitaire et projet régional de santé (2010-2013). Elle occupe, par la suite, le poste de responsable du pôle autorisation et contractualisation à l’ARS Aquitaine (2013-2015) avant de devenir, à la suite de la fusion des régions en 2016, responsable du pôle qualité, sécurité des soins, des accompagnements et des produits de santé à l’ARS Nouvelle-Aquitaine (2016-2021). En décembre 2021, Aurélie Guillout rejoint la délégation départementale du Lot-et-Garonne en tant que directrice adjointe, responsable du pôle animation territoriale et parcours de soins.

    Un choix de continuité et d’innovation pour la Délégation départementale du Lot-et-Garonne

    Aurélie Guillout succède à Joris Jonon, qui dirigeait la délégation depuis novembre 2019. Sous sa direction, d’importants projets ont été initiés, notamment pour la gestion de la crise sanitaire du Covid-19. Joris Jonon a par ailleurs œuvré pour le renforcement des capacités hospitalières et l’amélioration de l’accès aux soins dans le département. Il rejoint, en ce début du mois de juillet, la DGCS en tant qu’adjoint au sous-directeur de l’autonomie.

    Aurélie Guillout, qui était son adjointe, aura pour mission de poursuivre ces différentes initiatives et d’en mener d’autres nouvelles, dans le but de répondre aux besoins de la population du Lot-et-Garonne. Ses missions principales consistent en :

    • la coordination des actions de l’ARS au niveau local ;
    • le développement des projets territoriaux de santé ;
    • et le renforcement de la qualité et de la sécurité des soins.
  • Pierre-Frédéric Degon reconduit au poste de président de l’Apidim

    Une logique de continuité

    Avec le maintien de Pierre-Frédéric Degon à sa tête, le nouveau bureau de l’Association pour la promotion de l’innovation des dispositifs médicaux (Apidim) aura pour mission de poursuivre les différentes actions menées ces deux dernières années.

    Pour son président réélu, les entreprises membres de l’Apidim souhaitent travailler en collaboration avec les autorités pour réfléchir au rôle crucial des dispositifs médicaux dans la transformation du système de santé. L’enjeu, pour elles serait d’aborder les discussions sur la régulation du secteur et de réduire les déficits des comptes sociaux, mais aussi, selon Pierre-Frédéric Degon, de ne pas entraver l’innovation et les investissements à court terme. Une démarche qui s’inscrit dans le prolongement des recommandations de la mission Borne, dont les entreprises attendent la mise en œuvre avec impatience.

    Attirer les medtechs en France

    À l’aube d’un renouvellement politique et institutionnel, l’Apidim a exprimé son souhait que la future équipe gouvernementale priorise le renforcement de l’attractivité de la France pour l’industrie des technologies médicales. Ce secteur peut présenter de grandes opportunités pour le pays grâce à son potentiel d’innovation, notamment numérique, et aux solutions qu’il apporte aux défis de notre système de santé, tels que l’accès aux soins, l’optimisation du temps médical, et l’attractivité des professions de santé.

    L’Association rappelle ainsi qu’il est essentiel de valoriser ce secteur en lui offrant une réglementation claire et prévisible, tout en maintenant un dialogue constant et constructif entre les entreprises et les pouvoirs publics. L’ambition de l’Apidim étant, in fine, de garantir cet équilibre afin de co-construire une feuille de route « ambitieuse et adaptée aux besoins spécifiques » du secteur.

    Composition du nouveau bureau de l’Apidim

    Deux en tant que Vice-Présidentes :

    Trésorier :

    Secrétaire :

  • ANS : Isabelle Bonnelie, nouvelle directrice territoires et expérience clients

    Une carrière passée dans le public

    Enseignante de formation, Isabelle Bonnelie reprend ses études en 2001 pour obtenir un mastère de chef de projet web et multimedia et se lancer dans une carrière dédiée au développement du potentiel du numérique (pour la formation à distance, la santé et la recherche), toujours dans le service public. Ainsi, après avoir enseigné les lettres modernes de 1995 à 2000, elle devient en 2002 – à la suite de plusieurs stages dans le secteur du numérique – responsable service web et e-learning du Centre national d’enseignement à distance (Cned).

    Une entrée dans le secteur de la santé par la porte du numérique :

    Isabelle Bonnelie rejoint le monde de la santé en 2008, au sein du ministère de la Santé en tant que chargée de mission systèmes d’information et droit des données de santé. À ce poste jusqu’en août 2012, elle participe notamment aux plans de soutien à l’informatisation des hôpitaux et territoires de santé, ainsi qu’au comité d’agrément des hébergeurs de données de santé.

    En 2012, elle rejoint l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en tant que responsable du pôle systèmes d’information et base nationale des décès où elle va mener une collaboration européenne et internationale autour des causes de décès. Lors de ces 3 années à ce poste, elle va aussi entamer une réorganisation du pôle et mettre en place des transitions pour une production de la base nationale des causes de décès plus rapide fiable.

    Un passage par la DITP :

    Avant de rejoindre l’ANS, Isabelle Bonnelie a occupé le poste de directrice de missions de conseil stratégique en politiques publiques pour la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP) de 2015 à 2024. Sa principale mission a été la mise en place et le suivi de missions de conseil, en appui à la transformation de l’action publique, en contexte interministériel, en réponse aux enjeux du gouvernement et « en utilisant notamment tout le potentiel du numérique et les ressources des personnes ». Elle a, avant de quitter ses fonctions, initié un projet de cartographie de tous les accueils de services publics.

    Contribuer à la stratégie globale de l’ANS

    En tant que directrice territoires et expérience clients de l’ANS, Isabelle Bonnelie aura pour principale responsabilité d’assurer le rôle de « promoteur » de l’Agence, ce qui se décline en 4 missions :

    • définir la stratégie de la direction et superviser sa mise en œuvre au sein des 4 domaines de la direction Territoires et Expérience clients (DTEX)  : domaine Sanitaire et territoires ; domaine médico-social ; domaine relations clients ; domaine étude, offre, accompagnement, formation ;
    • assurer l’encadrement de son équipe, gérer le budget et veiller au respect du plan d’assurance qualité ;
    • contribuer à la stratégie globale de l’ANS en tant que membre du comité de direction  ;
    • et représenter l’Agence dans le cadre d’évènements externes et de développer les relations avec l’écosystème.
  • Mathieu Letranchant quitte le ministère de la santé et rejoint Doctolib

    Un parcours entre le public et le privé

    Mathieu Letranchant est diplômé de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, d’une double licence en science politique et en histoire. Il complète sa formation par  un master en science politique parcours communication politique et institutionnelle entre 2016 et 2018, toujours dans la même Université.

    Il entame sa carrière en débutant en tant que Consultant au Cabinet 2017 spécialisé dans le conseil en stratégie et la communication. Il poursuivra chez Havas de 2020 à 2021 au sein de pôle influence avant de rejoindre le cabinet du premier ministre en tant que conseiller technique presse. Il deviendra ensuite le conseiller presse de François Braun au ministère de la santé et de la prévention entre juillet 2022 et juillet 2023. Il a rejoint Doctolib en mai dernier en tant que responsable relations médias France.

    L’avis de la HATPV sur la nomination

    La Haute autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP) s’est prononcée sur la compatibilité des nouvelles fonctions occupées par Mathieu Letranchant au regard de son expérience de conseiller presse du ministre de la santé et de la prévention et a rendu un avis favorable avec réserves concernant cette nouvelle. Elle a jugé que Mathieu Letranchant n’a pas commis d’actes illégaux liés à Doctolib ou à ses entreprises affiliées au cours de ses fonctions publiques et que sa nouvelle fonction chez Doctolib ne pose pas de doute sur son respect des principes déontologiques.

    Toutefois, des mesures doivent être prises pour prévenir tout conflit d’intérêts potentiel. Il devra s’abstenir de toute démarche auprès de ses anciens supérieurs (Elisabeth Borne, Jean Castex, François Braun) et des membres de leurs cabinets encore en fonction publique. Cette restriction est valable pendant trois ans après la fin de sa relation de travail avec les personnes concernées, et la HATVP surveillera régulièrement le respect de ces réserves. Ainsi, bien que la HATVP ait jugé la prise de poste compatible avec ses anciennes fonctions, elle impose des restrictions pour éviter tout conflit d’intérêts.

  • Xavier Boulanger nommé Secrétaire général de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes

    Un parcours diversifié : de l’athlétisme à la santé publique

    Xavier Boulanger débute sa carrière en 1996 à la Ligue Nord-Pas-de-Calais d’Athlétisme en tant que responsable informatique et entraîneur fédéral. En 2002, il rejoint Voies Navigables de France (VNF) où il est chef de projet informatique et responsable de la mission organisation et conduite du changement. En 2014, il intègre l’Agence régionale de Santé (ARS) de Franche-Comté comme directeur des ressources humaines et des moyens, puis l’ARS Bourgogne Franche-Comté en 2016 suite à la fusion des régions. Depuis 2019, il est secrétaire général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté.

    Pilotage, modernisation et gestion des ressources : les missions clés de Xavier Boulanger

    En tant que secrétaire général de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes, Xavier Boulanger succède à Eric Virard qui a pris sa retraite. Il sera chargé de piloter et de gérer les ressources humaines, l’organisation, le conseil juridique, le budget, la commande publique et les moyens logistiques et informatiques. Son rôle sera important pour soutenir les initiatives régionales de santé et améliorer la performance globale de l’agence. Il devra également poursuivre les efforts de modernisation et de simplification des processus administratifs.

  • Sergio Albarello nommé directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) de Mayotte

    Un expert de la gestion de crise à la tête de l’ARS de Mayotte

    Expert en médecine d’urgence et en gestion de crise depuis plus de 20 ans,  Sergio Albarello a occupé plusieurs postes de responsabilité tout au long de sa carroère. Il a notamment été médecin en chef des présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande de 2008 à 2014. Par la suite, il a servi comme conseiller de défense et de sécurité auprès du ministre de l’Intérieur de 2012 à 2015, et comme conseiller du directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises de 2014 à 2019. Plus récemment, il a dirigé des projets de transformation numérique et de gestion des crises sanitaires, apportant ainsi une expertise pour son nouveau rôle à Mayotte.

    Combattre le choléra et renforcer le centre hospitalier de Mayotte

    En tant que directeur de l’ARS de Mayotte, Sergio Albarello aura pour mission de gérer les crises sanitaires en cours, notamment la lutte contre le choléra, avec 210 cas signalés sur l’île depuis mi-mars 2024. À plus long terme, il devra également s’attaquer au problème chronique du manque de professionnels de santé sur le territoire, particulièrement au Centre hospitalier de Mayotte (CHM), qui est en plan blanc depuis plus d’un an. Il aura pour mission de mettre à profit son expertise en gestion de crise et en coordination des acteurs de la santé pour améliorer les infrastructures et attirer davantage de professionnels de santé dans la région.

    Poursuite et expansion des projets structurants à Mayotte

    Sous la direction de son prédécesseur, Olivier Brahic, l’ARS de Mayotte a initié plusieurs projets structurants, notamment l’augmentation des capacités de la maternité, la mise en sécurité du bloc obstétrical et des soins critiques en néonatalogie, ainsi que la création d’une unité de psychiatrie en Petite-Terre.

    Sergio Albarello prévoit de continuer ces efforts en renforçant les centres médicaux de référence (CMR) et en développant des infrastructures comme des hélisurfaces et une technopole de santé à Combani. Il travaillera en étroite collaboration avec les élus et les collectivités locales pour améliorer l’attractivité de Mayotte pour les professionnels de santé​

  • Livi : Fredrik Edström, nouveau directeur général France de l’entreprise de téléconsultation

    Une première expérience dans le monde de la santé

    Diplômé de l’Ecole royale polytechnique de Stockholm en ingénierie mécanique et de l’université Duke (Caroline du Nord) en gestion d’entreprise (MBA), Fredrik Edström débute sa carrière professionnelle en Suède en 1993 en tant que directeur financier du groupe d’édition Bonnier avant de se tourner vers la presse : un secteur dans lequel il restera de 1998 à 2014 en occupant le poste de chef de rédaction chez Marie-Claire, le groupe de presse Gruner + Jahr, ainsi que Rodale (où il occupera aussi le poste de directeur général).

    En 2014, il devient directeur général de l’agence de communication parisienne, Hopscotch Agence, avant d’intégrer la société éditrice de logiciels de paiement, Planet, là aussi en tant que directeur général, en 2016. Il y reste sept années avant de se lancer, en 2023, dans l’aventure de l’entrepreneuriat et de créer sa société de conseils Ekefors Management Service, basée à Nanterre (Hauts-de-Seine).

    Il est ensuite nommé en 2024 directeur général France de l’entreprise de téléconsultations Livi. Pour rappel, la société Livi appartient au groupe suédois Kry et est présente en Suède et en Norvège sous le nom de Kry, ainsi qu’au Royaume-Uni sous le nom de Livi. Lors de sa nomination, il a fait par de son enthousiasme à l’idée de créer une nouvelle solution numériques pour les soins primaires.

  • Eric Vacaresse succède à Christian Deleuze à la présidence d’Enosis Santé

    Un engagement pour l’innovation en santé

    Titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en chimie analytique de l’université Pierre et Marie Curie (Paris VI) et d’un executive master en management et politiques de santé de Sciences Po Paris, Eric Vacaresse a complété sa formation académique par le cursus du cycle des hautes études européennes à l’Ecole nationale de l’administration (Ena). Il a débuté sa carrière en 1995 chez Rhône-Poulenc Rorer comme scientifique spécialisé en développement analytique, avant d’occuper divers postes à responsabilité en recherche et développement (R&D) chez Aventis Pharma puis Sanofi jusqu’en 2013. Il a ensuite intégré le département des ressources humaines de Sanofi en tant que responsable de l’emploi territorial et des spin-offs en France. En 2014, il devient directeur Europe des relations scientifiques chez Sanofi, où il est chargé de développer les partenariats « public-privé » et de renforcer les liens du laboratoire français avec les écosystèmes de l’innovation. À ce titre, il est mandaté pour Sanofi à différents postes, notamment : vice-président d’Ariis, membre du conseil d’administration de l’Association nationale de la recherche et de la technologie (ANRT), de Medicen Paris Region et président du comité de recherche du Leem au sein de la commission Innovation et recherche. A partir de 2022, Eric Vacaresse dirige le centre R&D de Sanofi à Montpellier et est président du pôle de compétitivité en santé Eurobiomed, tout en étant, depuis juin 2024, membre du conseil d’administration du Leem.

    De son côté, Philippe Sans est diplômé d’Emlyon Business School. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein de l’Institut Mérieux, acteur de la santé publique qui développe de nouvelles approches dans les domaines du diagnostic, de l’immunothérapie et de la sécurité alimentaire et nutrition :

    1. d’abord au sein de Biomérieux, qu’il a présidé aux États-Unis et dont il a été directeur général adjoint ;
    2. ensuite au sein de Mérieux NutriSciences, filiale de l’Institut Mérieux, dédiée à la sécurité alimentaire et à la protection des consommateurs, dont il a été le directeur général de 2007 à 2020.

     

    Le 14 décembre 2020, il est nommé président de Lyonbiopôle.

    De nouvelles responsabilités au sein d’Enosis Santé

    Au sein d’Enosis Santé, Eric Vacaresse s’engage à renforcer le soutien aux entrepreneurs pour favoriser le développement de leurs activités ainsi que les liens entre les acteurs privés et publics des écosystèmes de l’innovation, tant au niveau régional qu’européen. Sous sa direction, Enosis Santé souhaite continuer à promouvoir l’innovation thérapeutique, notamment dans les programmes de France 2030. L’association vise, en effet, à « accélérer le développement de l’innovation healthtech et affirmer le leadership de la France en matière de santé ».

    Quant à Philippe Sans, grâce à son expérience à l’Institut Mérieux, il sera amené à contribuer à l’élaboration de stratégies pour soutenir les initiatives de recherche et d’innovation au sein des pôles de compétitivité. Il pourra apporter son expertise pour renforcer les collaborations entre les différents acteurs du secteur, assurant ainsi une approche cohérente et intégrée au développement de nouvelles solutions thérapeutiques.