Mercato

  • Resilience Care : Arthur Thirion nommé directeur général

    L’un des bâtisseurs de Doctolib

    Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG), passé également par l’université Paris-Dauphine et l’université de Buenos Aires, Arthur Thirion débute sa carrière dans la finance. Il enchaîne les expériences chez BNP Paribas, Natixis et EY, où il intervient sur des missions de financement structuré, d’audit et de conseil pour le secteur bancaire, avant de prendre un virage décisif vers l’univers des start-ups.

    C’est en 2014 qu’il rejoint Doctolib, alors toute jeune start-up du numérique en santé, en tant que quatrième salarié de l’aventure. Pendant plus de dix ans, il y joue un rôle clé dans l’hypercroissance de l’entreprise. Il y pilote successivement les ventes, puis l’ensemble des activités commerciales en tant que Chief Sales Officer, avant d’être nommé directeur général France. À ce poste, qu’il occupe pendant cinq ans, il siège au comité exécutif du groupe et accompagne la structuration de l’entreprise, son déploiement à l’échelle nationale, et la diversification de son offre.

    Une ambition de transformation des parcours de soins 

    En mars 2025, Arthur Thirion est nommé directeur général de Resilience, entreprise spécialisée dans la télésurveillance médicale et la recherche clinique en oncologie. Il rejoint également le comité exécutif. À ce poste, il prend la tête des équipes « partenariats », « opérations », « marketing & communication », « life sciences », ainsi que celle du développement international. Dans un contexte de forte croissance, il est chargé de structurer l’organisation et d’accélérer son rayonnement, en France comme à l’étranger.

    Chez Resilience, Arthur Thirion met son expérience au service d’un projet à fort impact : personnaliser les parcours de soins à partir de la donnée et rendre la télésurveillance accessible à un plus grand nombre de patients, bien au-delà du champ de l’oncologie. Fort de son expérience dans une scale-up majeure du numérique en santé, il entend faire de Resilience un acteur incontournable de la transformation du système de santé, tant sur le volet soin que sur celui de la recherche clinique.

  • AP-HP : Helène Gilardi nommée directrice du GHU AP-HP. Université Paris-Saclay

    Une expérience de près de 20 ans au sein de l’AP-HP

    Diplômée de l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux et de l’École des hautes études en santé publique, Hélène Gilardi entame sa carrière en 2000 au CHU de Lille, où elle développe ses premières compétences en gestion financière, stratégie hospitalière et politique qualité. En 2003, elle rejoint le CHU de Rennes, où elle se spécialise dans les systèmes d’information et l’élaboration de projets médicaux articulés avec les territoires.

    Elle intègre l’AP-HP en 2008 comme adjointe au directeur du département de la recherche clinique et du développement. Elle y élabore notamment le volet recherche et innovation du plan stratégique de l’AP-HP, avant de prendre, en 2012, la direction de l’hôpital Cochin-Port Royal en tant qu’adjointe aux hôpitaux universitaires Paris-Centre, puis celle de l’hôpital universitaire Robert-Debré à partir de 2017. De février 2016 à mai 2017, Hélène Gilardi rejoint le cabinet du Premier ministre comme conseillère santé-autonomie. Elle y participe à la définition des politiques publiques de santé et à la coordination des grands chantiers sanitaires et médico-sociaux au niveau interministériel.

    Des projets structurants à la tête du GHU Nord : 

    En 2019, elle devient adjointe au directeur du GHU AP-HP Nord – Université Paris Cité. À ce poste, elle joue un rôle clé dans l’élaboration du projet d’établissement 2021-2025, la structuration de la stratégie cancer du GHU, et la coordination de grands projets d’investissement, comme le nouveau Lariboisière, le campus hospitalo-universitaire Saint-Ouen Grand Paris Nord, ou encore l’Institut du Cerveau de l’Enfant à Robert-Debré.

    En avril 2025, Hélène Gilardi est nommée directrice du GHU AP-HP. Université Paris-Saclay. Elle prend la direction de ce groupement stratégique qui réunit sept établissements majeurs (Bicêtre, Paul-Brousse, Ambroise-Paré, Sainte-Périne, Antoine-Béclère, Raymond-Poincaré et Berck), plus de 12 000 professionnels, 3 100 lits et un budget de 1,4 milliard d’euros. Elle aura notamment en charge le pilotage de plusieurs projets d’envergure validés au niveau national, comme le regroupement de Raymond-Poincaré à Ambroise-Paré ou la modernisation des sites de Bicêtre, Paul-Brousse et Sainte-Périne. Elle poursuivra également l’ambition du GHU en matière d’enseignement, de recherche et d’innovation en lien étroit avec les universités Paris-Saclay et Versailles Saint-Quentin.

  • HCAAM : Yann-Gaël Amghar nommé président

    Diplômé de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, agrégé d’histoire, passé par Sciences Po Paris et l’École nationale d’administration (ENA – promotion Willy Brandt), Yann-Gaël Amghar a commencé sa carrière dans la haute fonction publique en tant qu’administrateur civil à la direction du Budget. Il y affine son expertise des finances publiques avant d’intégrer, en 2012, le monde politique en tant que conseiller chargé des comptes sociaux au cabinet de Jérôme Cahuzac, alors ministre délégué au Budget. Il poursuivra cette mission auprès de Bernard Cazeneuve, puis rejoindra en 2014 le cabinet de Marisol Touraine au ministère des Affaires sociales, où il deviendra directeur adjoint. Il y pilote notamment des dossiers clés relatifs à la Sécurité sociale et à la réforme du financement de l’assurance maladie.

    En 2017, il est nommé directeur de l’Acoss, devenue depuis « Urssaf Caisse nationale ». À ce poste, qu’il occupe pendant près de sept ans, Yann-Gaël Amghar conduit une transformation en profondeur de l’institution. Il modernise les outils numériques du recouvrement, renforce la qualité de service aux cotisants, développe de nouveaux dispositifs pour les travailleurs indépendants et mène des politiques ambitieuses de lutte contre la fraude. Son mandat est également marqué par la gestion de la crise du Covid-19 : sous son impulsion, l’Urssaf a été un acteur central de la solidarité nationale, en déployant à une échelle inédite des reports de cotisations, des exonérations ciblées, et des aides d’urgence pour les entreprises en difficulté.

    En septembre 2024, il rejoint Matignon comme chef du pôle social au cabinet du Premier ministre Gabriel Attal, où il joue un rôle clef dans l’élaboration des politiques publiques liées à la Sécurité sociale, au financement du système de santé et aux réformes structurelles du modèle social. Fort de ce parcours mêlant expertise budgétaire, connaissance fine du système de santé et vision stratégique des politiques sociales, Yann-Gaël Amghar est nommé en mars 2025 président du Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM). Il succède à Pierre-Jean Lancry avec la mission de piloter les réflexions sur l’avenir de l’assurance maladie, dans un contexte de fortes tensions financières et d’évolution des besoins de santé publique.

  • Comité consultatif national d’éthique du numérique : Claude Kirchner nommé président

    Spécialiste reconnu en éthique du numérique et ancien directeur de recherche chez Inria

    Titulaire d’un doctorat en informatique et expert dans le domaine des fondements logiques et sémantiques des systèmes numériques, Claude Kirchner a débuté sa carrière comme chercheur au sein d’Inria, où il a occupé pendant plusieurs années d’importantes fonctions de direction. En 2008, il prend la direction du centre Inria Bordeaux – Sud-Ouest, avant de devenir, de 2010 à 2014, Délégué général à la recherche et au transfert pour l’innovation d’Inria. Dans ce rôle, il a favorisé la mise en place de partenariats stratégiques entre recherche académique et industrie, tout en renforçant les dispositifs d’innovation technologique et de transfert vers le marché.

    Très impliqué dans les réflexions sur l’éthique liée aux nouvelles technologies, Claude Kirchner préside de 2012 à 2018 le comité opérationnel d’éthique d’Inria (COERLE), puis la Commission de réflexion sur l’éthique de la recherche en sciences et technologies du numérique d’Allistene (CERNA), jusqu’en 2020. Son expertise est également sollicitée au Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE), où il siège de 2017 à 2023. En 2019, il devient directeur du Comité national pilote d’éthique du numérique (CNPEN), chargé d’éclairer les décisions publiques sur les enjeux éthiques soulevés par la transformation numérique de la société.

    Claude Kirchner est actuellement membre du comité éthique et scientifique de Viginum, l’agence française dédiée à la protection du débat public face aux menaces numériques, ainsi que président du Comité d’éthique et de déontologie de l’université Paris Cité (Cedis).

    Un comité pour éclairer les multiples enjeux d’éthique du numérique

    À la tête du CCNEN, Claude Kirchner sera chargé de piloter les grandes orientations en matière d’éthique numérique, de sensibiliser les pouvoirs publics et de renforcer la confiance des citoyens dans les technologies émergentes. Dans le communiqué qui annonce la nomination de Claude Kirchner, le Comité a déclaré qu’il « contribuera à éclairer les multiples enjeux d’éthique du numérique, incluant en particulier les systèmes d’intelligence artificielle. Ces réflexions et avis, aiderons la France et l’Europe à contribuer au meilleur niveau international à mettre en place une gouvernance numérique mondiale. L’ampleur du travail est considérable et des priorités devront être définies et prendre en compte les nombreuses évolutions scientifiques, technologiques et d’usages ainsi que les demandes issues de la société dans son ensemble ».

  • AIS : Florie Fillol devient coordinatrice de la stratégie d’accélération innovation en prévention

    Un début de carrière marqué par la recherche et l’épidémiologie

    Diplômée d’un doctorat en biologie-santé et épidémiologie de l’Université de Montpellier, complété par des formations en biostatistique, intelligence artificielle et management de projets innovants, Florie Fillol entame sa carrière en 2009 à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) en tant que responsable de projet scientifique. Elle y analyse les facteurs de risque d’obésité chez l’adulte et contribue à des études sur les régimes amaigrissants.

    Elle rejoint ensuite Sanofi Pasteur MSD en 2010 en tant qu’épidémiologiste responsable des vaccins pédiatriques, où elle suit des études épidémiologiques européennes et rédige des dossiers réglementaires pour les autorités de santé. En 2011, elle poursuit son expertise en épidémiologie en devenant consultante indépendante chez Epi-advice, où elle travaille sur la recherche et l’analyse de données pour des soumissions à l’Agence européenne des médicaments (EMA).

    Sept ans chez Biomouv pour structurer l’évaluation clinique de DTx :

    En 2012, elle rejoint Biomouv en tant que directrice scientifique. Elle joue un rôle clé dans la conception et l’évaluation clinique des thérapies digitales (DTx) en prévention, en rédigeant des protocoles d’études et en mettant en place des collaborations avec des laboratoires pharmaceutiques. Elle est également à l’initiative de la mise en conformité des projets avec le RGPD et pilote une thèse CIFRE sur l’impact des DTx dans les parcours de soins.

    Une carrière qui se tourne vers l’innovation en 2020

    Après cette immersion dans le secteur des dispositifs numériques de prévention, elle rejoint l’Institut national du cancer (INCa) en 2020 comme responsable de projets en innovation, évaluation et dépistage. Pendant plus de trois ans, elle pilote des initiatives visant à intégrer de nouvelles technologies et méthodes d’évaluation dans les stratégies de prévention et de dépistage du cancer.

    Elle élargit ensuite son champ d’action en intégrant l’Agence de l’innovation en santé (AIS) en 2023, où elle devient responsable des projets prévention et accompagnement des innovations. À ce poste, elle participe activement à la structuration de la stratégie nationale de prévention et d’évaluation des innovations en santé. En mars 2025, Florie Fillol est promue coordinatrice de la stratégie d’accélération innovation en prévention à l’AIS. Dans ce rôle, elle est chargée de définir et de piloter la feuille de route nationale pour l’innovation en prévention, en articulant les stratégies publiques et les initiatives privées.

  • Docaposte : Hèlene Guidet, nouvelle directrice du marché santé

    Un début de carrière passé dans la branche logistique de Docaposte

    Diplômée de la Paris School of Business et de l’EM Normandie Business School, Hélène Guidet a consacré l’essentiel de sa carrière au développement commercial et à la structuration des offres numériques, notamment dans le secteur de la santé et de la protection sociale.

    Elle débute sa carrière en 2005 en tant que commerciale chez CC Team Aurore, avant de rejoindre Dynapost, une filiale du groupe Docaposte, en 2006. Pendant cinq ans, elle y occupe le poste de chargée d’affaires grands comptes, développant une expertise pointue en gestion de comptes stratégiques et en marketing B2B.

    En 2011, elle poursuit son ascension au sein du groupe Docaposte, où elle devient chargée d’affaires grands comptes et référente marketing pour Docapost BPO IS. À ce poste, elle affine sa vision stratégique et participe activement à la transformation digitale des services aux entreprises. En 2014, elle est promue directrice de marchés, où elle élabore et pilote des offres adaptées aux besoins des clients du secteur public et privé.

    Un passage chez Canon pour structurer l’offre santé et protection sociale :

    En 2014, Hélène Guidet rejoint Canon Europe en tant que responsable « Assurance Santé et Protection Sociale ». Pendant plus de six ans, elle pilote les initiatives stratégiques de Canon dans ce domaine, contribuant à développer des solutions innovantes pour les acteurs de la santé et de la protection sociale. Elle se spécialise alors dans la gestion des services numériques et la transformation des processus métiers pour les mutuelles, les assurances et les organismes de prévoyance.

    De retour chez Docaposte pour développer le marché de la santé

    Forte de cette expérience, elle revient chez Docaposte en 2021 en tant que directrice des comptes stratégiques santé. À ce poste, elle joue un rôle clé dans le développement des solutions numériques pour les acteurs du secteur, en accompagnant notamment la transformation digitale des établissements de santé et des organismes d’assurance. Son travail permet d’élargir l’offre de Docaposte dans ce domaine et d’affirmer son positionnement sur le marché de la e-santé. En janvier 2025, Hélène Guidet est nommée directrice du marché santé chez Docaposte. À ce poste, elle a pour mission d’accélérer la croissance de l’entreprise dans le domaine de la santé numérique, en consolidant les solutions existantes et en développant de nouvelles offres adaptées aux défis du secteur.

  • Health Data Hub : Blanche Le Camus choisie pour être cheffe de projet numérique en santé

    Un début de carrière entre industrie pharmaceutique et conseil

    Diplômée d’un doctorat en pharmacie à l’Université Paris Cité et d’un Master en management de l’ESSEC Business School, Blanche Le Camus a construit un parcours à la croisée de la santé, de la recherche et du numérique. Très tôt sensibilisée aux enjeux de l’innovation et des thérapies digitales, elle a consacré sa thèse d’exercice aux thérapies numériques (DTx), un domaine en plein essor, qui façonne l’avenir des soins et du suivi des patients.

    Elle débute sa carrière en 2021 au sein du service d’onco-hématologie pédiatrique de l’hôpital Armand-Trousseau en tant qu’externe en pharmacie. Pendant huit mois, elle participe à la prise en charge clinique des patients et à la gestion du circuit des chimiothérapies, acquérant ainsi une expertise sur la traçabilité des traitements et la gestion des événements indésirables. En parallèle de ses études, elle rejoint ensuite Novartis en 2022 en tant que chef de produit, où elle se familiarise avec les stratégies de développement et de promotion des médicaments, avant de se tourner vers le numérique et l’innovation en santé. En 2024, elle intègre le cabinet VERSO Consulting en tant que consultante en stratégie et organisation. À ce poste, elle accompagne des acteurs du secteur de la santé sur des enjeux de transformation et d’optimisation, affinant ainsi sa connaissance des politiques publiques et des systèmes d’information en santé.

    En mars 2025, Blanche Le Camus rejoint le Health Data Hub en tant que chef de projet numérique en santé. Forte de son parcours hybride entre pharmacie, industrie pharmaceutique et conseil, elle aura pour mission d’accompagner le développement et l’exploitation des données de santé pour faciliter leur usage par les chercheurs et les institutions publiques.

  • DNS : Elodie Chaudron nommée directrice de projets

    Une experte de la gestion hospitalière et du numérique en santé

    Diplômée d’un Executive Master en gestion et politiques de santé de Sciences Po en 2022 après avoir obtenu un master en ingénierie et management des organisations soignantes de l’Université Paris-Est Créteil, Élodie Chaudron a construit un parcours riche et varié entre gestion hospitalière, innovation et transformation numérique.

    Elle débute sa carrière en 2003 comme infirmière aux urgences-SMUR du CH Annecy Genevois avant d’évoluer vers des postes en réanimation à l’AP-HP et au CHU de Besançon. En parallèle, elle s’engage en tant qu’infirmière sapeur-pompier au sein du SDIS 25 et en tant qu’infirmière spécialisée dans le rapatriement sanitaire pour Medic’Air International.

    Sa transition vers des rôles managériaux débute en 2010 lorsqu’elle devient cadre de santé à la clinique Geoffroy Saint-Hilaire. Par la suite, elle est nommée directrice des soins infirmiers au Centre Hospitalier Privé de l’Europe (Vivalto Santé) en 2013, puis directrice de la clinique Saint-Rémy (Orpea) en 2014. Elle y met en place des stratégies de développement et de gestion des ressources humaines tout en assurant la coordination des équipes soignantes.

    En 2016, elle se spécialise dans l’innovation en santé en rejoignant Vivalto Santé en tant que responsable projet innovation. Deux ans plus tard, elle devient directrice de transition chez Almaviva Santé, avant de s’engager dans une nouvelle aventure au sein du Commissariat des Armées en tant que commissaire, rôle qu’elle occupera jusqu’en 2024.

    Avant de rejoindre la DNS en tant que directrice de projets en mars 2025, son intérêt croissant pour la transformation numérique en santé l’amène à intégrer l’ANS en 2020. D’abord responsable du développement territorial, elle est ensuite promue directrice de programme en 2023, où elle pilote notamment la Task Force Cybersécurité et appuie la DNS sur plusieurs projets structurants.

  • HAS : Sandrine Desjardins nommée cheffe de projet scientifique à la mission du numérique en santé

    Une experte en santé publique au service du numérique en santé

    Diplômée d’un doctorat en chirurgie dentaire de l’Université Paris Cité en 2010, complété par un diplôme universitaire en dermatologie buccale et plusieurs certifications en gestion de projet et en stratégie d’entreprise (HEC Paris, Centrale Lille), Sandrine Desjardins a débuté sa carrière en tant que chirurgien-dentiste, avant d’élargir progressivement son champ d’expertise vers la gestion de projets en santé publique et l’innovation numérique.

    Après plusieurs années d’exercice en tant que praticienne dans divers centres de santé et cabinets dentaires, elle rejoint l’Agence régionale de santé d’Île-de-France en 2016 comme experte en odontologie. Dans ce rôle, elle joue un rôle clé dans l’évaluation des demandes d’ouverture de centres de santé et la mise en place de programmes visant à améliorer les soins bucco-dentaires pour les personnes en situation de handicap.

    En 2020, en pleine crise sanitaire, elle s’engage en Australie au sein du département de la santé de l’État de Victoria. Elle y occupe des postes de responsabilité croissante, passant de team leader de la Covid Coordination Unit à operations manager en seulement quelques mois. À ce dernier poste, elle encadre une équipe de 150 personnes et assure la coordination des stratégies sanitaires locales pour faire face à la pandémie.

    Forte de cette expérience internationale en gestion de crise, elle rejoint BearingPoint en octobre 2023 en tant que consultante dans le secteur public. Elle y pilote des projets de conduite du changement, notamment pour la formation de milliers d’agents municipaux, et participe à la rédaction de recommandations stratégiques en lien avec les politiques publiques de santé.

    En mars 2025, Sandrine Desjardins franchit une nouvelle étape en intégrant la HAS en tant que cheffe de projet scientifique pour la mission du numérique en santé. À ce poste, elle aura pour mission de structurer et accompagner la transformation numérique du système de santé en France.

  • Institut Curie : Amaury Martin nommé directeur des ressources et de l’innovation

    Un acteur clé de l’innovation au sein de l’Institut Curie

    Titulaire d’un doctorat en virologie de l’université Claude Bernard Lyon 1, Amaury Martin s’est spécialisé très tôt dans la recherche biomédicale et la valorisation des innovations en santé. Il débute sa carrière en 2003 en tant que chercheur au Centre de recherche en cancérologie de Lyon, où il travaille sur le développement de nouvelles approches antivirales contre le virus de l’hépatite C. Après plusieurs années dédiées à la recherche académique, il décide d’orienter sa carrière vers la gestion de l’innovation et la recherche translationnelle.

    En 2007, il rejoint Alma Consulting Group (aujourd’hui Ayming) en tant que consultant, spécialisé dans le montage et la gestion de projets de financement pour la recherche en oncologie. Pendant près de quatre ans, il accompagne des laboratoires et des entreprises du secteur de la santé dans leurs démarches de structuration et de financement de projets innovants à l’échelle nationale et européenne.

    En 2010, Amaury Martin intègre le Cancéropôle Lyon Auvergne-Rhône-Alpes (CLARA), où il est d’abord chef de projet en charge du développement de collaborations en recherche et développement, avant de devenir secrétaire général en 2012. À ce poste, il pilote des initiatives majeures pour favoriser la médecine personnalisée en oncologie et renforcer les liens entre recherche académique et industrie. Il contribue notamment à la mise en place de programmes de transfert technologique, facilitant l’émergence de nouvelles innovations thérapeutiques et diagnostiques.

    Neuf ans au service de la valorisation des innovations à l’Institut Curie :

    En janvier 2016, il rejoint l’Institut Curie en tant que directeur de la valorisation et des partenariats industriels. Sa mission : structurer et renforcer les interactions entre la recherche académique et le secteur privé afin de favoriser l’innovation en cancérologie. Il met en place une stratégie ambitieuse pour optimiser la gestion de la propriété intellectuelle, signer des accords stratégiques avec des entreprises et faciliter la création de start-ups issues des travaux de recherche de l’Institut. Sous sa direction, le département joue un rôle clé dans le développement de collaborations public-privé et la structuration d’un écosystème dynamique d’innovation en oncologie.

    En 2021, il devient directeur adjoint en charge de la valorisation, des données et des programmes médico-scientifiques. Il élargit alors son périmètre d’action en intégrant la dimension des données de santé et de la recherche translationnelle dans sa stratégie d’innovation. Il contribue à la mise en place de projets d’envergure autour de la médecine personnalisée et des technologies émergentes en oncologie, notamment dans le cadre du programme France Médecine Génomique 2025.

    Un rôle stratégique pour l’avenir de l’Institut Curie :

    En février 2025, Amaury Martin est nommé directeur des ressources et de l’innovation de l’Institut Curie, un poste clé qui le place au cœur de la transformation de l’institution. Sous la supervision directe du directoire, il prend en charge la coordination de trois directions stratégiques : la valorisation et les partenariats industriels, les relations avec les donateurs, ainsi qu’une nouvelle direction dédiée à la prospective et aux grands projets d’innovation.

    Dans ses nouvelles fonctions, il ambitionne de renforcer la synergie entre les financements publics, les collaborations industrielles et le soutien des donateurs pour maximiser les ressources disponibles en faveur de la recherche en cancérologie. Il poursuivra également le suivi du programme médico-scientifique du projet d’établissement Curie 2030 et assurera la direction de l’Institut Carnot Curie Cancer. Il continuera, dans un premier temps, à superviser la direction des données afin d’assurer la finalisation des réflexions en cours sur la structuration des infrastructures numériques de l’Institut.

    Avec cette nouvelle responsabilité, Amaury Martin s’inscrit pleinement dans la stratégie de transformation et d’accélération de l’innovation portée par l’Institut Curie. Son expertise en valorisation de la recherche et en gestion de partenariats lui permettra de jouer un rôle central dans le développement des futurs projets scientifiques et médicaux, avec pour ambition de faire de l’Institut Curie un modèle de référence en matière d’innovation en oncologie.