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  • ROSP

    Rémunération sur Objectifs de Santé Publiquenull

  • Les GCS des Hauts-de-France préparent leur fusion

    Les GCS e-santé Picardie et Matiss (Nord-Pas-de-Calais) ont soumis à l’ARS Hauts-de-France début janvier 2016 une feuille de route pour préparer leur fusion au 1er janvier 2017. Un premier état des lieux avait été effectué fin 2015 pour établir les convergences et divergences possibles entre les portefeuilles d’activité des deux organismes.

    La feuille de route validée par l’ARS comprend deux temps :
    • définition conjointe de la cible au premier semestre 2016 ;
    • préparation de la fusion au second semestre 2016.

  • GCS

    Groupement de coopération sanitairenull

  • « Créer un cadre de confiance », une nécessité pour le marché de la e-santé (DGE)

    L’e-santé en France est un secteur pour lequel il est nécessaire de « créer un cadre de confiance » et qui est aujourd’hui « clairement immature ». C’est le constat exprimé le 17 juin 2016 par Aymeric Buthion, expert en objets connectés et santé à la DGE dans le cadre d’une réunion des Cafés économiques de Bercy à Paris.

    « Un marché composé de start-up et de PME »

    Malgré un chiffre d’affaires de 2,7Mds€ en 2014 qui pourrait atteindre 3,5 à 4Mds€ en 2020 (étude Xerfi), la problématique de l’e-santé en France est « la pérennité du marché et potentiellement sa croissance », selon Aymeric Buthion qui rappelle que ce marché est essentiellement « composé de start-up et de quelques PME ».

    « Pour le secteur du bien-être, aucun problème, mais lorsque vous voulez lancer un produit dans le secteur médical, cela devient plus compliqué avec les normes et certifications, la nécessité d’apporter des preuves médicales et cliniques. Rien qu’avec ces autorisations, vous en prenez pour deux ans », a affirmé Aymeric Buthion.

    « Actionner l’appétence des consommateurs »

    « Le premier levier à actionner est l’appétence des consommateurs… Pour l’instant les gens sont dubitatifs sur l’utilisation des objets connectés, notamment en raison du manque de transparence sur la collecte des données », a souligné l’expert de la DGE qui a pointé aussi « la réticence des médecins à prescrire des objets connectés parce qu’ils se posent des questions sur la responsabilité juridique ».

    Aymeric Buthion a rappelé l’existence d’un groupe de travail commun avec le ministère des affaires sociales et de la Santé, la HAS et les industriels ayant pour objectif de  « créer un cadre de confiance » qui pourrait aboutir à la création d’un label.

  • Appels d’offres en e-santé : partenariat technique et commercial entre Cis Valley et Wopata

    Cis Valley et Wopata annoncent le 16 juin la conclusion d’un partenariat technique et commercial afin de répondre ensemble à des appels d’offres en e-santé où leurs solutions sont complémentaires.

    Cis Valley, entreprise de services du numérique (ESN), est agréé pour l’hébergement des données de santé depuis 2010, tandis que Wopata est un éditeur d’applis mobiles dans le domaine de la santé.

    Les deux entreprises bordelaises ont concrétisé leur partenariat par la signature début juin d’un contrat avec la start-up Boddy, qui met en relation patients et psychologues par chat ou visioconférence.

  • Intelligence artificielle : Google installe son premier groupe de recherche européen à Zurich

    Un groupe de recherche sur l’intelligence artificielle et le machine-learning va s’installer dans les bureaux européens de Google à Zurich, apprend-on le 16 juin 2016 sur le blog officiel de Google.

    Baptisé « Google Research Europe », ce groupe de chercheurs et d’ingénieurs se concentrera sur 3 domaines :

    • Intelligence artificielle
    • Traitement du langage naturel & compréhension
    • Machine Perception

    Ce centre de recherche sera rattaché au Google Research Center de Zurich, qui est le plus grand laboratoire de Google en dehors des Etats-Unis et compte près de 1800 employés. Zurich développe notamment les moteurs qui propulsent Knowledge Graph et l’assistant Google Allo.

  • CNOM : résultats des élections au Conseil national

    Conseillers nationaux élus lors du 2e renouvellement par moitié du 16 juin 2016

    • Alsace :
    Dr Jean-François CERFON
    Dr Gérard ICHTERTZ

    • Auvergne :
    Dr André RAYNAL

    • Bretagne :
    Dr Jacques MORALI

    • Centre :
    Dr Odile CONTY-HENRION

    • Ile-de-France (Paris) :
    Pr Dominique BERTRAND
    Dr Hervé BOISSIN
    Pr Claude-François DEGOS
    Dr Pierre MAURICE
    Pr Serge UZAN

    • Ile-de-France (Seine-Saint-Denis) :
    Dr Patrick BOUET

    • Ile-de-France (Yvelines) :
    Dr René LUIGI

    • Languedoc-Roussillon :
    Pr Bernard GUERRIER
    Dr Bruno KEZACHIAN

    • Limousin :
    Dr Anne-Marie TRARIEUX

    • Lorraine :
    Dr Bruno BOYER

    • Midi-Pyrénées :
    Pr Robert NICODEME

    • Nord-Pas-de-Calais :
    Dr Jean-François RAULT

    • Haute-Normandie :
    Dr Jean-Marc BRASSEUR

    • Picardie :
    Dr Walter VORHAUER

    • Provence-Alpes-Côte d’Azur :
    Pr Georges LEONETTI
    Dr Jean-Claude REGI

    • Rhône-Alpes :
    Dr Jean-Louis BLANC

    • Guyane :
    Titulaire : Dr Elie CHOW-CHINE
    Suppléant : Dr Yvane PREVOT

    • Martinique
    Titulaire : Dr Emile ELANA
    Suppléant : Dr Paul-Emile BAPTE

  • Prise en charge de la douleur : un consortium d’acheteurs publics pour co-financer la R&D

    Aider la R&D pour faire émerger des solutions innovantes dans la prise en charge de la douleur chronique, c’est l’ambition de Relief, consortium transfrontalier d’acheteurs publics lancé le 16 mars 2016 à Madrid par six organismes issus de trois pays européens (France, Espagne, Suède) :
    • Réseau des acheteurs hospitaliers (acheteur référent)
    • Bravo Solution (coordinateur)
    • Servicio Andaluz de Salud
    • Universitat Oberta de Catalunya
    • Uppsala University Hospital
    • SPH conseil.

    Relief s’appuiera sur une procédure de PCP (precommercial procurement), ou APAC (achat public avant commercialisation), qui permet de co-financer différentes phases de R&D. Il s’inscrit dans les programmes européens de recherche financés dans le cadre d’Horizon 2020, et bénéficiera à ce titre de 2 millions d’euros entre 2016 et 2019.

    De la description des besoins à l’émergence de solutions

    La procédure d’APAC débute par la description de besoins non couverts par le marché. Dans le cas de Relief, il s’agit de l’amélioration de la prise en charge de la douleur grâce à des solutions d’e-santé.

    Après une sollicitation du marché en amont, Relief publiera un appel à candidatures au Journal officiel de l’Union européenne afin de sélectionner des candidats. Un cadre contractuel abordant notamment la question de la propriété intellectuelle sera élaboré par le consortium.

    Relief se déroulera ensuite en trois phases entre 2017 et 2019 :

    • Phase A : identification de 8 « maquettes » maximum qui pourraient répondre aux besoins. D’une durée de 6 mois, elle bénéficiera d’un budget de 378 000 €.
    • Phase B : test de 4 prototypes. D’une durée de 6 mois, elle aura un budget de 661 500 €.
    • Phase C : pré-commercialisation de 2 solutions en conditions réelles à petite échelle, et élaboration des premières séries. D’une durée d’1 an, elle aura un budget de 850 500 €.

  • Spécifications de l’UE pour les PCP soutenus dans le cadre d’Horizon 2020

    Cette note de l’Union européenne décrit les critères à respecter pour les precommercial procurements (PCP) soutenus dans le programme 2016-2017 d’Horizon 2020.

  • PAERPA élargi à 16 territoires

    Marisol Touraine, ministre de la Santé, a annoncé le 16 juin 2016 l’extension du programme PAERPA à 16 territoires, contre 9 jusqu’à présent.

    Lancé par la loi de financement de la Sécurité sociale de 2013, PAERPA vise à faciliter le parcours de santé des personnes âgées de plus de 75 ans en renforçant la coordination entre acteurs et en favorisant le maintien à domicile.