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  • Gouvernement : Geneviève Darrieussecq nouvelle ministre de la Santé et de l’Accès aux soin

    Un médecin entré en politique en 2004

    Geneviève Darrieussecq, 68 ans, a été nommée ministre de la Santé et de l’accès aux soins. Médecin allergologue de formation, elle a exercé à titre libéral à Mont-de-Marsan avant d’entrer en politique en 2004 comme conseillère régionale d’Aquitaine sous l’Union pour la démocratie française (UDF). Elle a ensuite été élue maire de Mont-de-Marsan en 2008, un poste qu’elle a occupé jusqu’en 2017. Son parcours politique l’a menée à rejoindre le gouvernement d’Édouard Philippe en tant que secrétaire d’État aux Anciens combattants, puis à être promue ministre déléguée sous Jean Castex, où elle a notamment œuvré à l’élaboration de la loi de reconnaissance et réparation pour les harkis.

    En 2022, Geneviève Darrieussecq a occupé le poste de ministre déléguée chargée des Personnes handicapées, où elle a conduit des réformes importantes telles que la « déconjugalisation » de l’allocation adulte handicapé. À la tête du ministère de la Santé, elle aura la lourde tâche de restaurer la confiance des professionnels du secteur, de répondre à la crise des urgences et de s’attaquer à des dossiers laissés en suspens, comme la réforme des petites maternités et de la profession infirmière.

    Les autres nominations en lien avec le secteur

    Catherine Vautrin, ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation :

    Geneviève Darrieussecq succède ainsi  à Catherine Vautrin, qui reste au gouvernement en tant que ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation. Après avoir dirigé le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, elle a été maintenue au gouvernement dans ce nouveau rôle. Jouissant d’une longue carrière en politique, s’étant engagée dès l’âge de 21 ans dans le parti de Jacques Chirac, le Rassemblement pour la République (RPR), Catherine Vautrin a gravi les échelons jusqu’à devenir députée UMP de la Marne en 2002.

    Paul Christophe, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et de l’Égalité entre les femmes et les hommes :

    Député Horizons du Nord et président de la commission des affaires sociales, Paul Christophe a été nommé ministre des Solidarités, de l’Autonomie et de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Avant son entrée à l’Assemblée nationale en 2017, il a eu une longue carrière dans les collectivités locales, occupant notamment le poste de maire de Zuydcoote et vice-président du conseil départemental du Nord.

    Patrick Hetzel, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche :

    Député alsacien et professeur en sciences de gestion, Patrick Hetzel a été nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Diplômé de l’EM Strasbourg Business School, il est agrégé en sciences de gestion et docteur en gestion de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Fort de son expérience académique et politique, il a notamment été directeur général du ministère de l’Enseignement supérieur de 2008 à 2012 et conseiller pour François Fillon lorsqu’il était Premier ministre.

    Clara Chappaz, secrétaire d’État à l’IA et au Numérique :

    Après trois ans à la direction de la French Tech, Clara Chappaz a été nommée secrétaire d’État à l’intelligence artificielle (IA) et au Numérique. Elle poursuit ainsi son engagement dans le numérique et l’IA sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Sa nomination est accueillie positivement par l’écosystème des start-ups, dont elle est une figure influente.

    Diplômée de Harvard Business School, Clara Chappaz a acquis une expérience dans le monde des start-ups, en occupant notamment des postes à responsabilités chez Vestiaire Collective et Zalora Group, et en travaillant pour des entreprises telles qu’Apple et The Walt Disney Company.

  • Cédric Arcos et Jérôme Marchand-Arvier nommés au cabinet du Premier ministre Michel Barnier

    Cédric Arcos retrouve Matignon

    Diplômé de Sciences Po Paris, de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) et de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), Cédric Arcos a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein des derniers gouvernements. Après avoir été conseiller technique santé auprès d’Élisabeth Borne, il avait rejoint en février 2024 Frédéric Valletoux en tant que directeur de cabinet du ministre délégué en charge de la santé et de la prévention.

    Avant cela, Cédric Arcos a débuté sa carrière en 2004 aux Hospices Civils de Lyon (HCL) en tant que directeur des affaires économiques et logistiques. Il a ensuite occupé le poste de directeur des ressources humaines de l’hôpital de 2005 à 2007, avant de devenir directeur de cabinet du directeur général des HCL jusqu’en 2011. Parallèlement à cette expérience au sein du deuxième plus grand CHU de France, il a été, de 2007 à 2010, directeur régional de Association nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH) Rhône-Alpes.

    En 2011, il rejoint la Fédération hospitalière de France (FHF), d’abord en tant que directeur, puis comme directeur général adjoint en 2016 et enfin directeur général par intérim pendant trois mois en 2017, après le départ de David Gruson.

    Lorsqu’il travaillait à la FHF, Cédric Arcos a occupé le poste de directeur représentant les hôpitaux français à la European Hospital and Healthcare Federation (Hope) de 2011 à 2017. À la suite de cette expérience, il a été gouverneur de l’International Hospital Federation de 2017 à 2021, ainsi qu’ambassadeur de Healthcare Denmark de 2016 à 2022.

    Après avoir été élu directeur général adjoint de la région Île-de-France en décembre 2017, Cédric Arcos a quitté ce poste en mai 2022, suite à sa nomination en tant que conseiller santé au cabinet de la Première ministre, Élisabeth Borne.

    Jérôme Marchand-Arvier nommé directeur adjoint

    La nomination de Jérôme Marchand-Arvier a été officialisée le 18 septembre. Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de l’ENA (promotion Simone Veil 2006), Jérôme Marchand-Arvier débute sa carrière en 2006 en tant qu’auditeur au Conseil d’État, où il occupe par la suite les fonctions de maître des requêtes jusqu’en 2017. En parallèle, il devient maître de conférences en questions sociales à Sciences Po dès 2006. En 2010, il rejoint le cabinet du ministre du travail, de l’emploi et de la santé en tant que conseiller, puis directeur adjoint. De 2013 à 2016, il est directeur régional adjoint de Pôle emploi en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il devient ensuite directeur général adjoint de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) de 2017 à 2020. Il est ensuite nommé directeur de cabinet d’Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, un rôle qu’il occupe jusqu’en mai 2022, avant de piloter une mission sur les données de santé en 2023. Depuis décembre 2023, il est à la fois conseiller d’État et délégué général à l’emploi et à la formation professionnelle au ministère du Travail.

  • Nomination de Damien Borgnat comme directeur territorial de l’Yonne à l’ARS Bourgogne-Franche-Comté

    De professeur des écoles à la santé publique

    Inspecteur de l’action sanitaire et sociale de formation, Damien Borgnat a débuté sa carrière dans l’enseignement après avoir obtenu une maîtrise en histoire à l’université de Bourgogne. Il a été professeur des écoles pendant 11 ans, de 2005 à 2016, avant de rejoindre l’Agence régionale de santé (ARS) en qualité d’animateur territorial en santé.

    Par la suite, il a assumé le rôle de chargé de mission en développement territorial en santé au sein de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté. Il s’est spécialisé dans l’accompagnement des projets territoriaux et a assuré le suivi de plusieurs contrats locaux de santé, notamment dans les territoires du Tonnerrois, de l’Avallonnais et de la Puisaye-Forterre. Il a été impliqué dans la structuration de l’exercice coordonné des professionnels de santé et dans des initiatives visant à améliorer l’attractivité des territoires, comme la mise en place de la téléexpertise et le déploiement des infirmières de pratique avancée.

    Durant la crise sanitaire de la COVID-19, Damien Borgnat s’est mobilisé pour participer activement à la gestion de la pandémie. Il a joué un rôle clé dans l’organisation des campagnes de vaccination et des missions d’« aller-vers » pour améliorer la couverture vaccinale.

    Remplacement et nouvelle mission

    Damien Borgnat succède à Yann de Kerguenec, qui a pris la direction adjointe de la direction départementale de Seine-Saint-Denis au sein de l’ARS Île-de-France. Avec une équipe de 25 personnes, il continuera à travailler à l’amélioration de l’accès aux soins dans l’Yonne, avec un accent particulier sur la prévention et la prise en charge des populations les plus vulnérables.

  • Nadège Grataloup : nouvelle directrice générale adjointe de l’ARS Occitanie

    Nomination et nouvelle fonction
    Nadège Grataloup a été nommée directrice générale adjointe de l’Agence régionale de santé Occitanie (ARS Occitanie) à compter du 16 septembre 2024, succédant à Sophie Albert, qui a pris sa retraite cet été après plus de deux ans de service au sein de l’ARS. Avant cette nomination, Nadège Grataloup occupait le poste de conseillère en charge des établissements de santé, des ressources humaines et des relations sociales au cabinet du ministre délégué chargé de la santé et de la prévention, Frédéric Valletoux, depuis mars 2024.

    Parcours et expertise : une carrière au service de la santé publique

    Diplômée de l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP) en 2002, Nadège Grataloup a débuté sa carrière comme directrice adjointe au centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Saône, où elle a dirigé la reconstruction de l’établissement dans le cadre du plan Hôpital 2007. Par la suite, elle a occupé plusieurs fonctions dans l’Ain et en Savoie, se familiarisant avec toutes les facettes de la gestion hospitalière, allant des achats et des services logistiques aux finances, systèmes d’information, et gestion des risques. En 2014, elle devient directrice déléguée du Centre hospitalier de Belley (Ain), où elle mène un processus de redressement budgétaire et initie un projet de reconstruction de l’établissement, prévu pour 2020. Elle a ensuite réalisé une formation complémentaire à l’École de management (EM) de Lyon.

    En septembre 2019, elle rejoint l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes en tant que directrice de la délégation départementale de la Loire. Le 1er juillet 2021, elle est nommée directrice de la coordination des investissements Ségur dans cette même région, tout en assurant par intérim la direction de la stratégie et des parcours en 2022. En juillet 2022, elle prend la tête de la direction de l’offre de soins, succédant à Igor Busschaert, où elle est chargée de superviser la planification et la gestion des ressources pour améliorer l’accès aux soins et la qualité des services dans la région.

    Transition et perspectives

    À l’ARS Occitanie, Nadège Grataloup collaborera étroitement avec Didier Jaffre, directeur général de l’ARS Occitanie, et les différents directeurs régionaux et territoriaux. Forte de son expérience, elle apportera une expertise en matière de gestion des établissements de santé et de ressources humaines, dans un contexte de renforcement des politiques de santé publique à l’échelle régionale. Elle poursuivra les efforts pour développer et optimiser les services de santé en Occitanie, conformément aux objectifs de l’ARS.

  • Olivier Brahic nommé directeur général adjoint de l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur

    Une expertise en gestion de crise de santé

    Avant de rejoindre l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS Paca), Olivier Brahic a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le secteur de la santé publique, notamment en tant que directeur général de l’ARS de Mayotte de novembre 2021 à septembre 2024. Dans ce rôle, il a piloté le centre de crise sanitaire pendant la pandémie de Covid-19, mettant en place des stratégies de gestion de crise adaptées aux spécificités du territoire mahorais.C’est Sergio Albarello qui l’a remplacé à la direction de l’ARS Mayotte.

    Auparavant, Olivier Brahic a été sous-directeur adjoint en charge de la veille et de la sécurité sanitaire au ministère des Affaires sociales et de la Santé de 2016 à 2019. Son expertise en gestion de crise s’est notamment développée après son passage au Centre opérationnel de réception et de régulation des urgences sanitaires et sociales (Corruss), qu’il a dirigé de 2008 à 2019. Il a également été conseiller technique pour la gestion de crise et la planification au ministère de la Santé de 2005 à 2008.

    En remplacement de Sébastien Debeaumont

    Diplômé de l’École de guerre en 2018, Olivier Brahic détient également un master en gestion globale des risques et des crises de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (2002-2003). Son parcours reflète une expérience dans la coordination des réponses sanitaires d’urgence et la gestion des risques, compétences qu’il mettra désormais au service de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour renforcer l’efficacité de l’ARS face aux défis actuels de santé publique.

    Nommé en ce début septembre comme directeur général adjoint de l’ARS Paca, il succède à Sébastien Debeaumont qui lui, après sept années en tant que directeur général adjoint de cette agence, sera nommé directeur régional de la Direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets) Paca, à compter du premier octobre prochain.

  • Marion Muscat nommée sous-directrice de l’accès aux soins à la Direction de la sécurité sociale

    Soins
    Acteur public
    Marion Muscat, administratrice des services de l’Assemblée nationale, est nommée sous-directrice de l’accès aux soins, des prestations familiales et des accidents du travail au sein de la Direction de la sécurité sociale (DSS). Elle a pris ses fonctions le premier septembre 2024 pour une période de trois ans, avec une période probatoire de six mois.

  • Gouvernement : Michel Barnier nommé premier ministre

    Une carrière européenne et nationale

    Michel Barnier, le nouveau premier ministre nommé par le président de la République, a une longue carrière politique. Engagé dès sa prime jeunesse, il devient en 1978 le plus jeune député de l’Assemblée nationale. Il occupe, par la suite, plusieurs postes ministériels, notamment ceux de ministre de l’Environnement, des Affaires européennes, des Affaires étrangères et de l’Agriculture. En 1999, Michel Barnier est nommé commissaire européen, puis négociateur en chef pour le Brexit en 2016.

    Formation et distinctions

    Diplômé de l’École supérieure de commerce de Paris en 1972, Michel Barnier est reconnu pour ses compétences en diplomatie et négociation. Il est, par ailleurs, l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’Europe, comme « La grande illusion : journal secret du Brexit (2016-2020). »

    Michel Barnier a déjà reçu plusieurs distinctions, dont la Légion d’honneur, et est commandeur de l’ordre du Mérite agricole.

  • Julien Aguilar nommé DG du territoire Ile-de-France chez Vivalto Santé

    14 ans d’expérience en hospitalisation privée

    Titulaire d’un mastère en management des structures sanitaires et sociales de la Toulouse Business School et d’un diplôme de masseur-kinésithérapeute, Julien Aguilar cumule 14 ans d’expérience dans la direction d’établissements de santé.

    Avant de rejoindre Vivalto Santé, Julien Aguilar était directeur régional Île-de-France Sud chez Almaviva Santé, de mars 2021 à juin 2024, où il supervisait huit établissements dans l’Essonne et le Val-de-Marne. Dans ce rôle, il a mené des projets stratégiques de développement, géré 1 150 équivalents temps plein (ETP) et contribué à un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros. Il est également passé par Ramsay Santé, à la direction de l’Hôpital privé d’Athis-Mons et de l’Hôpital privé de l’Ouest Parisien, où il a piloté plusieurs initiatives de restructuration, de digitalisation et de certification des établissements de santé, renforçant ainsi leur positionnement sur le marché.

    Une volonté de continuité

    Julien Aguilar succède à Atika Alami, qui a été promue en juillet 2024 au poste de directrice entreprise à mission, en charge de l’expérience patient, de la prévention et de la santé mentale. Sous la houlette de Nicolas Bioulou, directeur des opérations France de Vivalto Santé, Julien Aguilar supervisera les établissements de Vivalto Santé en Île-de-France, notamment la Clinique Victor Hugo à Paris, le Centre Hospitalier Privé Sainte-Marie à Osny, ainsi que d’autres cliniques réparties dans la région.

    En tant que directeur général de territoire Île-de-France chez Vivalto Santé, depuis juillet 2024, il est responsable de la gestion, du développement et de la coordination de neuf établissements répartis sur quatre départements d’Île-de-France (Paris, Yvelines, Hauts-de-Seine et Val-d’Oise), couvrant une gamme étendue d’activités médicales, notamment la médecine, la chirurgie, les soins de réadaptation (SMR), la dialyse et la cancérologie. Ces établissements génèrent un chiffre d’affaires de 190 millions d’euros et emploient environ 1 490 ETP.

  • Leem : Vincent Bocart nommé directeur de l’engagement

    Une nouvelle direction de l’Engagement

    Vincent Bocart rejoindra ainsi Les entreprises du médicament (Leem) en tant que directeur de l’Engagement à partir du premier octobre 2024. Cette nouvelle direction, créée dans le cadre d’une réorganisation interne, réunit en une seule entité la communication, les affaires publiques, et la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Une initiative – impulsée par la directrice générale Laurence Peyraut et soutenue par Thierry Hulot, réélu à la présidence en juin dernier – qui vise à renforcer les synergies entre ces trois domaines. Après plusieurs années à la tête de la direction de sa communication, Éric de Branche quittera le Leem en septembre 2024 .

    Un expert en communication au sein de Sanofi

    Âgé de 56 ans, Vincent Bocart est issu d’une formation en communication dans des institutions telles que le Centre d’études littéraires et scientifiques appliquées (Celsa) et l’École supérieure des sciences commerciales d’Angers (ESSCA), complétée en 2005 par une spécialisation à l’Institut européen d’administration des affaires (Insead).

    Après avoir occupé des postes stratégiques chez Deloitte France & Afrique et Barclays France, où il a travaillé sur la communication externe et interne ainsi que sur la stratégie de marque et la RSE, il rejoint le secteur de la santé en 2017 à travers le groupe Sanofi, en tant que directeur de la communication en France.

    Des objectifs et des défis à venir :

    Dans ses nouvelles fonctions, Vincent Bocart sera responsable de construire et diriger l’équipe « Engagement » du Leem, avec pour objectif principal de renforcer la coordination des actions entre la communication, les affaires publiques, et la RSE.

    Derrière cette approche intégrée, une volonté de faire face aux défis auxquels sont confrontées les entreprises du médicament. La nomination de Vincent Bocart marque ainsi une étape importante dans l’évolution stratégique du Leem.

  • Isabelle Zablit-Schmitz et Valérie Dagand rejoignent Numeum

    Des nominations inscrites dans le plan stratégique de Numeum

    Isabelle Zablit-Schmitz et Valérie Dagand intègrent Numeum, l’association professionnelle représentant les entreprises du numérique en France, dans des rôles de direction. Valérie Dagand, qui prend ses fonctions de déléguée générale le 2 septembre, aura pour mission de conduire l’association dans ses projets stratégiques et de renforcer la présence de Numeum au sein de l’écosystème numérique français. Isabelle Zablit-Schmitz, quant à elle, assumera dès le 1er octobre les responsabilités de déléguée générale adjointe. Ces nominations s’inscrivent dans le cadre du plan stratégique « Rayonner et fédérer » de Numeum, initié par la présidente Véronique Torner. Valérie Dagand et Isabelle Zablit-Schmitz succèdent à Michel Combot dont l’engagement au cours de l’année précédente a été salué.

    Isabelle Zablit-Schmitz : experte en santé numérique

    Isabelle Zablit-Schmitz apporte avec elle une expérience importante en numérique, particulièrement dans le secteur de la santé. Avant de rejoindre Numeum, elle occupait le poste de directrice de projets Europe et international à la Délégation interministérielle au numérique en santé (DNS) au sein du ministère du Travail, des Solidarités et de la Santé. Son rôle l’a amenée à représenter la France dans diverses initiatives internationales en matière de santé numérique, notamment au sein du réseau européen eHealth Network. Elle a également coordonné les actions de santé numérique menées durant la présidence française du Conseil de l’Union Européenne.

    Avant son engagement dans le secteur public, Isabelle Zablit-Schmitz a fondé et dirigé pendant six ans l’entreprise de conseil Clavesis, spécialisée en e-santé, tout en étant une figure active au sein de Syntec Numérique (devenu Numeum), dont elle a co-présidé le comité « santé » et où elle a participé au comité exécutif. Elle est également passée par le secteur privé, chez IBM, en tant que business development executive, de 2009 à 2014.

    Valérie Dagand : spécialiste des grands projets de transformation

    Avec plus de 25 ans d’expérience dans la conduite de grands projets de transformation, tant dans le secteur privé que public, Valérie Dagand a pu développer une expertise dans la gouvernance des grandes ruptures technologiques. Elle a notamment occupé des postes de responsabilité chez Monoprix, PPR, Aéroports de Paris, Vinci Autoroutes, ainsi qu’au ministère des Armées. Cette diversité d’expériences lui permet d’avoir une vue d’ensemble sur les défis technologiques actuels dont Numeum espère bénéficier.