care_insight

  • Les chiffres clés

    Les entreprises de la e-santé sont majoritairement de petite taille

    – 30% de start-ups qui réalisent moins d’un million d’euros de chiffre d’affaires
    – 20% de PME
    – 45% d’ETI
    – 5% de grands groupes

    70% du chiffre d’affaires du secteur est réalisé par des ETI

    Le secteur médical est le plus soutenu par BPI France en termes de nombres de projets
    – 237 projets financés depuis entre 2011 et 2014
    – 66 millions d’euros débloqués sur les 200 millions d’aides consacrées à la santé

    Les programmes d’investissement d’avenir (PIA)
    – Budget total de 47 milliards
    – 57 millions pour 14 projets e-santé

    Le «programme Territoire de soins numérique» (TSN)
    – 80 millions d’euros ont été investis pour soutenir le secteur de la e-santé

    Les Sociétés d’accélération de transfert de technologies
    – 14 SATT regroupent les équipes de valorisation de 160 établissements de recherche
    – 856 millions de budget pour 10 ans

    Les pôles de compétitivité
    – 71 pôles dont 9 dédiés à la santé et 6 au numérique
    – ils concentrent 4,5% des dépenses de R&D
    – ils génèrent 1,5% des dépôts de brevets
    – 25% des projets débouchent sur de nouveaux produits

    Les délais administratifs pour accéder au remboursement
    – 400 jours pour un dispositif médical
    – 1000 jours pour un acte

    Les demandes de brevet
    – 12 474 demandes en 2015 sur les technologies médicales au niveau européen
    – + 11% de demandes, c’est la plus forte progression
    – 32% des brevets déposés en 2013 en France par des concepteurs d’objets connectés relevaient de la santé.

  • IBM

    International Business Machines

  • Rebecca Woodcock : « Les startups de la e-santé doivent faire preuve d’intelligence »

    Rebecca Woodcock, est Enterpreneur-in-Residence (ERI) du fonds de capitaux risque de 500 startups de la santé numérique à San Francisco. Elle est interviewée sur la question de l’environnement réglementaire alors que Theranos est en disgrâce. Rebecca était dans la première promotion de classe de l’accélérateur de San Francisco Rock Health, spécialiste de la santé numérique de San Francisco, CEO et fondatrice CakeHealth, startup de la santé numérique, qu’elle a vendue en 2015.

    Theranos, startup Licorne de la santé numérique créateur d’Edison (un dispositif innovant d’analyse de sang), est passé du statut d’une des sociétés les plus en vue de la Silicon Valley à celui de startup en grande difficulté, faisant aujourd’hui l’objet d’une enquête par les procureurs fédéraux et de la Commission de Sécurité et des Echanges (SEC).

    Est-ce que l’environnement réglementaire de la santé signifie que les startups de la santé numérique doivent évoluer lentement ?

    La règlementation signifie que les startups de la santé numérique doivent réfléchir intelligemment sur quelles domaines aller vite ou lentement.  La première étape consiste à comprendre en profondeur la réglementation et comment les produits ou services des startups collent dans cette réglementation.

    La règlementation en santé aux Etats-Unis est opaque pour la plupart, mais si vous devenez un expert dans la façon dont la règlementation s’applique à votre type d’entreprise, cela différenciera votre startup de la plupart des autres. Rien que cela constituera une barrière d’entrée que d’autres ne dépasseront pas.  Comment devenir un expert ?  En plus de lire les lois et directives  émanant du gouvernement, il faut apprendre comment les analyse les  entreprises leaders et les concurrents.

    Nous savons ce que Theranos a fait de mal et qu’elle est actuellement examinée par la SEC (Commission de Sécurité et des Echanges). Qu’ont-ils fait de bien ?

    La chose qu’ils ont fait de bien  fut de réaliser des tests de prélèvement sanguin traditionnelles en même temps que leurs tests de piqûre au doigt sur les tests qui n’étaient pas approuvés par la FDA ou sur les maladies pour lesquelles ils n’avait pas de test mis au point.  Ils ont également eu quelques victoires lorsque la FDA a approuvé la possibilité de réaliser des tests  en dehors de l’environnement d’un laboratoire traditionnel avec une précision similaire.  Il s’agit d’un énorme pas en avant dans la déconstruction  des limites et des coûts de l’environnement d’un laboratoire, ce qui améliore les coûts et l’accessibilité des tests.

    Est-ce qu’un programme accélérateur spécialisé dans la santé numérique et les medtech est le meilleur environnement pour de jeunes entreprises de la santé numérique ? Si oui, pourquoi ?

    Créer un entreprise  est difficile, peu importe qui vous êtes, donc un accélérateur aidera à fournir un soutien et des ressources qui profiteront à tous (en supposant que l’accélérateur soit bon).  Pénétrer dans le domaine de la santé est encore plus difficile, donc, prendre autant de soutien et  d’élan que possible aide dans cette rude bataille.  Il y a des terrains minés partout quand vous êtes une jeune société et les sociétés en place n’aimeront vous voir arriver, même lorsqu’ils le prétendront le contraire.  Tous les soutiens supplémentaires sont un plus.

    Les efforts des régulateurs d’encadrer la santé numérique sont-ils essentiels ou cherchent-ils à ralentir l’innovation ?

    La  réglementation est essentielle afin d’éviter les produits qui peuvent nous nuire physiquement et violer notre vie privée, mais il n’est pas facile pour les startups d’obtenir l’aide et la clarté nécessaire pour évoluer dans cet environnement règlementaire qui exige souvent de surpasser beaucoup d’obstacles,  de longs processus et des honoraires élevés d’avocat.

    Ce n’est pas un environnement facile pour une startup qui a besoin d’aller vite et d’éviter le processus réglementaire en raison de ses capitaux limités. J’encourage les startups  à dédier une ligne aux certifications réglementaires dans leur plan de croissance et de l’exécuter dès qu’ils en ont les moyens.

     

  • OPA

    Offre Publique d’Achatnull

  • APHP

    Assistance Publique des Hôpitaux de Paris

  • MGEN

    Mutuelle Générale Education Nationalenull

  • GHT et SIH : une circulaire précisera les conditions d’accès à l’enveloppe de 10 millions d’euros

    10 millions d’euros de crédits supplémentaires seront bien débloqués par le ministère des Affaires sociales et de la Santé, selon les informations recueillies par H&TI, pour le volet SI dans la mise en place des GHT. Une circulaire budgétaire est en préparation pour préciser les conditions d’accès à ces 10 millions d’euros destinés à financer la convergence des systèmes d’information des établissements membres de chaque GHT prévue par le décret du 27 Avril 2016. Le ministère de la Santé avait annoncé cette aide le 29 Avril 2016 lors de la publication du décret qui a donné naissance aux GHT mais sans en préciser le cadre.

    10 millions d’euros de crédits supplémentaires devraient accompagner le volet SI de la mise en place des GHT lancée par la publication le 29 Avril 2016 du décret du 27 Avril 2016 dans le cadre de la loi de modernisation de la santé. Cette mesure qui avait été annoncée préalablement le 16 Mars 2016 par Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a pour objectif d’aider à la mise en place de ces structures dont la liste et la composition sera arrêtée par les ARS au plus tard le 1er Juillet 2016. Cela aboutira à regrouper autour de 200 à 250 GHT les 1 100 établissements publics de santé en France.

    Un schéma directeur des SI avant janvier 2018

    Un schéma directeur du système d’information de chaque GHT devra être élaboré avant le 1er Janvier 2018, la convergence des SIH devant être applicable au 1er Janvier 2021. 

  • Concevoir et construire un hôpital numérique, Louis Omnès aux éditions Eyrolles

    Louis Omnes, ancien directeur de l’hôpital européen Georges Pompidou a publié le 15 Avril 2016 « Concevoir et construire un hôpital numérique » aux éditions Eyrolles.
    Conçu comme « un guide de programmation et de conception », l’ouvrage explique « comment donner corps à un design des processus médicaux et non médicaux en intégrant l’apport des technologies de l’information et de la communication », détaille la maison d’édition. « L’auteur propose une méthode de travail et des outils destinés aux équipes de maîtrise d’ouvrage et aux équipes de maîtrise d’oeuvre. »

    Préfacé par Aymeric Zublena, architecte de l’HEGP, que Louis Omnès a dirigé entre 1991 et 2003, le livre est également postfacé par l’ex-délégué général de la FHF, Gérard Vincent.

    (« Concevoir & construire un hôpital numérique », Editions Eyrolles, 224 pages, 39 euros)

  • SISA

    Services Innovants aux Acteurs de la santé et de l’Autonomie

  • Connected Health Monaco 2016 du 31 Mai au 1er Juin

    La 2e édition de Connected Health Monaco aura lieu les 31 mai et 1er juin 2016 à l’hôtel Fairmont Monte-Carlo.
    Les thématiques abordées dans les débats seront: l’hôpital numérique et le patient numérique, la révolution des diagnostics et des traitements par la robotique et les nanotechnologies, la simulation pour l’enseignement des professionnels et l’éducation des patients ou la confidentialité des données.
    Le concours Start-up CHM permettra d’identifier, de récompenser et d’accompagner un créateur d’entreprise ou porteur de projet dans la e-Santé. Enfin «La nuit connectée» rassemblera acteurs de l’écosystème pour une soirée de networking.
    L’événement est présidé par Guy Vallancien, professeur d’urologie à l’université Paris Descartes, membre de l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de chirurgie.