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  • AP-HP : Clément Henin nommé directeur du service de science des données

    Une expertise solide dans les données de santé

    Titulaire d’un master en sciences de la matière de l’École normale supérieure de Lyon et d’un MBA du Collège des ingénieurs, Clément Henin a commencé à travailler dans le secteur des données de santé avant même d’être diplômé : sa première expérience a eu lieu lors d’un stage de 3 mois à la Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (Drees) en 2015 où il a mis au point une méthode d’anonymisation locale des données dans le but de générer un jeu de données ouvertes issues de la base hospitalière PMSI.
    À la fin de son parcours à l’ENS de Lyon, il a effectué un échange universitaire à la section dédiée aux données de santé du Massachusetts Institute of Technology, avant de clôturer son année scolaire avec un stage à l’AP-HP, où il mène une mission au sein de l’équipe Web Innovation et Données (WIND), en collaboration avec l’Inria. Ses travaux se concentrent sur les risques de réidentification dans les bases médicales et sur les méthodes d’anonymisation, une problématique cruciale pour la sécurisation des données sensibles.

    Sa thèse, réalisée entre 2018 et 2021 au sein de l’équipe PRIVATICS de l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), renforce cette expertise. Ses recherches portent sur l’explicabilité des algorithmes appliqués à la santé, notamment le score cœur, un système complexe de répartition des greffons cardiaques. En adoptant une approche interdisciplinaire, combinant informatique et sociologie, il contribue à une meilleure compréhension des enjeux techniques et éthiques des décisions automatisées dans le domaine médical.

    De retour à l’AP-HP après 3 ans à la Cour des comptes

    Avant de revenir à l’AP-HP en tant que directeur du service de science des données en novembre 2024, Clément Henin a été conseiller référendaire en service extraordinaire à la troisième chambre de la Cour des comptes pendant 3 ans. Cette chambre est spécialisée dans les politiques sociales, la santé, et les comptes publics locaux. Lors de cette expérience, il a participé à plusieurs missions d’évaluation et de suivi des politiques publiques dans le domaine de la santé et de l’environnement. Parmi ses contributions notables, il a collaboré sur des rapports portant sur des sujets tels que la prévention en santé et l’adaptation des politiques publiques au changement climatique.

    Il a été impliqué dans l’évaluation des politiques de prévention pour des pathologies majeures comme les cancers, les maladies cardio-neurovasculaires et le diabète. Ces travaux ont mis en lumière des résultats insuffisants malgré des dépenses significatives en France, comparées à celles de pays voisins. L’objectif était d’analyser les moyens déployés et de formuler des recommandations pour une meilleure efficacité des politiques publiques en la matière​.

    Dans le cadre du rapport public annuel 2024, Henin a contribué à examiner l’adaptation des actions publiques face au changement climatique, notamment pour la gestion des risques environnementaux et sanitaires. Ces travaux incluent l’évaluation des infrastructures de santé et des réponses aux catastrophes naturelles, en particulier en Outre-mer​.

  • ARS de Guyane : Laurent Bien nommé directeur général

    Directeur d’hôpital depuis 25 ans

    Diplômé de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), où il a suivi une formation en administration de santé publique, après avoir obtenu son diplôme de l’école de Sciences Po d’Aix, Laurent Bien débute sa carrière dans la gestion hospitalière a débuté en 1996 en tant que directeur adjoint au CHU de Nice. Depuis, il a multiplié les expériences dans des établissements de santé d’Outre-mer. De 2003 à 2006, il a été directeur adjoint au Centre hospitalier de Mayotte, où il a participé à la gestion et au développement des infrastructures de santé face à une forte pression démographique.

    En 2010, il prend la direction du CHU de La Réunion, où il restera quatre ans avant de diriger deux autres établissements majeurs de l’île, le Centre hospitalier Ouest-Réunion (CHOR) et l’établissement public de santé mentale de La Réunion (EPSMR), jusqu’à la fin de l’année 2023. Cette expérience lui a permis de piloter des projets stratégiques visant à améliorer l’accès aux soins, renforcer les services de santé mentale, et intégrer l’innovation dans la gouvernance hospitalière.

    En septembre 2023, il est nommé directeur de l’Agence de santé du territoire des îles de Wallis et Futuna, où il se consacre à la santé publique dans un contexte insulaire aux infrastructures limitées. Là, il met en place des actions spécifiques pour répondre aux besoins de santé d’une population dispersée et contrainte par les défis logistiques, renforçant l’organisation des soins et l’accompagnement des personnels de santé. Cette expérience lui a donné des compétences adaptées aux particularités des territoires d’Outre-mer, qui lui seront précieuses dans la gestion de l’ARS Guyane de laquelle il a été nommé directeur général par décret du Président de la République, le 14 novembre 2024.

    Un territoire avec de nombreuses problématiques d’accès aux soins

    En Guyane, Laurent Bien va se retrouver confronté à des défis sanitaires complexes, accentués par les spécificités géographiques, sociales, et sanitaires du territoire. En effet, l’ARS Guyane doit faire face à des épidémies endémiques comme la dengue et la malaria, tout en répondant aux besoins d’une population en forte croissance, avec des problématiques d’accès aux soins dans les zones isolées. Son expérience en Outre-mer, notamment dans des contextes insulaires et multiculturels, devrait être un atout précieux pour apporter des réponses innovantes à ces défis.

    Il aura donc pour mission de renforcer les infrastructures de santé, d’améliorer la prévention et la prise en charge des maladies infectieuses, et de renforcer l’attractivité des professionnels de santé pour le territoire.

    Ancien DG, Dimitri Grygowski rejoint le cabinet du Premier ministre

    Laurent Bien succède ainsi à Dimitri Grygowski, qui, après un mandat d’une année la tête de l’ARS Guyane, a été nommé conseiller pour le sport, la jeunesse et la vie associative au cabinet du Premier ministre Michel Barnier, le 4 octobre 2024. Arrivé en juillet 2023, Dimitri Grygowski a œuvré, malgré la courte durée de son passage, au renforcement des services de santé de proximité et à l’amélioration des infrastructures médicales dans la région. Son départ laisse à Laurent Bien un ensemble de chantiers essentiels pour la Guyane.

  • AP-HP : Étienne Gayat nommé directeur général adjoint

    Un parcours au sein de l’AP-HP et au service de l’État 

    Titulaire d’un doctorat en biostatistiques de l’Université Paris Cité et d’une habilitation à diriger des recherches, Étienne Gayat possède une expertise scientifique dans les domaines de l’anesthésie-réanimation et des biothérapies appliquées aux soins aigus. Depuis 2018, il est professeur d’anesthésie-réanimation à l’AP-HP et à la faculté de médecine de l’Université Paris Cité. Sa carrière a débuté en tant que chef de clinique à l’hôpital Lariboisière en 2011, où il a acquis des compétences en médecine d’urgence et en recherche clinique. Fort de cette expérience, il a pris en 2020 la direction médicale du département médico-universitaire PARABOL, et a également été impliqué dans la gestion de crise de l’AP-HP durant la pandémie de COVID-19. 
    Avant sa nomination en tant qu’adjoint à la direction générale de l’AP-HP, il a exercé de 2023 à 2024 en tant que conseiller spécial santé au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il s’est également investi au sein du ministère de la Santé de 2020 à 2022, contribuant à la Task Force COVID et à la coordination de la campagne de vaccination nationale. 

    Un engagement pour la formation des futurs anesthésistes  

    Au-delà de ses responsabilités administratives et médicales, le Pr Étienne Gayat est chercheur au sein de l’unité MASCOT de l’Inserm, où il dirige des travaux portant sur le développement de biomarqueurs et de biothérapies pour les soins critiques. Son implication dans le Comité scientifique de la Société française d’anesthésie-réanimation, ainsi que son rôle de secrétaire du Collège national des enseignants en anesthésie-réanimation de 2017 à 2022, témoignent de son engagement envers la formation des futures générations de médecins. 

    Le remplacement du professeur Paugam-Burtz  

    Cette nomination intervient après le départ du professeur Catherine Paugam-Burtz, qui était directrice générale adjointe de l’AP-HP depuis juin 2020. En partance pour l’ANSM où elle est la nouvelle directrice générale depuis le 4 novembre 2024, elle aura supervisé des projets stratégiques en matière de gouvernance des soins, de recherche et d’innovation, notamment en structurant les dispositifs de prise en charge en anesthésie-réanimation et en coordonnant les efforts de modernisation des infrastructures hospitalières. Elle a également contribué activement à la gestion de la crise sanitaire en tant que conseillère auprès de la direction de l’AP-HP, jouant un rôle clé dans l’organisation des services de réanimation et la mobilisation des équipes soignantes.

  • ANSM : Catherine Paugam-Burtz nommée directrice générale

    Une carrière de 27 ans à l’AP-HP 

    Diplômée de l’université Pierre et Marie Curie, où elle a obtenu un doctorat en sciences de la vie, et titulaire d’une habilitation à diriger des recherches de l’université Paris Diderot, le professeur Catherine Paugam-Burtz dispose d’une expertise de plus de vingt-cinq ans au sein de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris (AP-HP), où elle a exercé diverses fonctions de premier plan depuis le début de sa carrière en 1997. Médecin intensiviste-réanimateur à l’hôpital Bichat pendant 7 années, elle a rejoint l’hôpital Beaujon en 2004, où elle a conservé son rôle de médecin réanimateur jusqu’en 2012, avant de diriger le service d’anesthésie et de soins critiques de l’hôpital jusqu’en juin 2020. C’est lors de cette expérience qu’elle a aussi été nommée responsable du département médico-universitaire PARABOL. 
    En juin 2020, en pleine crise sanitaire, elle est nommée directrice générale adjointe de l’AP-HP et son expérience lui a donné un rôle déterminant pour la gestion de la crise, puisqu’elle a mené des actions de conseil auprès de la direction générale de l’AP-HP pour l’organisation des services de réanimation. Elle est restée à la tête du plus grand CHU de France jusqu’à sa nomination à la direction générale de l’ANSM par un décret du président de la République paru au J.O le 1er novembre 2024. 
    Habilitée à diriger des recherches, le professeur Catherine Paugam-Burtz  est aussi rattachée au centre de recherche sur l’inflammation de l’INSERM, où elle a contribué à l’avancement des connaissances sur la médecine périopératoire et les pathologies graves, apportant une approche scientifique rigoureuse à la pratique clinique. Parallèlement à son expérience à l’AP-HP, elle a aussi été présidente du Comité scientifique de la Société française anesthésie réanimation de janvier 2018 à décembre 2020. 

    Soutenir l’innovation thérapeutique 

    Lors de sa nomination à la tête de l’ANSM, le professeur Paugam-Burtz, elle a indiqué vouloir “continuer de travailler avec l’ensemble des parties prenantes pour garantir encore et toujours plus la sécurité des patients mais aussi de soutenir l’innovation thérapeutique, en transparence et en confiance”. Elle souhaite mener cette mission en s’appuyant sur une transparence accrue et une étroite collaboration avec les parties prenantes, dans le cadre du Contrat d’objectif et de performance signé récemment.  
    Elle succède donc au docteur Christelle Ratignier-Carbonneil, partie à la direction de l’ARS Grand Est, qui a occupé le poste de directrice générale de l’ANSM de novembre 2020 à juin 2023, période durant laquelle elle a mis en œuvre des réformes significatives pour renforcer la sécurité des médicaments et des produits de santé en France. Le docteur Ratignier-Carbonneil a piloté des initiatives visant à améliorer la transparence des processus de l’agence et à accélérer l’évaluation et l’autorisation de nouveaux médicaments, particulièrement pendant la crise sanitaire de la COVID-19, où elle a supervisé les procédures d’autorisation des vaccins et des traitements innovants.

  • Peggy Alonso et Odile Kremp rejoignent le Haut conseil de la santé publique

    Peggy Alonso, 20 ans d’expérience dans le domaine de l’enfance

    Peggy Alonso, infirmière puéricultrice expérimentée et présidente de l’Association nationale des puéricultrices diplômées et des étudiants (ANPDE), jouit d’une grande expertise en protection de l’enfance. Actuellement cheffe de bureau de la protection infantile au Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, elle a déjà dirigé plusieurs projets visant à améliorer les services de protection maternelle et infantile (PMI), notamment en développant des consultations spécialisées pour les puéricultrices et en mettant en œuvre des protocoles de vaccination coordonnés avec les équipes pluridisciplinaires.

    La carrière de Peggy Alonso s’étend sur plus de vingt ans, au cours desquels elle a également occupé le poste de puéricultrice référente technique, s’assurant de la qualité des soins en PMI et de la cohérence des pratiques de santé préventive. Son expérience de dix ans à l’hôpital Robert Debré (AP-HP) a renforcé ses compétences en soins spécialisés pédiatriques, notamment en dialyse et hématologie pédiatrique.

    Odile Kremp, une expertise en santé publique pour les jeunes

    Titulaire d’un doctorat en santé publique de l’Université Henri Poincaré et d’un doctorat en médecine de l’Université Paris Descartes, Odile Kremp est actuellement chargée de projet et experte en vaccination au sein de la Direction prévention et promotion de la santé chez Santé publique France. Son parcours dans le domaine de la santé publique inclut une spécialisation en politiques de vaccination : elle a dirigé le bureau « Santé des populations et politique vaccinale » à la Direction générale de la Santé (DGS) de 2017 à 2018, où elle a contribué à élaborer des stratégies de vaccination nationales et des politiques de prévention adaptées aux jeunes. Avant cela, elle a occupé le poste de directrice d’Orphanet à l’Inserm, un portail de référence pour les maladies rares et les médicaments orphelins, consolidant ainsi son expertise sur des thématiques complexes de santé publique.

    Ces nominations permettent au Haut conseil de la santé publique de renforcer ses capacités en matière de protection de la santé des enfants et des jeunes, en s’appuyant sur des profils reconnus pour leurs contributions au secteur de la santé publique et leurs actions en faveur des populations vulnérables.

  • La composition du cabinet de Charlotte Parmentier-Lecocq connue, Vincent Reymond nommé directeur

    Qui sont les nouveaux directeur et le chef du cabinet ?

    Vincent Reymond, un parcours de gestionnaire des politiques publiques et sociales :

    Vincent Reymond a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de la fonction publique. Depuis octobre 2024, il est directeur de cabinet de Charlotte Parmentier-Lecoq, ministre déléguée chargée des personnes en situation de handicap. Avant cela, il a été délégué outre-mer des ministères sociaux de septembre 2023 à octobre 2024, où il a coordonné les politiques publiques dans les territoires d’outre-mer. Il a également été directeur de cabinet d’Adrien Taquet, secrétaire d’État à l’enfance et aux familles, et a exercé des fonctions de secrétaire général de la Délégation interministérielle à la lutte contre la pauvreté.

    Son parcours inclut également des responsabilités dans la gestion budgétaire et financière au Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis et au Conseil régional Île-de-France, ainsi qu’au ministère de l’Économie, où il a travaillé sur les budgets liés à l’emploi et à la formation professionnelle. Il est diplômé de l’Institut national des études territoriales (Inet) et de l’Institut régional d’administration (Ira) de Nantes.

    Alexandre El Ghoul, une expérience dans les affaires sociales et la fonction publique :

    Le nouveau chef de cabinet de Charlotte Parmentier-Lecocq, Alexandre El Ghoul, a déjà été chef de cabinet auprès de Fadila Khattabi, ministre des Personnes âgées et des Personnes handicapées. Il a également travaillé comme collaborateur parlementaire auprès de Stéphanie Rist, députée du Loiret et rapporteure générale de la Commission des Affaires sociales à l’Assemblée nationale.

    Son expérience s’étend au domaine politique local, où il a été collaborateur de groupe d’élus à Orléans Métropole. Alexandre El Ghoul a aussi une solide expérience dans le secteur privé, notamment dans la cybersécurité où il a été directeur général de Pacem, une société spécialisée dans la défense mobile.

    La composition du cabinet de Charlotte Parmentier-Lecocq :

    • Vincent Reymond – (ex-directeur de projet outre mer du ministère des solidarités et de la santé) – nommé directeur du cabinet ;
    • Alexandre El Ghoul (ex-chefferie de cabinet de Fadila Khattabi ministre déléguée aux personnes âgées et aux personnes handicapées) – nommé chef de cabinet ;
    • Théo Lobry – (ex-collaborateur d’Olivier Dussopt, ancien ministre et député de l’Ardèche) – nommé chef adjoint de cabinet, chargé des Relations avec le Parlement ;
    • Grégory Wirth – (ex-conseiller de la ministre chargée des personnes âgées et des personnes handicapées) – nommé conseiller École pour tous et Emploi ;
    • Jordan Challier – (ex-conseiller de la rapporteure générale de la Commission affaires sociales et du PLFSS) – nommé conseiller Santé, Prévention et Accès aux soins ;
    • Charlotte Faisse – (ex-conseillère transformation de l’offre médico-sociale au cabinet de la ministre déléguée aux personnes âgées et aux personnes handicapées) – nommée conseillère Transformation de l’offre médico-sociale et Réponse pour tous.
  • Nicolas Scotté nommé directeur général de l’Institut national du cancer

    Nomination et missions

    Par décret du président de la République en date du 3 octobre 2024, Nicolas Scotté est nommé directeur général de l’Institut national du cancer pour un mandat de cinq ans. Il succède à Thierry Breton, qui occupait cette fonction depuis 2014, et travaillera en collaboration avec le professeur Norbert Ifrah, président de l’Institut. À ce poste, il aura pour mission de piloter la mise en œuvre des objectifs stratégiques de l’Institut, en particulier la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030. Il sera chargé de coordonner les actions de l’Institut dans les domaines de la prévention, des dépistages, des soins et de la recherche, tout en assurant la préparation de la prochaine feuille de route pour la période 2026-2030. Il aura également la responsabilité de gérer le contrat d’objectifs et de performance avec l’État et de veiller au bon fonctionnement administratif et financier de l’Institut.

    Un parcours marqué par la protection sociale

    Avant cette nomination, Nicolas Scotté a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine de la protection sociale. Il a été conseiller protection sociale à la présidence de la République de janvier à septembre 2024, après avoir exercé les mêmes fonctions au cabinet du Premier ministre de 2021 à 2024. Diplômé de l’ENA et de Sciences Po Paris, il a également travaillé à l’Inspection générale des finances et au Haut-Commissariat à la réforme des retraites.

    Nicolas Scotté est également titulaire d’un master en management public et privé d’HEC Paris, et a enseigné les questions sociales à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Cette expérience diversifiée dans les domaines financiers et sociaux sera mise à profit dans ses nouvelles responsabilités à la tête de l’Institut national du cancer.

  • Vincent Launay-Vacher nommé directeur médical France et Benelux chez Menarini Stemline 

    Un parcours au service de l’innovation thérapeutique

    Docteur en pharmacie, diplômé de l’Université Paris V René Descartes, Vincent Launay-Vacher a consacré une grande partie de sa carrière à l’innovation dans les traitements en oncologie et néphrologie. Pendant plus de deux décennies, il a exercé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, où il a fondé un service spécialisé dans l’étude des interactions entre les traitements anticancéreux et la fonction rénale, une expertise rare dans le domaine médical.

    Avant de rejoindre Menarini Stemline, Vincent Launay-Vacher a occupé plusieurs postes stratégiques dans des entreprises majeures du secteur pharmaceutique. Il a notamment été directeur médical oncologie chez Pierre Fabre, où il supervisait les franchises sur des aires thérapeutiques comme le cancer du sein et le mélanome. Plus récemment, il a dirigé l’équipe dédiée au cancer du sein chez Pfizer, où il était responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre des stratégies médicales pour cette pathologie.

    Un engagement reconnu au niveau international

    En parallèle de ses fonctions hospitalières et industrielles, Vincent Launay-Vacher a été actif dans de nombreuses instances internationales, telles que la Société européenne d’oncologie médicale (Esmo) et la Multinational Association of Supportive Care in Cancer (Mascc) et a contribué à des recherches en pharmacologie clinique pour améliorer la gestion des effets secondaires des traitements oncologiques. Sa nomination chez Menarini Stemline témoigne de son engagement pour l’innovation et son expertise dans la gestion des défis cliniques et stratégiques dans le secteur onco-hématologique.

    Une nomination stratégique

    Le groupe Menarini Stemline annonce la nomination de Vincent Launay-Vacher au poste de directeur médical pour la France et le Benelux. Ayant pris ses fonctions en septembre 2024, Vincent Launay-Vacher se concentrera sur la direction des affaires médicales dans les domaines de l’oncologie et de l’hématologie. Ce choix illustre l’ambition de Menarini d’étendre son influence et son expertise en oncologie sur le marché européen.

  • Deux nominations au sein de la HAS : le Dr Morgane Le Bail nommée directrice des bonnes pratiques

    Le parcours du Dr Morgane Le Bail

    Le Dr Morgane Le Bail dispose d’une vaste expérience en santé publique. Elle débute en 2014 à la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) en tant que conseillère médicale, se concentrant sur l’évaluation des modèles et méthodes de soins. En 2016, elle rejoint l’Institut national du cancer (Inca), où elle occupe des postes à responsabilité dans les départements dépistage puis organisation et parcours de soins, consolidant son expertise en prévention et coordination des parcours de santé. En 2020, elle intègre le Réseau des acheteurs hospitaliers (Resah) comme conseillère médicale avant de rejoindre la HAS en 2022 en tant qu’adjointe au chef du service évaluation des dispositifs.

    Titulaire d’une thèse en médecine et diplômée en santé publique de l’Université de Paris Est Créteil et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), le Dr Le Bail est reconnue pour ses compétences en évaluation des dispositifs et en gestion des parcours de santé.

    Nouvelles missions au sein de la HAS

    Le Dr Morgane Le Bail a été nommée cheffe du service des bonnes pratiques (SBP) au sein de la direction de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins (DAQSS) à la HAS, succédant ainsi au Dr Pierre Gabach, désormais directeur adjoint de la DAQSS auprès du Dr Amélie Lansiaux. Dans ses nouvelles fonctions, le Dr Le Bail sera en charge de la promotion des recommandations de bonnes pratiques pour les professionnels de santé et les établissements, un rôle clé pour l’harmonisation et l’amélioration des soins.

    Samantha Leblanc, directrice adjointe de la DCIEU

    Samantha Leblanc a rejoint la direction de la communication, de l’information et de l’engagement des usagers (DCIEU) en tant que directrice adjointe, épaulant Emmanuelle Bara. Elle sera responsable de la stratégie de communication, de l’engagement des usagers, et de la diffusion des informations, contribuant ainsi à la transparence et à l’accessibilité des actions de la HAS. Diplômée en communication de l’Université de Versailles et de l’Institut d’Études Politiques de Toulouse, elle a une carrière riche en stratégie de communication institutionnelle. Après un passage en agence de communication, elle devient responsable de la communication éditoriale et des projets de communication au Conseil d’État en 2009, où elle est ensuite promue adjointe au directeur de l’information. En 2018, elle prend la tête de la direction de la communication de l’Hôpital Américain de Paris, consolidant son expertise en gestion des stratégies de communication dans le secteur de la santé.

  • Nomination de Véronique Chenail nommée directrice adjointe du cabinet de Geneviève Darrieussecq

    Un parcours marqué par des responsabilités de pilotage et de gouvernance dans le secteur de la santé

    Diplômée de l’École nationale de la santé publique et titulaire d’un Master 2 en histoire de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Véronique Chenail a débuté sa carrière dans les affaires sanitaires au sein de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) de l’Essonne, où elle a occupé le poste de chef du service des établissements de santé et de l’offre de soins de 2000 à 2004. Elle y a assuré la coordination des politiques de planification et d’allocation de ressources, en lien avec l’Agence régionale de l’hospitalisation (ARH).

    Elle poursuit sa carrière comme directrice adjointe au Centre hospitalier interdépartemental de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de Gentilly de 2004 à 2006, en charge des ressources humaines, de la stratégie et du pilotage immobilier. Elle prend ensuite le poste de directrice adjointe au centre hospitalier de Lagny-Marne-La-Vallée (2006-2009), où elle participe à la structuration du projet médical et prépare l’ouverture du nouveau site de Jossigny.

    De 2009 à 2011, elle est chargée de mission auprès du secrétaire général des ministères sociaux, contribuant à la préfiguration des Agences régionales de santé (ARS) et soutenant leur mise en place. En novembre 2011, elle rejoint la Haute Autorité de santé (HAS) comme secrétaire générale, où elle assure le pilotage des services administratifs, budgétaires et logistiques. Durant son mandat de près de cinq ans, elle contribue à l’élaboration du projet stratégique de la HAS, notamment sur les volets de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) et de gestion immobilière.

    En 2016, Véronique Chenail est nommée secrétaire générale de l’ARS Île-de-France, où elle supervise un secrétariat général centralisé, regroupant des fonctions de support destinées à renforcer les liens entre les délégations territoriales et le siège de l’ARS. Depuis 2019, elle occupe la fonction de secrétaire générale à l’Agence nationale de la rénovation urbaine (ANRU), où elle pilote les stratégies administratives et opérationnelles de l’agence.

    Une nouvelle mission stratégique au cabinet de la ministre de la santé

    En tant que directrice adjointe de cabinet, Véronique Chenail mettra à profit son expertise en coordination stratégique et en gestion institutionnelle pour accompagner la ministre de la santé et de l’accès aux soins dans ses politiques de réforme et d’amélioration des services de santé.

    ➡️Retrouvez la composition du cabinet de la ministre de la santé et de l’accès aux soins en cliquant ici.